The former M&G star manager David Jane has launched the first fund from his new asset management boutique, the TM Darwin Multi Asset Fund, which will be a rival to the M&G Cautious Multi Asset fund, Investment Week reports. The fund will be managed by Thesis Unit Trust Management and advised by Darwin Property Investment Management, and will be dedicated to the UK retail market. The asset management firm is planning to launch a second fund in September, which will be a multi-asset class absolute return fund.
BlackRock has announced that it has agreed to repurchase Bank of America Corporation’s remaining ownership interest in BlackRock totaling 13,562,878 of its Series B convertible preferred shares for approximately USD2.545 billion, or USD187.65 per share. The shares will be retired following the close of the transaction which will be immediately accretive to earnings per share. In connection with the transaction, Bank of America Merrill Lynch and BlackRock have worked together to strengthen their enterprise-wide collaboration and enhance their ongoing strategic partnership, according to a press release.BlackRock intends to fund the purchase of the shares through available cash and a total of USD2.0 billion of commercial paper, medium-term and long-term debt. The purchase price represents a 3.6% discount to the average closing price for the immediately preceding 15 day trading period.
The 20 regional co-operative banks of the BPCE group have concluded a strategic reflection on their positioning for 2014, Les Echos reports. By the end of the year, they will be launching an “e-bank,” a new online banking site which will be oriented to sales advising, and will emphasize large businesses, private management, and banking-insurance. In order to develop its image as a private bank, communications from the business will be more targeted, and about 300 people will be trained or recruited to this end.
The Swiss UBP group (Union Bancaire Privée) has awarded Caceis a contract for administration of its Luxembourg and French fund ranges, Caceis announced in a statement on 19 May. Under the new partnership, which covers EUR7bn in assets in Luxembourg funds, and EUR550m in French funds, Caceis will provide a complete range of fund administration services, from its offices in Luxembourg and France. In the mid-term, UBP is planning to extends the partnership to other continental European markets.
The Securities and Exchange Commission (SEC) on 18 May announced that it has unanimously voted for stricter regulation of ratings agencies, in line with the Dodd-Franck law. However, the SEC proposal, which remains open for comments, does not include exhaustive treatment of conflicts of interest between ratings agencies and issuers.
MoneyMarketing reports that Apollo and JP Morgan are planning to launch new products in the absolute return segment. Apollo has no vehicle of this type in its range, and JP Morgan offers only one.
The American management firm William Blair Investment Management has launched a fund dedicated to emerging markets equities that complies with the European UCITS directive, Citywire reports. The Luxembourg-domiciled fund, Emerging Leaders Growth Fund, managed by Todd McClone and Jeff Urbina, will invest in shares in emerging markets funds with potential for growth and higher than average profits. The firm currently manages USD2.5bn in assets for European institutional investors, and its range of UCITS-compliant funds now runs to five products, including the new strategy.
Institutional investors whose allocation to emerging markets is over 5% should steer clear of the BRIC countries (Brazil, Russia, India and China), and adopt a more diversified approach, similar to the approach they adopt for developed markets, according to a report by the consulting firm Cambridge Associates, cited by IPE.com. By adopting long-only strategies that focus on BRIC countries and multinational corporations, investors miss out on opportunities associated with small companies that are directly exposed to growth in emerging markets. The authors of the study also identify significant opportunities in private equity and hedge funds.
«Fin 2009, on était quasiment à 100% monétaire et aujourd’hui, nous revenons sur des poches plus risquées et notamment sur l’obligataire et les actions», explique d’emblée Yann Patty, trésorier au Crédit Agricole du Val de France. De ce fait l’allocation est progressive et la stratégie de la caisse est cette année, calquée sur celle de l’année dernière. La banque ne s’impose pourtant pas de règle et laisse le marché décider de ses investissements. Si la conjoncture l’influence à aller sur des actions ou des obligations convertibles, le choix reste sensiblement le même comme l’observe Yann Patty: «Nous allons à marche forcée sur les actions en modulant les risques suivant la conjoncture». «On est à Eonia + 0,62% sur notre portefeuille d’actifs, poursuit-il. Mais sur notre portefeuille titres, on a un taux de rendement de 5% et quand on fait la somme des deux, on est à Eonia + 2,56%». La caisse travaille avec cinq sociétés externes au groupe. Elle sélectionne ses partenaires sur l’ancienneté - ils doivent avoir au moins 7 ans - et sur leur taille car elle s’interdit de travailler avec des sociétés de gestion dont l’encours est inférieur à 1,5 milliards. «On ne se refuse pas de travailler avec des petites sociétés de gestion mais en règle générale elles sont très spécialisées», précise Yann Patty. Enfin, la caisse a une petite ligne d’investissement sur le Japon qui est aujourd’hui à - 17% mais elle n’est pas suffisamment lourde pour la pénaliser. La banque la conserve par solidarité.
«Notre actualité est de pouvoir passer le futur ratio de liquidité LCR imposé par Bâle 3», constate d’emblée Paul Antoine Comte, trésorier au Crédit Agricole de Franche Comté. Ainsi, pour fournir son portefeuille d’investissements, le service financier va plutôt rechercher des titres éligibles à ce nouveau ratio de façon à se constituer des réserves de liquidités et d'éviter d’avoir à se refinancer. La caisse axe notamment ses recherches sur du covered bond, des titres étatiques souverain de bonne qualité ou des titres corporates notés au minimum AA -. Elle détient aussi des OPCVM monétaire en vue de se constituer un stock de plus-values. «Le but était de se constituer un petit matelas en termes de performances pures, explique Paul Antoine Comte. A court terme on maintient ce pôle car le nouveau ratio n’est pas encore stable. Pourtant, on a déjà ouvert notre portefeuille à plus de 60% en monétaire et l’idée n’est pas d’en mettre plus». Quant au portefeuille de placements, il est valorisé en valeur de marché mais l’idée est une diversification sur des supports avec peu de risques, en actions et en gestion alternative. Le trésorier de la caisse admet que le rendement pour cette année va surtout être encadré par les limites de risques imposées. «Avec le même portefeuille, on ne passe plus les limites que l’on avait avant et de ce fait, la rentabilité espérée pour 2011 est de 2%, en sachant que plus de la moitié est du monétaire», poursuit Paul Antoine Comte.
Dans le cadre de la gestion des portefeuilles d’investissement dédiés à ses institutions de retraite et de prévoyance, le groupe Mornay investit depuis septembre 2009 dans deux fonds diversifiés à performance absolue, suivant une gestion active dont la seule contrainte est un maximum drawdown (écart entre les valeurs maximum et minimum du portefeuille sur une période donnée) de 20 %. « Ces deux fonds permettent d'évaluer la pertinence des choix d’allocation d’actifs de nos gérants externes au regard de la performance de notre allocation de portefeuille globale », indique Olivier Fellous, directeur des investissements du groupe Mornay. Dans la mesure où l’exposition des fonds aux différentes classes d’actifs peut varier de 0 à 100 %, le montant cible d’investissement consacré aux deux mandats a été volontairement limité afin d'éviter que les paris opérés par les gérants n’affectent les grands équilibres de l’allocation globale. La création des deux fonds diversifiés s’est inscrite dans un projet plus large d’externalisation de la gestion financière du groupe Mornay, portant sur le quart des réserves gérées pour le compte de l’Agirc-Arrco. Dans le cadre de l’appel d’offres en sélection de gérant pour ces deux fonds, le cahier des charges imposait notamment une expérience dans le domaine de l’allocation d’actifs, justifiée par un historique de performance d’au moins trois ans, la présence de groupes de protection sociale parmi la clientèle du gérant, ainsi que la connaissance des problématiques de gestion spécifiques aux institutions Agirc et Arrco. « Nous avons décidé de créer deux fonds aux styles différents. L’un est géré suivant une approche discrétionnaire basée sur l’analyse macroéconomique des marchés, tandis que la gestion de l’autre dépend d’un modèle purement quantitatif », précise Olivier Fellous. S’ils ont recours à des processus de gestion différents, les deux véhicules d’investissement ont en commun de ne pouvoir recourir qu'à des fonds indiciels cotés (ETF) ou à des OPCVM monétaires. De cette manière, l'évaluation du gérant échappe à toute considération portant sur la sélection de titres, pour se focaliser uniquement sur ses décisions d’allocation d’actifs. Ce choix contribue également à limiter les coûts de gestion. À fin décembre, après un an et demi d’expérience, si les deux gestions donnaient satisfaction, l’approche discrétionnaire tendait à surperformer. Le fonds déployant cette dernière approche présentait alors une allocation répartie entre 58 % d’actions et 42 % d’obligations, tandis que le fonds géré de façon systématique comprenait 38 % d’actions, 58 % d’obligations et 4 % d’actifs monétaires. La composition des portefeuilles a évolué en début d’année, de telle sorte qu'à fin mars le fonds discrétionnaire avait ramené son exposition action à 24 %, en raison notamment des évènements ayant affecté le Japon, le solde étant investi à 48 % en obligations (alors que l’exposition à la classe d’actifs avait été ramenée à zéro au cours des mois précédents) et à 28 % en instruments monétaires. À la même date, le fonds systématique détenait 36 % d’actions (après être monté à 58 % en février), 55 % d’obligations et 9 % d’actifs monétaires. « Il est encore un peu tôt pour tirer des conclusions », estime toutefois Olivier Fellous. « La performance doit être évaluée sur un horizon minimum de trois ans. Jusque-là, les gérants n’ont pas encore totalement exploité leur marge de man??uvre », ajoute-t-il. Par ailleurs, l’environnement économique a fortement évolué depuis le lancement des fonds, avec des conséquences sur la mise en ??uvre du processus d’investissement de type c??ur-satellite déployé dans le cadre de l’approche quantitative. Ainsi, la méfiance du marché envers les émissions de certains émetteurs souverains européens a poussé le gérant à opérer une sélection plus fine des sous-jacents utilisés pour élaborer la poche d’investissement c??ur, censée être sans risque. Article publié sur le site de Bfinance
Selon Philippe Goubeault, dans un article publié par Bfinance, les questions de construction et de diversification des portefeuilles seront traitées dans un deuxième temps. Actuellement, il existe dans la réglementation financière des régimes un quota réservé aux FCPR qui sont les véhicules éligibles pour les investissements en infrastructure non cotés. Compte tenu d’une durée de détention de 8-10 ans, ce type d’investissement n’est envisageable qu'à la marge dans les investissements à long terme. Cette question sera très probablement examinée par les instances. Pour procéder à un investissement en FCPR, une institution doit au préalable obtenir l’accord des fédérations. Cette procédure permet en premier lieu de contrôler le risque de concentration et d'éviter ainsi au niveau de l’ensemble du régime, que le taux d’emprise sur un fonds soit trop important. La réflexion sur l’investissement en actifs des pays émergents est tout juste engagée. Dans la poche taux, la diversification internationale est limitée à 5 % du portefeuille. Des contraintes de notation doivent également être prises en compte même si aujourd’hui certains pays sont aussi bien notés que certains États européens. L’investissement en actions est un peu moins contraint dans la mesure où, dans la partie action et assimilée, 10 % du portefeuille global peut être utilisé pour acquérir des OPCVM investis hors OCDE. En théorie, les marchés émergents peuvent donc représenter une proportion significative, jusqu'à un tiers de l’exposition actions. Ce thème d’investissement sera prochainement examiné par les commissions financières des régimes.
La Commission européenne reproche à la France un traitement discriminant vis-à-vis des fonds d’investissement étrangers, dont les dividendes d’actions françaises sont soumis à une retenue à la source de 25%. La Cour de justice du Luxembourg devra statuer sur la question.
Le directeur général de la banque privée suisse Bank Sarasin & Cie, Joachim Straehle, a indiqué au quotidien que les cadres de la banque cherchent à racheter la part majoritaire de son capital détenue par Rabobank. Cela pour un montant de 3 milliards de francs suisses, l’équivalent de 2,4 milliards d’euros. «Je ne cache pas que nous adorerions faire un MBO» avance le dirigeant.
La société de private equity Advent International a approché Micro Focus International au sujet d’une possible prise de contrôle. C’est ce qu’avance le quotidien citant des sources proches. Advent serait le deuxième groupe de private equity intéressé, après Bain Capital. D’où une bataille d’enchères en vue selon le quotidien. Aucune offre ferme n’aurait encore toutefois été présentée.
La société d’investissement envisagerait de transférer une partie de ses activités hors de la Grande-Bretagne en réponse aux changements de réglementations du monde bancaire et financier qui devraient suivre le rapport de la commission dirigée par John Vickers, selon le quotidien qui cite des propos du directeur général d’Investec, Stephen Koseff.
Le gestionnaire américain lance Fidelity Funds China Consumer Fund, qui permet d’investir directement dans des entreprises de la Chine élargie (Chine, Hong Kong, Taiwan). Les valeurs du fonds comprennent des sociétés prenant part au développement, à la fabrication ou à la vente de biens ou de services destinés aux consommateurs chinois. Le gérant, Raymond Ma, s’appuie sur cinq analystes dédiés au secteur de la consommation en Chine.
La filiale de l’assureur français Axa envisage d’investir dans la privatisation des aéroports de Madrid et Barcelone, selon un article à paraître le mois prochain dans la revue Institutional Investing in Infrastructure. L’Espagne a annoncé en décembre sa volonté de privatiser partiellement l’opérateur aéroportuaire AENA, en cédant jusqu'à 49% du capital de la société pour en retirer environ 8,8 milliards d’euros.
La société d’investissement a dégagé sur l’exercice clos le 31 mars dernier un bénéfice net de 135,2 millions d’euros, en hausse de 15% sur un an. Au total, Gimv a investi 151,7 millions d’euros sur l’exercice repris au bilan. Les désinvestissements représentaient, au 31 mars dernier, une valeur totale de 59,1 millions d’euros.
L’indice des indicateurs avancés, qui préfigure la tendance générale de l'économie américaine pour les mois à venir, a reculé au mois d’avril pour la première fois depuis juin 2010. L’indice calculé par l’organisation patronale Conference Board a reculé de 0,3% en avril, après avoir progressé de 0,7% (révisé en hausse de 0,4%) le mois précédent. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une augmentation de 0,1%.
Selon des sources citées par Bloomberg, Tony Hayward prévoit de lever au moins un milliard de livres à l’occasion de l’introduction en Bourse d’un fonds dédié à l'énergie. Ce véhicule d’investissement, soutenu par Nathaniel Rothschild et Julian Metherell (Goldman Sachs), sera coté sur le LSE dans les trois prochains mois. Tony Hayward travaille avec JPMorgan et Credit Suisse.
Le premier gérant mondial a décidé de racheter la totalité des actions entre les mains de Bank of America, mettant un terme à une longue relation capitalistique. BlackRock va verser 187,65 dollars par action, ou 2,54 milliards de dollars, pour les 13,6 millions d’actions préférentielles convertibles détenues par Bank of America. Ce prix représente une décote de 3,6% par rapport au cours de clôture moyen des 15 dernières séances.
Le fonds va consacrer 240 millions d’euros au rachat de la société allemande de téléphonie. Apax Partners, avec 41,7% du capital, Cyrte et United Internet, avec chacun 25%, ont accepté de céder leurs titres pour 5,5 euros pièce. Les actionnaires détenant les 3% restants se verront offrir 6,7 euros par action. Versatel a clôturé mercredi à 7,95 euros.