L’Agefi qui cite plusieurs informations de presse rapporte que Goldman Sachs est en train de réduire les salaires de centaines de banquiers officiant au Royaume-Uni. En 2009, la plupart des filiales britanniques des banques d’investissement avaient augmenté les salaires fixes de leurs employés afin de compenser la limitation de leurs bonus annuels. Goldman Sachs avait alors établi des contrats aux rémunérations revalorisées pour une période de deux ans. Cependant, une clause était incluse qui permettait d’annuler cette décision. La banque a informé ses salariés qu’elle ramènerait les salaires aux niveaux actuels en vigueur dans le secteur, plus élevés qu’en 2009, note le quotidien.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) continue le renforcement de son équipe de fixed income. La société de gestion vient de recruter Sarah Wall au poste d’analyste spécialisée dans les senior asset back securities (ABS). L’intéressée, une ancienne de M&G Investments, sera basée à Londres.
Legal & General Investment Management vient de recruter Martin Reeves, précédemment chez AllianceBernstein, en tant que responsable du high yield et gérant du fonds high income de 1,9 milliard de livres, rapporte MoneyMarketing.A compter du mois prochain, il remplace dans ces fonctions David North, en congé maladie de longue durée depuis le début de l’année.
A compter du 1er octobre, Patrick de Fraguier, qui a été nommé responsable de la stratégie chez Crédit Agricole Asset Management (CAAM) trois ans auparavant, deviendra «chief risk officer» chez Amundi Londres (14,2 milliards d’euros d’encours fin mars). A la tête d’une équipe de cinq personnes, il remplace Philippe Garreau qui a souhaité revenir en France où il se verra confier une mission de direction, toujours dans la ligne de métier «risques».Patrick de Fraguier sera subordonné à la ligne de métier risques d’Amundi Group dirigée par Bernard de Witt et localement à Hervé Leclerq, deputy CEO et COO d’Amundi Londres. Il aura en charge le contrôle des risques, la valorisation, le suivi du respect des ratios réglementaires, la validation des nouveaux fonds, les relations avec le régulateur et la conformité.
Selon la Börsen-Zeitung, les 602 hedge funds coordonnés figurant dans la base du hambourgeois Absolut Research ont accusé durant la période du 1er juillet au 12 août 2011 une perte moyenne de 2,4 % alors que les fonds investissables, offshore, du HFRX Global Hedge Fund Index ont subi en moyenne une perte de 3,3 %. Pendant le même temps, le MSCI monde a chuté de 12,3 % et le Dax a plongé de plus de 19 %.
Dans le cadre de son intégration au sein du groupe Blackrock, iShares a décidé de créer une filiale en Suisse. Celle-ci regroupe l’information sur les produits iShares et le service aux clients. Dans un long entretien au Temps, Christian Gast, directeur de iShares en Suisse, répond aux question du quotidien suisse sur l’expansion des ETF. Il s’attend à la poursuite de la formidable expansion de ces produits et de la gestion passive. En Suisse, iShares vise une croissance annuelle de 30 %. «Nous voulons nous renforcer dans les ETF liés à des secteurs d’activité et aux obligations ainsi que dans les matières premières», précise-t-il. La société de gestion a ajouté 24 nouveaux ETF en Suisse en juillet, rappelle Christian Gast. «En bourse suisse (SIX), on notera que le volume d’affaires en ETF s’est accru de 25,1% cette année à 53,1 milliards de francs (fin juin)», souligne-t-il. Concernant l’offre, le directeur de iShares en Suisse prévoit qu’une «certaine consolidation devrait survenir sur le marché des ETF, moins en raison du nombre d’ETF que de l’abondance de fournisseurs offrant le même indice». Pendant la chute des Bourses en été, les souscriptions nettes ont continué à prendre la direction des produits iShares, ajoute son directeur suisse. «Jusqu’au 5 août dernier, nous avions encore gagné 13 milliards de dollars d’argent frais dans les ETF (hors ETC), ce qui nous permet de maintenir notre place de numéro un en Europe, avec environ un tiers des actifs sous gestion».
Quelque 10.000 emplois du secteur bancaire suisse, soit 10% du total des effectifs, sont menacés, a estimé Eduardo Leemann, ancien vice-président de l’Association des banques étrangères en Suisse, dans le SonntagsZeitung. «Je m’attends d’ici la fin de l’année prochaine, à une suppression d’environ 10% des emplois dans le secteur bancaire suisse», a déclaré le banquier, par ailleurs directeur général de la banque privée Falcon Private Bank. Selon le banquier zurichois Thomas Matter, à la tête de la banque Neue Helvetische Bank, les filiales suisses des banques françaises et italiennes sont particulièrement menacées, rapporte le journal dominical.
La Banque cantonale de Zurich a annoncé le 26 août un résultat d’exploitation de 1 milliard de francs suisses pour le premier semestre 2011, en recul de seulement 2,3% par rapport au premier semestre 2010. Le bénéfice du groupe est demeuré stable à 357 millions de francs suisses.La collecte nette de la banque suisse s’est élevée à 2,4 milliards de francs suisses mais un effet marché négatif a amputé les actifs sous gestion de 1,7 milliard de francs. Par ailleurs, ce montant de collecte marque un ralentissement significatif par rapport au premier semestre 2010 qui s'était terminé sur une collecte nette de 5,4 milliards de francs suisses. Les actifs sous gestion ont augmenté in fine de 700 millions de francs suisses au premier semestre à 165,8 milliards de francs suisses, dont 79,6 milliards de francs suisses d’origine institutionnelle.
Edmond de Rothschild Investment Managers harmonise la dénomination de ses principaux fonds en référence au nom du Groupe Edmond Rothschild auquel il appartient. La dénomination « Edmond de Rothschild » (« EdR » en abrégé) sera désormais associée à chaque nom des fonds.Renforcer l’identité de marque autour du Groupe Edmond de Rothschild et offrir ainsi à ses clients une meilleure lisibilité de sa gamme sont pour Edmond de Rothschild Investment Managers les principaux objectifs de ce changement. Cette modification entrera en vigueur le 31 août et n’aura aucun impact sur les fonds en termes de caractéristiques techniques ou de gestion.
Selon nos informations, Sébastien Boulet vient de quitter la boutique de multigestion HDF Finance, où il était analyste et gérant de portefeuille, depuis 2007. Il va rejoindre Amundi pour travailler à l’inspection générale. Il s’agit d’un départ supplémentaire chez HDF Finance, renommée «Haute Définition Financière», après ceux - non volontaires - en début d’année d’Eric Debonnet, directeur de la recherche et de la gestion des risques, Thierry De Rycke, co-directeur de la gestion – taux et devises, et David Gilleron, co-directeur de la gestion - actions, lesquels ayant rejoint Theam, la nouvelle structure de BNP Paribas Investment Partners (lire article du 23 août 2011). Ils y ont retrouvé Gilles Guérin, qui avait également quitté la boutique après un passage éclair en tant que directeur général et vice-président du directoire. Erwan Duquoc, directeur des opérations, a aussi quitté la société, ayant été remercié, ainsi que Christophe Chouard, directeur général.
Les 23 mai et 1er juin, AllianceBernstein a lancé deux fonds de droit luxembourgeois qui disposent entre-temps d’un agrément de commercialisation en France : le RMB Income Plus Portfolio et le Emerging Markets Multi-Asset Portfolio (EMMA). Le RMB Income Plus Portfolio investit en obligations offshore libellées en yuans ainsi qu’en obligations asiatiques qui seront en principe couvertes du risque de change par rapport au yuan. Le fonds EMMA investira en actions, obligations et monnaies des pays émergents, l’objectif consistant à générer des performances similaires à celles des actions avec une volatilité nettement inférieure. Le premier est chargé à 1,10 % (part A2, LU0633139125), le second à 1,60 % (part A, LU0633140644).
L’équipe de gestion diversifiée que dirige Geneviève Werner chez IT AM changera de cadre et transférera ses actifs dans la société Efigest AM, «mieux appropriée au développement de son activité. Son style de gestion convexe , qui consiste à amortir les reculs boursiers tout en captant une partie de la hausse, va pouvoir s’épanouir pleinement» précise Geneviève Werner. Dès lors, le fonds IT Stratégie Convexe sera rebaptisé Pragmatis Convexe Patrimoine.Dans un premier temps, Geneviève Werner prend 34 % d’Efigest après avoir détenu 35 % d’IT Asset Management, où elle était entrée en novembre 2008.Le nouvel ensemble pèse environ 100 millions d’euros d’encours, dont quelque 50 millions apportés par la nouvelle arrivante.
According to statistics released on Friday by the Bundesbank, the financial savings of German households reached a new record of EUR4.824trn as of the end of March, EUR40bn or 0.8% more than at the end of December 2010, and EUR203bn, or 4.4% more than one year previously.However, the central bank states that in first quarter, investment funds underwent net outflows of nearly EUR3.5bn, for a total of EUR585.1bn, down from EUR587.4bn three months previuosly, following net redemptions of EUR1bn in October-December. Redemptions came largely from bond funds.
Dans un article paru dans Option Finance, Bruno Lescuyer, directeur financier d’Aprionis revient sur l’intégration au sein du Groupe Humanis et la stratégie de placements d’Aprionis. Le groupe Humanis totalise 8.5 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin juin dont plus de 2 milliards pour l’assurance de personnes, plus de 2.5 milliards en épargne salariale et environ 3.5 milliards d’euros en retraite complémentaire. A l’heure actuelle, notre société de gestion interne (Inter Expansion) gère 80% de nos encours, mais ce pourcentage pourrait évoluer dans le futur. Nous travaillons par ailleurs avec six gérants externes significatifs (Natixis, Palatine, Rothschild, CPR, ...). Nous avons aussi souscrit à plusieurs OPCVM d’autres gérants comme Lazard Frères Gestion ou Comgest. Pour la partie assurance, nous fonctionnons avec des mandats de gestion financière confiés aux sociétés de gestion interne et externe. Pour la partie retraite, nous travaillons uniquement en OPCVM et la direction financière décide de l’allocation en suivant les orientations de l’Agirc Arrco. En assurance de personnes, nous sommes investis en moyenne à 20% en actions et 80% en taux, sauf pour l’assurance vie (5% en actions et 95% de taux). Solvabilité II va probablement faire évoluer à la baisse notre allocation en actions. En retraite, nous possédons aussi 25% d’actions et le reste en taux. Au sein de ces allocations, nous privilégions les actions de la zone euro à 95%. Nous avons droit à une petite diversification internationale, que ce soit pour l’assurance ou pour la retraite, que nous utilisons. Nous croyons par exemple aux actions des pays émergents à moyen terme même si leurs performances depuis le début de l’année ont été moins bonnes qu’en 2009 et 2010. Sur les obligations, nous privilégions aussi la zone euro. Nous apprécions les obligations convertibles qui représentent actuellement en moyenne 5% de nos portefeuilles, notamment pour la retraite. Cette classe d’actifs a affiché de bonnes performances en 2010 puisque le marché a bénéficié de hausse des taux et de la reprise des actions. Sur les thématiques un peu spécifiques comme les convertibles ou les pays émergents, nous n’investissons pas en interne, mais faisons appel à des gérants spécialisés. Nous possédons aussi marginalement de la gestion alternative. Notre fonds de fonds, Ionis Alternatif, sélectionne une vingtaine de fonds externes. Les performances en gestion alternative ont été correctes depuis trois ans. Il faut voir la gestion alternative comme une classe d’actifs de diversification. Les risques et les rendements ne sont pas les mêmes que ceux sur les actions, les obligations ou même le monétaire. Pour le moment, nous n’avons pas d’actifs en private equity sauf un petit investissement dans un FCPR. Avec Solvabilité II, cette classe d’actifs devient pénalisante en termes de coût en capital. Nous ne plaçons pas en immobilier même si nous avons de l’immobilier d’exploitation. Notre gestion est somme toute assez classique, mais nous n’excluons pas d’intégrer de nouvelles classes d’actifs lorsque notre fusion à trois sera effective. Nous pourrons ainsi faire évoluer notre politique d’investissement même si l’essentiel de nos lignes directrices de gestion devrait être maintenu compte tenu des contraintes réglementaires.
La CIEPP, Caisse Inter-Entreprise de Prévoyance Professionnelle (3.47 milliards de francs suisses d’actifs) a adhéré à la Fondation Ethos et à l’Ethos Engagement Pool (dialogue avec les entreprises) en début d’année 2011. Ethos donne ses recommandations à la Caisse pour voter sur les titres de sociétés suisses qu’elle possède en portefeuille. Des réflexions sont en cours pour étendre la couverture de l’engagement actionnarial aux sociétés internationales et pour signer les UNPRI. Le Fonds n’investit plus actuellement dans des Hedge Funds et ne prévoit pas de s’engager dans ce type d’investissement dans un futur proche. Une allocation de 2% en placements alternatifs est prévue. Mais pour l’instant la CIEPP n’a pas trouvé, que ce soit dans le Private Equity, les infrastructures ou les matières premières, un investissement qui convient. Le Fonds étudie toujours la possibilité d’investir dans le Private Equity mais trouve les frais trop prohibitifs. La Caisse essaie de réduire les frais de gestion qui représentaient en 2010, 0.24% du total des actifs. Les fonds des sociétés de gestion sont analysés non seulement à l’aune de leurs performances mais aussi en tenant compte de leur TER. Deux gérants, l’un d’actions internationales et l’autre d’obligations marchés émergents, ont été remerciés cette année à cause de leurs frais jugés excessifs. La stratégie d’investissement est la suivante: 25% en obligations internationales en francs suisses, 5% en obligations hypothécaires, 15% en obligations en devises étrangères, 12% en actions suisses, 23% en actions internationales, 18% en immobilier (13% en direct et 5% en indirect), 2% en alternatifs (incluant le private equity).
Longfellow Investment Management, spécialiste de la gestion du risque, a été choisi par Touchstone Investments comme sous-conseiller du nouveau Touchstone Merger Abritrage Fund. L’objectif de ce nouveau produit long/short consiste à générer une performance absolue sur le long terme. Le fonds géré par Barbara J. McKenna, David W. Seeley Alexander R. Graham et Andrew A. Shafter investit principalement dans des valeurs mobilières de sociétés impliquées dans des opérations de fusion déjà annoncées ou dans d’autres formes de réorganisation.
L’ancien patron des matières premières asiatiques à Bank of America Merrill Lynch, Diego Parilla, vient de lancer son propre hedge fund dédié aux matières premières, rapporte Hedge Week.Le fonds basé à Singapour, Nareco Commodity Low Vol Alpha, ne devrait pas investir dans les marchés actions ou physiques mais plutôt dans les dérivés sur matières premières, a indiqué Diego Parilla qui espère lever quelque 500 millions de dollars au cours des trois prochaines années.
Le fonds de pension texan Employees Retirement System of Texas vient d’annoncer qu’il envisageait de consacrer 5% de ses capitaux, soit environ 1,15 milliard de dollars, aux hedge funds au cours des trois prochaines années.
Longfellow Investment Management, a specialist in risk management, has been selected by Touchstone Investments as sub-advisor for the new Touchstone Merger Arbitrage Fund. The objective for the new long/short product is to generate absolute returns over the long term. The fund, managed by Barbara J. McKenna, David W. Seeley, Alexander R. Graham and Andrew A. Shafter, invests primarily in securities from firms involved in merger and arbitrage operations which have already been announced, or in other forms of reorganisations.
On 23 May and 1 June, AllianceBernstein launched two Luxembourg-registered funds which have since obtained sales licenses in France, entitled RMB Income Plus Portfolio and Emerging Markets Multi-Asset Portfolio (EMMA), which charge fees of 1.10% (for the A2 share class, LU0633139125) and 1.60 % (A share class, LU0633140644) respectively.The RMB Income Plus Portfolio invests in offshore bonds denominated in Chinese yuan as well as Asian bonds which will in principle be hedged for currency risks against the yuan.The EMMA fund will invest in equities, bonds, and currencies from emerging countries, with the objective of generating returns similar to those of equities, with considerably lower volatility.
The former head of Asian commodities at Bank of America Merrill Lynch, Diego Parilla, has launched his own hedge fund, dedicated to commodities, Hedge Week reports. The Singapore-based fund, Nareco Commodity Low Vol Alpha, will not invest in equities or physical markets, but will focus on commodities derivatives, Parilla says; he hopes to raise about USD500m in the next three years.
The Texan pension fund Employees Retirement System of Texas has announced that it is planning to dedicate 5% of its capital, equivalent to about USD1.15bn, in hedge funds in the next three years.
Edmond de Rothschild Investment Managers is making the names of its main flagship funds uniformly bear the name of the Edmond de Rotschild group to which it belongs. The name “Edmond de Rothschild” (abbreviated as EdR) will now be included in the name of every fund. The main objectives of the change are to strengthen the brand identity of the Edmond de Rothschild group, and to provide clients with better visibility of the Edmond de Rothschild Invesment Managers range. The changes will take effect from 31 August, and will have no impact on the funds in terms of their technical or management characteristics.
After the von Siemens family and foundations controlled by it, which own a total of 6% in the capital of Siemens, BlackRock has become the second-largest shareholder in the German group.The US shareholder on 25 August released a notification that onn 17 August it passed the 5% threshold in capital, and now controls a stake of 5.01%, which represents 45.77 million shares. At the closing share price on Friday (EUR69.95 per share), the BlackRock group’s investment in Siemens is worth slightly over EUR3.2bn.BlackRock announced in November 2010 that it controls 3.9% of Siemens, following its acquisition of Barclays Global Investors (BGI).
On Thursday evening, the Wall Street Journal reports, iShares (BlackRock group) filed an application to the SEC for a license for ETFs which would replicate BlackRock indices. That would allow the firm to blur the line between actively and passively managed funds in the case of some funds, and to design ETFs similar to those from Wisdom Tree, which correspond more closely to new investment concepts than to specific market segments.For example, iShares might launch a range of ETFs investing both in equities and bonds, in order to generate predefined performance levels, for example of 3%, rather than investing in a portfolio of high dividend equities or bonds with a given maturity duration.Another possibility would be to launch bond ETFs which would be modified in order to avoid giving the impression in difficult periods of straying too far from their benchmarks.
Sébastien Boulet has left the multi-management boutique HDF Finance, where he had been an analyst and portfolio manager since 2007. He will join Amundi to work at the inspectorate general, Newsmanagers has heard.The move marks a further departure from HDF Finance (renamed “High Definition for Finance”), following those earlier this year of Eric Debonnet, head of research and risk management, Thierry De Rycke, co-CIO for fixed income and currencies, and David Gilleron, co-CIO for equities, who all joined Theam, the new structure from BNP Paribas Investment Partners (see Newsmanagers of 23 August 2011).There, they joined Gilles Guérin who had also left the boutique following stints as CEO and vice-chairman of the board. Erwan Ducocq, COO, and Christophe Shouard, CEO, have also left the firm this year.
Competition from bank savings accounts and the market crisis have driven down results for the asset management units of Spanish banks, which fell by an average of 6% in first half 2011, Expansión notes. But the groups which have an international presence have managed to limit the damage.Profits at Santander Asset Management fell by 5.75% compared with January-June 2010, to EUR37.7m, but results for the group as a whole were driven by activities in Latin America and the United Kingdom (assets in Brazil, for example, increased by 15% in one year, to EUR45bn).Profits at BBVA Wholesale Banking & Asset Manmagement were down 6.10% to EUR661m, but assets under management in Latin America increased 17%, and were up 22.5% in Mexico.For BanSabadell Inversión, profits were down 6.07% to EUR6.34m, which was offset by a increase of 31.42% to EUR9.66m for the affiliate Banco Urquijo, which the firm acquired from KBL in 2006.La Caixa and Banco Popular posted a net increase in commission revenues from their asset management divisions, while Bankinter saw a decline of 5% in these revenues.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) is continuing to recruit for its fixed income team. The management firm has hired Sarah Wall as an analyst specialised in senior asset-backed securities (ABS). Wall, formerly of M&G Investments, will be based in London.
Legal & General Investment Management has recruited Martin Reeves, previously of AllianceBernstein, as head of high yield and manager of the GBP1.9bn high income fund, MoneyMarketing reports. From next month, he will replace David North, who has been on a long-term leave of absence for health reasons since the beginning of this year.
From 1 October, Patrick de Fraguier, who had been appointed as head of strategy at Crédit Agricole Asset Management (CAAM) three years previously, will become chief risk officer (CRO) at Amundi London (EUR14.2bn in assets as of the end of March). As head of a five-member team, de Fraguier will replace Philippe Garreau, who decided to return to France, to accept a management position elsewhere in the risk profession. De Fraguier will report to Hervé Leclerq, CEO and COO of Amundi London. He will be in charge of risk controlling, valuation, monitoring of compliance with regulatory ratio requirements, validation of new funds, relations with the regulator, and compliance.