Le conseil d’administration de Generali a approuvé le regroupement des activités de services et de gestion des investissements en immobilier et en infrastructures au sein d’une unique entité de droit italien, Generali Real Estate, a indiqué le 16 décembre le groupe d’assurances dans un communiqué.Cette société, qui sera présidée par le directeur financier de Generali, Raffaele Agrusti, sera opérationnelle à partir du 1er juillet 2012. Elle disposera d’un patrimoine en gestion d’environ 28 milliards d’euros d’actifs appartenant à Generali ou à ses clients. Les actifs de ses fonds immobiliers, au nombre de sept, s’élèvent à 4,5 milliards d’euros. Son objectif à l’horizon 2016 est d’atteindre 36 milliards d’actifs sous gestion, ce qui représente un taux de croissance annuel d’environ 6%. Présente dans onze pays, dont l’Italie, la France, l’Allemagne ou les pays d’Europe de l’est, Generali Real Estate emploiera 600 personnes.
Seulement 20 % des fonds ouverts italiens ont battu leur indice de référence en 2010, montre une étude de Mediobanca citée par Il Sole – 24 Ore.La performance du total des fonds a été inférieure de 1,2 point de pourcentage à celle du benchmark. Aucune catégorie de fonds n’a brillé mais la pire a été celle des diversifiés qui ont fait moins bien que l’indice de 1,9 point, alors que l’écart était de 0,4 point l’an passé. Les fonds obligataire ont sous performé de 0,8 point et les monétaires de 0,9. Enfin, les fonds actions sont à la traîne par rapport à leur benchmark de 1,4 point. Les fonds ont sous-performé toute la décennie précédente, sauf en 2009 où ils ont battu l’indice de 0,3 point, déplore le journal italien.
Banca Generali, société de distribution de produits financiers détenue à 64,73 par l’assureur Generali, va incorporer BG SGR, sa filiale de gestion d’actifs à 100 %. L’opération a été approuvée par les conseils d’administration des deux entités le 14 décembre.Cette fusion s’inscrit dans le cadre de la réorganisation des activités de gestion d’actifs de Banca Generali. Dans cette perspective, en septembre dernier, BG SGR avait cédé à Generali Investments Italy SGR ses fonds de droit italien, qui représentaient au 30 septembre un encours de 389 millions d’euros. Les 2,1 milliards d’euros qui restaient, et correspondent à des portefeuilles individuels, sont donc intégrés au sein de Banca Generali. Cette activité sera logée au sein d’une nouvelle division spécialisée. Banca Generali conserve néanmoins une autre société de gestion, Generali Fund Management, qu’elle contrôle à 51 %, le reste étant aux mains d’Assicurazioni Generali, pour la gestion de Sicav pour le groupe.
SPGP, la "belle endormie" veut résolument sortir de sa léthargie. Après avoir recruté un directeur commercial, la société de gestion s'attaque au marché des conseillers en gestion de patrimoine. Sans perdre sa personnalité, insiste son président directeur général : pas de fonds patrimoniaux, pas de fonds émergents et autres OPCVM pourtant prisés par les clientèles de ces professionnels, mais des fonds purs avec des biais marqués. D'un côté des produits actions investis dans des valeurs défensives ou de croissance, de l'autre des fonds composés d'obligations classiques ou convertibles...
On en sait un peu plus des responsabilités qu’exercera officiellement Bernard Descreux à compter de ce lundi 19 décembre au sein du groupe EDF. Dans un message internet adressé à ses nombreuses relations dans le monde de la gestion d’actifs, l’ancien directeur des gestions de La Banque Postale AM qui sera remplacé à la mi-janvier par Vincent Cornet (lire Newsmanagers du 16/12/2011) a en effet précisé ses nouvelles fonctions d’investisseur. Intégré à la Direction de la Gestion du Bilan, dirigée par Xavier Jung, et rapportant au Président du Comité Stratégique des Actifs Dédiés, Thomas Piquemal, Bernard Descreux remplace Jean Eyraud et sera chargé de veiller sur les actifs long terme du groupe et de ses salariés : actifs dédiés à la couverture des charges du parc nucléaire pour le démantèlement des centrales et le traitement des déchets, actifs de retraite et d’épargne salariale. « Comme par le passé, ma mission conservera donc une forte utilité sociale mais ma vision sera de beaucoup plus long terme, sans les contraintes d’une règlementation prudentielle », précise notamment Bernard Descreux.« Avec un total d’actifs gérés de 25 milliards d’euros, la Division Gestion d’Actifs met en œuvre une gestion de long terme destinée à couvrir les engagements de long terme liés au parc nucléaire français ainsi que les engagements de retraite », ajoute le nouveau responsable. En outre, la gestion des actifs dédiés représente plus de 15 milliards d’euros constitués d’actifs financiers également répartis entre actions et titres de créances pour plus de 13 milliards d’euros et d’un actif d’infrastructure (50% de RTE)."Dans ce cadre, rappelle Bernard Descreux, la Division fait appel aux compétences des plus grandes sociétés de gestion. La gestion des actifs pour la couverture des charges de retraite et de fin de carrière représente également 7 milliards d’euros et fait appel à des partenariats avec plus de 25 compagnies d’assurances et sociétés de gestion. Enfin, l’épargne salariale du groupe représente des actifs de 4 milliards d’euros environ confiés à 7 sociétés de gestion."Du fait de ses nouvelles fonctions, l’ancien cadre a annoncé qu’il sera naturellement moins exposé au monde de l’asset management et de la gestion patrimoniale que durant les 22 années passées chez LBPAM. Au cours de cette période, il aura largement contribué à faire de la filiale de gestion d’actifs de la Banque Postale un acteur majeur dans son secteur d’activité. En 1989, date de son arrivée, Sogeposte, composé de 16 personnes, 5 gérants, 5 fonds, affichait des actifs sous gestion de 8 milliards d’euros dont 200 millions en actions. Aujourd’hui, la société emploie plus de 150 personnes dont 35 gérants et gère 124 milliards d’euros d’encours.
Dans le cadre de l'évolution des instances de direction du groupe BNP Paribas annoncée par Jean-Laurent Bonnafé le 1er décembre, Vincent Lecomte et Sofia Merlo ont été nommés co-responsables du métier Wealth Management, a annoncé BNP Paribas le 16 décembre dans un communiqué.Les deux responsables rapportent hiérarchiquement à Jacques d’Estais, directeur général adjoint du groupe BNP Paribas et responsable du pôle Investment Solutions (IS), BNP Paribas Personal Finance, et International Retail Banking, et fonctionnellement à François Villeroy de Galhau, directeur général délégué du groupe BNP Paribas, responsable des marchés domestiques. Sofia Merlo, qui avait débuté sa carrière chez Paribas en septembre 1985, était depuis janvier 2009, directrice commerciale de la Banque Privée France avant d'être nommée directeur de la Banque Privée France en janvier 2010. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Sofia Merlo conserve la direction de la Banque Privée France. Vincent Lecomte, qui avait intégré Paribas en 1992, était depuis septembre 2010 COO (Chief Operating Officer) de BNP Paribas Wealth Management.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de lancer un appel d’offres pour sélectionner de nouveaux mandats mettant en oeuvre une gestion active à travers la prise en compte de critères ou thématiques ESG. Cette procédure vise à renouveler les mandats « Actions Europe ISR » constitués en 2006 et arrivés à échéance au cours de cette année.Pour ce marché, la procédure de marché public retenue est celle d’un appel d’offres restreint composé de deux lots :1. Mandat(s) de fonds collectifs thématiques Les gestionnaires devront mettre en oeuvre une sélection et une gestion de l’allocation de fonds répondant à des thématiques ESG définies par le FRR. 2. Mandat(s) de gestion active Actions Europe, nouvelle croissance durable Les gestionnaires devront investir dans des sociétés de petites et moyennes capitalisations implantées dans des pays européens et ayant mis en oeuvre une démarche environnementale,sociale et de gouvernance (« ESG ») ou ayant pour projet de le faire.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 23 janvier 2012, 12h00 (heure de Paris) pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée http://www.achatpublic.com/accueil/frr/medias/index.php via le site internet du FRR www.fondsdereserve.fr
Jamestown vient de lancer Premier Property Fund (PPF), son premier fonds immobilier destiné aux investisseurs institutionnels, rapporte Fondsprofessionell. Le portefeuille est investi dans des actifs immobiliers «core» situés aux Etats-Unis. Les premiers achats ont été trois immeubles situés à New York et San Francisco. Ces transactions ont nécessité 900 millions de dollars de fonds propres.
Anthony Bolton, le gérant star de Fidelity, a recruté cinq sociétés de recherche externes pour identifier les sociétés chinoises qui gonflent la croissance de leur chiffre d’affaires, selon le Financial Times. Il s’agit d’une tentative pour redresser la performance du fonds China Special Situations. Depuis son lancement en avril 2010, le produit a chuté de 38 %. Dans une interview au Financial Times, Anthony Bolton reconnaît qu’il a sous-estimé la difficulté de mener des due diligences sur les petites et moyennes entreprises en Chine sur lesquelles il se concentre, et qu’il lui est arrivé d’acquérir des sociétés sur la base d’une croissance des ventes de 30 % qui ne s’est jamais concrétisée.
Credit Suisse va réduire le montant destiné aux bonus de ses employés et fusionner deux de ses divisions pour réduire ses coûts, selon le journal dominical Der Sonntag. Après des bonus atteignant au total 5,05 milliards de francs suisses (4,2 milliards d’euros) en 2010, la banque va désormais allouer seulement 3 milliards de francs au titre des rémunérations extraordinaires, précise le journal. Citant une note interne, le journal indique par ailleurs que Credit Suisse va regrouper ses activités de paiements et de transactions obligataires, dans le cadre d’un plan de réduction de coûts annoncé précédemment.
Le régulateur japonais a ordonné en fin de semaine dernière, selon l’AFP, une suspension temporaire courant janvier des activités des filiales japonaises de courtage des banques Citigroup et UBS sur les produits dérivés, rapporte La Tribune. Les deux établissement sont accusés d’avoir tenter d’influencer le processus de fixation des taux interbancaires à Londres et à Tokyo dès 2007.
Les activités de Private Banking en Suisse ont été mises à rude épreuve ces dernières années en raison d’un encadrement réglementaire plus strict et d’une clientèle plus exigeante. Dans ce contexte beaucoup plus concurrentiel, les marges se sont érodées. C’est l’un des enseignements de l'étude «International Private Banking Study 2011", que vient de publier l’Institut de la banque et de la finance de l’Université de Zurich.Selon l'étude qui se base sur les données de 209 établissements dans neuf pays dont la Suisse, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, la marge brute moyenne a passé de 75 points de base (pb) en 2007 à 61 pb en 2010. La diminution du nombre de clients offshore moins sensibles au facteur prix y aurait contribué. Le ratio coûts/revenus des banques suisses s’est en moyenne détérioré de 17 points de pourcentage à 77% entre 2007 et 2010, au point d’afficher le niveau le plus médiocre par rapport aux huit autres pays couverts par l’étude. La pression sur le secret bancaire a eu pour conséquence de gros retraits de capitaux en 2009 pouvant aller jusqu'à 5 à 10% des actifs sous gestion. Mais la tendance s’est inversée en 2010 suite à la baisse de l’euro et à la crise de la dette en Europe. En raison des pressions exercées par les autorités fiscales internationales, la part des actifs gérés en mode discrétionnaire est passée de 27% en 2005 à 23% en 2005, avec un impact beaucoup plus fort sur les établissements de taille plus modeste, la part discrétionnaire tombant à 25% l’an dernier contre 31% en 2005. L’étude montre d’ailleurs que «small» n’est pas nécessairement synonyme de «beautiful». En moyenne, la productivité des banques qui gèrent moins que 10 milliards de francs suisses est inférieure à celle des établissements de plus grande taille. Par collaborateur, les recettes sont nettement plus basses alors que les coûts ne sont que légèrement inférieurs. Mais la taille n’est pas le seul critère, quelques-unes des plus petites banques examinées sont malgré tout très concurrentielles, souligne l'étude. Elles pourraient l’être encore plus, compte tenu de leur fort potentiel d’externalisation. Ainsi, 56% des petites banques exploitent leur propre plateforme informatique sans recourir à des services de prestataires tiers, relèvent les auteurs. A noter enfin que les 40 premières banques suisses en termes d’encours géraient en tout 3.900 milliards de francs à fin 2010, alors que le total des actifs gérés par les 43 établissements de plus faible taille s'élevait à 130 milliards, soit un peu plus de 3% du total. Des chiffres qui montrent bien le degré de fragmentation du private banking suisse, où la part cumulée de UBS et de Credit Suisse atteint 56%...
Deux sociétés d’investissement, sises en Californie, ont annoncé avoir dépassé le seuil des 3% dans le capital-actions du Credit Suisse (CS), rapporte L’Agefi suisse. Les deux investisseurs américains sont Franklin Resources (San Mateo), qui détient 3% de CS, et Dodge & Cox (San Francisco), qui y possède 3,03%.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) a annoncé le 16 décembre dans un communiqué le départ de Dieter Zürcher, membre de la direction de LLB Suisse. Il prendra une retraite anticipée en février 2012. Il sera remplacé par Marc Parmentier (Chief Operating Officer), qui a été nommé à la direction à compter du 1er janvier 2012.Lucas Bruggeman, actuellement directeur des activités Institutional Banking, assumera en plus la direction des activités Private Banking dès le 1er janvier 2012. D’autre part, LLB annonce que sa succursale de Genève a débuté ses activités comme prévu au début de l’automne. Au 30 juin 2011, les actifs sous gestion du groupe LLB s’élevaient à 48,7 milliards de francs suisses.
La Deutsche Bank a retenu l’une des stratégies du gérant alternatif J E Moody & Company (JEM, 170 millions de dollars) pour sa plate-forme dbselect (5 milliards de dollars 150 hedge funds à liquidité journalière), rapporte Investment Europe.Le produit retenu est le Commodity Relative Value Program, qui investit dans le domaine des matières premières et s’efforce de ne pas avoir de beta matières premières ou des corrélations avec les Commodity Trading Advisers (CTA), les principales classes d’actifs ou les hedge funds. Ce programme de JEM se veut non directionnel ; le portefeuille est investi en futures sur matières premières dans l'énergie, les métaux, les céréales, les viandes et les matières premières agricoles au travers d’une stratégie de trading de valeur relative sur les spreads.
Parallèlement à l’engagement de lui fournir un capital d’amorçage de 30 millions de dollars pour un minimum de trois ans, Northill Capital a pris une participation majoritaire dans Wellfield Partners, un gestionnaire utilisant une stratégie de suivi de tendance dans les domaines des devises ainsi que dans celui des futures financiers et sur matières premières.Il est prévu que Wellfield (fondé en avril 2009) gère un nouveau fonds amorcé par Northill qui sera lancé en janvier 2012 et qui mettra en œuvre une stratégie systématique diversifiée répliquant celle que pratique déjà Wellfield depuis juin. Jon Little, le fondateur de Northill en 2010, entrera au comité des associés (partnership committee) de Wellfield. Northill fait partie du family office Kedge Capital qui gère notamment la fortune des Bertarelli.
Skandia Investment Group a perdu son nouveau directeur général, Phil Wagstaff, au profit d’Henderson alors qu’il avais pris ses fonctions il y a deux semaines, rapporte Financial News. Cet ancien responsable de la distribution de Gartmore occupera un poste similaire chez Henderson.
Le britannique Octobus, dont le CIO et patron de la multigestion Lothar Mentel vient de quitter la société (Newsmanagers du 16 décembre) souhaite recruter une dizaine de gérants, rapporte Money Marketing. Le managing director d’Octopus, Guy Myles, précise qu’il s’agit de renforcer les équipes dans toutes les activités de gestion de la société, et pas seulement la multigestion, que Lothar Mentel a largement contribué à développer.
Paul Mc Laughlin, qui vient de passer 11 ans chez BNY Mellon à Dublin, en dernier lieu comme head of alternative investment servicing fund of funds and private equity for EMEA, a été recruté comme head of operations de l'équipe Alternative Investment Solutions de State Street Corp à Guernesey.Sa zone de compétence demeure l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et il se sera appelé à se focaliser sur le service aux fonds de private equity et aux fonds immobiliers.Le nouvel arrivant est subordonné à à Phil McGowan, senior managing director des activités de service au private equity, à l’immobilier et aux entreprises pour la région EMEA.
Le plus grand fonds obligataire du monde, Pimco Total Return géré par Bill Gross, a encore supporté en novembre des sorties nettes de 500 millions de dollars, ce qui porte le total des remboursements nets sur les douze derniers mois à 17 milliards de dollars, constate Investment Europe.Pendant les douze mois sous revue, les fonds obligataires américains ont drainé en revanche 105,8 milliards de souscriptions nettes. La performance du Pimco Total Return depuis le début de 2011 est ressortie à 3,46 % alors que la moyenne du secteur était de 5,87 %, ce qui place le fonds de Bill Gross au 163ème rang sur 181 produits.L’encours du fonds au 30 novembre se situait néanmoins encore à 241 milliards de dollars.
Paul Blease rejoint OppenheimerFunds au poste de directeur du CEO Advisor Institute, qui propose au conseillers financiers des programmes de formations. Son objectif sera de donner un coup d’accélération à la distribution des produits auprès de cette clientèle.
The Chinese regulator on Friday evening announced that Chinese renminbi held abroad may now be used to buy shares in China, the Financial Times reports. The local media are also reporting that the government is preparing to increase the number of quotas allowing foreign institutions to invest in China.
The poor performance of the markets in the period under review are the reason that Spanish pension funds have seen a loss of 2.63% in the twelve-month period to the end of November, according to the Inverco assocation of asset management firms. The heaviest losses were logically enough for diversified categories investing primarily in equities (-5.29%) and equities (-7.17%). However, funds specialised in short-term bonds are the only category to post a positive result, with returns of 0.52%. Inverco points out, however, that over 21 years, average annual returns come to 4.60%, and over 20 years, they are 4.14%. As of the end of November, the 1,312 funds covered by the strategy had assets of EUR48.7bn, in 8.28 million accounts.
The Financial Services Authority (FSA) has banned and fined Jaspreet Singh Ahuja, a former client adviser at UBS AG, GBP150,000 for failing to act with integrity and for not being a fit and proper person. He is prohibited from performing any function in relation to any regulated activity in the financial services industry.Jaspreet Singh Ahuja was a client adviser within UBS’s international wealth management business in London. Between 1 January 2006 and 30 January 2008 he used a pre-existing investment structure to enable an Indian resident customer (via an investment fund incorporated in Mauritius, the fund) to breach Indian law in clear contravention of UBS guidelines. Ultimately, the customer invested over USD250 million in the Fund.Under Indian law, an Indian investor (whether resident or non-resident in India) is not permitted to invest in Indian securities through a vehicle known as a “Foreign Institutional Investor” (FII) except in particular circumstances (which are not relevant here). Such vehicles are designed so that non-Indian investors may make investments in Indian securities.Jaspreet Singh Ahuja then wrongfully took steps to conceal the true nature of the customer’s investment, mainly by the deliberate and repeated provision of false and/or misleading information to the UBS Legal and Compliance department and other parts of UBS.He also assisted in making unauthorised redemption payments out of the Fund knowing, among other things, that the redemptions were not properly authorised by the customer and breached UBS internal compliance rules.In November 2009 the FSA fined UBS GBP8million for systems and controls failures in relation to this case. UBS has since repaid the affected customers in excess of USD42 million by way of redress.
Northill Capital has acquired a majority stake in the asset management firm Wellfield Partners, and pledged to provide it with seed capital fo USD30m for at least three years. Wellfield uses a trend-following strategy in the areas of currencies, financial sector futures, and commodities. Wellfield, founded in 2009, is planning to manage a new fund to be created with seed capital from Northill, to be launched in January 2012, which will use a systemic diversified strategy replicating the strategy already in use by Wellfield since June. John Little, founder of Northill in 2010, will join the partnership committee at Wellfield. Northill is a part of the family office Kedge Capital, which manages the wealth of the Bertarelli family, among others.
Paul McLaughlin, who has spent 11 years at BNY Mellon in Dublin, most recently as head of alternative investment servicing fund of funds and private equity for EMEA, has been recruited as head of operations in the Alternative Investment Solutions team at State Street Corp in Guernsey. His area of expertise will remain Europe, the Middle East and Africa (EMEA); he will focus on services to private equity and real estate funds. McLaughlin will report to Phil McGowan, senior managing director of services for private equity, real estate and businesses in the EMEA region.
The British asset management firm Octopus, whose CIO and head of multi-management, Lothar Mentel, has recently left the firm (Newsmangers of 16 December), is looking to recruit ten managers, Money Marketing reports. The managing director of Octopus, Guy Miles, says the move is intended to strengthen teams in all management activities at the firm, not only in multi-management, which Mentel had a large hand in developing.
Skandia Investment Group has lost its new CEO, Phil Wagstaff, who has gone to Henderson, only two weeks after starting his job, Financial News reports. The former head of distribution from Gartmore will serve in a similar role at Henderson.
The largest bond fund in the world, the Pimco Total Return fund, managed by Bill Gross, saw further heavy net outflows in November of USD500m, bringing total net redemptions in the past twelve months to USD17bn, Investment Europe reports. In the 12 months under review, US bond funds attracted USD105.8bn in net inflows. The performance of the Pimco Total Return fund since the beginning of 2011 totalled 3.46%, while the average for the industry was 5.87%, putting Bill Gross’ fund in 163rd place out of 181 products. Assets in the Pimco Total Return fund as of 30 November still totalled USD241bn.