Philippe Goubeault, directeur financier du GIE AGIRC-ARRCO à la rédaction de Next Finance : Les stratégies portant sur des indices « Smart Beta » s’intègrent dans l’engouement actuel pour la gestion quantitative. Ces indices dits « intelligents » font aujourd’hui partie de nos réflexions, dans la mesure où ils apportent de la valeur en tant qu'élément diversifiant dans la gestion de nos portefeuilles. Les stratégies « Smart Beta » peuvent d’ores et déjà s’intégrer dans les politiques d’allocation d’actifs des institutions Agirc et Arrco. Toutefois, leur poids au sein des portefeuilles existants est, pour l’heure, marginal. Nous sommes en effet qu’au début de notre réflexion en la matière. Nous pourrions remplacer un gérant benchmarké par un indice de type « Smart Beta ». Cependant, il ne faut pas perdre de vue que cela ne peut être envisagé qu'à la marge, à l’heure où je vous parle. De part nos contraintes réglementaires, les orientations et les organisations des gestions, les stratégies de type « Smart Beta » s’inscrivent dans notre allocation active. C’est par le biais de sociétés de gestion extérieures qu’elles peuvent être intégrées.
Julien Tizot, responsable de la multigestion alternative d’AG2R - La Mondiale, lors d’un atelier organisé par le Forum Gi : Nous gérons 4 fonds de fonds dont deux fonds internes UCITS et deux fonds externes offshore, dont un dédié. Nous recherchons essentiellement de la convexité dans nos portefeuilles. La rationalisation de notre gestion est passé par une réduction du nombre de gérants en portefeuilles, cela permettant une connaissance la plus fine possible des fonds. Afin de communiquer quelques chiffres à ce jour, les deux fonds UCITS compte 10 gérants et les deux externes 10-12 gérants. Nous avons analysé ce que les UCITS pouvaient délivrer en terme de performances. Il faut savoir que cette partie est délicate à gérer car beaucoup de clients retail y sont investis et cela crée de la volatilité. Nous pensons qu’il est nécessaire de détenir dans le portefeuille une partie arbitrage et long/short equity qui sont sont les deux stratégies les plus répliquables. Nous avons construit notre allocation en deux couches, la partie haute en terme de performance, mais peu liquide, dans laquelle nous recherchons des fonds offshore, et la partie basse, moins rémunératrice mais beaucoup plus liquide. Ainsi, en fonction de nos attentes, performance ou liquidité, nous arbitrerons entre les deux couches. Concernant les stratégies, nous sommes investis en equity market neutral et arbitrage, nous sommes sortis de l’event-driven, où 2012 a été une mauvaise année. Le CTA a été écarté des deux couches. En effet, la stratégie sur le format UCITS n’a pas de sens parce que nous apprécions détenir des commodités. De même sur la partie offshore, où nous souhaitions concentrer les portefeuilles et obtenir de la très bonne information. Enfin, notre management n’aime pas les stratégies black boxs, c’est pour toute ces raisons que nous resterons à l'écart du CTA. La performance était de 2,92% l’année passée. Néanmoins, nous n’avons pas de niveau d’attente de performance précis, nous recherchons surtout de la convexité, avec un couple rendement risque autour de 5 avec une volatilité de 10 sans se soucier de l'évolution du marché. Ayant été moi-même gérant, j’ai toujours besoin de comprendre le positionnement du fonds avant d’investir. Lors d’un entretien avec un nouveau prestataire, nous analysons le comportement passé, l’exposition maximal brute et nette depuis 10 ans. Par exemple, si le fonds a toujours été long, je serais très attentif au bêta. Nous recherchons les meilleurs gérants mais également ceux qui sont capables de donner de l’information, cela nous permet en interne de gérer l’allocation d’actifs sur les plus gros mandats. En terme de frais de gestion, nous évaluons toujours la performance nette de frais. La question du montant des frais de gestion ne se pose pas si le gérant continue d’investir dans le développement de la recherche, du recrutement de talent ou enfin du développement des infrastructures. Dans tous ces cas, nous n’aurons aucun problème à payer les frais de gestion, même chez des petites boutiques de gestion. Les plateformes de managed accounts sont un enjeu aujourd’hui et nous regardons l'évolution de la directive AIFM. A ce jour, AG2R - La Mondiale n’a réalisé qu’un seul investissement sur les plateformes. Cela peut répondre à certain besoin, notamment pour tout ce qui concerne la transparisation et les calculs des besoins en SCR. La coté négatif, c’est que cela nous oblige à faire deux due diligences. Notre position est la suivant : il y a peut être un intérêt mais attention aux coûts engendrés.
En février, les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont diminué de 4,6% en données corrigées des variations saisonnières au taux annuel de 411.000 unités, contre 431.000 (chiffre révisé) en janvier. Le prix médian des maisons a néanmoins augmenté de 3,0% à 246.000 dollars, ce qui suggère que la tendance à l’amélioration du marché immobilier reste intacte.
Selon des statistiques publiées par l’Office fédérale, le salaire horaire dans le secteur privé en Allemagne est supérieur de 32% à la moyenne européenne, mais inférieur aux rémunérations pratiquées en France. L’an dernier, le salaire horaire moyen était ainsi de 31 euros dans les entreprises privées allemandes, contre 23,50 euros dans les 27 pays de l’Union européenne.
Les prix des logements individuels dans les 20 principales agglomérations des Etats-Unis ont augmenté de 1,0% en janvier, portant à 8,1% leur progression en rythme annuel, qui atteint ainsi son plus haut niveau depuis juin 2006, montre l’enquête mensuelle S&P/Case-Shiller. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un gain de 0,9% sur un mois et de 7,9% sur un an.
«L’enquête de la Commission a trouvé de premiers indices montrant que l’Isda pourrait avoir été impliquée dans une tentative coordonnée menée par des banques d’investissement pour repousser ou empêcher l’entrée des plateformes d'échange sur le marché des dérivés de crédit», ont indiqué les services de Bruxelles. L’Isda a assuré ne pas avoir enfreint les règles de libre concurrence de l’UE.
Le gouvernement français va demander une aide européenne de 1,3 milliard d’euros sur la période 2014-2020 pour la construction du canal Seine-Nord Europe, déclare le ministre délégué aux Transports, Frédéric Cuvillier, dans un entretien publié mardi par Le Monde. Cela représente 30% de financement européen sur la part publique.
La confiance des consommateurs américains s’est nettement dégradée en mars, tout comme leur jugement sur l'évolution de la situation économique, montre l’enquête mensuelle de l’organisation patronale Conference Board. L’indice de confiance du consommateur est revenu à 59,7 contre 68 (révisé de 69,6) en février.
De source proche des chefs de file citée par Reuters, la France a émis mardi 4,5 milliards d’euros de la nouvelle obligation assimilable du Trésor français (OAT) de référence à 30 ans, dont le coupon a été fixé à 3,25%. Le prix de revente de la nouvelle OAT 3,25% 25 mai 2045 offre une prime de 8 points de base au-dessus du rendement de l’OAT 4,5% 25 avril 2041. La demande a dépassé les 7 milliards d’euros. L’Agence France Trésor (AFT), qui gère la dette de l’Etat, a choisi d'émettre pour la première fois cette nouvelle OAT 30 ans par syndication bancaire, dont les chefs de file sont Barclays, BNP Paribas, Morgan Stanley, RBS et Société Générale.
«La première leçon de la crise c’est que pour mieux contrôler les banques, il faut un contrôleur européen et indépendant. Un rôle que la Banque centrale européenne sera en mesure d’exercer à compter de l’an prochain,» a déclaré mardi Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE sur Europe 1, faisant référence à la mise en place d’une supervision bancaire au niveau européen. «La seconde, c’est qu’il faut identifier les problèmes plus tôt dans la zone euro.» Mais prenant ses distances avec le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem., il a rajouté que Chypre était unique dans la zone euro et que les solutions décidées pour y remédier ne devaient pas servir de modèle pour les autres pays fragilisés. «Je pense que M. Dijsselbloem a eu tort de dire ce qu’il a dit. Aucun pays ne présente la même concentration de problème que Chypre», a dit Benoît Coeuré qui a estimé par ailleurs que la France a encore «beaucoup de travail à faire» pour restaurer la compétitivité de son économie.Mais la France pouvait se relever si elle prenait conscience de ses atouts.
Le livre d’ordres de la nouvelle obligation assimilable du Trésor français (OAT) de référence à 30 ans est ouvert et la demande est forte. Selon IFR, un service de Thomson Reuters, les chefs de file de l’opération, Barclays, BNP Paribas, Morgan Stanley, RBS et Société générale, ont fixé le spread (ou prime) qui sera in fine offert aux investisseurs à 8 points de base au-dessus du rendement de l’OAT 4,5% avril 2041.
Le co-responsable de l’obligataire d’Aberdeen Asset Management, Paul Griffiths, quitte la société afin de «relever d’autres défis» dans le secteur, rapporte Citywire Global. Ses fonctions seront reprises par Brad Crombie, qui devient responsable global de l’activité fixed income pour le groupe. Jusqu’ici, il était co-responsable.
Le gérant de BlackRock Mark Lyttleton va quitter la société après 21 ans passés au sein du groupe américain, rapporte MoneyMarketing.Mark Lyttleton devrait céder la gestion du UK Dynamic fund (624 millions de livres) et du UK Absolute Alpha fund (427 millions de livres) d’ici au 28 mars. Le premier sera géré par Nick Little et le second co-géré par Nigel Ridge et Nick Osborne. BlackRock envisage également de fusionner le UK Dynamic fund avec le UK fund (513,6 millions de livres).
La société de gestion Kames, basée à Londres, propose désormais un compartiment libellé en dollar de Singapour dans son fonds de référence, le Kames Strategic Global Bond Fund, rapporte Citywire.Le fonds est désormais disponible en dollar de Singapour, livre sterling, euro, yen, franc suisse et dollar américain; Le Kames Strategic Global Bond fund, qui affiche un encours de 550 millions de dollars, est co-géré par Philip Milburn et David Roberts. Il a dégagé une performance de 21,37% sur les trois dernières années, contre 18,5% pour le Barclays Global Aggregate EUR TR.
Andrew Hitchings, recruté en septembre 2012 comme head of large UK clients en provenance de State Street Global Advisors, a été promu head of UK institutional business par Legal & General Investment Management (LGIM).Le gestionnaire britannique annonce également avoir nommé Johan Rydqvist au poste nouvellement créé d’European sales managers, pour développer les activités commerciales de LGIM dans les pays nordiques, en Suisse et en Allemagne. L’objectif est d’augmenter les actifs sous gestion en provenance de l'étranger, qui représentaient 43 milliards de livres au 31 décembre. L’intéressé a été recruté chez Merrill Lynch.John Tsalos a quitté pour sa part Standard Life pour occuper le poste nouvellement créé de head of defined contribution distribution & product strategy de LGIM, dont l’encours dans le domaine de la contribution définie représentait en fin d’année dernière 25,4 milliards de livres.LGIM annonce aussi avoir recruté Victoria Parrish chez Credit Suisse Asset Management pour occuper le poste de head of RFPs & marketing analytics. Les rentrées nettes dans le domaine des appels d’offres ont atteint 7,1 milliards de livres l’an dernier.Enfin, Taryn Leibbrandt a quitté T. Rowe Price International pour prendre un poste de client relationship manager chez LGIM, avec la responsabilité du développement d’un portefeuille de clients institutionnels.
Le groupe Man a annoncé le 25 mars une extension du financement de l’institut Oxford-Man de finance quantitative (OMI) jusqu’en 2018. Cette décision de prolonger de 5 ans le financement de l’institut souligne l’engagement du groupe britannique dans le domaine de la gestion quantitative, dans le sillage du rapprochement de AHL et de Man Systematic Strategies.
Depuis le début de l’année au 28 février, Aberdeen a enregistré des souscriptions nettes de 3,5 milliards de livres, a annoncé la société de gestion britannique le 25 mars. La collecte s’est portée uniquement sur les actions, avec 4,3 milliards de livres, et notamment sur les fonds marchés émergents mondiaux (2 milliards), malgré les mesures prises pour ralentir les flux vers ces produits.Aberdeen note toutefois que les flux ont été moins élevés que par le passé et qu’ils devraient revenir à des niveaux plus « durables ». Les fonds Asie Pacifique ont aussi fortement collecté sur les deux premiers mois de l’année (2 milliards de livres).Les encours ont ainsi augmenté à 212,3 milliards de livres à fin février, contre 193,4 milliards de livres fin décembre.Aberdeen note que les souscriptions nettes se sont portées sur des fonds à forte marge, ce qui va se traduire par 35 millions de livres de revenus supplémentaires issus des commissions annualisées.
Schroders a annoncé lundi une offre de 424 millions de livres en numéraire pour acquérir l’intégralité du capital de Cazenove Capital. Avec les 17,2 milliards de livres d’encours de Cazenove Capital, l’opération va conduire à la création d’une entité de 229,2 milliards de livres (selon les chiffres au 31 décembre 2012). En particulier, dans la banque privée et la gestion de fortune, les actifs combinés seront de 28,4 milliards de livres et permettront à Schroders de considérablement augmenter son activité en la matière au Royaume-Uni.La société de gestion va aussi renforcer son activité dans la clientèle intermédiée, avec 5,1 milliards de livres venant de Cazenove Capital.Le montant de l’acquisition inclut 29 millions de livres au titre des rémunérations différées des employés de Cazenove. L’opération offrira des synergies de coûts avant impôts comprises entre 12 millions et 15 millions de livres par an.
La sicav luxembourgeoise Axa WF Global d’Axa Investment Managers accueille un nouveau compartiment, le Optimal Income, qui a été lancé le 8 mars. Il s’agit selon Axa IM d’un fonds «tous-temps», multi-classes d’actifs géré de manière «flexible» et dynamique avec pour objectif de capturer une bonne partie des hausses tout en limitant les pertes en cas de baisse.La poche actions de haute qualité des pays développés comme émergents peut aller de 0 à 100 % en fonction des conditions de marché tandis que la poche obligataire peut être investie en obligations gouvernementales, d’entreprises, émergentes et/ou de haut rendement. Pour les cas où l’on anticipe une baisse des marchés, l’exposition peut être ajustée de manière tactique par l’utilisation de dérivés cotés.L'équipe de gestion est dirigée par Serge Pizem, global head of multi asset investments d’Axa IM, auquel sont adjoints quatre gérants de portefeuille.Le fonds bénéficie d’un agrément de commercialisation pour l’Autriche, la Belgique, l’Allemagne, l’Espagne, les Pays-Bas et la Suède, mais Axa IM envisage de solliciter des enregistrements dans un certain nombre d’autres pays.CaractéristiquesDénomination : AXA WF Global Optimal IncomeCodes Isin : LU0465917630 (parts I)LU0465917390 (parts E)LU0465917473 (parts F, capitalisation)LU0465917556 (parts F, distribution)LU0465917044 (parts A, capitalisation)LU0465917127 (parts A, distribution)Droit d’entrée : 5,50 % maximum (parts A)Commissions de gestion : 0,60 % (parts A et F)1,20 % (parts E et A)
La banque privée Berenberg a annoncé le 25 mars qu’au 1er septembre Stefan Keitel, managing director et CIO de la gestion d’actifs ainsi que de la banque privée du Credit Suisse Group, deviendra CIO de l’établissement hambourgeois ainsi que le stratégiste en chef du pôle gestion d’actifs et de fortune. Il sera le responsable à ce titre de la gestion discrétionnaire.
La société de gestion de la BHF Bank, Frankfurt Trust, a indiqué avoir recruté début mars Klaus Spöri comme gestionnaire de fonds obligataires. Il était précédemment chez LBBW Asset Management.D’autre part, Carsten Ükermann (ex-Fidelity) a rejoint l’équipe de distribution de fonds offerts au public, où il sera plus particulièrement chargé de la clientèle des CGPI et des pools de courtiers.
Avec le compartiment Emerging Markets Investment Grade de la sicav luxembourgeoise Julius Baer, Swiss & Global Asset Management vient d’entamer la commercialisation en Allemagne d’un fonds de dette émergente de catégorie investissement dont le portefeuille est ventilé sur des obligations d’Etat et d’entreprises de la quasi totalité des pays émergents (lire Newsmanagers du 7 mars). Ce fonds est confié à Enzo Puntillo, CIO pour la dette émergente.Caractéristiques:Dénomination : Julius Bär Bond Funds Emerging Markets Investment GradeCode Isin : LU0854726667Commission de gestion : 0,55 %
Responsable de la gestion de fortune privée de Morgan Stanley pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, Pavlos Bailas, rejoindra au 1er avril le groupe UBS comme head du global family office group (GFO), selon une note interne obtenue par finews.ch.Le GFO, qui fournira sur le plan interrégional et multisecteurs des services de gestion de fortune et de banque d’investissement, sera intégré au pôle de service aux particuliers très haut de gamme (UNHW).Pavlos Bailas, basé à Zurich, sera subordonné à Joe Stadler, global head UHNW, mais également à Jürg Zeltner, CEO wealth management, Andrea Orcel, CEO investment bank et Brian Hull, vice chairman UBS Americas.Quant à Jerry Wattenberg, il reste le représentant senior du GFO au sein de la banque d’investissement et responsable des plus grands clients de family office dans le monde, sous les ordres de Pavlos Bailas.
Société Générale Private Banking Suisse a annoncé l’arrivée de Jean Goutchkoff au poste de directeur général adjoint. Il est membre du comité exécutif de la banque privée aux côtés d’Yves Thieffry, directeur général, Olivier Aubenas, directeur commercial et Mathieu Vedrenne, directeur des fonctions support. Jean Goutchkoff est notamment responsable du développement commercial sur les pays émergents.Avant de rejoindre Société Générale Private Banking (Suisse) SA, il était depuis 2007 chez HSBC Private Bank (Suisse) SA. Engagé en tant que responsable global de la zone Europe centrale et orientale, il a ensuite été en charge de la zone « Emerging Europe » et membre du comité exécutif de la banque.
Groupama Asset Management annonce l’arrivée de Sébastien Thévoux-Chabuel en tant que responsable de l’analyse extra-financière. Placé sous la responsabilité de Marie-Pierre Peillon, directrice de la recherche, il est chargé d’évaluer les secteurs et les valeurs au travers des trois grands thèmes ESG : enjeux environnementaux, sociaux et sociétaux et de gouvernance. Auparavant, l’intéressé était membre des équipes d’Oddo Securities d’abord comme analyste financier sell-side, puis comme analyste ISR à partir de juin 2008.
CamGestion (groupe BNP Paribas) a annoncé le changement de l’indicateur de référence du fonds CamGestion Avenir Investissement à compter du 1er avril 2013. La performance de CamGestion Avenir Investissement pourra être rapprochée a posteriori de celle de l’indice de comparaison MSCI World en Euro dividendes réinvestis, indique la société de gestion. Auparavant, l’indice de comparaison MSCI World en Euro s’entendait coupons non réinvestis.CamGestion précise cependant que compte tenu de la recherche de la maximisation de la performance, l’appréciation de la gestion n’impose pas le suivi d’un indicateur de référence spécifique.
A compter du 27 mars 2013, le fonds CNP Assur Ixis Crédit verra sa fourchette de sensibilité comprise entre 0 et 8 contre 2 et 8 actuellement, a annoncé Natixis AM qui gère l’OPCVM. Par ailleurs, l’indicateur de référence sera, désormais, exprimé en «excess return».La notion d’excess return consiste à retraiter la performance des obligations des emprunts obligataires à taux fixe libellés en euro, émis par des émetteurs privés notés au moins BBB-/Baa3, en excluant la performance liée aux variations des taux gouvernementaux, indique la société de gestion. L’indice composite sera le Barclays Capital Euro Aggregate Corporate 500 MM+, exprimé en excess return. Ce dernier est composé de 70 % de l’indice Barclays Capital Euro Aggregate Corporate 500 A, exprimé en excess return et de 30 % de l’indice Barclays Capital Euro Aggregate Corporate 500 BBB, exprimé en excess return. CNP Assur Ixis CréditCode : FR0007085816
Mutual Fund Wire rapporte que, selon Reuters, le pôle actions de DoubleLine vient d’être renforcé par le recrutement de Jonathan Ainley, Sunny Ommanney, Brian Shim et Kristine Smith comme analystes actions et de Rodney Boone comme trader actions.A l’exception de Sunny Ommanney, ancien CEO de Nyima Foundation, tous viennent de TCW et seront subordonnés à Brendt Stallings et Husam Nazer, les gérants de portefeuille, avec lesquels ils avaient d’ailleurs déjà travaillé chez TCW.
Pour 2012, Carmignac Gestion devrait publier un résultat net supérieur à celui de 2011, alors de 282 millions d’euros, rapporte Les Echos. Le quotidien estime par ailleurs que Carmignac est à un tournant de son histoire. La société, qui se développe auprès des institutionnels et à l'étranger, doit adapter son modèle.
Les courtiers de Wall Street victimes des failles techniques ayant affecté et retardé les premiers pas en Bourse de l’action Facebook en mai 2012 ont une semaine pour déposer un dossier de demande d’indemnisation, rapporte L’Agefi. Selon la SEC, la proposition de 62 millions de dollars fournit «une compensation bien plus importante pour des demandes éligibles, en dehors de toute procédure judiciaire, que ce qui serait disponible autrement». Tous ne l’entendent pas ainsi. UBS, qui estime ses pertes à plus de 350 millions de dollars, a fait part de son intention de requérir un arbitrage pour recouvrer la totalité.