For its first allocation to emerging markets equities, the pension fund for the Swiss federal railway system (SBB-CFF, CHF12.8bn in assets as of the end of June) is planning to launch a RFP, probably via IPE Quest, for an allocation of CHF300m, IPE reports. The allocation would be funded from a subsidy of CHF1.1bn which the Swiss government is to pay to the fund in fourth quarter.In first half, the CP CFF earned returns of 0.59%, compared with losses of 0.16% for its benchmark.
RCM has recruited Melissa Gallagher as head of relations with boards, investor relations and business development for investment trusts, replacing Simon Webb, who has moved to BlackRock as head of investment trusts (see Newsmanagers of 13 September), Fundweb reports.Gallagher was already head of investment trusts at Gartmore, but did not join Henderson Global Investors following Gartmore’s acquisition by Henderson.
The CEO of M&G, Michael McLintock, made nearly GBP700,000 from a sale of shares in the asset management firm’s parent company, Prudential, Investment Week reports. He sold 120,000 shares, at 577 pence each.
At a time when Asia is a region with strong potential, and a steadily growing number of millionaires, private banks are struggling to survive in the region, particularly due to their high costs, the Financial Times reports. According to statistics from the Boston Consulting Group, the cost/income ratio in Asia last year totalled 81% for private banks, and may be as high as 90%, according to figures from PwC. The operating ratio in 2011 totalled 70% in Switzerland, the FT adds. Competition is very intense on the private banking market, where many banks have set up wealth management operations (Julius Baer, Lombard Odier, BSI, Clariden Leu, Barclays Wealth, Standard, Chartered, Rothschild, and others). Clients who for generations have been in the habit of managing their wealth themselves, are less willing to pay high fees for the portfolio models offered by banks.
Kneip and Cetrel Securities on 13 September announced the launch of the first international initial notification and written notification platform, intended to facilitate management, distribution and optimal tracking of documents related to investment funds. The platform is a step forward in the area of regulatory document deposit, as it brings the investment fund industry 40% lower prices than those available on the market previously, a statement says. The service will also be integrated into a more extended documentation solution, which will allow asset managers to optimally distribute documents related to investment funds to distributors and financial intermediaries, as well as to public websites, in compliance with the requirements of UCITS IV.
Companies based in Greece, Ireland and Portugal have witnessed a steep rise in the discontent of shareholders this year, a European study of voting at general assemblies in the first six months of the year by Institutional Shareholder Services cited by Financial Times Fund Management has found. The mood is due to economic turbulence in these countries, which is driving investors to vote more actively, says Jean-Nicolas Caprasse, head of governance at ISS.
The Board of Jupiter Fund Management has appointed Jon Little, the ex vice chairman of BNY Mellon Asset Management, as an independent non-executive director with effect from 12 September 2011. Jon Little is currently a partner and founder of Northill Capital, a private investment business backed by one of Europe’s largest family offices. He has developed extensive experience of the asset management industry on an international scale over more than 20 years through roles with a number of global institutions. Jamie Dundas, Chairman of Jupiter Fund Management plc, said: «I am very pleased to welcome Jon to the Board. He has considerable expertise in running asset management businesses in the UK and overseas, particularly during his time as Vice Chairman of BNY Mellon Asset Management. His experience and wisdom will be very valuable to Jupiter as we seek to develop our successful UK brand and increase our share of the international asset management market.»
The Royal Bank of Scotland has unveiled the first ETF in the world to track the performance of commodity trading advisers (CTA), the Financial Times reports. The fund will replicate the performance of the RBS CTS index (less fees), which has generated annualised returns of 10.1% since June 2007. The index is divided equally between discretionary and systematic CTAs.
UBS Global Asset Management vient de recruter Kevin Zhao en qualité de gérant de portefeuille senior pour les stratégies de dette souveraine. Kevin Zhao travaillait précédemment à l’Union Bancaire Privée où elle gérait des stratégies de performance absolue, rapporte Investment Week.Par ailleurs, Paul Lambert rejoint également l'équipe fixed income en qualité de responsable devises. Il travaillait précédemment chez Polar Capital en tant que responsable des stratégies macro. Troisième recrutement, celui de Rachid Semaoune, transfuge de Old Mutual, qui va cogérer l’ensemble des stratégies obligataires britanniques avec Alix Stewart. Parallèlement, l'équipe internationale a été renforcée avec l’arrivée de Vivek Acharya pour cogérer les stratégies global aggregate et global corporate. Vivek Acharya travaillait chez Western Asset Management.
L’ancien vice-président de BNY Mellon Asset Management, Jon Little, rejoint le conseil d’administration de la société de gestion britannique Jupiter en tant qu’administrateur indépendant non exécutif. Il prendra ses fonctions le 12 septembre. Jon Little avait quitté BNY Mellon l’an dernier pour fonder Northill Capital, une société d’investissements privés adossée à l’un des principaux family offices d’Europe. Il a une expérience de plus de 20 ans dans la gestion d’actifs. Pour Jamie Dundas, président de Jupiter Fund Management, l’expérience de Jon Little sera précieuse pour Jupiter au moment où la société cherche à développer sa marque au Royaume-Uni et augmenter sa part de marché à l’international.
Le directeur général de M&G, Michael McLintock, a empoché près de 700.000 livres après avoir vendu des actions de la maison mère de la société de gestion, Prudential, rapporte Investment Week. Il a vendu 120.000 titres pour 577 pence chacun.
La Royal Bank of Scotland vient de dévoiler le premier ETF au monde qui suit la performance des CTA (commodity trading advisers), rapporte le Financial Times. Concrètement, il répliquera la performance de l’indice RBS CTA (moins les frais), qui a généré des rendements annualisés de 10,1 % depuis juin 2007. L’indice se divise à parts égales entre CTA discrétionnaires et systématiques.
Pour remplacer Simon White parti chez BlackRock comme head of investment trusts (lire notre dépêche du 13 septembre), RCM a recruté Melissa Gallagher comme responsable des relations avec les boards, les relations investisseurs et le développement dans le domaine des investment trusts, rapporte Fundweb.Melissa Gallagher avait déjà été head of investment trusts chez Gartmore mais n’avait pas rejoint Henderson Global Investors après l’acquisition de Gartmore par Henderson.
La crise financière menace de nouveau la rentabilité des fonds de LBO, estime La Tribune. En effet, les banques rechignent à prêter aux fonds l’argent nécessaire au financement de leurs LBO (rachat par endettement) et les investisseurs hésitent à souscrire à des émissions obligataires à haut rendement, utilisées elles aussi comme ressources pour ces opérations. Les fonds d’investissement doivent donc de plus en plus compter sur leurs fonds propres. A peine 3,2 milliards d’euros de dette LBO ont été arrangés en Europe entre le 18 juillet et le 18 août, contre près de 6 milliards sur la même période de l’an dernier, note le quotidien. Jon Moulton, patron du fonds londonien Better Capital LLP, anticipe que «les taux de retour sur investissement des fonds de private equity vont tomber à 15 % ou 17 %, contre plus de 20 % auparavant». À l’exception, peut-être, des fonds spécialisés dans les LBO de moins de 500 millions d’euros, estime un expert de la Société Générale
L’ancien directeur général de Goldman Sachs pour l’Espagne et le Portugal, Juan del Rivero, a été nommé président de la société d’investissement Alpes 2000 SIL, anciennement une sicav, contrôlée par le family office Omega Capital d’Alicia Koplowitz, rapporte Cinco Días (lire également notre dépêche du 21 juin).L’encours d’Alpes 2000, avec le changement de statut, est passé de 6 millions d’euros à «plusieurs dizaines de millions». Le gestionnaire est BBVA Patrimonios Gestora, la capacité d’endettement est plafonnée à 50 % et l’objectif de performance est un rendement moyen annuel non garanti compris entre 6 et 9 %.
Pour sa première allocation aux actions émergentes, la Caisse de Pensions CFF des Chemins de Fer Fédéraux suisses (12,8 milliards de francs suisses d’encours fin juin) a l’intention de lancer un appel d’offres, probablement au travers d’IPE Quest pour une poche de 300 millions de francs, rapporte IPE. Ce montant sera prélevé sur la subvention de 1,1 milliard de francs que la Confédération doit verser au quatrième trimestre. Pour le premier semestre, la CP CFF a affiché une performance de 0,59 % contre une perte de 0,16 % pour le benchmark. Source: IPE
Le plus gros fonds souverain au monde, celui d’Abou Dhabi, dont les ressources sont alimentées par la manne pétrolière, mise sur les nouvelles zones de croissance, marchés émergents en tête, pour sortir au mieux du ralentissement mondial, rapporte Les Echos.
En coopération avec Investor Analytics, spécialiste de la gestion du risque, BNY Mellon lance en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique un nouveau service de tests de résistance sur les fonds monétaires. Cette prestation a été éprouvée avec succès aux Etats-Unis pour permettre aux clients de se conformer aux exigences du régulateur.Elle permet de modéliser l’impact de chocs liés à des risques de taux, de crédit ou de liquidité -ou une combinaison de ces trois éléments- sur la valorisation des fonds.
Kneip et Cetrel Securities ont annoncé le 13 septembre le lancement de la première plate-forme internationale de notification initiale et de notification écrite, facilitant la gestion, la distribution et le suivi optimal de documents liés aux fonds d’investissement. Cette plate-forme constitue une avancée dans le domaine de dépôt règlementaire, faisant bénéficier l’industrie des fonds d’investissement de prix 40% plus bas que ceux établis sur le marché jusque là, souligne un communiqué. Ce service va également être intégré à une solution de documentation plus étendue, permettant aux asset managers de diffuser, de façon optimale, la documentation liée aux fonds d’investissement, vers les distributeurs et intermédiaires financiers ainsi que sur des sites publics, respectant les exigences imposées par UCITS IV.
Citywire se fait l’écho de plusieurs changements de gérants. Ainsi, Daniel Isidori gère désormais le Threadneedle Latin American Return fund, et non plus Jeremy Podger. Chez KBC Asset Management, Caitriona MacGuinness ne gère plus le fonds KBC Equity New Asia Cap et Youri Amerijckx n’est plus le gérant du KBC Equity Medical Technologies Cap, selon le site Internet.
BlueMountain Capital Management, une société d’investissement américaine spécialisée dans le crédit et gérant 7 milliards de dollars, vient de nommer David Rubenstein en tant que CEO de BlueMountain Europe à Londres. Il succède à Jeffrey Kushner, qui quitte la société et rentre aux Etats-Unis. David Rubenstein, qui avait rejoint la société en 2006, restera directeur financier et conseiller général à l’échelle mondiale. Noam Leslau, managing director, intègre aussi l’équipe de développement du bureau britannique de la société. Il se focalisera sur l’Europe et le Moyen-Orient. BlueMountain a par ailleurs annoncé la nomination de deux analystes crédit senior à Londres, Adam Feldheim et Jonathan Moore, qui seront placés sous la responsabilité de Peter Greatrex, responsable mondial de la recherche. Ces nominations et le renforcement du bureau britannique, ouvert il y a sept ans, reflètent l’intérêt de BlueMountain pour l’Europe. «Les institutions européennes représentent environ la moitié de la base d’investisseurs de la société», indique un communiqué. Cela porte l’équipe européenne de BlueMountain à 21 professionnels.
«Le printemps arabe a débuté sur les réseaux sociaux, pourquoi ce phénomène, politique, ne migrerait-il pas jusqu’au marché des capitaux ?», a demandé Stephen Davis, Executive Director, Millstein Center for Corporate Governance & Performance, Yale School of Management, en résumant les travaux de l’atelier «Social media in corporate governance» lors de l’assemblée annuelle de l’International Corporate Governance Network (ICGN) à Paris, mardi.De fait, quand la confiance disparaît, les entreprises se trouvent exposées, elles contrôlent moins l’information et la situation tandis que les investisseurs gagnent en influence, comme l’a récemment montré la campagne de Muddy Waters contre Sino Forest. Les médias sociaux permettent en effet une coalition sans précédent des actionnaires en matière «d’engagement», ils ouvrent l’accès à des informations «intimes» sur les sociétés et permettent non seulement aux fonds de pension mais à leurs bénéficiaires de pénétrer les arcanes des entreprises. Cela posé, les Twitter, Facebook et autres médias sociaux ont mis aussi en évidence une fracture générationnelle claire dans les rangs des actionnaires, de même qu’un décalage fréquent entre les conseils d’administration, composés souvent de personnes plus âgées, et leur équipe de relations investisseurs.Les investisseurs participant aux travaux de l’ICGN sont convenus que les administrateurs doivent s’approprier à présent la problématique des réseaux sociaux et ne pas laisser cette tâche aux seuls dirigeants de l’entreprise. Il faut que tous comprennent que les questions soulevées par les médias sociaux doivent avoir une réponse qui passe, elle aussi, par les médias sociaux.
Les grands investisseurs dans les hedge funds, dont Blackstone, UBS et HSBC Alternative Investments, ont confié quelque 21 milliards de dollars aux fonds de fonds, selon une enquête réalisée par InvestHedge, rapporte Bloomberg.Les actifs des fonds de fonds se sont ainsi accrus de 3,3% au premier semestre à 655 milliards de dollars, à comparer à un recul de 0,6% au premier semestre 2010 à 595 milliards de dollars. Les fonds de fonds ont perdu en moyenne 1,9% sur les huit premiers mois de l’année, les hedge funds cédant pour leur part 1,2%.
Everett Ehrlich, président du cabinet de conseil américain ESC Company, a publié le 13 septembre un rapport sur l'évolution du rôle des stratégies alternatives pour les caisses de pensions américaines (The changing role of hedge funds in the global economy), rapporte L’Agefi suisse. Grâce à des modèles d'évaluation complexes, il est parvenu à démontrer que même une modeste allocation en faveur des fonds alternatifs génère une performance additionnelle significative aux caisses de pension. En termes absolus, les fonds alternatifs pourraient rapporter environ 13 milliards de dollars supplémentaires chaque année aux principales caisses de pension américaines et aux universités. L’auteur du rapport, ancien sous-secrétaire d'état au Commerce sous la présidence de Bill Clinton, se dit persuadé «qu’avec 13 milliards sur la table, les IP seront de plus en plus nombreux à considérer les fonds alternatifs au moins en tant que solution partielle» aux défis auxquels ils doivent faire face.
Le gestionnaire américain ProShares («The Alternative ETF Company») a déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour le premier ETF sur le marché des Etats-Unis à répliquer exclusivement l'évolution des emprunts d’Etat allemands, ceux de l’Etat fédéral et des Länder, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les émissions sous-jacentes devront être bien ou très bien notées, afficher un volume d’au moins un milliard de dollars et une échéance résiduelle d’un an au minimum.
The Wall Street Journal rapporte que Cerberus Capital Management tente actuellement de lever 3,75 milliards de dollars pour son premier fonds important depuis la crise financière. Ce montant représente la moitié des 7,5 milliards de dollars du fonds que Cerberus a utilisé en partie pour acquérir Chrysler et GMAC, toutes deux sévèrement touchées par la crise.A présent, Cerberus compte se focaliser sur des sociétés en difficultés (distressed) de taille plus modeste et dont certaines sont tellement petites qu’elles n’ont pas la possibilité de se financer sur le marché des obligations à haut rendement (junk bonds).
Après six ans de mauvaises performances du fonds Magellan (17 milliards de dollars), Harry Lange va «maintenant explorer d’autres opportunités dans l’entreprise», a indiqué Fidelity Investments en annonçant que Jeffrey Feingold prend en main la gestion de ce produit, rapporte The Wall Street Journal. L’intéressé gère déjà plusieurs fonds de Fidelity, dont le Trend Fund (1 milliard de dollars) qui a battu son benchmark de 1,8 % sur les douze derniers mois.
Alors que BNY Mellon fait déjà l’objet d’un examen critique de la part des régulateurs en ce qui concerne ses pratiques de négoce pour le compte de fonds de pension, une enquête du Wall Street Journal démontre que la banque a exécuté quelques transactions de «netting» sur les devises pour le compte de deux grands fonds de pension publics de telle manière qu’elles pourraient générer des frais plus élevés.
Alors que l’Asie représente une région à très fort potentiel, avec un nombre de millionnaires toujours plus important, les banques privées luttent pour leur survie dans la région, notamment à cause de coûts toujours plus élevés, note le Financial Times. Selon des données de Boston Consulting Group, le coefficient d’exploitation s’est élevé l’an dernier à 81 % pour les banques privées et pourrait atteindre, selon les chiffres de PwC cette fois, les 90%. En comparaison, le coefficient d’exploitation se situerait en 2011 à 70 % en Suisse, ajoute le FT.La concurrence est très intense sur le marché de la banque privée où de nombreuses banques ont établi une activité de gestion de fortune (Julius Baer, Lombard Odier, BSI, Clariden Leu, Barclays Wealth, Standard Chartered, Rothschild...) et les clients, souvent habitués depuis des générations à gérer eux mêmes leurs fortunes, rechignent à payer des frais élevés pour les modèles de portefeuilles proposés par les banques.
Lorenzo Gazzoletti, le patron de La Banque Postale Gestion Privée, a fait ses adieux hier à ses équipes, rapporte Les Echos. Ce départ relance les interrogations sur l’avenir du partenariat entre Oddo, actionnaire à 49%, et La Banque Postale, propriétaire de 51%.