Les prêts souscrits par l’assureur français iront jusqu'à 500 millions d’euros Les assureurs se ruent en ce moment vers le financement des projets d’infrastructures. Après CNP Assurances la semaine dernière, AXA a annoncé mardi qu’il allait investir 10 milliards d’euros dans la dette d’infrastructure au cours des cinq prochaines années. «???Cette initiative fait partie de la stratégie de diversification des investissements crédits du groupe et a pour objectif de tirer profit des avantages liés aux caractéristiques de la dette infrastructure, bien adaptées aux besoins d’un investisseur long terme comme AXA???», explique le deuxième assureur européen. Pour mémoire, CNP Assurances prévoit d’y consacrer 2 milliards d’euros en trois ans. Les raisons de cet engouement croissant pour ce type de placement ne manquent pas. La dette d’infrastructure permet aux assureurs de faire coïncider leurs actifs avec leurs engagements de long terme vis-à-vis de leurs clients. Elle présente aussi un profil rendement-risque intéressant. Le tout dans un contexte réglementaire moins favorable à l’investissement en actions et dans un environnement de taux bas qui rend les dettes d’Etat moins attractives. Financer l'économie réelle Concrètement, AXA laissera à sa filiale immobilière AXA Real Estate le soin de souscrire des prêts finançant des projets d’infrastructure «???allant jusqu'à 500 millions d’euros???». Ces projets seront situés «???dans les économies développées???». «???Ce nouvel investissement illustre également le rôle que les sociétés d’assurance peuvent jouer dans le financement de l'économie réelle???», ajoute Laurent Clamagirant, le directeur des investissements d’AXA. Il s’inscrit «???dans la continuité de l’initiative prise en 2005 sur le marché de la dette immobilière commerciale, et du lancement en 2012 de la plate-forme européenne de prêts aux entreprises de taille intermédiaire???». L’an dernier, l’assureur s’est lancé dans le prêt à des ETI non cotées en France, en partenariat avec la Société Générale et le Crédit Agricole. Une initiative qu’il va répliquer en Allemagne avec Commerzbank.
Le Gouvernement, dans le prolongement des mesures déjà annoncées en novembre 2012, réaffirme sa volonté d’apporter une solution pérenne et globale au problème des emprunts structurés les plus sensibles, contractés dans le passé par de nombreuses collectivités locales et leurs groupements. Le Gouvernement proposera la mise en place d’un nouveau fonds de soutien pluriannuel. Ce fonds se verra doté de moyens significatifs, notamment par une contribution du secteur bancaire. Les modalités du fonds seront arrêtées en étroite coopération avec les collectivités locales et viseront en particulier à faciliter la conclusion de transactions entre les banques et les collectivités locales ou leurs groupements, sur une base acceptable par l’ensemble des parties. Ce nouveau plan tient compte également de la décision récente du tribunal de grande instance de Nanterre. Afin notamment de préserver les finances publiques, le Gouvernement soumettra au Parlement une disposition législative permettant d’assurer la sécurisation juridique des contrats de prêt en cours aux collectivités locales omettant la mention formelle du taux effectif global et de mieux proportionner les conséquences d’une erreur dans le calcul de ce taux. Les caractéristiques détaillées du dispositif seront précisées lors de la prochaine réunion entre l’Etat et les collectivités consacrée au Pacte de confiance et de responsabilité qui se tiendra en juillet prochain. Les mesures législatives seront proposées au Parlement à l’automne 2013.
La BCE voit des signes d’amélioration de la transmission du crédit dans la zone euro et reste prête à agir pour aider l'économie si nécessaire, a affirmé mardi son président Mario Draghi. S’exprimant depuis Jérusalem, Mario Draghi a souligné que l’institut d’émission avait à sa disposition de nombreuses mesures qu’elle n’hésiterait pas à déployer.
Le gouvernement français a dévoilé un projet de fonds pour venir en aide aux collectivités locales qui ont contracté des emprunts bancaires structurés dits « toxiques ». Dans un communiqué commun, les ministres de l’Economie, de la fonction publique et de la décentralisation indiquent que ce fonds se verra doté «de moyens significatifs, notamment par une contribution du secteur bancaire».
Les mises en chantier de logements ont rebondi en mai après leur baisse d’avril mais moins qu’attendu, selon le département du Travail. Les démarrages de chantier ont augmenté de 6,8% au rythme annuel de 914.000 unités, alors que le consensus des économistes interrogés par Reuters était de 950.000. La baisse d’avril a été révisée à 14,8%, contre -16,5% en première estimation.
Dans un communiqué publié à l’issue du sommet de Lough Erne, les dirigeants du G8 ont plaide en faveur de la mise en œuvre d’un échange automatique d’informations en matière fiscale. Sur la question des sociétés écrans et des trusts, pas de démarche commune mais des plans d’actions nationaux qui viseront à disposer d’informations plus précises.
Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté de 0,1% en mai, montrent les statistiques publiées par le département du Travail. L’indice des prix hors alimentation et énergie a progressé de 0,2%, après une hausse de 0,1% seulement en mars et en avril. En rythme annuel, le taux d’inflation hors éléments volatils ressort ainsi à 1,7%, comme en avril.
Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, s’est déclaré certain que la France adopterait une réforme ambitieuse de son système de retraites, une des conditions pour accorder à Paris un répit de deux ans pour ramener son déficit public à 3% du PIB. Le Finlandais est auditionné par la commission des Affaires étrangères et européennes de l’Assemblée nationale.
Bien qu’elle n’ait qu’un avis purement consultatif en matière fiscale, la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen a soutenu le projet de taxe sur les transactions financières présentée par la Commission européenne, qui prévoit de taxer à 0,1% les actions et obligations, et à 0,01% les produits dérivés dans onze pays européens.
La perspective d’un resserrement de la politique monétaire américaine a entraîné de nouvelles sorties massives des fonds obligataires. Selon les données communiquées par EPFR Global, les fonds obligataires ont terminé la semaine au 12 juin sur une décollecte nette de 14,45 milliards de dollars.Les fonds actions ont subi de leur côté une décollecte nette de 8,5 milliards de dollars. Les fonds émergents ont particulièrement souffert de la fin envisagée du programme d’assouplissement quantitatif de la Réserve fédérale. Les fonds émergents actions et obligations ont subi des rachats cumulés de plus de 8 milliards de dollars.
Fidelity a nommé Dale Nicholls en tant que remplaçant d’Anthony Bolton pour la gestion du fonds China Special Situations. Dale Nicholls est actuellement gérant des deux fonds Fidelity Funds – Pacific et Fidelity Funds - Asian Smaller Companies, précise Citywire. Anthony Bolton cessera à partir d’avril 2014 ses activités de gestion de fonds pour se concentrer sur ses postes d’administrateurs au sein de différentes fondations. Il demeurera également conseiller auprès de Fidelity. Anthony Bolton co-pilotera désormais le fonds avec son successeur jusqu'à son départ.
Lyxor Asset Management a annoncé le 17 juin le lancement du Lyxor / Tiedemann Arbitrage Strategy Fund, un nouveau véhicule d’investissement conforme à la directive UCITS, donnant accès à une stratégie de « merger arbitrage » pure, en partenariat avec le gérant de hedge funds TIG Advisors, LLC. Le fonds bénéficiera de l’expertise de TIG en matière de « Merger Arbitrage », qui s’appuie sur une expérience en transactions, une recherche de pointe, ainsi que de fortes convictions de marché.La stratégie d’investissement du fonds consiste à se positionner sur des transactions d’arbitrage, d’un point de vue aussi bien vendeur qu’acheteur, en investissant dans des titres qui font l’objet de « situations spéciales » en Amérique du Nord, en Europe, en Australie, en Amérique du Sud et en Asie. L'équipe d’investissement se concentre sur des situations de « merger arbitrage » datant de moins de 30 jours. Elle cible les écarts d’arbitrage importants ainsi que les opportunités de transactions complexes, en s’appuyant sur les solides capacités de recherche de TIG. Lyxor souligne que l’environnement macroéconomique et financier est actuellement propice aux stratégies de merger arbitrage à l'échelle mondiale. Les bilans d’entreprises font apparaître des niveaux extrêmement élevés de réserves de liquidité, les taux d’intérêt se situent à des niveaux historiquement bas, l’activité bancaire internationale est en phase de stabilisation, et les transactions complexes offrent des opportunités d'écart d’arbitrage nettement meilleures. « Nous sommes à la recherche d’opérations de fusion complexes, sur lesquelles nos capacités de recherche peuvent apporter une valeur ajoutée. Nous anticipons une augmentation du nombre de transactions de très grosses capitalisations, menée par une plus grande disponibilité de financements, tant pour les acheteurs stratégiques que pour le private equity », explique Drew Figdor, gérant de portefeuille en charge de cette stratégie chez TIG depuis 1993. Aujourd’hui autorisé à la distribution dans 6 pays, le fonds est disponible en EUR, USD, JPY, CHF, GBP, SEK et NOK sur la plateforme alternative UCITS de Lyxor. Les investisseurs dans le fonds profiteront en outre de la liquidité hebdomadaire et de la gestion du risque indépendante offertes par Lyxor.
Société Générale Securities Services (SGSS) s’implante au Ghana afin de développer son offre de services de conservation de titres en Afrique subsaharienne, selon un communiqué publié le 17 juin.Au Ghana, SGSS propose la conservation de titres ghanéens qu’ils soient actions ou obligations, et un service complet d’opérations de change et de gestion des liquidités à une clientèle d’investisseurs ghanéens et internationaux, de fonds transfrontaliers et d’autres acteurs locaux qui recherchent une exposition au marché ghanéen. Les clients bénéficient de l’expertise locale d’une équipe dédiée de SGSS au sein de SG-SSB, filiale du groupe Société Générale, reliée directement à la plateforme panafricaine de services titres intégrés développée par SGSS en Afrique du Sud. Cette plateforme sera déployée dans d’autres pays africains par la suite. Cette nouvelle implantation vient ainsi renforcer la position de SGSS sur le continent africain où il est déjà présent au Maroc et en Tunisie, en plus de l’Afrique du Sud. Plus globalement, SGSS a pour ambition de devenir un acteur majeur du métier titres sur l’ensemble de l’Afrique, zone géographique en forte expansion, et d’accompagner ses clients dans leur croissance et leur développement sur de nouveaux marchés à travers le continent.
Les actifs des ETF américains pourraient plus que doubler au cours des cinq prochaines années pour s'établir à plus de 3.500 milliards de dollars contre 1.500 milliards de dollars actuellement, si l’on en croit une étude que vient de publier iShares.Parmi les raisons à l’origine de cet optimisme figure notamment l’intégration des ETF dans la partie «core» des portefeuilles d’investissement, alors qu’il y a encore quelques années, les ETF étaient plutôt considérés comme des avoirs de type «satellite». Les ETF sont en outre beaucoup moins chers dans l’ensemble que les mutual funds ouverts et bénéficient d’un régime fiscal privilégié. Les ETF offrent également une liquidité continue alors que les mutual funds ne sont négociés qu’une fois par jour après la clôture du marché. Malgré l’explosion récente des ETF aux Etats-Unis, les ETF ont encore de beaux jours devant eux; «Même sur le marché le plus mature, les Etats-Unis, il y a encore un avenir incroyablement brillant», estime le patron mondial de iShares, Mark Wiedman, cité dans un communiqué.
Le CFA Institute a annoncé lundi 17 juin le lancement du projet «Future of Finance» afin «de mettre l'éthique au cœur des pratiques financières», indique un communiqué. L’association regroupe 115.000 professionnels dans le monde. Philippe Maupas, est président de CFA France.
Le prestataire de services de placements EFG Financial Products a changé de nom. Il s’appelle désormais «Leonteq» et l’abréviation à la Bourse SIX Swiss Exchage en vigueur dès aujourd’hui est «LEON», selon un communiqué publié le 17 juin.Le changement de nom touche tous les domaines essentiels de l’entreprise. Le nouveau nom a pour but de mettre en valeur le «positionnement de la société comme partenaire indépendant pour les prestataires de produits d’investissement, conformément à sa stratégie de white labeling».
Après les fonds BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 et BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2015 Hedged, qui ont été fermés le 10 décembre à 320 millions d’euros alors que la souscription devait être ouverte jusqu'à fin décembre, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) commercialise depuis la semaine passée, en France, Italie et Belgique notamment, deux nouveaux produits similaires (obligations à haut rendement d’entreprises nordiques). Il s’agit des FCP à échéance (30 juin 2016), Obliselect Nordic HY 2016 et BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2016 hedged (nourricier du précédent), également gérés par la filiale norvégienne Alfred Berg (18 milliards d’euros, dont 900 millions en haut rendement).Pour ces deux nouveaux produits, la souscription est prévue pour rester ouverte jusqu’au 31 juillet. Si l’encours atteint 200 millions d’euros, la souscription sera fermée par anticipation. Après le 30 juin 2016, si les conditions de marché le permettent, et après agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF), la stratégie d’investissement du FCP sera reconduite pour une nouvelle durée de portage.Le fonds vise une performance annualisée nette de 4-6 % (contre 5-7 % pour le produit à échéance 2015). Il est investi principalement en Norvège (plus de 60 %) et en Suède (près de 20 %) et se trouve principalement exposé aux services/équipements pétroliers (62 %) ainsi qu'à l'énergie (10 %), explique Torolv Herstad, investment specialist chez Alfred Berg. Le portefeuille comporte 45 lignes contre 40 pour le fonds précédent. Ce genre de fonds, dans sa version non couverte du risque de change en euros affiche une avance de 150 points de base liée au taux de change ainsi qu’un différentiel positif de 150 autres points de base sur le spread. De plus, la corrélation s’avère faible avec les marchés d’actions mondiaux (0,29) et le high yield mondial (0,32). La duration actuelle est de 2,78.CaractéristiquesFonds maître : BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2016Codes Isin :FR0011488162 (part classic C)FR0011488212 (part Classic distribution)FR0011488188 (part O distribution)Droit d’entrée : 2 % maximum (parts Classic C ou D)Frais de gestion : 1,20 % maximum (parts Classic C ou D)0,05 % maximum (part O)Fonds nourricier : BNP Paribas Obliselect Nordic HY 2016 Hedged (investi au minimum à 85 % dans le FCP maître)Codes Isin :FR0011488220 (part Classic C)FR0011488253 (part Classic D)FR0011488188 (part O distribution)Droit d’entrée : 2 % maximum (parts Classic C ou D)Frais de gestion : 1,20 % maximum (parts Classic C ou D)0,05 % maximum (part O)
Madelon van Leeuwen, responsable de la sélection de fonds chez Rabobank, a indiqué selon Fondsnieuws que 99 % des produits proposés par le groupe respectent les critères-maison d’investissement responsable, contre 66 % il y a deux ans.
Le nouveau réseau de conseillers financiers de BNL, la banque italienne de BNP Paribas, a comme objectif un encours sous gestion de 7 milliards d’euros en trois ans, rapporte Bluerating. Ce nouveau réseau comptera sur 50 conseillers salariés de la banque, mais aussi sur 50 conseillers senior qui seront recrutés avant la fin de l’année. Vingt-cinq jeunes conseillers financiers seront aussi embauchés.
Intesa Sanpaolo aurait l’intention de transformer environ un millier de ses propres salariés en conseillers financiers, dans le sillage du projet de BNP Paribas de lancer son propre réseau de conseillers financiers, rapporte Bluerating, qui cite une indiscrétion de La Repubblica.
Les réseaux de conseillers financiers en Italie ont enregistré une collecte nette de 1,7 milliard d’euros en avril, en progression de 14% par rapport au mois précédent, selon les statistiques communiquées par l’association professionnelle Assoreti. Les fonds traditionnels ont drainé 965 millions d’euros tandis que les fonds de fonds ont attiré 776 millions d’euros. Allianz Bank Financial Advisors enregistre la plus forte collecte avec un montant de 311 millions d’euros, devant Banca Generali avec 240 millions d’euros et Banca Mediolanum (221 millions d’euros)..
Le fournisseur de données S&P Capital IQ a annoncé le 17 juin le lancement d’un outil d’analyse des risques de portefeuille qui s’applique plus particulièrement à l’analyse en temps réel des portefeuilles multi-classes d’actifs.
León Bartolomé et Pablo Gil, deux des quatre associés fondateurs (en 2002) du gestionnaire alternatif BBVA&Partners, quittent BBVA AM, qui a acheté en 2011 les 30 % de la société qu’il ne détenait pas, rapporte Funds People.Juan Uguet, l’un des anciens associés, mais non fondateur, de BBVA&Partners, reste chez BBVA AM et gère les compartiments de la sicav luxembourgeoise du groupe, Augustus Equity et Augustos Neutral Plus.
Funds People rapporte que Cygnus Asset Management a choisi l’Espagne pour le lancement de son premier fonds traditionnel. Le Cygnus Value est un fonds long-only qui sera investi sur le même segment que son hedge fund Cygnus Utilities, Infraestructuras & Renovables, spécialiste des services publics (électricité, eau, gaz, pétrole, énergie renouvelables et infrastructures) ainsi que de leurs fournisseurs. La gestion du nouveau fonds coordonné est confiée au même gérant que le fonds alternatif, Juan Cruz, et à son équipe. Ce produit a une liquidité journalière. La souscription minimale est de 1.000 euros.
Joseph Carieri, senior client executive chez Western Asset Management (Wamco, filiale de Legg Mason), a été recruté comme head of US institutional distribution & marketing chez TCW Group. Il sera subordonné directement à David Lippman, president & CEO.Le nouvel arrivant reprend les responsabilités de Chris Scibelli, managing director de TCW et associé fondateur de MetWest, une société de gestion achetée il y a trois ans et demi (lire Newsmanagers du 7 décembre 2009). Chris Scibelli quitte TCW.
Créé en 2009, le département Wealth Management de SwissLife Banque Privée vient d’atteindre une collecte d’un milliard d’euros, indique l'établissement dans un communiqué. Par ailleurs, un nouveau produit structuré à échéance fait son apparition, Objectif Juillet 2013. Commercialisé jusqu’au 8 août inclus, le nouveau produit s’adresse à une clientèle qui accepte de limiter ses gains à 6,9% par an en cas de hausse des marchés actions afin de bénéficier d’une protection si l’indice le moins performant parmi 2 indices (CAC 40 et EURO STOXX 50 hors dividendes) n’a pas baissé de plus de 60% à l’échéance, indique-t-on chez Swiss Life Banque Privée. Ce produit présente donc un risque de perte en capital. De l’année 1 à 8, à chaque date anniversaire, si l’indice le moins performant des 2 n’a pas baissé par rapport à son niveau initial, alors un mécanisme de remboursement anticipé est automatiquement activé et l’investisseur reçoit l’intégralité de son capital augmenté de 6.90% par année écoulée depuis l’origine [soit un Taux de Rendement Annuel (TRA) maximum de 6,78%].A l’échéance des 9 ans, si l’indice le moins performant des 2 a baissé de plus de 60% par rapport à son niveau initial, alors l’investisseur subira une perte en capital égale à l’intégralité de la baisse de cet indice, soit une perte d’au moins 60% de son capital. A contrario, si l’indice le moins performant des 2 n’a pas baissé de plus de 60% par rapport à son niveau initial, alors l’investisseur reçoit : l’intégralité de son capital majoré de 9 coupons de 6.90% [soit un TRA de 5,49%].
Après 4,3 milliards de dollars en janvier, 11,4 milliards en février et 817 millions en mars, les 3.393 hedge funds communiquant leurs résultats à BarclayHedge et TrimTabs n’ont plus collecté en avril que 430 millions de dollars en net. La performance moyenne est ressortie à 0,6 % en avril alors que le S&P 500 gagnait 1,8 %. Sur les douze mois à fin avril, les hedge funds ont affiché un gain moyen de 8,1 %, contre une hausse de 14,3 % pour l’indice boursier.Quant aux fonds de hedge funds, ils ont encore supporté des sorties nettes de 4,2 milliards de dollars en avril, ce qui porte le total des remboursements nets pour cette catégorie à 52,2 milliards de dollars sur les douze derniers mois sous revue.Pour mai, les résultats des 1.828 hedge funds ayant communiqué leurs résultats à BarclayHedge au 17 juin font apparaître une performance moyenne de 1,08 %, ce qui porte le total pour les cinq premiers mois de l’année à 5,88 %. La seule stratégie dans le rouge est celle des trois fonds equity short bias, qui ont perdu 4,01 % en mai et 17,14 % pour janvier-mai.
Threadneedle Investments a recruté Matthew Evans en tant que gérant de fonds petites capitalisations britanniques. Il vient de Legal & General Investment Management où il occupait les mêmes fonctions.Chez Threadneedle où il commence début octobre, Matthew Evans travaillera en étroite coopération avec James Thorne, gérant petites capitalisations UK, et sera placé sous la direction de Simon Brazier, responsable des actions britanniques.L’équipe petites et moyennes capitalisations britanniques de Threadneedle gère un encours de 1,69 milliard d’euros, sur un total de 19 milliards d’euros en actions britanniques (à fin mars 2013).
Frontier Investment Management vient de nommer Christopher Cade en tant que responsable des ventes au Royaume-Uni et Darren Hymos en qualité de responsable senior du développement des activités, rapporte Fundweb.Christopher Cade a travaillé précédemment chez Skandia et Baring Asset Management. De son côté, Darren Hymos travaillait chez Cofunds et Investec.
La société d’investissement de Singapour,Temasek, se prépare à lancer un bureau à Londres, qui devrait devenir un centre pour son portefeuille grandissant d’investissements européens, rapporte Financial News. Ainsi, la structure a créé Temasek International (Europe) Limited et nommé John Cryan, un ancien d’UBS, président de l’activité européenne de Temasek, en tant qu’administrateur.