Le Trésor italien a annoncé un nouveau système d’intervention sur le marché monétaire, en vigueur dès ce jour, via des adjudications de prêts ou d’emprunts de liquidités, utilisant son compte sur la Banque d’Italie. Ce nouveau système de gestion de la liquidité via des adjudications permettra de prêter ou d’emprunter «des montants potentiellement significatifs de cash sur le marché monétaire», a précisé le Trésor.
Pour la première fois depuis 1995 au moins, le rendement des emprunts allemands à un an est passé dans le rouge, à -0,04% mercredi midi. Ce qui signifie que les porteurs de ces titres sont prêts à payer du rendement pour les détenir.
L’inflation annuelle de la zone euro est restée à 3% pour le troisième mois d’affilée en novembre, suivant la première estimation publiée par Eurostat. Ce taux annuel est conforme au consensus des analystes et pourrait laisser penser que la Banque centrale européenne (BCE) attendra avant d’abaisser encore ses taux directeurs.
Le président de la Consob Giuseppe Vegas a réaffirmé qu'à compter de jeudi, l’interdiction des ventes à découvert à nu serait étendue à toutes les catégories d’actions, en vue de réduire la volatilité du marché, une décision qui doit prendre effet à partir du 1er décembre à minuit.
Le taux de chômage en Italie a augmenté à 8,5% en octobre, en données corrigées des variations saisonnières, son plus haut niveau depuis mai 2010, contre 8,3% en septembre, selon le bureau national des statistiques ISTAT.
Le PIB danois s’est contracté plus fortement qu’attendu au troisième trimestre, reculant de 0,8% par rapport au trimestre précédent. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse de 0,4% entre juillet et septembre. Le PIB s’est contracté de 0,2% par rapport au troisième trimestre de 2010, précise l’agence danoise de la statistique.
L’Union européenne est favorable à l’augmentation des ressources du Fonds monétaire international (FMI), a déclaré mercredi le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaire Olli Rehn, alors que s’ouvre à Bruxelles une réunion des ministres des Finances européens. «Sur cette question, nous sommes sur la même longueur d’ondes que Christine Lagarde», a-t-il dit.
La consommation des ménages français en biens est restée stable en octobre après avoir baissé de 0,2% en septembre, la progression des achats de vêtements compensant la baisse des dépenses en énergie et des achats d’automobiles, selon les statistiques de l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2%. Le chiffre de septembre a été relevé par l’Insee qui avait auparavant annoncé une baisse de 0,5%.
Si, en moyenne, les investisseurs européens interrogés assimilent l’investissement responsable à un triptyque qui allie la sélection d'émetteurs sur des critères ESG, l’attention portée à leurs pratiques de développement durable et les exclusions éthiques, ces dernières prennent une importance très variable d’un pays à l’autre. Elles sont mises en avant par plus de 75% des Allemands, des Hollandais, des Danois ou des Suédois et par moins de 40% des Français et des Britanniques. L’exclusion d’entreprises ou de secteurs en raison des risques ESG qu’ils représentent arrive ensuite puisqu’elle est citée par 43% des répondants européens. Cette dimension est très présente dans certains pays comme le Danemark (73%) ou la Finlande (75%), elle l’est beaucoup moins dans d’autres puisqu’en France, par exemple, elle n’est mentionnée que par 28% des répondants. Entre 2010 et 2011, deux facteurs incitatifs pour l’intégration des critères ESG ont pris de l’importance : la contribution au développement durable est passée de 46% à 51% et la maîtrise des risques de long terme a gagné 6 points pour atteindre 25 %. Cela se traduit plus particulièrement par une reconnaissance de l’apport de l’analyse ESG à l’analyse financière. 53% des répondants déclarent qu’elle leur semble nécessaire pour tous les émetteurs afin d'élargir leur appréhension des risques et opportunités. Pour mettre en oeuvre des politiques d’investissement responsable, la meilleure source d’information semble être, pour les investisseurs interrogés, les agences de notation spécialisées (45% achètent leurs notes), la pratique la plus répandue est la mise en place d’une charte (42% en ont déjà une et 18% la préparent) mais ils ne sont que 25% à disposer d’analystes ESG internes. Bien que les investisseurs européens semblent prendre conscience de certains enjeux, cela ne se traduit pas forcément en actes puisque moins d’un quart d’entre eux déclarent avoir révisé leur politique d’investissement à la suite d'événements comme l’explosion de la plate-forme de BP ou les changements de régime liés au Printemps arabe. Dans le cas de l’explosion de la centrale de Fukushima, seuls 16% des investisseurs interrogés disent avoir revu leur exposition au secteur du nucléaire. Risque de réputation L’investissement éthique, qui consiste à exclure certains secteurs pour des raisons morales ou religieuses, est très lié au sentiment que peuvent avoir les répondants d’un risque de réputation auprès de leurs clients ou bénéficiaires, c’est-à-dire celui d'être mis en cause médiatiquement ou de faire l’objet de campagnes d’ONG sur la nature de leurs investissements. Cette crainte est très répandue en Europe du Nord, beaucoup moins dans le Sud. Il est intéressant de noter malgré tout la progression fulgurante de certains sujets. Les armes controversées (mines antipersonnel ou bombes à sous-munitions) sont mises à l’index par 80% des investisseurs interrogés. Cette thématique était inexistante il y a une dizaine d’années. Les paradis fiscaux et les matières premières semblent moins problématiques mais sont quand même mentionnés par respectivement 42% et 34 % du panel. Pour éviter d’avoir en portefeuille des titres à risques à la fois pour leur réputation et aussi parce que les entreprises controversées peuvent le payer cher en termes de résultats financiers, il faut souligner la montée en puissance d’une nouvelle pratique : l’exclusion normative. Parmi les 40% du panel qui intègre une analyse ESG pour tous leurs placements en actions, 62% font de l’exclusion normative qui consiste à éliminer les entreprises coupables de violations avérées des grandes conventions internationales. Pour télécharger l'étude complète: cliquez ici
La Française AM et Energy Funds Advisors viennent de lancer LFP EFA Vision Pétrole, un fonds coordonné de droit français (UCITS IV) dont l’objectif consiste notamment à tirer profit de la rareté géologique, du retard dans le développement des produits de substitution, et de la croissance continue de la demande de pétrole. La Française AM s’appuie dans ce cadre sur l’expertise de la société de conseil en investissements financiers Energy Funds Advisors (EFA) dont les deux fondateurs présentent des expériences complémentaires en tant que spécialistes des marchés de l’énergie : Luca Baccarini, expert d’Energy Trading, ex directeur général délégué de Gaselys, et Olivier Rech, économiste de l’Énergie, ex Institut Français de Pétrole et Agence Internationale de l’Énergie.De nature diversifiée, le fonds investit sur des actions, devises, obligations, marché monétaire et instruments liés aux matières premières. Caractéristiques :Code ISIN : FR0011091891Frais de gestion : 1,70% (T.T.C.) maximumCommission de surperformance : 20% (T.T.C.) au-delà de l’indice de référenceDroits d’entrée : 4% maximum (non acquis)Droits de sortie : NéantSouscripteurs concernés : Tous investisseurs, et plus particulièrement les institutionnelsMontant minimum souscription initiale : 150 000 €Indice de référence : MSCI World Index (dividendes nets réinvestis) libellé en euroDevise : EuroPériodicité de valorisation : Hebdomadaire (le jeudi)
Dans un secteur sinistré, les fonds actions européennes des sociétés de gestion indépendantes, et notamment françaises, parviennent à engranger des souscriptions, montre une étude de Fitch Ratings.Ainsi, entre juillet 2010 et juillet 2011, les fonds actions européennes toutes catégories confondues ont accusé des rachats nets de 12,3 milliards d’euros. Malgré tout, 38 % des sociétés de gestion sur les 800 présentes sur ce segment ont réussi à collecter. Et sur les trente sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes, dix-huit sont des sociétés indépendantes. Parmi elles figurent de nombreuses structures françaises : Edmond de Rothschild, Financière de l’Echiquier, Oddo AM, Mandarine Gestion, DNCA, Rothschild & Cie et Métropole Gestion.En dépit du dynamisme de ces sociétés indépendantes, le segment des fonds actions européennes reste aux mains des grands acteurs. Ainsi, un tiers des actifs totaux (264 milliards d’euros) sont gérés par 13 sociétés de gestion et les deux tiers par 53 sociétés. Le principal acteur est Fidelity qui se détache avec 21,6 milliards d’euros d’encours, loin devant un groupe de sociétés gérant chacun environ 10 milliards d’euros (BNP Paribas Investment Partners, BlackRock et Allianz Global Investors). Seuls 80 acteurs sur 800 gèrent plus de 1 milliard d’euros d’actions européennes.Fitch Ratings observe par ailleurs que le secteur souffre depuis 2007. Ainsi, les encours ont baissé de 46 % depuis cette année, en raison à la fois de la baisse des marchés mais aussi des rachats nets (115,5 milliards d’euros). Une situation propre à ces fonds, puisque les fonds actions américaines n’ont eu que 5 % de rachats contre 20 % pour les actions européennes, les fonds actions émergentes n’ont pas enregistré de rachats et les actions monde ont enregistré 115 milliards d’euros de souscriptions.
La Société Générale a indiqué dans un communiqué que la vente de sa filiale de gestion californienne n'était toujours pas d’actualité contrairement à des informations de l’agence Bloomberg, rapporte L’Agefi. Bloomberg évoquait une cession ou une entrée en Bourse avec une valorisation d’un milliard de dollars. La SocGen a répété qu’une IPO était envisageable dans les deux ou trois prochaines années.
Wendel a reçu mardi une offre ferme et non sollicitée de TE Connectivity, en vue d’acquérir la totalité du capital de Deutsch, leader mondial des connecteurs pour environnements sévères. Wendel et Jean-Marie Painvin, co-actionnaire de Deutsch et président du conseil d’administration, ont décidé d’entrer en négociations exclusives avec TE Connectivity pour finaliser la transaction, indique un communiqué.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont accusé en octobre des rachats nets de 5,125 milliards d’euros après avoir vu sortir 4,732 milliards en septembre, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Depuis le début de l’année, les demandes de remboursements se montent à 18,516 milliards d’euros, faisant revenir les encours des fonds ouverts à 431,648 milliards d’euros.En octobre, toutes les catégories de fonds sont dans le rouge. Mais la décollecte a été particulièrement forte pour les fonds monétaires (-2,059 milliards) et les fonds obligataires (-1,763 milliards). En termes de domiciliation de fonds, ce sont les produits de droit italien qui ont le plus subi les rachats (-3,197 milliards), tandis que les fonds de droit étranger perdaient 1,928 milliard. Si l’on ajoute les fonds fermés et les gestions discrétionnaires, le secteur italien de la gestion d’actifs a vu sortir en octobre 5,799 milliards d’euros. Et les encours sont ressortis à 958.300 milliards d’euros.Concernant les sociétés de gestion, Credit Suisse tire son épingle du jeu en enregistrant des souscriptions nettes de 119,8 millions d’euros, devant Azimut (112 millions) et Axa (68,7 millions). De l’autre côté du spectre, Pioneer détient une fois de plus le record mensuel de décollecte nette, avec 1,784 milliard d’euros, devant Intesa Sanpaolo (1,6 milliard) et AM Holding (666,5 millions).
Le suisse Julius Baer indique avoir amélioré la structure de son capital par le placement auprès d’investisseurs institutionnels et particuliers de 175 millions de francs d’obligation subordonnées non sécurisées qui entrent dans le calcul des fonds propres sous la rubrique lower tier 2. Ces titres dont l'échéance est fixée au 23 décembre 2021 sont assortis d’un coupon de 4,50 % et d’une clause optionnelle de remboursement anticipé unique au 23 décembre 2016. Les titres seront émis en coupures de 5.000 francs.Julius Baer s’est fixé pour objectif un ratio total de fonds propres BRI d’au moins 16 % et un ratio tier 1 d’au moins 12 %. A fin septembre, ces ratios s'établissaient respectivement à 20,4 % et 20,1 %. Comme l’essentiel des fonds propres était constitué de fonds propres de premier rang (tier one), il existait une marge d’amélioration de la structure du capital.
Trois anciens cadres d’UBS, Andrée Arth, Thomas Krawietz et Nick Pfau, ont uni leurs compétences de conseil en gestion pour créer la société Arth Krawietz Pfau, rapporte L’Agefi suisse. Les trois partenaires ont acquis de profondes compétences dans tous les métiers de la gestion de fortune et disposent d’un réseau qui comprend des contacts quotidiens avec des investisseurs privés importants à l'échelle internationale, leur permettant d'être en phase avec les exigences actuelles. Ils ont l’ambition de soutenir leurs clients dans l’adaptation des modèles d’affaires à la redéfinition du secret bancaire, à l’augmentation des exigences réglementaires et à la compression des marges. Une approche multidisciplinaire complétée par l’expérience dans la gestion de périodes de transition doivent permettre notamment aux banques privées de trouver les meilleures stratégies dans le contexte actuel.
La banque privée suisse Julius Baer annonce le 30 novembre l’ouverture d’un bureau de représentation dans la ville chinoise de Shanghai. Cette nouvelle implantation est dirigée par Yan Sun en tant que chief representative officer.Cette dernière a joué un rôle déterminant dans l’obtention de la licence délivrée par l’Autorité de surveillance bancaire (China Banking Regulatory Commission ou CRBC). Elle est directement subordonnée à Thomas R. Meier, CEO Asia et membre du comité exécutif de la Banque Julius Baer. Auparavant, Yan Sun était chief representative officer de Credit Suisse Investment Bank, également à Shanghai.Ce bureau aura pour mission principale d’assurer la liaison entre Julius Baer d’une part, les régulateurs et les entreprises chinois d’autre part, d’effectuer de la prospection de marché dans le domaine de la gestion de fortune en Chine et de fournir des services de conseil aux autres entités du groupe Julius Baer en matière de gestion de fortune.
Gregory Skidmore ( CIO et président), Brandon Lacoff (co-fondateur) et Timothy Davidson (gérant de portefeuille senior), chez Belpointe Asset Management (82 millions de dollars d’encours) ont gagné la somme record 254 millions de dollars à la Powerball Lottery, pour une mise d’un dollar, rapporte Das Investment. Pour gérer ce pactole, ils ont créé le Putnam Avenue Family Trust. Après impôt et prélèvements divers, il leur reste 104 millions de dollars.
Par une notification à la SEC (form N1-A), Legg Mason ETF Trust a annoncé son intention de lancer «dès que possible» le Legg Mason Western Asset Ultra-Short Duration ETF. Il s’agira d’un ETF obligataire duration courte à gestion active. Le taux de chargement de ce produit «sous-conseillé» par la filiale Western Asset Management (Wamco) n’a pas été encore fixé. Les gérants seront Martin Hanley, Kevin Kennedy et Stephen Walsh.En période normale, précise la notification, la duration effective du portefeuille sera au maximum d’un an.
Strategic Insight a récemment racheté, via sa filiale Asset International, une gamme de six produits Financial Research Corp (FRC), rappelle Mutual Fund Wire. Les produits Monitor, Lifecycle, Market Sizing, Sub-Advisory, Alternatives et les 529 plans d'épargne pour les études supérieurs (college savings) vont continuer à être commercialisés sous la marque FRC. C’est Mike Rosenthal, senior vice président d’Asset International, qui va diriger le nouvel ensemble, précise Mutual Fund Wire.
Goldman Sachs Group va lancer une activité d’incubation de hedge funds, rapporte The Wall Street Journal.La banque a levé 600 millions de dollars auprès de clients (fonds de pension, familles fortunées et grandes institutions) pour un nouveau fonds dédié à cette activité.Elle prévoit d’investir dans 8 à 10 nouveaux hedge funds, selon des personnes proches du dossier. Chacun devrait recevoir entre 75 et 150 millions de dollars de la part du fonds, qui est censé lever un total de 1 milliard de dollars environ
Avec le fonds irlandais iShares Dow Jones Emerging Markets Select Dividend créé le 25 novembre, BlackRock a fait admettre à la négociation sur le London Stock Exchange le 28 novembre un ETF à réplication physique suivant le Dow Jones Emerging Markets Select Dividend Index qui regroupe 100 sociétés de 18 pays émergents capables de servir un dividende élevé sur la durée.L’indice officiel du fonds (en livres) est la version net total return, mais en raison d’une difficulté technique iShares réplique pour l’instant la version gross total return.CaractéristiquesDénomination : iShares Dow Jones Emerging Markets Select Dividend (SEDY)Code Isin : IE00B652H904Taux de frais sur encours : 0,65 %
La société de gestion britannique Brooks Macdonald Asset Management a recruté l’ancien gérant star de New Star, Toby Thompson, au poste de directeur des investissements, rapporte Money Marketing. Au cours de sa carrière, l’intéressé a géré des fonds chez Newton et Eagle Star Investment Managers.
Schroders va lancer le mois prochain une version onshore de son fonds domicilié au Luxembourg, le US equity alpha fund, rapporte Money Marketing.Le fonds, dont le lancement est programmé pour le 14 décembre, devrait réunir les meilleures idées de l'équipe dédiée aux grandes capitalisations américaines dirigée par Joanna Shatney. Dotée pour son lancement de 5 millions de livres, le fonds investira dans 20 à 30 valeurs avec une capitalisation de marché de 1 milliard de dollars au minimum. Il pourra disposer d’une poche de cash jusqu'à concurrence de 15%. Le fonds a un objectif de rendement de 3,5% net de commissions. Les frais de commissions s'élèvent à 1,5% par an avec un total de frais sur encours de 1,75% au maximum. L’investissement minimal a été fixé à 1.000 livres.
Au troisième trimestre, les fonds coordonnés ont enregistré une décollecte nette de 83 milliards d’euros, à comparer à une collecte nette de 18 milliards d’euros au deuxième trimestre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama). Pour la première fois depuis l'éclatement de la crise de la dette souveraine au deuxième trimestre 2010, les fonds Ucits ont ainsi subi des rachats.Les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont terminé le trimestre sur une décollecte nette de 78 milliards d’euros. Du jamais vu depuis le premier trimestre 2009. Les fonds d’actions notamment ont subi une décollecte nette de 43 milliards d’euros à comparer à une collecte nette de 8 milliards d’euros au deuxième trimestre. Les fonds obligataires ont enregistré une décollecte nette de 22 milliards d’euros après une collecte nette de 10 milliards d’euros un trimestre plus tôt. Les fonds diversifiés accusent une décollecte nette de 15 milliards d’euros après un montant de souscriptions nettes de 23 milliards d’euros au deuxième trimestre. Par ailleurs, les fonds monétaires ont fait état d’une décollecte réduite à 5 milliards d’euros au troisième trimestre, contre 30 milliards d’euros au deuxième trimestre. Au troisième trimestre, les actifs nets totaux des fonds Ucits se sont inscrits en baisse de 7,1% pour s'établir à 5.472 milliards d’euros à fin septembre. Si l’on prend en compte les fonds non coordonnés, les actifs nets totaux affichent un recul de 5,4% au troisième trimestre pour s'établir à 7.667 milliards d’euros. L’encours s’inscrivait à 7.154 milliards d’euros fin 2009 et à 8.142 milliards d’euros fin 2010. Malgré les événement survenus depuis mars 2011, le tremblement de terre au Japon, les printemps arabes et la crise de la dette souveraine dans la zone euro, «le secteur de la gestion d’actifs gère encore 1.700 milliards d’euros de plus qu’en mars 2009. Ce chiffre permet de mettre en perspective les développements survenus depuis le début de l’année. Ce qui ne signifie pas que nous ne sommes pas préoccupés», remarque le président de l’Efama, Claude Kremer, cité dans un communiqué. «Il est désormais clair que la crise qui a éclaté en 2007 aura un impact sur nos économies beaucoup plus marqué qu’on pouvait le penser il y a encore quelques mois. Entre-temps, notre secteur d’activité entend rester mobilisé pour jouer un rôle central dans le retour de la confiance des consommateurs», ajoute Claude Kremer.
La Hedge Fund Association annonce l’ouverture d’une antenne dédiée à l’Europe du Sud. Dirigée par José Castellano, managing director de Pioneer Investments, elle a pour mission de représenter et de promouvoir les fonds alternatifs domiciliés en Suisse, en Italie, en Espagne et au Portugal. Selon Eurekahedge, 406 hedge funds sont basés en Suisse, en Italie et en Espagne, totalisant plus de 68,3 milliards de dollars. HFA a ouvert sa première antenne européenne à Londres en septembre 2010.
L’Institution de Retraite des Cadres et Employés de Maison (IRCEM) vient de rejoindre le Club des Investisseurs amLeague. Il s’agit du cinquantième membre du club qui compte trente-deux investisseurs institutionnels, dix multi-managers, quatre entreprises et quatre consultants en France. A cela s’ajoutent les cinquante caisses de pension fédérées par le GIP, un groupement de fonds de pension suisses.
Depuis le 29 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra comporte 898 ETF, Amundi ayant fait admettre à la négociation quatre produits actions supplémentaires, de droit français.Il s’agit du Amundi ETF MSCI Spain (FR0010655746) chargé à 0,25 %, du Amundi ETF MSCI World (FR0010756098), chargé à 038 %, ainsi que de deux ETF pour lesquels la commission de gestion est fixée à 0,45 %, Amundi ETF MSCI EM Latin America (FR0011020973) et Amundi ETF MSCI EM Asia (FR0011020965).