123Venture vient de lancer le FIP 123Patrimoine, axé sur le marché de la dépendance/santé, plus particulièrement sur le financement des EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). Ce marché est structurellement en croissance compte tenu du vieillissement de la population et du déficit d’offres, précise un communiqué. Le FIP s’inscrit dans la lignée des fonds précédents axés sur le financement de sociétés détenant des actifs tangibles (immobilier d’exploitation). Le FIP 123Patrimoine est accessible dès 1.000 euros de souscription.
Selon L’Agefi Hebdo, depuis quelques années, les marchés sont devenus de plus en plus volatils, les risques se sont élevés et les rendements se sont contractés. D’où la nécessité d’une gestion plus active. Pour autant, compte tenu de l’accroissement des risques et de la complexité grandissante des marchés, cela ne se traduit pas forcément par le retour en grâce des gérants stars, mais plutôt par le brassage des compétences et la recherche de profils très expérimentés, note l’hebdomadaire."La gestion est de plus en plus collégiale, note Thierry Carlier-Lacour, directeur associé du cabinet de recrutement Nicholas Angell. Ce mode de fonctionnement, initialement propre aux structures mutualistes, a tendance à faire tache d’huile depuis quelques années, en touchant en premier lieu les grandes gestions. Si l’on cherche des gérants stars, on les trouvera plutôt dans les petites structures à taille humaine». » Chez Amundi, un gérant ne travaille pas de manière isolée. Romain Boscher, responsable mondial de la gestion actions, précise que «les équipes qui gèrent les fonds selon un processus précis ont des tailles diverses, allant de quatre (comme sur les petites valeurs japonaises) à onze gérants (sur les marchés émergents)». Au sein de chaque équipe, il y a un patron pour trancher. Chez Axa Framlington, filiale d’Axa IM, chaque gérant, tout en ayant la charge d’un fonds, assure aussi le suivi d’un secteur. On y trouve donc des «analystes-gérants».
Pour renforcer leurs fonds propres, les établissements français pris dans leur ensemble n’auront pas besoin d’appel au marché ni de l’Etat, rapporte L’Agefi. La Société Générale paraît cependant être dans la situation la moins confortable en souffrant d’une structure tendue, n'écartant pas le risque d’augmentation de capital, explique Cheuvreux dans une note. Par comparaison, les fonds propres de BNP Paribas semblent suffisamment solides, tandis que CASA et Natixis sont capables de faire face grâce aux groupes mutuels auxquels ils appartiennent.La SocGen fait face à une nécessité plus forte de réduire son levier et entend abaisser de 60 à 80 milliards d’euros le montant de ses actifs pondérés du risque, à l’instar de BNP Paribas (70 milliards), alors que son bilan est près de deux fois inférieur (1.158 contre 1.926 milliards d’euros au 30 juin), note le quotidien.
Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs de l’assureur français Axa s’est inscrit en hausse de 4% sur les neuf premiers mois de l’année à 2,44 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 27 octobre. Cette évolution est due principalement «à la hausse des commissions de performance et des commissions sur transactions immobilières chez AXA IM, ainsi que de la hausse des commissions dans l’activité de recherche institutionnelle chez AllianceBernstein». Le chiffre d’affaires total du groupe s’est en revanche replié de 2% à 66 milliards d’euros.Les actifs sous gestion s’établissaient à 837 milliards d’euros à fin septembre, en baisse de 59 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2010.Cette baisse de l’encours est liée à une décollecte nette de 33 milliards d’euros, dont 35 milliards d’euros chez AllianceBernstein, principalement des clients institutionnels. Ces chiffres sont à rapprocher avec ceux d’AXA IM (+2 milliards d’euros) avec une collecte portée principalement vers les produits fonds monétaires (+3 milliards d’euros), AXA Private Equity (+2 milliards d’euros) et AXA Framlington (+2 milliards d’euros). Ces résultats ont été partiellement compensés par ceux de l’expertise Fixed Income (-1 milliard d’euros) et d’AXA Rosenberg (-4 milliards d’euros). On observe par ailleurs un effet marché négatif de -20 milliards d’euros, principalement chez AllianceBernstein, ainsi qu’un effet de change négatif de -2 milliards d’euros principalement du fait de la légère dépréciation du dollar américain face à l’euro.
BNP Paribas commercialise deux nouveaux fonds à capital garanti : BNP Paribas Gestion Active 2 et BNP Paribas Double Garantie Décembre 2018 A l’échéance fixée le 19 décembre 2017, BNP Paribas Gestion Active 2 offre une garantie du capital qui pourra être rehaussée, dans la limite de 5% par an, grâce à un cliquet annuel à partir de la 3ème année de vie du fonds. A chaque date de constatation déterminée, si la valeur liquidative du fonds est supérieure à la valeur liquidative garantie en vigueur de :- 5% ou plus, alors la valeur liquidative garantie est rehaussée de 5% ;- 0% à 5%, alors la valeur liquidative garantie est rehaussée d’autant.Si, à une date de constatation, la valeur liquidative du fonds est inférieure à la valeur liquidative garantie en vigueur, cette dernière reste inchangée jusqu’à la date de constatation suivante. La quatrième date de constatation correspond à la date d'échéance de BNP Paribas Gestion Active 2.Quant à la performance du fonds, elle sera liée partiellement aux résultats de différents marchés financiers actions, obligataires, matières premières, volatilité, etc. Pour sa part, d’une durée de 7 ans, BNP Paribas Double Garantie offre deux niveaux de garantie à échéance. Outre l’assurance pour l’investisseur de retrouver le capital investi, la performance du fonds sera au moins égale à l’inflation de la zone Euro sur 7 ans et dépendra en partie d’une stratégie de gestion active de taux. Caractéristiques : BNP Paribas Gestion Active 2Code ISIN : FR011079524Durée : 6 ans BNP Paribas Double GarantieCode ISIN : FR0011088475 Durée : 7 ans Période de commercialisation :Dans le cadre d’un contrat d’assurance vie : jusqu’au 25 novembre 2011 Dans le cadre d’un CIF : jusqu’au 2 décembre 2011
La banque privée Falcon Private Bank espère atteindre la barre des 20 milliards de francs en actifs sous gestion d’ici la fin de l’année prochaine grâce à son repositionnement, axé notamment sur la clientèle high net worth de la Chine, rapporte L’Agefi suisse. Les actifs sous gestion de la banque, détenue indirectement par le fonds souverain IPIC d’Abu Dhabi, s’élèvent actuellement à environ 12 milliards de francs. «Nous nous profilons aujourd’hui activement auprès d’investisseurs détenant entre 2 et 20 millions de francs issus de Chine, de Russie, du Kazakhstan, de la Scandinavie et bien entendu du Moyen-Orient», précise au quotidien Heiner Weber, responsable du développement commercial de la banque privée.
Le pôle Asset Management de Reyl & Cie prévoit d’afficher un milliard de francs suisses d’actifs sous gestion à Zurich d’ici à 2013, indique le CEO de Reyl AM, Thomas de Saint Seine dans un entretien à L’Agefi suisse. Dans cette perspective, Reyl AM vient d’ouvrir une succursale à Zurich. Les actifs sous gestion du groupe s’élèvent actuellement à 4,5 milliards de francs suisses, dont 1,8 milliard pour Reyl AM.
Aberdeen Asset Management vient de recruter un spécialiste du développement qui sera entièrement dédié à sa gamme de fonds long only multi-gérants. Cette gamme pèse plus de 10 milliards de livres (au 31 août). Aidan Upton travaillait auparavant pour Architas en tant qu’investment development manager.
Le fonds de pension britannique Highland County Council a retiré à AllianceBernstein un mandat de gestion pour une poche actions de 200 millions de livres, tout en lui maintenant un autre mandat pour un montant plus modeste, rapporte le site IPE.AllianceBernstein aurait perdu le mandat actions en raison de ses performances très médiocres.
Ian Henderson va se retirer de la gestion quotidienne du JPM Global Natural Resources Fund, dont il est le gérant principal, fin janvier 2012, annonce J.P. Morgan Asset Management. Il gère ce fonds ressources naturelles, dont l’encours s’élève à plus de 2 milliards d’euros, depuis son lancement en 2004. La responsabilité de la gestion sera alors confiée à Neil Gregson, qui travaille en tandem avec Ian Henderson depuis 12 mois. Par la suite, Ian Henderson deviendra conseiller du fonds jusqu’en mars 2013. Neil Gregson sera le gérant principal du fonds, assisté de l’équipe dédiée aux ressources naturelles. Neil Gregson a rejoint cette équipe de gestion chez J.P. Morgan AM en septembre 2010, après près de 20 années chez Credit Suisse Asset Management en tant que responsable des fonds émergents et sectoriels émergents. A ce poste, il était en charge d’un encours de 10 milliards de dollars. Chez Credit Suisse AM, Neil Gregson a également géré des fonds actions spécialisés sur l’or et les ressources naturelles, avec un historique de performance à long terme très positif. Depuis sa création en décembre 2004, le fonds JPM Global Natural Resources a généré une performance annualisée de 8,83 % (performance de la part A(acc) EUR, nette de frais, au 30 septembre 2011), précise J.P. Morgan AM.
Le britannique First State Investments (groupe Commonwealth Bank of Australia) a annoncé le lancement du First State Emerging Markets Bond Fund, un ICVC de droit britannique qui sera proposé aux investisseurs britanniques et d’Europe continentale. Une version «offshore» sera lancée prochainement.Ce nouveau produit de 50 à 120 lignes sera géré par Helene Williamson (ex F&C) et sa nouvelle équipe dette émergente basée à Londres. Il sera investi principalement dans des obligations en monnaies dites fortes émises ou garanties par des gouvernements, des établissements financiers ou des entreprises de pays émergents. Les titres seront surtout libellés en dollars et émis par des Etats ou des entités quasi-gouvernementales.L’objectif sera de surperformer l’indice de référence JPMorgan EMBI Global Diversified Index.Le First State Emerging Markets Bond Fund comporte huit classes de parts, dont quatre en euros.
Sur les neuf premiers mois de cette année, le bénéfice net de Morningstar Inc est ressorti à 70,4 millions de dollars contre 62,9 millions durant la période correspondante de 2010, sur un chiffre d’affaires qui a gonflé de 17 % à 472,8 millions de dollars. Hors acquisitions et l’effet de change, le chiffre d’affaires s’est accru de 10,8 %.Pour le troisième trimestre 2011, en revanche, Morningstar affiche un bénéfice net de 21,4 millions de dollars contre 24,7 millions pour juillet-septembre 2010, malgré un gonflement de 14,5 % de son chiffre d’affaires, à 160,1 millions.En ce qui concerne le pôle «Investment Management» qui regroupe toutes les activités liées à la gestion d’actifs, activités dont au minimum 60 % des revenus proviennent de commissions assises sur des actifs, l’encours sous conseil et gestion de l’activité «Investment Consulting» ressortait au 30 septembre à 128,1 milliards de dollars, soit 21,2 % de plus qu’un an auparavant.Les actifs sous conseil ou gestion de la division «Retirement Solutions» se situaient à 36,3 milliards de dollars, contre 31,6 milliards au 30 septembre 2010.Enfin, en ce qui concerne la division «Morningstar Managed Portfolios», ses actifs gérés ont augmenté d’environ 300 millions de dollars en un an, pour se situer à 2,8 milliards de dollars au 30 septembre.
Northern Trust annonce la nomination de Robert P. Morgan à la tête de sa nouvelle unité Northern Trust Alternatives Group. Cette division sera en charge du développement et de la gestion de tous les produits de gestion alternative, dont les hedge funds et les fonds de private equity. Robert P. Morgan était auparavant directeur du private equity au sein de la société. Dans ses nouvelles fonctions il sera responsable de 3,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion ou administration chez Northern Trust.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein (groupe Axa) s'élevaient à 402 milliards de dollars au 30 septembre, en recul de 12,8% par rapport au 30 juin et de 15,8% (soit plus de 75 milliards de dollars) par rapport à fin septembre 2010, a annoncé la société le 26 octobre dans un communiqué. A fin août, l’encours accusait un recul de 53 milliards par rapport à fin décembre 2010.Du côté des actifs institutionnels (224,1 milliards de dollars), la décollecte nette s’est inscrite au troisième trimestre à 9 milliards de dollars contre près de 15 milliards au deuxième trimestre. Du côté retail (109,8 milliards de dollars), la décollecte nette s’est établie à 4,4 milliards de dollars contre 2 milliards de dollars au deuxième trimestre. Dans le segement de la clientèle privée (68,1 milliards de dollars), les rachats ont totalisé 2 milliards de dollars contre 2,6 milliards un trimestre plus tôt. Au total, la décollecte atteint donc 15,4 milliards de dollars contre 19,5 milliards de dollars. Le bénéfice net attribuable s’est inscrit pour le troisième trimestre à 90,98 millions de dollars contre 114,14 millions de dollars au titre du deuxième trimestre.
SAC Capital, le hedge fund de 14 milliards de dollars de Steve Cohen, a discrètement cessé d’investir dans les hedge funds de ses anciens employés, selon le Financial Times, qui cite des proches du dossier. La décision, prise en 2008, est l’un des changements opérés par SAC pour rebâtir sa réputation, alors qu’il est soupçonné de délits d’initiés. Parmi les autres changements, Steve Cohen a réduit ses contacts directs avec des dirigeants d’entreprises, des analystes et brokets de Wall Street.
Au troisième trimestre 2011, Ameriprise Financial a accusé une baisse de son bénéfice net à 271 millions de dollars contre 346 millions pour juillet-septembre de l’an dernier, la contraction étant imputable à une charge exceptionnelle de 106 millions de dollars.Aux normes comptables GAAP, le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise, qui comprend le britannique Threadneedle et l’américain Columbia Management, affiche un bénéfice avant impôt de 97 millions de dollars contre 104 millions pour le troisième trimestre 2010.La filiale Threadneedle affichait 96 milliards de dollars d’encours fin septembre contre 102 milliards un an plus tôt ; elle a subi de sorties nettes de 0,8 milliard de dollars durant le trimestre sous revue, avec des remboursements nets de 1,2 milliard aux clients retail et des souscriptions nettes institutionnelles de 0,4 milliard. Durant le troisième trimestre de l’an dernier, Threadneedle avait enregistré des souscriptions nettes de 1,1 milliard de dollars.Pour Columbia, l’encours au 30 septembre ressortait à 325 milliards de dollars contre 347 milliards un an plus tôt. Ses sorties nettes ont porté durant le troisième trimestre 2011 sur 4,8 milliards de dollars contre 4,1 milliards en juillet-septembre 2010.
A Rouen, la Carpa gère ses fonds de manière très active, sans faillir aux contraintes règlementaires de présentation des fonds et donc, de gestion très sécuritaire. A l’instar de toutes les Carpas de France, elle gère trois types de fonds : les fonds d’Etat, les fonds de tiers et les fonds propres. Arnaud de La Brunière, le président de la Carpa de Rouen, nous fait part de sa gestion financière quotidienne : De l’argent arrive en permanence sur nos comptes et nos flux représentent des sommes assez significatives qui oscillent entre 15 et 30 millions d’euros. J’ai placé 15 millions d’euros sur des fonds garantis en euros à deux ou trois ans, pour lesquels j’obtiens des taux garantis entre 3 et 4%. Ensuite, la Carpa a souscrit toute une série de fonds placés à moins d’un an : ce sont des Codevi et des livrets d’associations sur lesquels la Carpa a placé 10 millions d’euros. Quand au surplus quotidien qui correspond aux flux de trésorerie, Maitre de La Brunière exerce ses compétences financières en arbitrant tous les matins, sur des Sicav de trésorerie. Nous avons tous les jours, aux alentours de 4 millions d’euros de flux qui sont placés au jour le jour, sur des sicav de trésorerie qui me rapportent au mieux 1%, précise-t-il. Nous essayons toujours de placer le maximum de fonds en sicav, en espérant qu’un chèque n’arrive pas entre temps. Parfois, c’est le cas mais nous ne prenons qu’un tout petit risque, non sur la présentation mais sur la rémunération. La Carpa de Rouen choisit ses fonds selon leur notation par les grandes agences, et admet avoir sérieusement réfléchit à la pérennité de ceux qu’elle possédait chez Société Générale ou Crédit Agricole quand les deux banques ont été rétrogradées. Enfin, concernant les fonds propres pour lesquels l’organisme conserve toute latitude et toute liberté, Arnaud de La Brunière observe : Nous sommes plutôt sur des placements en immobilier avec des rendements assez signifiants de l’ordre de 6 à 7% mais pour lesquels nous n’avons pas de liquidité car ce sont des placements à moyen ou long terme.
Près de 60% des sociétés de gestion consacrent neuf mois ou moins au lancement d’un produit, selon une enquête annuelle que vient de publier Cerulli (1). Entre le moment de la conception initiale du produit et le lancement effectif, il s'écoule entre six et neuf mois pour 53% des gérants alors qu’une minorité (6%) arrive à sortir un produit en l’espace de trois à six mois.Les gérants subissent la pression des forces de vente pour lancer le plus rapidement possible de nouveaux produits qui souvent arrivent à déclencher de fortes collectes. Il n’empêche. Une proportion de 29% des gérants passe entre neuf et douze mois à développer un produit et pour 12% de l'échantillon, il faut une année ou plus. Les deux étapes les plus longues dans le développement d’un produit sont la recherche et la définition du produit d’une part, et les approbations réglementaires d’autre part. Près de 75% des gérants estiment que la complexité du produit est le principal facteur influençant leurs projets de développement. Selon Cerulli, ce constat est lié à l’engouement actuel pour les produits alternatifs, plus de 25% des projets de nouveaux produits concernant la sphère alternative. (1) Cerulli Quantitative Update : Retail Products and Strategies 2011
The Falcon Private Bank is hoping to top CHF20bn in assets under management by the end of next year, due to a repositioning of the bank to focus on high net worth clients in China, Agefi Switzerland reports. Assets under management at the bank, which is indirectly owned by the sovereign fund IPIC, based in Abu Dhabi, currently total about CHF12bn. “We are now actively profiling ourselves to investors with CHF2m to CHF20m from China, Russia, Kazakhstan, Scandinavia and of course the Middle East,” Heiner Weber, head of commercial development at the private bank, tells the newspaper.
The British pension fund Highland County Council has withdrawn a management mandate from AllianceBernstein for an equities allocation of GBP200m, though the firm retains another smaller mandate, the website IPE reports. AllianceBernstein is reported to have lost the equities mandate due to highly mediocre performance.
Aberdeen Asset Management has recruited a development specialist, who will be wholly dedicated to the long-only multi-manager fund range. This range has over GBP10bn in assets (as of 31 August). Aidan Upton had previously worked at Architas as an investment development manager.
Franklin Templeton Italia is creating two major units in its commercial direction, one of them dedicated to institutions, and the other to retail distribution. The institutions unit will be headed by Antonio Gatta, who joined Franklin Templeton in 2007 and is already in charge of the wealth management and managed solutions professional areas for institutional clients and pension funds, foundations, asset management firms and insurers. He will now also serve funds of funds, unit-linked and structured products. The team has recently been enlarged with the arrival of Gian Mario Castellani, who had previously been at Axa Investment Managers. Another recruitment is planned for managed solutions. The retail distribution unit will be led by Amir Kuhdari, who has also been at Franklin since 2007. He will be in charge of distribution for the Franklin Templeton Investment Funds Sicav to financial adviser networks and banks, which currently represent 65% of assets for Franklin Templeton in Italy. The team has also gained the addition of Serenella Arpia and Giacomo Cavallucci.
The former head of McKinsey and director of Goldman Sachs, Rajat Gupta, was apprehended in New York on 26 October by the FBI, Les Echos reports. Gupta, who is considered one of the major “preferred informers” of Raj rajaratnam, the speculative fund manager who was sentened to 11 years of prison on 13 October, becomes the first member of the New York establishment to be directly charged in the Galleon affair. According to the criminal charges filed by the public prosecutor’s office, Gupta is accused along with six other heads of involvement in fraud and conspiracy involving passing on information related to Goldman Sachs and Procter & Gamble, where he had been a director.
Hedge fund firms with over USD1.5bn in assets under management will be required to publish quarterly reports under new rules from the Securities and Exchange Commission, the Wall Street Journal reports. In January, the SEC had planned to set the limit at USD1bn. Another easing of the rules is that funds with less than USD150m will be exempt from the reporting requirement. Companies between those two thresholds will be required to release annual data.
SAC Capital, the USD14bn hedge fund of Steve Cohen, has discreetly ceased to invest in its former employees’ hedge funds, according to the Financial Times, citing sources familiar with the matter. The decision, taken in 2008, is one of the changes SAC has made in order to restore its reputation, at a time when it is suspected of insider trading. Among other changes, Cohen has also reduced direct contacts with corporate heads and Wall Street analysts and brokers.
In the first nine months of this year, net profits at Morningstar Inc totalled USD70.4m, compared with USD62.9m in the corresponding period of 2010, on earnings up 17% to USD472.8m. Excluding acquisitions and forex effects, earnings rose 10.8%.In third quarter 2011, however, Morningstar shows net profits of USD21.4m, compared with USD24.7m in July-September 2010, despite a 14.5% incrase in its earnings, to USD160.1m.In the Investment Management unit, which includes all activities related to asset management, for which at least 60% of revenues comes from asset-based commissions, assets advised and under management in the Investment Consulting operation as of 30 September totalled USD128.1bn, 21.2% higher than one year previously.Assets advised and under management by the Retirement Solutions division total USD36.3bn, compared with USD31.6bn as of 30 September 2010.Lastly, for the “Morningstar Managed Portfolios” division, assets under management have increased by about USD300m in one year, to a total of USD2.8bn as of 30 September.
In third quarter 2011, Ameriprise Financial saw a decline in its net profits to USD271m from USD346m in July-September last year, with the obtraction due to a one-time charge of USD106m.By GAAP accounting standards, the asset management business unit at Ameriprise, which includes the British asset management firm Threadneedle and the US firm Columbia Management, earned pre-tax profits of USD97m, compared with USD104m in third quarter 2010.The affiliate Threadnnneedle had USD96bn in assets as of the end of September, compared with USD102bn one year earlier; it has seen net outflows of USD0.8bn in the quarter under review, with net redemptions of USD1.2bn to retail clients, and institutional net subscriptions of USD1.4bn. In third quarter of last year, Threadneedle had net subscriptions of USD1.1bn.At Columbia, assets as of 30 September totalled USD325bn, compared with USD347bn one year previously. Net outflows in third quarter totalled USD4.8bn, compared with USD4.1bn in July-September 2010.
Axa’s Asset Management revenues were up 4% to Euro 2,443 million for the first nine months, mainly driven by higher performance fees and real estate transaction fees at AXA IM as well as higher research fees at AllianceBernstein. Assets Under Management were down Euro 59 billion versus December 31, 2010 at Euro 837 billion: �� Net flows of Euro -33 billion comprised of: - Euro -35 billion at AllianceBernstein, primarily from institutional clients, - Euro +2 billion at AXA IM, mainly driven by Euro +3 billion on Money Market, Euro +2 billion at AXA Private Equity and Euro +2 billion at AXA Framlington, partly offset by Euro -1 billion on Fixed Income and Euro -4 billion at AXA Rosenberg. �� Market impact: Euro -20 billion mainly at AllianceBernstein. �� Forex impact: Euro -2 billion as a result of the slight depreciation of the USD versus the Euro
Assets under management at AllianceBernstein (Axa group) totalled USD402bn as of 30 September, down 12.8% compared with 30 June, and 15.8% (more than USD75bn) compared with the end of September 2010, the firm announced in a statemwnt on 26 October. As of the end of August, assets were down USD53bn compared with the end of December 2010. In terms of institutional assets (USD224.1bn), net outflows in third quarter totalled USD9bn, compared with nearly USD15bn in second quarter. In retail (USD109.8bn), net outflows totalled USD4.4bn, compared with USD2bn in second quarter. In the private client segment (USD68.1bn), redemptions totalled USD2bn, compared with USD26bn one quarter earlier. In total, outflows have totalled USD15.4bn, compared with USD19.5bn. Net profits distributable to shareholders for third quarter thus totalled USD90.98m, compared with USD114.14m for second quarter.