Two of Europe’s service providers within responsible investment, Sweden’s GES and Germany’s oekom research, have formed a strategic partnership in order to meet an increasing demand for responsible investment services in the German-speaking markets and the Nordics.The partnership will enable clients of oekom research to apply GES’ global engagement services to their existing supply of environmental, social and governance (ESG) research, which will be accessible through an adapted client interface. At the same time, GES will be able to serve its clients supported by the manifold services offered by oekom research and its detailed ratings of companies and countries.oekom research’s analyses therefore currently influence the management of assets valued at over 140 billion euros. The estimated amount of assets under advisory by GES’ clients – including numerous well-known pension funds, banks and other investors – is approximately 700 billion euros.
L’Inde, premier importateur mondial d’or et l’un des principaux consommateurs de sucre, pourrait autorises ses banques à traiter des contrats à terme sur les matières premières afin d’accroître la participation et la liquidité sur le marché. Le dossier est actuellement sur la table du ministre des Finances.
Dans un nouveau rapport sur le marché immobilier espagnol, l’agence de notation s’attend à ce que la correction des prix soit plus marquée et plus longue que lors du cycle précédent. Compte tenu des indicateurs fondamentaux (ratio de prix sur revenu des ménages et ratio de prix sur loyer), elle table sur une baisse supplémentaire des prix de 25%. S&P estime en outre qu’il faudra 4 ans au plus pour que le marché absorbe l’excès de stock.
Rome tentera de réduire ses dépenses publiques de cinq milliards d’euros cette année, au lieu des 4,2 milliards annoncés précédemment, a déclaré le ministre des Relations avec le parlement, Piero Giarda. Ce dernier coordonne un examen des dépenses publiques et ses conclusions doivent être présentées par le gouvernement avant le sommet de l’Union européenne des 28 et 29 juin.
Avec un recul de 0,3% en mai, les prix à la consommation aux Etats-Unis ont connu leur plus forte baisse en trois ans, selon le département du Travail. Un déclin imputable en particulier au recul prononcé des prix de l'énergie (-4,3%).Cette évolution donne en principe plus de marge de manœuvre à la Réserve fédérale américaine pour soutenir la croissance. Le panel Reuters attendait un recul moins prononcé, de 0,2%, après une stabilité en avril.
Les ministres du Pétrole de l’Iran, du Koweït et du Nigeria ont déclaré s’attendre à ce que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) maintienne ses quotas de production, soit 30 millions de barils par jour (bpj). La hausse de la production de l’Arabie saoudite a porté la production actuelle de l’Opep au-delà, à 31,6 millions de bpj. Par ailleurs, cette réunion de l’Opep à Vienne va aussi permettre d'élire un nouveau secrétaire général.
Berne n’introduirait un contrôle des capitaux, complétant le plafond de 1,20 franc par euro fixé par la banque centrale, que si la crise de la zone euro s’aggravait de façon spectaculaire, a déclaré la ministre des Finances Eveline Widmer-Schlumpf. La Suisse a fixé un plafond au franc suisse le 6 septembre dernier pour préserver son économie des retombées d’une envolée de sa monnaie.
Selon le département du Commerce, le déficit des comptes courants des Etats-Unis s’est creusé plus que prévu au premier trimestre, à 137,3 milliards de dollars, soit le solde négatif le plus important enregistré depuis le quatrième trimestre de 2008. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur un chiffre de 132,3 milliards de dollars. Le déficit courant représente 3,6% du produit intérieur brut contre 3,1% au dernier trimestre 2011.
Malgré les signaux d’alerte sur les marchés, la chancelière allemande a fait preuve de la plus grande fermeté lors d’un discours devant le Parlement allemand : elle a invité à ses partenaires européens à s’attacher à la «tâche herculéenne» d’une intégration politique approfondie. Elle a rejeté dans le même temps les solutions contre-productives que constituent, selon elle, les euro-obligations et un mécanisme de garantie des dépôts des banques élargi. A la place de ces «solutions miracles», elle a appelé les membres de la zone euro à garder la tête froide et à emprunter le chemin de la rigueur.
Le coût d’emprunt à trois ans, dont le Trésor italien a placé jeudi 3 milliards d’euros, a bondi à 5,3%, un plus haut depuis décembre. Il est en hausse de 1,4 point par rapport à une adjudication similaire un mois plus tôt, signe que l’aide promise au secteur bancaire espagnol n’a pas suffi à rassurer les investisseurs quant à la capacité des Européens à éviter une propagation de la crise de la dette. Au lendemain de l’abaissement de trois crans par Moody’s de la note souveraine espagnole, l’Italie avait placé 4,5 milliards d’euros d’obligations à échéance 2015, 2019 et 2020, dans le haut de la fourchette visée. Par ailleurs, le rendement des obligations espagnoles à dix ans a dépassé pour la première fois le seuil de 7% qui avait contraint l’Irlande et le Portugal à demander, comme la Grèce, une aide extérieure pour redresser leurs finances publiques.
Le chômage en Grèce a atteint un taux record de 22,6% au premier trimestre 2012, a annoncé l’Institut grec de la statistique. Ce taux n’avait jamais été aussi élevé depuis les premières statistiques selon le mode de calcul actuel en 1998. Le taux de chômage était de 20,7% au dernier trimestre 2011 et de 15,9% au premier trimestre de cette même année.
Les prix à la consommation dans les 17 pays de la zone euro ont légèrement reculé en mai, refluant de 0,1% d’un mois sur l’autre (consensus -0,2%), a annoncé jeudi Eurostat. Sur un an, l’inflation ressort toutefois à +2,4%, comme en avril et conformément aux attentes des analystes.
Le Bundestag, la chambre basse du Parlement allemand, se prononcera au cours de la dernière semaine de juin sur l’adoption du Mécanisme européen de stabilité (MES) et sur le Pacte budgétaire. La chancelière allemande Angela Merkel a trouvé un accord sur le calendrier du vote avec les dirigeants de l’opposition après plusieurs semaines de négociations, ses adversaires exigeant d’elle des avancées sur la question d’une taxe sur les transactions financières et sur les mesures destinées à doper la croissance.
La banque centrale danoise a maintenu ses prévisions de croissance pour la période 2012-2014 et estimé que les faibles taux d’intérêt pourraient permettre une reprise plus rapide que prévue de la consommation des ménages. La banque centrale table sur une croissance de 1,2% du produit intérieur brut (PIB) cette année, puis 1,6% en 2013 et 1,7% en 2014, selon les chiffres publiés dans son rapport trimestriel sur la situation monétaire et l'économie.
La Banque nationale suisse (BNS) s’est dite prête jeudi à acheter des devises en quantités illimitées pour juguler l’appréciation du franc qui constitue, selon elle, une menace sur l'évolution des prix et de l'économie dans la Confédération. «La BNS maintient le cours plancher inchangé à 1,20 franc pour un euro et le fera prévaloir avec toute la détermination requise», dit la banque. La BNS a en outre prévenu qu’elle ne tolérerait pas de nouvelles hausse du franc.
Selon l’indice national espagnol publié jeudi, les prix des logements dans le pays ont chuté de 5% entre décembre et mars, la plus forte baisse trimestrielle depuis le début de la correction fin 2007. Sur un an, le recul des prix de l’immobilier atteint 12,6%. Par rapport au pic atteint au troisième trimestre 2007, la glissade est supérieure à 25%.
D’après BarclayHedge et Trimtabs, les hedge funds ont accusé en avril des remboursements nets de 5,1 milliards de dollars ou 0,3 % de leurs encours, après des souscriptions nettes de 2,8 milliards en mars. Sur la base des résultats communiqués par 3.042 fonds, les actifs totaux à fin avril ressortaient à 1.700 milliards de dollars au 30 avril, ce qui représente une progression de 1,6 % pour les quatre premiers mois de l’année.Sur les douze mois à fin avril, les hedge funds ont enregistré des sorties nettes de plus de 12,7 milliards de dollars, accusant des remboursements nets durant six des mois de cette période.
Pour les quatre premiers mois de cette année, les fonds offerts au public, en Allemagne, ont subi des sorties nettes de presque 4,33 milliards d’euros contre 4,18 milliards pour la période correspondante de 2011, avec des remboursements nets de 6,67 milliards d’euros en avril, imputables d’une part à des rachats de 3,8 milliards d’euros sur le iShares Dax (suivies de rentrées nettes de 3,6 milliards dans ce même ETF) et au transfert d’une gamme de produits de 3,1 milliards d’euros par le groupe Oppenheim à une filiale nouvellement créée.L’association allemande BVI des sociétés de gestion souligne que les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont en revanche drainé 18,62 milliards d’euros en janvier-avril, contre 14,26 milliards pour les quatre premiers mois de 2011, dont 4,27 milliards contre 4,11 milliards en avril. Quant aux mandats, ils ont permis de lever 3,31 milliards pour le premier quadrimestre, contre des sorties nettes de 514,5 millions l’an dernier, dont 2,84 milliards en avril contre des sorties de 2,2 milliards pour le mois correspondant de 2011.En ce qui concerne les fonds de valeurs mobilières offerts au public, les remboursements nets de janvier-avril ont totalisé 5,8 milliards d’euros. Mais Allianz a levé preque 5,94 milliards d’euros en net, devançant Union Investment, qui a collecté 1,31 milliard. Les sorties nettes ont dépassé 5,27 milliards pour Blackrock (les ETF d’iShares) 404,9 millions pour Comstage (les ETF de Commerzbank) 2,38 milliards pour Deka (caisses d'épargne) et 1,61 milliard pour DWS/DB Advisors/groupe Deutsche Bank (avec des sorties nettes de 1,29 milliard pour les ETF de db x-trackers. A noter qu’ETFlab (Deka) a drainé 604,4 millions durant les quatre premiers mois de l’année.
JP Morgan Asset Management a recruté Robert Stark au poste nouvellement créé de directeur de l'équipe stratégie et développement, rapporte Mutual Fund Wire. L’intéressé travaillait auparavant chez Russell Investment où il occupait une fonction similaire. Il sera placé sous la direction du chief financial officer de JP Morgan AM, David Brigstocke.
Filiale de Franklin Resources, FranklinTempleton a sollicité de la SEC l’agrément de commercialisation d’ETF à gestion active, rapporte ETF Trust. Le premier produit serait un ETF d’obligations gouvernementales à duration courte, mais la notification fait également allusion au lancement ultérieur de fonds sur d’autres classes d’actifs, y compris les devises, et de fonds de fonds, indique Ignites.
En fusionnant avec Kenmar Group, Olympia Capital Management est mieux placée pour atteindre la rentabilité opérationnelle, estime Fitch Ratings dans un nouveau rapport sur le rapprochement des deux sociétés annoncé le 23 avril. La structure issue de l’opération va en effet parvenir à une taille critique (3,3 milliards de dollars d’actifs à fin avril avec 65 salariés) et va pouvoir réaliser des synergies de coûts dans l’organisation, l’investissement et les opérations. Le nouveau groupe va aussi profiter d’une base d’investisseurs diversifiée géographiquement parlant et d’une offre plus compétitive.Au total, Fitch estime que la fusion annoncée répond en partie aux défis clés que doit relever Olympia.En revanche, l’opération présente aussi certains risques, le principal étant que la transaction n’aboutisse pas et le départ de collaborateurs importants, souligne Fitch. Dans ce cadre, la rétention des professionnels clés sera déterminante pour assurer le succès de l’opération.
La Place de Paris continue à œuvrer pour une meilleure reconnaissance de son image à l'étranger. Lancée l’année dernière comme Pierre Bollon, délégué général de l’AFG, l’annonçait à Newsmanagers le 31 octobre dernier, la marque Paris Fund Industry dispose aujourd’hui d’une présence sur Internet. Edité en anglais à l’adresse www.parisfundindustry.com, le site se veut un portail promotionnel de l’industrie française de la gestion d’actifs. Son objectif est de répondre aux questions que peuvent se poser les investisseurs et gestionnaires étrangers qui souhaitent investir dans des fonds français ou lancer eux-mêmes des produits Ucits ou AIF en France. Encore en construction, les différentes rubriques du site Internet renverront notamment aux sites individuels de sociétés de gestion et d’acteurs de services (dépositaires, valorisateurs, avocats, consultants, fournisseurs de données). Seront également mis à disposition des professionnels des «boîtes à outils» pour souscrire à un produit ou le faire enregistrer. parisfundindustry.com donnera également accès à des documents académiques, dont certaines en langue arabe et chinoise, en rapport avec la gestion d’actifs en France et apportera des réponses aux professionnels souhaitant travailler en France. En plus de ce nouveau site, Paris Fund Industry continuera d’organiser des conférences à l'étranger pour promouvoir la gestion d’actifs française. Plusieurs groupes de travail, pilotés par l’AFG en collaboration avec des membres de l’AFTI et Paris Europlace sont organisés en parallèle pour offrir de nouvelles pistes à l’organisation, sur différents thèmes comme les roadshows, les publications, la mobilisation des prestataires ou encore les «memorandum of understanding» entre l’AMF et ses homologues étrangers. Paris Fund Industry rappelle que la Place de Paris compte plus de 600 sociétés de gestion et qu’elle est la première place en termes d’encours sous gestion en Europe, et la deuxième en termes de domiciliations de fonds. .
Depuis le 8 juin 2012, le parisien Alma Capital & Associés a repris à La Française AM le rôle de société de gestion du FCP de droit français Atlas Maroc* dont l’encours représente environ 16 millions d’euros et qui affiche sur cinq ans une perte de 8,53 % contre une perte de 11,85 % pour son indice de référence, le MASI (Morroccan All Shares Index) en euros. La volatilité est également inférieure à celle du benchmark, à savoir 11,88 % contre 13,16 %, tandis que l'écart de suivi se situe à 4,4 %, avec une volatilité moyenne de l’ordre de 10 %.Le gestionnaire financier par délégation demeure Upline Capital Management, une filiale du groupe Banques Populaires du Maroc. L'équipe de gestion dirigée par Mohammed Zakaria El Kraizi pratique une gestion de conviction, avec les dix premières lignes du portefeuille (sur environ 40, pour 77 titres cotés à Casablanca) représentant plus de 50 % de l’encours. Le taux de rotation évolue entre 50 et 70 %.* FR0010015016
La Française AM a annoncé le 13 juin la création, en association avec une équipe de fondateurs expérimentés issus de banques de financement et d’investissement (BFI), d’une nouvelle société «La Française IS», dotée d’un capital de 10 millions d’euros et détenue à 65% par La Française AM et à 35% par ses quatre fondateurs, pour laquelle un agrément de société de gestion auprès de l’AMF sera sollicité.L’objectif de la nouvelle activité est de pouvoir offrir aux investisseurs une gamme de fonds incorporant des techniques de gestion quantitative et alternative et des solutions d’investissement sur mesure (dans une logique de gestion actif/passif, de besoins en solutions asymétriques et diversifiantes …) au travers de fonds ou de mandats dédiés. Selon Xavier Lépine, président du directoire de la La Française AM, «c’est une activité d’un genre nouveau que nous souhaitons créer puisque intégrant des mécanismes à forte technicité - souvent déployés uniquement dans les salles de marché - dans un environnement d’asset management apportant les meilleures garanties en matière de transparence et de contrôle des risques ». Du fait de sa spécificité, le business model mis en place intégrera au sein de La Française IS les dimensions Gestion, Ingénierie et Distribution, ce qui sera une des clés du succès pour la créativité et la réactivité. Cette nouvelle offre sera donc commercialisée par une équipe commerciale distincte en complète coopération et synergie avec les forces commerciales de La Française AM. « Au-delà des fondateurs, dont l’expérience dans ce domaine est sans conteste, nous avons pour ambition de nous entourer de talents et d’experts reconnus, pour constituer une équipe d’une trentaine de personnes à horizon 2015 et devenir rapidement une référence du marché », souligne Patrick Rivière, directeur général de La Française AM. La société, qui devrait être créée en septembre, devrait démarrer ses activités début 2013 avec une quinzaine de personnes. La création de cette branche d’activité constitue pour le groupe un nouveau moteur de croissance et de création de valeur au service des investisseurs aux côtés des activités historiques du groupe. A la faveur de la création de cette entité, le groupe La Française AM sera renommé «Groupe La Française», la marque La Française AM étant exclusivement utilisée pour les activités historiques valeurs mobilières et immobilier du groupe. Deux autres projets structurants pour le groupe seront poursuivis cette année. Tout d’abord, le regroupement des prises de participations dans Next AM, la nouvelle structure d’incubation créée en décembre 2011 et qui sera entièrement finalisée au troisième trimestre 2012. Le nombre de participations s'élève à 21 pour un encours de l’ordre de 7,5 milliards d’euros. Jusqu'à trois nouveaux dossiers pourraient être signés d’ici à la fin de l’année, des discussions étant par ailleurs en cours sur trois sorties de participations détenues depuis une dizaine d’années. Après un premier fonds contractuel «NExT Invest», qui a permis de lever 110 millions d’euros, un nouveau fonds contractuel, «NExT Invest II» devrait être lancé début 2013 avec un objectif de l’ordre de 100 millions d’euros. Autre projet structurant pour l’année en cours, le lancement d’une expertise en produits de dette pour le financement de l’immobilier de bureaux. Ce marché est actuellement déserté par ses fournisseurs traditionnels, les banques, alors que le montant des prêts immobiliers commerciaux à refinancer s'élève à quelque 500 milliards d’euros en Europe, dont 20 milliards d’euros en France sur la période 2012-2014. Pour démarrer l’activité, va être constituée au sein de La Française REM une équipé dédiée, de cinq personnes dirigée par Bertrand Carrez. Dans un premier temps, l’offre sera déclinée dans un format de mandat de conseil. Par la suite, dès le quatrième trimestre 2012, la société proposera un produit ouvert –fonds commun de titrisation, CIF- dont le choix n’est pas encore complètement arrêté. En attendant de cueillir les premiers fruits de ces nouvelles activités, La Française AM a très bien démarré l’année avec une collecte nette de 952 millions d’euros entre janvier et mai 2012. A fin mai, les actifs sous gestion s'élevaient à 36,40 milliards d’euros contre 34,77 milliards d’euros à fin 2011. L’international, l’un des vecteurs de développement de La Française, pèse dans cet encours 1 milliard d’euros. L’objectif pour 2012 est d’atteindre 1,5 à 2 milliards d’euros. Et si tout se passe bien, les actifs sous gestion pourraient tutoyer la barre des 50 milliards d’euros à l’horizon 2015...
Pour un montant non divulgué, Banca March a pris une participation non précisée dans Consulnor, société indépendante de produits et services financiers pour une clientèle de banque privée et d’investisseurs institutionnels, rapporte Funds People.Consulnor gère environ 900 millions d’euros, dont plus d’un tiers dans 43 sicav espagnoles. Le nouvel ensemble, avec Banca March, représente environ 7,5 milliards d’euros d’actifs gérés en banque privée.
Les leaders du secteur de la gestion d’actifs en termes de rentabilité vont creuser l’écart avec leurs concurrents, montre une nouvelle étude de McKinsey sur la gestion d’actifs*.Ainsi, en 2013 et au-delà, les 25 % d’acteurs les plus rentables vont capter 70 % des bénéfices totaux du secteur, alors même que ces derniers sont appelés à baisser à un niveau compris entre 7,2 milliards d’euros et 11,2 milliards d’euros.En 2011, les acteurs du premier quartile avaient déjà augmenté leur part des profits totaux du secteur - lesquels s’étaient contracté à 9,6 milliards d’euros - à 58 %, contre seulement 25 % en 2007 alors que les bénéfices représentaient à l'époque un total de 13,7 milliards d’euros.Les acteurs des deuxième et troisième quartiles vont quant à eux devoir se partager une part de plus en plus faible d’un gâteau de moins en moins gros : 10 % en 2013 contre 44 % en 2007.En 2013, les marges bénéficiaires devraient être comprises entre 11,9 et 13,9 points, en fonction de l’évolution des marchés, contre 10,8 en 2011 et 16,6 en 2007.*Lire le document en PJ
ISAM, le hedge fund lancé par Lord Fink, l’ancien directeur général de Man Group, a vu ses encours doubler à 1 milliard de dollars sur les 12 derniers mois, malgré les marchés difficiles, rapporte le Financial Times. La société basée à Londres a de plus débauché Darren Upton, l’ancien responsable de la recherche trading d’AHL, le fonds de Man, pour diriger sa recherche, selon des personnes proches du dossier.
Agé de 63 ans, Peter Butler, fondateur et CEO de Governance for Owners, une société de gestion britannique spécialisée dans l’engagement actionnarial, quitte ses fonctions. Il restera néanmoins impliqué dans la société à mi-temps en tant qu’associé fondateur émérite.Stephen Cohen le remplacera en tant que nouveau CEO. Il a rejoint la société cette semaine pour assurer une période de transition jusqu’à la passation de pouvoirs le 24 juillet prochain, lors du conseil d’administration.Stephen Cohen dirigeait l’activité de hedge funds de Troika Dialog, qu’il avait créée, et était le COO de Montanaro Asset Management. Il a aussi travaillé pour Mercury Asset Management, Zurich Scudder et Putnam Investments.Avant de fonder Governance for Owners, Peter Butler était CEO d’Hermes Focus Asset Management au sein du fonds de pension de BT.
Le finlandais Estlander & Partners a sélectionné le groupe SEI pour la fourniture de services d’externalisation dans le cadre de son activité de hedge funds, rapporte Hedge Week.SEI fournira des services de back office dont la comptabilité, l’administration de fonds et les services à la clientèle.