Le fonds activiste CIAM s’est fendu d’une lettre aux administrateurs du réassureur Scor pour dénoncer la concentration des pouvoirs dans les mains de son président Denis Kessler, a appris Les Echos. Cette missive regrette que le nouveau directeur général Laurent Rousseau ne soit pas «en mesure d’exercer pleinement les pouvoirs qui lui ont été confiés», voyant dans la séparation des rôles de président et directeur général une réorganisation «purement cosmétique». Le fonds déplore également que M. Kessler soit membre du comité de nominations, alors que le groupe doit préparer sa succession, et que les pouvoirs du comité stratégique, dont celui-ci est président, aient été renforcés.
La société de gestion d’actifs Tikehau Capital a fait état jeudi d’une hausse de 21% de ses encours sous gestion au premier trimestre, et dit avoir déjà atteint l’objectif qu’elle avait fixé pour l’année 2022. A fin mars, ses actifs sous gestion s'élevaient à 35,5 milliards d’euros.Tikehau Capital rappelle s'être fixé pour objectif d’atteindre 35 milliards d’euros d’encours d’ici la fin de l’année. «Les levées de fonds importantes réalisées au cours du premier trimestre témoignent de l’intérêt croissant des investisseurs pour nos stratégies», déclarent dans un communiqué Antoine Flamarion et Mathieu Chabran, les deux fondateurs de Tikehau Capital. Le portefeuille d’investissements s’élevait à 3,2 milliards d’euros au 31 mars 2022, contre 2,7 milliards d’euros au 31 décembre 2021. La collecte nette a atteint 1,5 milliard d’euros, contre 0,5 milliard au premier trimestre 2021. Le groupe précise dans son communiqué que les différentes lignes métier n’ont pas en portefeuille de sociétés domiciliées en Ukraine ou en Russie. Par ailleurs, la part des revenus des sociétés en portefeuille qui est exposée à l’Ukraine et en Russie «est limitée».
Value Partners Group Limited vient d’annoncer la nomination de David Townsend comme responsable commercial pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Il sera chargé du développement commercial auprès des institutionnels ainsi que de la distribution wholesale. Basé à Londres, il sera rattaché à June Wong, présidente du groupe. David Townsend arrive d’Alderwood Capital, où il était dernièrement chargé de relations des investisseurs. Auparavant, il a travaillé comme directeur clients institutionnels pour la région EMEA chez First Eagle Investment Management à Londres. Il a également été managing director et directeur des relations avec les consultants pour la même région chez Martin Currie Investment Management. Il a aussi travaillé comme directeur des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni chez AXA Investment Managers et Framlington Investment Management. Il a commencé sa carrière chez Fidelity comme responsable du développement commercial à l’international.
La société de hedge funds Melvin Capital Management, qui s’est brûlé les ailes dans le rally des actions mèmes l’an dernier, prévoit de réduire ses actifs à 5 milliards de dollars, contre 8,7 milliards fin mars, selon une lettre aux clients lue par le Wall Street Journal. La société va aussi modifier les conditions de ses accords avec les investisseurs. L’une des décisions les plus importantes est l’abolition de la «high-water mark», qui prévoit que les gérants de hedge funds arrêtent de collecter des commissions de performance tant que les investisseurs qui ont subi des pertes n’ont pas récupéré leur argent. Melvin prévoit aussi une série de changements plus favorables aux investisseurs, dont un rabais sur les frais pendant 30 mois, la possibilité pour les clients de récupérer leur argent en totalité en un an au lieu de trois, et la promesse de ne pas lancer de nouveaux produits et de conserver une taille de fonds réduite.
Le cercle des gestionnaires d’actifs à plus de 1.000 milliards de dollars d’encours sous gestion pourrait compter un membre américain de plus d’ici la fin de l’année. A fin mars, la société de gestion alternative Blackstone revendiquait 915 milliards de dollars d’encours (840 milliards d’euros) selon ses résultats pour le premier trimestre 2022 publiés ce jeudi. Ce qui représente une augmentation de 41% de ses actifs sous gestion sur un an glissant. La collecte nette de Blackstone au premier trimestre 2022 s’est élevée à 49,9 milliards de dollars, tirée par les solutions de crédit et d’assurance et d’immobilier. Celle-ci survient après une collecte record de 154,3 milliards réalisée durant le quatrième trimestre 2021. Le résultat net attribuable de Blackstone était de 1,2 milliard de dollars pour le premier trimestre 2022, en baisse de plus de 30% par rapport au premier trimestre 2021 (1,7 milliard de dollars). Les revenus générés par les commissions de performance ont pourtant explosé de 230% sur un an passant de 169,2 à 558 millions de dollars. La firme a par ailleurs déployé 22,8 milliards de dollars au cours du premier trimestre 2022. Quelque 16,5 milliards de dollars supplémentaires ont été engagés mais pas déployés durant le trimestre. La dry powder, qui représente le capital encore non alloué pouvant être investi par Blackstone, atteignait 139,3 milliards de dollars à fin mars.
Edmond de Rothschild a annoncé jeudi 21 avril le lancement d’un nouveau mandat de gestion donnant accès aux clients de la banque privée en France à l’ensemble des fonds de private equity du groupe.Investi majoritairement sur l’Europe et les Etats-Unis, il est accessible à partir d’un million d’euros. Le nouveau mandat doit permettre aux clients de «diversifier leurs portefeuilles en accédant à des stratégies plus faiblement corrélées aux marchés financiers», assure le groupe dans un communiqué. Les stratégies proposées couvrent des investissements de type capital transmission (buyout) et capital croissance ; des stratégies guidées par l’expertise en infrastructures et immobilier ; des stratégies private equity externes au groupe au travers du fonds de fonds hybride Privilège. «L’intérêt de ce nouveau mandat de gestion est de tirer profit de la tendance des marchés privés à améliorer la performance, le rendement, la diversification et l’impact des portefeuilles. Le portefeuille s’oriente donc principalement vers le private equity (pour la recherche de performance) et vers les actifs réels (pour la diversification et la recherche d’impact)», explique Edmond de Rothschild dans sa missive. 80% à 70% de l’allocation cible du portefeuille sera donc composée de fonds de private equity, le reste de fonds immobiliers et de dettes d’infrastructures qui représenteront entre 20% et 30% de l’allocation cible. En termes de géographie, le portefeuille cible sera composé à au moins 80 % d’investissements aux États-Unis et en Europe. Les investissements dans les marchés émergents, eux, seront limités à 10% maximum. Pour rappel, Edmond de Rothschild a fait des actifs réels et du private equity en particulier, une de ses priorités ces dernières années. Le groupe gère actuellement près de 20 milliards de francs suisses sur ces classes d’actifs.
L’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) a publié mercredi 20 avril les chiffres de la pierre papier au premier trimestre 2022. Les Société civile de placement immobilier (SCPI) ont ainsi collecté 2,6 milliards d’euros, soit 18% de plus qu’au quatrième trimestre 2021. Celles spécialisées dans le bureau ont capté 47% de la collecte nette. Viennent ensuite les diversifiées (23%), puis les «santé et éducation» (18%). Les «commerces» (4%) et résidentiel (3%) ferment la marche. A fin mars, la capitalisation des SCPI atteignait 81,4 milliards d’euros, en hausse de 4% sur le trimestre. L’Aspim précise également que les SCPI ont affiché un taux de distribution de 4,49% en 2021. «Ce taux comprend 0,19 point de fiscalité acquittée pour le compte de l’associé et 0,33 point de distribution exceptionnelle essentiellement prise sur les réserves de plus-values de cessions», souligne l’association. Les sociétés civiles supports d’unités de compte immobilières ont enregistré pour 973 millions euros de souscriptions nettes au premier trimestre 2022. Un volume en hausse de 20 % par rapport au dernier trimestre 2021 et 14 % par rapport au premier trimestre 2021. Elles ont délivré une performance de 3,86% sur l’ensemble de l’année dernière. Enfin, les Organisme de placement collectif en immobilier (OPCI) grand public n’ont attiré que 204 millions d’euros. Le montant peut sembler faible mais s’inscrit en forte hausse par rapport au premier trimestre 2021 (104 millions d’euros et 203 millions euros sur l’ensemble de l’année 2021).
Le gestionnaire alternatif britannique Man Group a terminé le premier trimestre 2022 avec des encours de 151,4 milliards de dollars (138,8 milliards d’euros) contre 148,6 milliards à fin décembre 2021. Man Group a enregistré une collecte nette de 3,1 milliards de dollars sur la période, dont plus de la moitié sur ses stratégies de performance absolue. Aussi la société de gestion britannique a-t-elle procédé, au 20 avril 2022, au rachat de 174 millions de dollars de ses propres actions sur les 250 millions de dollars de rachats annoncés en décembre 2021.
La société de gestion alternative suédoise Brummer & Partners a recruté Hans Mähler pour gérer une stratégie long/short et market neutral sur le secteur de la santé en Europe et aux Etats-Unis. La stratégie, qui verra le jour au dernier trimestre 2022, sera initialement réservée aux investisseurs du fonds Brummer Multi-Strategy (BMS). Elle se verra allouer environ 200 millions de dollars pour commencer. Hans Mähler vient de Philips où il était directeur en charge de la stratégie, des fusions et acquisitions et des partenariats. Avant cela, il était responsable du secteur de la santé au sein de Nordea et Handelsbanken. Pour renforcer l’équipe, Brummer & Partners a aussi recruté Carl Mellerby en tant qu’analyste. Ce dernier était dernièrement analyste actions chez SEB. Il a aussi travaillé chez Nordea.
Le gestionnaire d’actifs américain Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM) a enregistré mi-avril six fonds de sa filiale d’investissement responsable Calvert Research and Management sur le marché français, a appris NewsManagers. Quatre des fonds concernés portent sur les actions américaines, actions émergentes, actions des marchés développés, actions des marchés développés en Europe. Concernant les deux autres fonds actions, l’un est un fonds diversité, égalité et inclusion et l’autre un fonds climat. Calvert a intégré le groupe Morgan Stanley l’an dernier dans le cadre du rachat d’Eaton Vance.
Arkéa Investment Services a annoncé ce 21 avril que ses deux affiliés Federal Finance Gestion et Schelcher Prince Gestion ont obtenu la labellisation pour six nouveaux fonds de leurs gammes. Federal Finance Gestion a obtenu la labellisation de quatre de ses fonds (Label ISR, GreenFin et Relance), dont Federal Transition Emploi avec les labels ISR et Relance. Du côté de Schelcher Prince Gestion, ce sont les fonds Schelcher Optimal Income ESG et Schelcher Flexible Short Duration ESG qui obtiennent le label LuxFlag ESG.
La société de gestion américaine T Rowe Price vient de recruter Ramon Maronilla comme spécialiste de portefeuille pour les obligations à Hong Kong. Il sera chargé de présenter les perspectives d’investissement des gérants obligataires aux clients intermédiaires et institutionnels en Asie. Il sera rattaché à Nick Beecroft, directeur pour l’Asie Pacifique. Ramon Maronilla arrive de JP Morgan Asset Management, où il était managing director et directeur des spécialistes obligataires pour l’Asie-Pacifique hors Japon pendant 11 ans. Auparavant, il a travaillécomme ingénieur produit sénior chez State Street Global Advisors ainsi que vice-président de Pimco en Asie. Il a également été associé directeur pour le développement commercial chez HSBC Asset Management.
La société de gestion américaine Invesco vient de promouvoir Fernando Fernández-Bravo etBegoña Gómez aux postes respectifs de directeurs des fonds d’investissement pour la péninsule ibérique (Espagne, Andorre, Portugal) et pour l’Amérique latine. Ils sont rattachés à Iñigo Escudero, qui dirige le bureau madrilène d’Invesco. Ils s’occupaient précédemment des relations avec les clients institutionnels au Portugal et en Espagne. Isabel Valenzuela, qui s’occupait jusqu’alors des relations clients en Amérique latine, a quitté la firme.
Bill Ackman, le gérant du hedge fund activiste américain Pershing Square, entré au capital de Netflix il y a seulement trois mois, a soldé l’intégralité de sa participation au prix d’une moins-value estimée à environ 400 millions de dollars. Une décision prise après la publication des mauvais résultats trimestriels de la plateforme de streaming vidéo, qui ont entraîné un effondrement de l’action Netflix à Wall Street mercredi. Pershing Square avait investi 1,1 milliard de dollars pour acquérir 3,1 millions de titres Netflix en janvier, alors que l’action cotait autour de 360 dollars. Le fonds avait cru réaliser à l'époque un achat à bon compte, l’action ayant reculé à la suite de prévisions décevantes sur la conquête de nouveaux abonnés. Pershing Square gère 21,5 milliards de dollars et a coutume de prendre de gros tickets dans un nombre limité d’entreprises cotées. Le fonds a déjà eu à déplorer par le passé des échecs coûteux, comme chez Valeant et Herbalife.
L’Allemagne étudie le niveau d’entretien et d’armement dont ses véhicules de combat d’infanterie Marder, blindés vieillissants qui équipent son armée, auraient besoin pour être envoyés au combat en Ukraine, a déclaré jeudi la ministre de la Défense, Annalena Baerbock. En déplacement dans les républiques baltes, la ministre allemande s’est efforcée de répondre aux critiques qui visent Berlin en raison de sa réticence à fournir de l'équipement lourd à l’armée ukrainienne. Elle réagissait notamment à un article du journal Bild, selon lequel le chancelier Olaf Scholz a mis son veto à des livraisons de chars. De nombreux experts soulignent l’urgence pour l’Ukraine de recevoir des armes lourdes pour repousser l’offensive russe dans le Donbass.
Interviewé par The Big Whale sur les thèmes des cryptomonnaies, du métavers et du Web3, Emmanuel Macron a longuement répondu. Le président sortant soutient notamment la régulation européenne du secteur des cryptoactifs. «Je ne crois pas à un secteur financier auto-régulé. Cela ne serait ni soutenable ni démocratique», indique-t-il. «Je suis, dans ce cadre, pour que nous avancions rapidement sur le règlement MiCA, sur la base de l’approche équilibrée promue par le Conseil et inspirée du cadre français», précise-t-il. Il prône aussi le développement des NFT dans le cadre plus global d’un métavers français. «Le métavers a un immense potentiel dans la culture et les loisirs grâce à ses applications dans la musique, concerts, expositions artistiques», a ainsi déclaré Emmanuel Macron. «Je souhaite que nos principaux établissements culturels développent une politique en matière de NFT, par exemple à travers la valorisation, la diffusion et la protection des jumeaux ou déclinaisons de leurs collections physiques.»
La banque centrale américaine (Fed) pourrait, lors de la prochaine réunion de son comité monétaire début mai, relever ses taux directeurs plus rapidement qu’elle ne l’avait fait en mars, face à la forte inflation, a indiqué jeudi son président, Jerome Powell. Une hausse des taux d’un demi-point de pourcentage «est sur la table pour la réunion de mai», a-t-il déclaré lors d’une conversation organisée en marge des réunions du FMI et de la Banque mondiale. Il s’est notamment dit favorable à un retrait rapide des mesures de soutien monétaire à l'économie afin de lutter contre l’inflation, qui a atteint son plus haut niveau depuis 40 ans outre-Atlantique. Il s’agissait de sa dernière intervention publique prévue avant la réunion de politique monétaire des 3 et 4 mai prochains. La banque centrale, qui a procédé à une première hausse de ses taux directeurs de 25 points de base en mars, a également indiqué qu’elle s’apprêtait à réduire son bilan de 9.000 milliards de dollars, gonflé par la politique de rachats de titres mise en place pendant la crise sanitaire.
Axa Investment Managers (Axa IM), filiale de gestion d’actifs de l’assureur français Axa, a dévoilé, ce jeudi, de nouvelles exigences sur les aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des entreprises qu’elle prend désormais en compte dans sa politique de vote aux assemblées générales (AG). En 2021, Axa IM a voté contre au moins une résolution liée à la direction d’une entreprise lors de 59% des 5.546 AG auxquelles elle a participé selon des chiffres dévoilés par la firme. Le gestionnaire a aussi engagé la discussion avec 245 entreprises et pour un tiers d’entre elles, elle s’est focalisée sur le climat. En 2022, le gestionnaire a décidé de serrer davantage la vis lors de ses votes. Avec pour objectif d’inciter les sociétés à prendre beaucoup plus en compte l’environnement et le social. De fait, Axa IM va étendre son dialogue avec les entreprises dans plusieurs domaines. En premier lieu, celui des nominations aux conseils d’administration des sociétés. La firme annonce qu’elle votera contre le renouvellement des administrateurs, le président du comité de nomination ou tout membre concerné si le conseil d’administration n’a pas géré correctement ses responsabilités environnementales et sociales. Une autre exigence concerne la politique de rémunération. La société de gestion demande des éléments ESG «clairs» dans les bonus ou la rémunération à long terme des cadres supérieurs. Axa IM échangera avec les entreprises sur leurs indicateurs clés de performance utilisés pour l’inclusion des critères ESG dans la rémunération. Le gestionnaire votera contre la politique de rémunération en cas d’absence, de manque de critères ou de critères non pertinents. La stratégie climat des entreprises davantage scrutée Axa IM exige également une stratégie d’émission net zéro pour les entreprises des secteurs exposés aux problèmes climatiques. Une stratégie qui doit comporter des objectifs de réduction des émissions de carbone à court, moyen et long terme, ainsi qu’une rémunération des dirigeants alignée sur les objectifs de la stratégie climatique. Dans le cas contraire, la société de gestion «pourrait voter contre» la direction, le président du conseil d’administration et le directeur général. Enfin, Axa IM se penchera davantage sur la publication des informations durables des sociétés dans leurs rapports. Le gestionnaire entend voter contre les comptes si les entreprises n’adoptent pas les standards internationaux en la matière et si leur reporting ne replace pas leurs performances historiques dans leur contexte. La société de gestion a par ailleurs élargi son unité dédiée à la gouvernance d’entreprise et l’actionnariat actif en nommant trois analystes sur la gouvernance d’entreprise et le stewardship. A savoir Héloïse Courault, qui était précédemment co-responsable de la recherche ESG chez SquareWell Partners, Alexandre Prost, qui arrive de IHS Markit et Constance Caillet. Ils sont rattachés à Clémence Humeau, responsable de la coordination sur l’investissement responsable et de la gouvernance chez Axa IM.
L’Allemagne étudie le niveau d’entretien et d’armement dont ses véhicules de combat d’infanterie Marder, blindés vieillissants qui équipent son armée, auraient besoin pour être envoyés au combat en Ukraine, a déclaré jeudi la ministre de la Défense, Annalena Baerbock.
C’est ce qu’on appelle un pari perdant. Bill Ackman, le gérant du hedge fund activiste américain Pershing Square, entré au capital de Netflix il y a seulement trois mois, a soldé l’intégralité de sa participation au prix d’une moins-value estimée à environ 400 millions de dollars. Une décision prise après la publication des mauvais résultats de la plateforme de streaming vidéo au premier trimestre, qui ont entraîné un effondrement de l’action Netflix à Wall Street mercredi.
L’investisseur milliardaire William Ackman a liquidé un pari de 1,1 milliard de dollars sur Netflix mercredi, perdant plus de 400 millions de dollars, alors que l’action de la société plongeait après l’annonce de la perte d’abonnés pour la première fois en dix ans, rapporte Reuters. Le hedge fund de Bill Ackman, Pershing Square Capital Management, a opéré un demi-tour brutal, vendant les 3,1 millions d’actions qu’il avait achetées il y a seulement trois mois, alors que l’action Netflix chutait de 35 % à 226,19 dollars. Dans une brève déclaration annonçant cette décision, Bill Ackman indique que les changements proposés sur le modèle d’entreprise, notamment l’intégration de la publicité et la poursuite des clients qui ne paient pas, avaient du sens mais rendraient la société trop imprévisible à court terme.
Judith Magharian-Boulanger s'occupera du développement auprès des compagnies d'assurances, banques privées, family offices, groupements de CGP et sociétés de gestion.
Calpers, le plus grand fonds de pension des Etats-Unis, prévoit de voter en faveur d’une proposition visant à évincer Warren Buffett de la présidence de Berkshire Hathaway, rapporte le Wall Street Journal. Le California Public Employees’ Retirement System, qui gère 470 milliards de dollars, a déclaré dans un document réglementaire qu’il soutiendrait une proposition du National Legal and Policy Center selon laquelle le président du conseil d’administration de Berkshire Hathaway devrait être indépendant. Cela empêcherait Warren Buffett, qui est également le directeur général de la société, d’occuper les deux postes. Le fait que la même personne occupe les deux fonctions affaiblit la gouvernance d’entreprise, selon le National Legal and Policy Center.
Carl Icahn presse BlackRock et d’autres grands gestionnaires indiciels axés sur l’investissement socialement responsable de soutenir son combat auprès de McDonald’s pour un meilleur traitement des truies en gestation, rapporte le Wall Street Journal. L’investisseur activiste, qui détient une participation de 50.000 dollars dans McDonald’s, a présenté deux administrateurs pour le conseil d’administration de la chaîne de fast-food en février dans le cadre de sa campagne. Les actionnaires de McDonald’s vont devoir décider s’ils soutiennent les candidats de Carl Icahn ou ceux du groupe lors de l’assemblée générale le 26 mai. Selon Carl Icahn, BlackRock et d’autres investisseurs, accordent trop peu d’importance au bien-être des animaux. Le problème porte sur la manière dont les fournisseurs de McDonald’s élèvent les truies. Carl Icahn souhaite que McDonald’s exige de ses fournisseurs qu’ils cessent de confiner les animaux dans de petites caisses - généralement 2 mètres de long sur 2 mètres de large - en toutes circonstances. De nombreux fournisseurs de McDonald’s utilisent actuellement des caisses dites de gestation pendant les quatre à six premières semaines de la grossesse d’une truie et parfois plus longtemps. Les fournisseurs ont déclaré qu’elles rendent l'élevage plus efficace, tandis que Carl Icahn et ses candidats affirment qu’elles sont inhumaines.
Fidelity International vient de nommer Helen Huang au poste de managing director pour la Chine. Cette filiale a été approuvée par le régulateur chinois en août dernier. Helen Huang arrive de Hwabao WP Fund Management, une société de gestion locale comptant 60 milliards de dollars d’encours, dont elle était directrice générale.
Schroders Capital vient d’obtenir un mandat de la part de l’assureur allemand Barmenia pour gérer un portefeuille d’actifs non cotés à impact de 100 millions d’euros. Le portefeuille, qui sera classé article 9, sera composé d’investissements en private equity, infrastructures durables et assurances climat. Les objectifs de durabilité et d’impact concerneront l’ensemble du portefeuille et seront renforcés par des investissements dans deux fonds gérés par BlueOrchard, une société acquise par Schroders et spécialisée dans l’investissement à impact. Les investissements ont vocation à être réalisés dans les 36 prochains mois.
La société d’investissement londonienne 17Capital, soutenue par Oaktree Capital, a levé 2,9 milliards de dollars pour son premier fonds crédit, qui prêtera de l’argent aux fonds de private equity qui veulent doper leurs rendements en utilisant davantage de levier, rapporte le Financial Times. La société prête habituellement aux fonds de private equity gérant entre 1 milliard et 5 milliards de dollars d’actifs. Mais elle cible de plus en plus de plus gros acteurs.
Amiral Gestion a annoncé ce 20 avril le recrutement de Vincent Mercadier au sein de son équipe de gestion internationale. Il travaillera avec les gérants du fonds Sextant Grand Large, et participera à la génération d’idées d’investissement pour l’ensemble des compartiments actions de la SICAV Sextant. Vincent travaillera notamment en étroite collaboration avecLouis D’Arvieu. Vincent Mercadier arrive de Tikehau IM, dont il était responsable de la gestion actions et gérant des fonds Tikehau INCA et Tikehau Equity Selection.