Natixis Investment Managers a annoncé le lancement d’une plateforme baptisée «Asset studio» regroupant des services de construction, d’optimisation et d’analyse (notamment ESG) de portefeuilles. Cette plateforme est destinée aux conseillers en gestion de patrimoine, aux banquiers privés et aux investisseurs institutionnels. Chaque typologie d’utilisateur du service dispose d’une interface dédiée et d’une base de données de plus de 100.000 fonds, issus ou non de Natixis IM, afin de pouvoir traiter l’intégralité des portefeuilles. Cette plateforme a été conçue par l’équipe Natixis IM Solutions et sept fintechs : Alpima, Auth0, Envestboard, Heavenize, Lexifi, Neoxam, Weefin.
La Française travaille sur un fonds d’immobilier domestique à destination du marché des clients retail allemands, a appris Les Echos. La thèse d’investissement n’est toutefois pas encore gravée dans le marbre. Le dirigeant de la filiale du Crédit Mutuel, Patrick Rivière, a par ailleurs indiqué qu’il n’envisageait pas de fusion avec Crédit Mutuel AM, les expertises et la clientèle étant trop différentes selon lui. Les deux entités vont toutefois développer des synergies commerciales sur des produits complémentaires, a-t-il complété.
Apollo Global Management envisage de participer à une offre pour Twitter, selon des sources proches du dossier citées par le Wall Street Journal. La société a eu des discussions en vue d’apporter son soutien à une éventuelle opération pour Twitter. Elle pourrait fournir à Elon Musk ou un autre acquéreur un soutien en actions ou en dette. Apollo, qui détient Yahoo, a aussi étudié d’éventuelles coopérations entre ce media et Twitter. Twitter a adopté une «pilule empoisonnée» vendredi pour limiter la capacité de Musk à augmenter sa participation dans la plateforme de médias sociaux. Selon une source proche du dossier citée par Reuters, le fonds d’investissement Thoma Bravo LP a également approché Twitter pour lui faire part de son intérêt à monter une offre de rachat alternative à celle d’Elon Musk.
Crédit Mutuel Asset Management veut rationaliser sa gamme de fonds, et parier sur des gestions plus rémunératrices que le monétaire. «Nous pilotons la décroissance de nos fonds monétaires. Nous remontons nos prix et assumons perdre des parts de marchés», a déclaré aux Echos Claire Bourgeois, la directrice générale. Les fonds monétaires de la maison représentent 35 des 74 milliards d’euros d’encours à fin 2021. Mais ils sont trop peu rémunérateurs, comparés aux fonds actions, qui génèrent 60% des revenus avec seulement 18% des encours. De plus, les fonds monétaires de Crédit Mutuel AM ont subi une décollecte nette de 3,5 milliards d’euros l’année dernière, contre une collecte de 1,8 milliard pour le reste des stratégies. La réorganisation de la gamme passe aussi par des fusions, ce qui a permis de passer de 130 à 90 fonds en deux ans, avec pour objectif 80 véhicules fin 2022. Ainsi que par plus d’ESG, avec 95% des fonds actifs ouverts classés articles 8 ou 9 selon la réglementation SFDR. La société espère également dépasser les chiffres de 40 fonds et 23 milliards d’euros d’encours labellisés ISR d’ici la fin de l’année.
Dans la guerre mondiale pour les talents dans la gestion d’actifs, la concurrence pour ceux qui gèrent des actifs non cotés est l’un des fronts les plus féroces, avec celui pour l’investissement durable, observe le Financial Times. Les spécialistes du recrutement indiquent que le crédit privé et le prêt direct sont les domaines de recrutement les plus actifs. La concurrence est d’autant plus forte qu’elle est mondiale. Les grandes sociétés de private equity comme KKR et Apollo cherchent à élargir leur présence en Europe, tandis que les sociétés de gestion traditionnelles cherchent à s’y mettre. Les Etats-Unis sont considérés comme le marché le plus concurrentiel.
Varenne Capital Partners vient de transférer son FCP français Varenne Valeur au sein d’une Sicav luxembourgeoise, a appris Paperjam. Il s’agit de sa seconde opération du genre, après le fonds Varenne Global en février dernier. Ces deux fonds seront désormais accessibles directement aux investisseurs. Jusqu’ici, ils étaient distribués via des fonds de fonds chez des banques, des assureurs, des family offices et des courtiers en assurance-vie luxembourgeoise.
Le gérant de hedge funds milliardaire Ken Griffin a porté son investissement total dans les élections de mi-mandat au Congrès de cette année à environ 40 millions de dollars, selon un article du Wall Street Journal. En fonction des jours, le fondateur de Citadel est soit le premier, soit le deuxième plus grand donateur individuel aux groupes de dépenses extérieures des Républicains pour les campagnes fédérales de ce cycle électoral, selon les classements du groupe de surveillance non partisan OpenSecrets. Cela fait de lui une force majeure derrière la volonté du parti républicain de reprendre le Congrès en novembre. Ken Griffin a donné 18,25 millions de dollars à cinq groupes promouvant des candidats conservateurs, ont déclaré ses collaborateurs au Wall Street Journal, avant la date limite de dépôt des rapports du premier trimestre par les comités auprès de la Commission électorale fédérale. Son don le plus important a été de 7,5 millions de dollars au Congressional Leadership Fund, le super comité d’action politique associé aux Républicains de la Chambre des représentants.
Confindustria, l’organisation représentative du patronat italien, est entrée au capital de la société de gestion Nextalia SGR à l’occasion d’une augmentation de capital. Elle devient ainsi actionnaire aux côtés d’Intesa Sanpaolo, UnipolSai Assicurazioni, Coldiretti et Micheli Associati. Nextalia a été créée début 2021 par Francesco Canzonieri, un ancien de Mediobanca, Barclays et Goldman Sachs, avec le soutien de plusieurs investisseurs institutionnels afin d’investir dans des entreprises non cotées censées représenter «l’excellence italienne». La société a lancé le fonds Nextalia Private Equity, un fonds fermé et réservé aux investisseurs professionnels, investi sur les petites et moyennes entreprises italiennes.
La société de gestion Swiss Life AM lance une société civile à capital variable. Baptisé ESG Tendances Pierre, ce nouveau véhicule sera disponible exclusivement comme unité de compte (UC) sur des contrats d’assurance vie et de capitalisation. La stratégie d’ESG Tendances Pierre repose sur trois thématiques clés : - Les bureaux (actifs correspondants à la demande locative post covid ou permettant une reconfiguration, coworking, etc.) ; - Le résidentiel (hôtelleries, santé, résidences étudiantes, etc.) ; - La logistique. Pour mettre en place cette stratégie, l’équipe de gestion s’appuiera sur des équipes dédiées à chaque typologie d’actif : santé, résidences étudiantes, commerces, bureaux, hôtellerie, camping... Elle réalisera également une sélection de SCPI correspondant à la stratégie d’investissement de la société civile. La sélection aura pour objectif «une diversification tant géographique que sectorielle et d’optimisation du couple rendement-risque», indique Swiss Life AM dans un communiqué, précisant que le véhicule intègrera également des critères extra-financiers ESG et vise l’obtention du Label ISR.
La plateforme spécialisée dans l’investissement, Homunity Patrimoine, et Atland Voisin, société de gestion d’actifs immobiliers et financiers, ont annoncé vendredi 15 avril la signature d’un partenariat de distribution. Ce partenariat permettra aux équipes d’Homunity Patrimoine de distribuer la SCPI Épargne Pierre. À ce jour, Atland Voisin gère un patrimoine immobilier de 1,8 milliard sous gestion ISR à travers la SCPI Épargne Pierre. La société de gestion revendique plus de 37.000 clients épargnants et plus de 100 entreprises locataires du parc immobilier détenu.
Alantra, groupe financier d’origine espagnole, agrandit ses activités de gestion d’actifs alternatifs sur le marché italien avec le recrutement d’Alberto Pierotti en tant que managing director des fonds de dette privée. Ce dernier arrive d’Avenue Capital où il était aussi managing director. Avec cette recrue, Alantra affirme vouloir se développer à Milan. «L’Italie devient un marché stratégique fondamental pour notre expansion en dehors de la péninsule ibérique», a déclaré Luis Felipe Castellanos, managing partner d’Alantra Private Debt. Alantra investira en Italie en proposant des instruments de dette senior et subordonnée de long terme et flexibles de 10 à 30 millions d’euros. L’objectif est de soutenir les moyennes entreprises de tous les secteurs. Alantra indique qu’il favorisera les investissements présentant de fortes caractéristiques ESG. Alantra gère plus de 820 millions d’euros d’encours dans la dette privée.
Trois fonds gérés par Ecofi ont obtenu le label ISR français à l’issue du processus d’audit d’EY. Il s’agit d’Ecofi Avenir Plus, Ecofi Convictions Monde et d’un FCPE dédié à une entreprise du CAC 40. Les fonds sont labellisés avec la version 2 du label. Ecofi gère désormais douze fonds labellisés ISR, soit 81% des encours (à fin mars 2022) de sa gamme de fonds ouverts 100% ISR.
La société de gestion alternative Investcorp, basée au Bahreïn, a lancé une activité d’investissement en infrastructures privées en Amérique du Nord. Cette plateforme investira dans des projets et sociétés d’infrastructures dans la région et sera dirigée par Michael Ryder. Il a précédemment travaillé chez Morgan Stanley, Blackstone et Omers Infrastructure.
SG29 Haussmann, société de gestion de la Société Générale, vient de nommer Jean-Yves Bianchi au poste de gérant senior, responsable de l’activité refinancement d’actifs. L’intéressé était gérant de fonds chez Lyxor depuis 2005, et s’occupait entre autres du fonds Lyxor Smart Cash Fund. Il était également responsable de l’optimisation du collatéral et du refinancement d’actifs depuis 2012 pour cette filiale, cédée l’année dernière à Amundi.
L’assemblée générale d’Intesa Sanpaolo Private Banking a nommé Paolo Molesini nouveau président de la société, en remplacement de Giampio Bracchi, rapporte Bluerating. Paolo Molesini est aussi président de Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking depuis février 2020, après en avoir été administrateur délégué et directeur général de 2015 à 2020. Il est également président de la Fondazione Querini Stampalia, d’Assoreti et de Sanpolo Invest.
Schelcher Prince Gestion, filiale d’Arkéa Investment Services, vient de nommer Laurent Keller directeur général délégué en charge des opérations et du secrétariat général et Hubert Lemoine directeur général adjoint en charge des gestions et de la recherche. Arrivé chez Schelcher Prince Gestion en 2011, Laurent Keller était auparavant directeur général délégué et secrétaire général. Sa nomination s’inscrit dans un contexte de croissance de la société qui gère à présent 7,5 milliards d’euros, indique un communiqué. Hubert Lemoine, qui a rejoint la société en 2009, était précédemment directeur de la gestion. Ce changement traduit «la volonté de marquer encore plus l’importance de l’analyse au service des gestions, dans un environnement où la sélection des émetteurs est de plus en plus cruciale afin de conjuguer performance financière et performance extra-financière», poursuit le communiqué. Ces promotions font suite à la nomination récente d’Adil Amor au poste de directeur général de Schelcher Prince Gestion, en remplacement de Sébastien Barbe, qui est devenu directeur du pôle produits du Crédit Mutuel Arkéa.
Jean-Paul Fitoussi, professeur des universités émérite à Sciences Po, ancien président de l’OFCE du conseil scientifique de Sciences Po, est décédé dans la nuit du 14 au 15 avril à l'âge de 79 ans, a annoncé l'école de la rue Saint-Guillaume dans un communiqué. Né à la Goulette en Tunisie en 1942, docteur d’Etat et agrégé en économie, Jean-Paul Fitoussi avait entamé sa carrière professorale à l’Université de Strasbourg, à la fin des années soixante, avant de rejoindre l’Institut universitaire européen de Florence en 1979. Attiré à Sciences Po par Jean-Marcel Jeanneney, il succéda au fondateur de l’OFCE en 1989 et demeura président de ce centre de recherche et d’expertise jusqu’en 2010.
Le FRR, le fonds de pension du CERN, AG2R La Mondiale et Scor IP s'exprimaient dans le cadre du dix-septième Forum des investisseurs institutionnels organisé par L’Agefi.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a vu sa rémunération annuelle augmenter de 21 % en 2021 à 36 millions de dollars, selon le document réunissant les résolutions pour la prochaine assemblée générale de la société de gestion. Le patron américain a perçu un salaire de base de 1,5 million de dollars, un bonus de 11,3 millions de dollars, un intéressement de long terme de 18,4 millions de dollars et des actions différées de 4,9 millions de dollars. BlackRock note que 96 % de la rémunération annuelle totale de Larry Fink est variable et fondée sur la performance et que 62 à 65 % de la rémunération annuelle est attribuée en actions. La rémunération de Larry Fink se base sur des objectifs de performance financière à hauteur de 50 %, ainsi que sur des objectifs de solidité de l’entreprise (25 %) et d’ESG et de solidité organisationnelle (25 %). L’an dernier, les actifs de BlackRock avaient dépassé pour la première fois la barre des 10.000 milliards de dollars, un niveau sous lequel le groupe est revenu au premier trimestre 2022.
La Banque mondiale a réduit de près d’un point de pourcentage sa prévision de croissance mondiale pour cette année, à 3,2% contre 4,1%, en raison de l’impact attendu de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, a annoncé lundi son président, David Malpass. L’organisation internationale, a-t-il expliqué lors d’une réunion en ligne avec des journalistes, a décidé de répondre au surcroît de tension économique lié à la guerre en proposant un nouvel objectif de financement de 170 milliards de dollars (157,5 milliards d’euros) sur 15 mois, dont 50 milliards à déployer dans les trois prochains mois.
Ninety One a lancé la stratégie Global Sustainable Equity qui sera gérée par Stephanie Niven. Cette stratégie investira dans des actions d’entreprises mondiales considérées comme des leaders en matière de développement durable. Cette stratégie fera partie de la gamme durable de Ninety One qui comprend les stratégies Global Environment, UK Sustainable Equity et Global Multi Asset Sustainable Growth. La stratégie vise à favoriser la transition vers un avenir plus durable, dans lequel les externalités auront un prix. Pour ce faire, Ninety One prend en compte non seulement l’externalité du carbone, mais aussi des externalités plus larges ayant un impact sur les salariés, la société en général et la biodiversité.
Joe Biden a choisi Michael Barr, un vétéran du Trésor américain, pour prendre en charge la supervision bancaire au sein de la Réserve fédérale américaine, selon un communiqué de la Maison-Blanche.
Jean-Paul Fitoussi, professeur des universités émérite à Sciences Po, ancien président de l’OFCE du conseil scientifique de Sciences Po, est décédé dans la nuit du 14 au 15 avril à l'âge de 79 ans, a annoncé l'école de la rue Saint-Guillaume dans un communiqué.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a vu sa rémunération annuelle augmenter de 21 % en 2021 à 36 millions de dollars, selon le document réunissant les résolutions pour la prochaine assemblée générale de la société de gestion. Le patron américain a perçu un salaire de base de 1,5 million de dollars, un bonus de 11,3 millions de dollars, un intéressement de long terme de 18,4 millions de dollars et des actions différées de 4,9 millions de dollars.
L’Union Bancaire Privée (UBP) vient d’embaucher Roger Meier au rang de directeur commercial et du client trading en Asie. Au sein de son nouveau poste, il sera chargé de travailler avec les équipes d’investissement et de la gestion de fortune afin de développer leurs propositions de négociation ainsi que l’activité commerciale liée aux devises étrangères, aux produits structurés et aux dérivés actions. Basé à Singapour, il sera rattaché à Dimitri Platonoff, directeur de la trésorerie et des négociations en Asie. Roger Meier arrive de Julius Baer, où il était dernièrement directeur du conseil et des solutions pour les produits structurés en Asie-Pacifique. Il travaillait chez Julius Baer depuis 2003, d’abord à Zurich au sein du département des produits structurés avant de s’installer à Singapour en 2007. Auparavant, il a travaillé pendant neuf ans chez Credit Suisse, dans le département des devises étrangères.
Le groupe UBS vient d’annoncer la nomination de Raymond Lin Gui au rang de directeur de la gestion obligataire en Asie à partir de 2 mai, selon Reuters. Il sera également le gérant du fonds Asian High Yield, qui a enregistré des pertes importantes en fin 2021 liées à l’exposition à la dette du groupe d’immobilier chinois, China Evergrande Groupe. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Hayden Briscoe, directeur mondial des marchés émergents et directeur des obligations en Asie Pacifique. Raymond Lin Gui remplace Ross Dilkes, qui a démissionné en fin d’année dernière, après que le fonds ait perdu environ 18% de sa valeur à la suite des problèmes de surendettement d’Evergrande. Ross Dilkes a travaillé chez UBS AM pendant 16 ans. Il était le gérant principal du fonds Asian High Yield Fund, lancé il y a neuf ans. Ce véhicule a également eu une exposition à d’autres entreprises d’immobilier chinoises qui ont connu des difficultés, comme Sunac China et Kaisa Group, selon Bloomberg. Raymond Lin Gui travaillera avec Smit Rastogi, qui a été nommé co-gérant pour ce fonds en janvier. Pour sa part, Raymond Lin Gui arrive de la société de gestion hongkongaise Income Partners Asset Management, où il était directeur d’investissement adjoint et gérant senior.