Eric Lonergan, gérant du fonds M&G Episode Macro au sein du gestionnaire britannique M&G Investments, a annoncé son prochain départ d’ici la fin de l’année sur les réseaux sociaux LinkedIn et Twitter. L’intéressé aura passé plus de 16 ans chez M&G.
Jupiter vient de recruter Mathias Müller au poste de directeur des ventes internationales. L’intéressé vient d’Allianz Global Investors, où il a passé 20 ans et a été nommé responsable de la distribution retail et wholesale pour l’Europe en 2015. Basé en Allemagne, Mathias Müller sera responsable de l'évolution et de la mise en œuvre de la stratégie de croissance de Jupiter à travers le réseau de distribution wholesale mondial, hors Royaume-Uni, sous la direction de Warren Tonkinson, responsable mondial de la distribution. Il dirigera le réseau de responsables commerciaux régionaux de Jupiter, et veillera à favoriser et à développer les relations clients existantes de la société sur tous les grands marchés internationaux, et à faire évoluer le plan de développement commercial international de Jupiter, explique un communiqué.
Malgré des marchés capricieux, Colville Capital tient le cap, tant sur la collecte que ses projets de développement. La société fondée par les frères Jacques-Antoine et Mathieu Philippe a enregistré des collectes nettes sur l’ensemble de ses trois fonds, assure-t-elle à NewsManagers. L’essentiel s’est fait sur Silver Autonomie, avec 60 millions d’euros nets sur un total de 70 millions. Le fonds flagship de la maison affiche pourtant une performance négative de 25% depuis le 1er janvier. Mais cette situation n’inquiète pas Mathieu Philippe, qui souligne la performance exceptionnelle sur la période 2019-2021, supérieure à 100%. Le gérant estime par ailleurs avoir des entreprises résilientes en portefeuille, et n’a pas réalisé d’arbitrage au cours de l’année. Grâce à la collecte, le fonds affichait en fin de semaine dernière près de 327 millions d’euros d’encours. Cette collecte a notamment été tirée par une nouvelle catégorie d’investisseurs pour Colville Capital : les particuliers. «Nous avons créé pour ce fonds une part retail en début d’année, et nous avons déjà une trentaine de millions d’euros d’encours dessus», précise Jacques-Antoine Philippe. La société, qui a monté tous ses fonds avec l’aide d’investisseurs institutionnels (Agrica, Capssa…), s’intéresse en effet depuis un an aux investisseurs individuels. Les frères Philippe ont ainsi recruté en début d’année Jérémy Mercado pour couvrir le marché des conseillers en gestion de patrimoine, et ont fait référencer leurs stratégies par la majorité des assureurs-vie français. Les deux autres fonds de la maison connaissent des dynamiques similaires, avec Terroirs et Avenir qui présente une performance year-to-date de -20,4% et un encours de 47 millions d’euros, et Colville Générations, le dernier né, -20,8% et 61 millions d’euros. Recrutement d’analystes et conversion des fonds en Article 9 L’Europe est l’autre axe de développement commercial pour la société. Les deux dirigeants disent être régulièrement approchés par des fonds de fonds, notamment de Belgique, du Luxembourg et d’Espagne. Pour répondre à ces demandes, ils ont recruté en septembre Elisa Garcia, en provenance de Phileas AM. Le mélange d’une approche d’investissement multi-thématique et à impact, qui fait la spécificité des fonds de Colville Capital, semble à même de toucher tant des investisseurs professionnels que particuliers. « Nos fonds investissent dans des sociétés, leaders dans leurs domaines, qui apportent des solutions aux grands enjeux contemporains. Par exemple, pour le fonds Terroirs et Avenir, nous investissons dans des sociétés cotées qui jouent un rôle clé pour accompagner l’agriculteur et le travailleur agricole dans le monde de demain. De facto, ces entreprises sont des champions mondiaux qui assurent la sécurité alimentaire de 8 milliards d’individus, innovent en matière de respect de la biodiversité et permettent à nos agriculteurs de bien vivre de leur beau métier », explique Jacques-Antoine Philippe. La société devrait, par ailleurs, prochainement classer Terroirs et Avenir en article 9 selon la réglementation SFDR, le second de la maison après Silver Autonomie. La société compte par ailleurs sur ses analyses ISR et son travail de transparisation des portefeuilles pour renforcer ses relations avec ses clients institutionnels. Après la création d’un rapport de controverses, l’équipe vient de publier son premier rapport de politique de vote, société par société. Les gérants, qui font un point d’honneur à voter à toutes les résolutions des sociétés en portefeuille, avec l’aide d’ISS, envisagent de le faire de manière autonome dans un avenir proche. Et aimeraient aussi rejoindre des coalitions d’investisseurs. Ces nombreux projets passent par un renforcement des forces vives. Depuis le début de l’année, la taille de l’équipe a doublé, à 12 collaborateurs. Mais les dirigeants comptent encore recruter des juniors et des seniors, notamment du côté de la gestion de portefeuille. Au menu pour les candidats: sélection de valeurs, ISR et mise en transparence des portefeuilles. « Nous recherchons des analystes qui ont la tête bien faite, qui pensent par eux-mêmes et qui assimilent notre processus de gestion. Nous sommes passionnés par notre métier et nous avons besoin de sentir la même motivation chez le candidat », précise Mathieu Philippe. Pensent-ils à se préparer à lancer un nouveau fonds ? « Nous concentrons nos efforts sur la réussite de nos trois fonds existants sur le long terme. Si une demande d’un investisseur institutionnel émergeait sur une thématique prometteuse, nous aurions la capacité de lancer un nouveau fonds. Mais l’essentiel est de ne jamais sacrifier la qualité de la gestion », prévient Mathieu Philippe.
La société de gestion alternative britannique Man Group est, selon Bloomberg, sur le point de lancer un hedge fund dédié aux crypto-actifs malgré l’effondrement en cours de la plateforme d'échange d’actifs digitaux FTX. L’agence indique qu’Andre Rzym, gérant associé de Man AHL - division de trading algorithmique de Man Group - travaille depuis plusieurs mois sur cette stratégie. Le fonds ne sera lancé qu’après avoir évalué les risques de contrepartie.
Indosuez Wealth Management a nommé Alexandre Ledouble en tant que directeur financier. Basé à Paris, il est rattaché à Jacques Prost, directeur général, et siègera au comité de direction. Alexandre Ledouble évolue depuis 2006 au sein du groupe Crédit Agricole. Depuis 2019, il était responsable du pilotage des fonds propres et de la résolution au sein de la direction financière de Crédit Agricole.Entre 2015 et 2019, il a occupé les fonctions de responsable des opérations financières d’Amundi. Alexandre Ledouble a commencé sa carrière en qualité d’auditeur senior chez PriceWaterhouseCoopers avant de rejoindre Fitch Ratings en 2004.
Goldman Sachs Asset Management vient de promouvoir Oliver Bunn, gérant et vice-président, en tant que directeur des solutions d’investissement quantitatif au sein de la division gestion alternative, selon Citywire. Il remplacera James Park, qui est parti en septembre dernier. Oliver Bunn est entré chez Goldman Sachs AM en 2014 comme gérant des stratégies d’investissement quantitatif. Il a ensuite été nommé vice-président au sein de cette unité en 2017. Auparavant, il a travaillé chez Barclays comme responsable de la recherche de 2013 à 2014.
The Rohatyn Group (TRG), société de gestion américaine spécialisée sur les marchés émergents et les actifs réels, a trouvé un accord pour l’acquisition d’Ethos Private Equity, gestionnaire alternatif basé en Afrique du Sud. Ethos, fondé en 1984, a réalisé 150 investissements dans des entreprises sud-africaines et sub-sahariennes et gère 1,7 milliard de dollars d’encours. «Nous partageons la conviction que de multiples thèmes transversaux - tels que le crédit privé, les énergies renouvelables, la numérisation et l’agriculture, entre autres - ancreront les futures priorités d’investissement des investisseurs», a indiqué Nicolas Rohatyn, fondateur et directeur général de TRG, dans un communiqué. Avec l’acquisition d’Ethos, TRG gèrera environ 8 milliards de dollars d’actifs et comptera près de 400 institutionnels limited partners. Les détails financiers de la transaction n’ont pas été dévoilés.
La société de gestion Conseil Plus Gestion (CPG), basée à Aix-en-Provence, a changé de nom pour devenir Kyoseil Asset Management. La firme, qui gère une trentaine de millions d’euros, a été rachetée en octobre par Kyoseil Holding, devenu actionnaire majoritaire à 99,6% de CPG. Jean-Louis Hostache, qui a fondé Conseil Plus Gestion en 1999, a démissionné de ses fonctions dirigeantes et du conseil d’administration. Caroline Grinda-Kalbacher, ancienne directrice générale de CPG et ancienne gérante du fonds Valeurs Féminines passé sous le giron de Fox Gestion d’Actifs (lui-même passé sous le giron de Flornoy) , a remplacé Jean-Louis Hostache en tant que membre du conseil d’administration. Richard Francou, qui a racheté CPG via Kyoseil Holding, est devenu président du conseil d’administration. Luc Peyrot a, lui, été nommé directeur général de Kyoseil AM. Kyosei est un concept japonais qui signifie «vivre et travailler ensemble en visant le bien commun permettant la coopération et la prospérité mutuelle», peut-on lire sur le site Internet de la société.
Fidelity International vient de nommer Lei Zhu au rang de directrice des obligations asiatiques à partir de janvier prochain. Basée à Hong Kong, elle sera rattachée à Steve Ellis, directeur mondial des investissements pour des obligations. Lei Zhu arrive de Credit Suisse Asset Management, où elle occupait dernièrement le même poste. Elle est entrée au sein du gérant suisse en 2012 comme gérante des fonds d’obligations asiatiques avant d’être nommée responsable pour la filiale hongkongaise. Auparavant, elle a travaillé chez DBS Bank de 2005 à 2012 comme gérante obligataire.
Les fonds portant les termes « ESG » ou « Sustainability » pourraient devoir prouver que ces critères extra-financiers sont une réalité dans la stratégie d'investissement.
D’ici à la mi-2026, au moins 40 % des sièges non exécutifs des conseils d’administration, ou au moins un tiers des postes d’administrateurs-dirigeants, devront être occupés par des femmes.
La société de gestion ClubFunding AM, filiale de ClubFunding Group, a annoncé ce 21 novembre le recrutement de Pierre-Alexandre Duc au poste de gérant. Il sera chargé de lancer et de gérer de nouveaux véhicules d’investissement immobilier. Pierre-Alexandre Duc a débuté sa carrière auprès d’un investisseur institutionnel dans le département gestion de patrimoine immobilier. En 2010, il rejoint l’établissement financier Socfim (groupe BPCE) en tant que responsable d’investissement, puis en 2016, il intègre en tant que contrôleur de fonds la société de gestion AEW, également filiale du groupe BPCE. En 2019, Pierre-Alexandre Duc intègre le bureau de Paris d’AEW en tant que gérant de fonds et gère notamment un mandat institutionnel de 6 milliards d’euros d’encours.
BNP Paribas Wealth Management vient de promouvoir Philippe Manga Akoa au poste de gérant de mandat. Il participera notamment à la construction des mandats et des portefeuilles, à l’allocation d’actifs et géographique, ainsi qu'à la sélection de fonds. Philippe Manga Akoa travaille chez BNP Paribas WM depuis six ans, d’abord comme banquier privé puis comme investment manager. Par le passé, il a notamment travaillé plus de six ans chez Bred Gestion Privée.
Le groupe bancaire Julius Baer a dévoilé ce 21 novembre ses chiffres financiers intermédiaires entre janvier et octobre. Avec 429 milliards de francs d’encours, ces derniers sont en recul de 11% par rapport à l’exercice précédent. La collecte nette s'élève à 3 milliards de francs, grâce à un été particulièrement positif: +4,1 milliards entre juillet et octobre.
Les fonds portant les termes «ESG» ou «Sustainability» pourraient prochainement devoir prouver que ces critères extra-financières sont une réalité dans la stratégie d’investissement. L’Esma (European Securities and Markets Authority) souhaite introduire des seuils quantitatifs minimum de proportion d’investissement alignés avec ces termes indiqués dans le nom du véhicule. Le régulateur européen a, pour cela, lancé une consultation sur ses lignes directrices pour s’assurer que l’utilisation de ces termes dans des noms de fonds se reflète également dans le processus de la gestion. Les noms des fonds sont un outil marketing puissant, a souligné l’Esma dans un communiqué de presse. Le gendarme financier européen estime que les fonds qui portent ces termes dans leurs noms doivent le justifier par des preuves «matérielles». «L’objectif est de garantir que les investisseurs soient protégés contre les allégations de durabilité non fondées ou exagérées, tout en fournissant aux régulateurs nationaux et aux gestionnaires d’actifs des critères clairs et mesurables pour évaluer les noms des fonds comprenant des termes ESG ou liés à la durabilité», a expliqué Verena Ross, présidente du régulateur européen. L’Esma souhaite notamment introduire des seuils minimums de proportion d’investissement afin de qualifier l’utilisation de ces termes dans les noms de fonds. Le régulateur européen propose un seuil quantitatif de 80% pour l’utilisation des termes liés à ESG. Pour les fonds utilisant des termes liés à la durabilité, il s’agit d’un seuil de 50% qui devra s’ajouter aux 80% liés à l’ESG. La consultation s’appuie également sur l’application des critères d’exclusion pour tous les investissements de ces fonds. L’Esma imite en cela une décision de son corollaire américain, la SEC, qui a proposé au printemps dernier des règles similaires, ainsi qu’un renforcement des règles de reporting spécifiquement pour les fonds ESG. Les parties prenantes sont invitées à répondre d’ici le 20 février 2023. L’Esma évaluera les réponses afin de publier sa version finale. Ces lignes directrices entreront en application trois mois après la publication des traductions sur le site de l’Esma, avec une période de transition de six mois pour des fonds lancés avant la date d’application. Ces lignes directrices jouent un rôle important pour assurer une application homogène des réglementations vertes au niveau européen. Le règlement Sustainable Finance Disclosure Regulation («SFDR ») n’impose, par exemple, aucun seuil quantitatif pour garantir que les fonds intégrant des notions ESG dans le processus de la gestion le font de manière concrète et quantifiable. Cela a laissé les régulateurs nationaux gérer la situation à leur gré, ce qui a posé des questions d’inégalités d’application des règles entre les différents marchés de l’Union. Le régulateur français a, par exemple, choisi de publier sa propre doctrine en matière d’information des investisseurs sur la finance durable dès 2020. Cette doctrine vise à assurer une proportionnalité entre la réalité de la prise en compte des facteurs extra financiers dans la gestion et la place qui leur est réservée dans la communication aux investisseurs.
Luca Bonansea va devenir le nouveau directeur de la division Private Banking & Wealth Management de BNL BNP Paribas en Italie. Il remplace Isabella Fumagalli, qui va prendre un congé sabbatique. Gianluca Almi remplacera Luca Bonansea à la tête de la division Retail Banking.
Rokos Capital Management a recruté Luke Sadrian, un ancien gérant de Brevan Howard, comme investisseur et associé, rapporte Financial News. Selon un porte-parole de la société interrogé par le média, Luke Sadrian va monter une activité sur les métaux pour la société.
On n’a pas deux fois l’occasion de faire une bonne première impression. Le postulat fonctionne tout autant pour les sociétés de gestion lorsque de potentiels nouveaux ou d’actuels clients se renseignent sur elles via le moteur de recherche américain Google, de très loin le site internet le plus utilisé au monde. La première page de résultats sur Google continue d’être «un domaine problématique» pour les gestionnaires d’actifs, souligne le rapport annuel de Peregrine Communications sur la communication et le marketing des 100 plus grandes sociétés de gestion au monde. Celui-ci est basé sur 12.000 points de données répartis sur dix métriques-clés. Selon l’agence de relations publiques, moins d’une société de gestion sur dix (7%) a une première page de résultats exceptionnelle sur Google en termes de marketing. «Un facteur important dans ce résultat est l’absence persistante de prise en compte de l’impact du earned media sur l’empreinte numérique d’une entreprise», explique Peregrine Communications. Le terme earned media fait référence à la visibilité dont fait l’objet une marque sans la payer, comme un article de presse ou les avis d’utilisateurs. Il s’oppose au terme paid media qui correspond à la visibilité achetée, et au terme owned media, qui fait référence à la visibilité tirée des supports d’une entreprise. «Sur l’ensemble des gestionnaires analysés dans cette étude, 81% n’ont pas une couverture médiatique positive qui «colle» à leur première page sur Google ou affichent une couverture négative importante. Pour des entreprises comme DWS, qui n’ont pas eu la vie facile avec les médias au cours des 18 derniers mois, cela peut être extrêmement préjudiciable, car la première page de résultats sur Google d’une entreprise est essentiellement une brochure d’entreprise en ligne, qui est - du moins en partie - écrite par d’autres personnes», ajoute Peregrine Communications. LinkedIn, réseau privilégié Côté réseaux sociaux, les sociétés de gestion sont, sans surprise, bien plus efficientes sur LinkedIn lorsqu’il s’agit d’engager avec son audience et de toucher son public. La viralité des réseaux diffère aussi d’un réseau à l’autre. L’engagement moyen sur LinkedIn est 10 fois plus élevé que sur Twitter, récemment acquis par l’homme d’affaires Elon Musk sans que cela n’ait une conséquence sur les comptes des gestionnaires d’actifs excepté Mirova. Selon Peregrine Communications, cela montre clairement que les audiences de LinkedIn sont mieux ciblées et plus susceptibles de s’engager avec le contenu des gestionnaires d’actifs. «Cela dit, deux tiers (67 %) des gestionnaires analysés continuent d’utiliser Twitter comme un canal important, probablement moins en raison de sa capacité à atteindre son principal auditoire que de son importance pour d’autres parties prenantes, notamment les journalistes», juge l’agence. Par ailleurs, la vidéo gagne du terrain puisque le nombre de sociétés de gestion parmi les 100 plus importantes au monde utilisent YouTube - qui appartient à Google - pour un canal de communication clé. Ainsi, 71% des gestionnaires analysés utilisent YouTube pour y stocker et partager leur contenu vidéo. Pour l’agence de relations publiques, Vanguard demeure la meilleure société de gestion en matière de communication marketing avec un score de 89/100 devant Fidelity Investments et BlackRock, qui obtiennent toutes deux un score de 84/100. Sur les 100 gestionnaires analysés, la majorité (54%) a vu la notoriété de sa marque diminuer en 2022 par rapport à l’année précédente selon l’étude.
Amplegest vient de recruter Florent Martini en qualité de gérant de portefeuille au sein de l'équipe de gestion privée. Il arrive de Portzamparc, où il était gérant sous mandat depuis 2018. Par le passé, il a été conseiller bourse et trading sur les marchés de dérivés chez B*Capital, qui a fusionné avec Portzamparc (2015-2018), et assistant en conseil d’investissement chez UBS Wealth Management.
La société de gestion alternative Brookfield Asset Management va ouvrir un bureau dans la capitale saoudienne Riyad, a annoncé la firme dans un communiqué. Ce bureau sera dirigé par Aanandjit Sunderaj, managing director, qui déménagera en Arabie Saoudite. Brookfield est présent au Moyen-Orient depuis 2005 et compte quelque 28 milliards de dollars d’encours dans la région selon son directeur général Bruce Flatt.
L’Esma (European Securities and Markets Authority) a annoncé la nomination de Vojtěch Belling en tant que vice-président à partir du 21 novembre 2022, et ce jusqu’au 15 juin 2024. Il remplacera Erik Thedéen, directeur général du régulateur suédois Finansinspektionen (FI), qui part à la suite de sa nomination comme gouverneur de la banque centrale suédoise, la Riksbank. Vojtěch Belling est directeur exécutif du département de la régulation financière et de la coopération internationale à la banque nationale de la République tchèque depuis 2018. Auparavant, il a été directeur de la division des affaires européennes et internationales au sein de cette institution entre 2014 et 2018. Il a aussi été secrétaire d’Etat de la République tchèque pour les affaires européennes de 2011 à 2014. Au-delà de ses responsabilités au sein du régulateur tchèque, Vojtěch Belling est également membre du comité des superviseurs de l’Esma ainsi que membre du comité des relations internationales à la Banque centrale européenne. Il est aussi membre du comité économique et financier de l’Union européenne. Jusqu’en septembre 2020, il était membre du conseil exécutif de l’Esma. Vojtěch Belling est par ailleurs engagé dans le monde académique. Il enseigne la science politique et le droit à l’Université Charles à Prague et à l’Université Jan Evangelista Purkyně à Usti et Labem (au Nord de la République tchèque). Auparavant, il a été enseignant à l’Université d’Heidelberg en Allemagne.
Jamais deux sans trois. LCL Banque Privée a annoncé compléter sa gamme d’allocation à thématiques responsables et durables. Elle propose désormais une nouvelle allocation basée sur les 17 objectifs de développement durable des Nation-Unis. L’offre est disponible dans les contrats d’assurance-vie des 218.000 clients de la banque privée dans le cadre d’une délégation de gestion. «Avec LCL Better World, nous avons souhaité aller plus loin que les seuls critères ESG», indique Estelle Ménard, directrice des investissements de LCL banque privée. Le mandat d’arbitrage engage la banque à sélectionner des unités de compte permettant de répondre à l’un des objectifs de développement durable et à orienter ses choix sur des OPC actions internationales et européenne, ainsi que des actions thématiques. Le service est désormais accessible dès 20.000 euros sur les contrats Acuity, Acuity 2 et LCL Acuity Evolution et affiche un indicateur synthétique de risque et de performance variant de cinq à six sur une échelle de sept et sa durée de placement recommandée est de 6 ans.
La société de gestion helvétique Bellevue Asset Management a commencé à distribuer ses fonds au Portugal, rapporte le média Funds People. Le gestionnaire dispose d’une antenne en Espagne couvrant la péninsule ibérique depuis 2014.
Les investisseurs mondiaux ont largement préféré les fonds de grandes capitalisations américaines ces derniers jours. Entre le 10 et le 16 novembre, cette catégorie de fonds a reçu des souscriptions nettes de 18 milliards de dollars nets, soit près de 80% de la collecte hebdomadaire des fonds actions (22,9 milliards), selon le Flow show, le bulletin d’analyse des flux dans le monde des fonds d’investissements, élaboré parBofA Global Research. Les fonds obligataires peuvent, de leur coté, remercier les fonds de dettes à haut rendement(+3,7 milliards de collecte sur un total de +4,2 milliards pour la classe d’actifs). Les fonds monétaires ont, eux, rendu 3,7 milliards de dollars. Dans le détail, les fonds d’actions américaines ont enregistré 23,9 milliards de dollars de flux nets. En dehors des fonds de grandes capitalisations, la collecte a été significative pour les stratégies de petites capitalisations (+2,2 milliards de dollars), et pour les fonds tech (+1 milliard). Aucune décollecte majeure n’est à signaler sur la région. Dans le reste du monde, les fonds d’actions européennes ont subi des rachats de 2,3 milliards de dollars, et les fonds d’actions japonaises de 2,4 milliards. Les fonds d’actions émergentes ont, eux, collecté 1,9 milliard de dollars. Dans l’obligataire, outre les fondshigh yield, la collecte a été positive aussi pour les fonds d’obligations municipales (+2,1 milliards de dollars) et de dette souveraine au nominal (+1,2 milliard). A l’inverse, une décollecte nette a été observée notamment sur les obligations investment grade (-1,3 milliard de dollars), et les fonds de dettes bancaires (-0,7 milliard).
Masayoshi Son doit personnellement à SoftBank 4,7 milliards de dollars en raison de pertes grandissantes des paris technologiques du conglomérat japonais, qui ont également anéanti la valeur de sa participation dans le deuxième fonds Vision du groupe, a découvert le Financial Times. L’homme de 65 ans, directeur général et fondateur de SoftBank, a annoncé la semaine dernière qu’il se mettait en retrait de la gestion quotidienne du groupe.
Le gérant d’actifs Ambienta a annoncé ce 17 novembre l’arrivée de Laurent de Rosière au poste de directeur des relations investisseurs et des partenariats stratégiques. Il intègre aussi le comité stratégique. Il arrive de BC Partners, où il était partner et responsables des partenariats stratégiques. Auparavant, il a travaillé chez Citigroup, notamment comme codirecteur de la distribution alternatifs pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Il a aussi évolué chez Acanthus Advisers, a dirigé le marketing du fonds de capital-risque RVC Capital Europe Ltd, a dirigé Reuters Greenhouse Fund Germany chez Thomson Reuters, et enfin membre du comité d’investissement au sein de la division alternatifs chez Group at Edmond de Rothschild. Ambienta gère plus de trois milliards d’euros d’encours dans des fonds d’actions cotées et non cotées.
Barings vient de recruter une directrice des ventes et de la distribution pour la France, qui sera basée à Paris, a appris NewsManagers. Il s’agit de Censi Zhou, une ancienne d’Amundi, qui s’occupait dernièrement des relations avec les investisseurs institutionnels et des levées de fonds dans la dette privée, les infrastructures et l’immobilier. Elle a passé quatorze ans au sein de la société de gestion française. Ce recrutement coïncide avec la création en France d’une succursale régulée de son entité irlandaise Baring International Fund Managers (Ireland) Limited. Cette implantation permettra à Barings de «faciliter l’activité de vente et de distribution à partir de notre bureau de Paris», explique une porte-parole de la société, contactée par NewsManagers. Cela marque un retour de Barings à Paris sur la partie distribution (la société dispose d'équipes sur l’immobilier et la dette émergente dans la capitale). Au début des années 2000, la distribution de fonds de Barings en France était pilotée par Benoît du Mesnil du Buisson, qui était président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd. et responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco depuis 2006. Après son départ à la retraite en 2017, le dirigeant commercial n’a pas vraiment été remplacé à Paris et l’équipe avec laquelle il travaillait auprès de la clientèle est partie. Ses fonctions semblent ensuite avoir été reprises par Paola Delgado, qui couvrait l’Europe du Sud et la France depuis Londres. Cette personne a tout récemment quitté Barings pour rejoindre Goldman Sachs Asset Management. Interrogé sur ce qui s’est passé après 2017, Barings n’a pas souhaité faire de commentaire, insistant plutôt sur la stratégie actuelle. «Nous avons fait un choix stratégique délibéré en intégrant Censi à Barings avec pour mission spécifique de se concentrer exclusivement sur le marché français et, pour ce faire, nous avons estimé qu’il était préférable d'être basé à Paris», indique une porte-parole. Déjà 1 milliard d’euros d’encours gérés pour les clients français Pour ce nouveau départ, Censi Zhou pourra compter sur une base déjà solide, puisque la société de gestion gère plus de 1 milliard d’euros pour des clients français, un montant qu’elle espère bien voir grandir. Pour cela, Barings compte mettre en avant sa gestion obligataire, l’immobilier et les actions spécialisées. Sur l’obligataire, la société mise notamment sur une activité de dette privée, avec le mid-market direct lending, les infrastructures et les placements privés, des activités que Censi Zhou dit bien connaître. Sur les actions, la société de gestion continue de capitaliser sur les émergents, une expertise pour laquelle elle était connue dans les années 2010. La clientèle ciblée est celle des investisseurs institutionnels et de la gestion de fortune. «Nous considérons la France comme un marché important en Europe, avec des opportunités significatives à la fois dans les canaux patrimoniaux et institutionnels», explique Barings. «La présence locale et la connaissance du marché sont essentielles pour nous aider à construire des relations profondes et à comprendre les besoins du marché. Nous sommes convaincus que la profondeur et l'étendue de l’expérience de Censi permettront à Barings de devenir l’un des principaux acteurs du marché français», poursuit la porte-parole. Ces évolutions s’inscrivent dans le cadre des projets de développement en Europe continentale de Barings. D’ores et déjà, un tiers des encours gérés pour les clients externes viennent d’Europe continentale. La société, qui gère un total de 338 milliards de dollars, dispose aussi d’une activité importante dans la région germanophone, mais aussi en Europe du Nord et au Benelux.