Les actifs sous gestion des divisions Private Banking et Wealth Management du Credit Suisse s’inscrivaient fin septembre à 1.366,1 milliards de francs suisses, en progression de 36,4 milliards de francs par rapport à fin juin 2014, selon les chiffres publiés ce jeudi 23 octobre par le groupe suisse. La collecte nette s’est élevée à 7,4 milliards de francs au troisième trimestre. Au sein du portefeuille stratégique, les clients de la division Wealth Management ont contribué à cette collecte pour un montant net de 5,1 milliards de francs en raison notamment de fortes souscriptions dans les marchés émergents, particulièrement dans la région Asie-Pacifique partiellement neutralisés par la poursuite des sorties de capitaux dans les activités transfrontières en Europe occidentale.La collecte liée aux clients Corporate & Institutional en Suisse s’est inscrite à 0,9 milliard de francs. Le pôle Asset Management a attiré une collecte nette de 3,3 milliards de francs tandis que le portefeuille non stratégique (en cours de restructuration) affichait une décollecte de 1,4 milliard de francs. Le bénéfice avant impôts des activités de Private Banking et Wealth Management s’est inscrit à 872 millions de francs dans les activités stratégiques, en hausse de 8% par rapport au troisième trimestre 2013. Le bénéfice net du groupe a plus que doublé au troisième trimestre sur un an à 1,02 milliard de francs suisses, contre 454 millions de francs au troisième trimestre 2013.
James Sullivan, ancien gérant au sein du gestionnaire d’actifs britannique Miton Group, va lancer sa propre activité, baptisée Coram Asset Management, rapporte Investment Week. Il s’agit plus précisément d’une division du groupe RC Brown Investment Management. James Sullivan a quitté Miton au début de l’année 2014 après 12 ans passés au sein de la société de gestion.
Standard Life Investments (SLI) a lancé une version britannique de sa sicav luxembourgeoise dédiée aux marchés émergents Global Emerging Markets Unconstrained Fund, lancée en 2012, rapporte FT Adviser. Le nouveau fonds est géré par Matthew Williams et il investit dans un portefeuille concentré de 30 à 60 valeurs, sans contrainte d’indice ou de benchmark. Depuis son lancement en 2012, la sicav Global Emerging Markets Unconstrained a généré un rendement de 26,1% contre 5,7% pour l’indice MSCI Emerging Markets.
Le gestionnaire d’actifs britannique Artemis va lancer ce lundi 27 octobre deux nouveaux fonds actions américaines, portant ainsi à 5 le nombre de fonds de sa gamme américaine suite aux arrivées en avril des gérants Cormac Weldon et Stephen Moore, révèle International Adviser.Les deux véhicules sont baptisés Artemis US Absolute Return Fund, géré par Stephen Moore et Artemis US Smaller Companies Fund, géré par Cormac Weldon. Ils rejoignent les produits US Equity Fund, US Equity Select Fund et US Equity Extended Alpha fund lancés le 15 septembre, les deux premiers étant gérés par Cormac Weldon tandis que le dernier est géré par Stephen Moore.Dans le détail, le US Absolute Return Fund est un véhicule actions long/short qui détiendra environ 60 positions «long» et 60 positions «short». Pour sa part, le US Smaller Companies Fund investira dans des entreprises américaines ayant une capitalisation boursière inférieure à 10 milliards de dollars. Il se concentrera sur les 50 à 70 meilleures idées de l’équipe d’investissement et son indice de référence sera le Russell 2000 Index.Interrogé par International Adviser, Cormac Weldon a donné quelques détails sur la collecte des trois premiers fonds américains lancés mi-septembre. Ainsi, le US Equity Fund a attiré un peu moins de 10 millions de livres tandis que les US Equity Select Fund et US Equity Extended Alpha Fund affichent chacun environ 80 millions de livres d’actifs sous gestion.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a confirmé le 22 octobre être en négociations avec le fonds de placement des banques cantonales Swisscanto en vue d’un éventuel rachat de ce dernier. Aucune décision n’a toutefois encore été prise et aucune communication ne sera faite désormais sur l'état d’avancement des négociations, ajoute l'établissement suisse dans un très bref communiqué.La presse suisse a fait récemment état de discussions sur une éventuelle collaboration plus étroite entre les deux établissements et sur une cession éventuelle de Swisscanto (Newsmanagers du 17 octobre 2014).
UBS Italia lance des services de conseil en philanthropie dédiés à des clients privés, des entreprises et des investisseurs institutionnels et annonce l’arrivée de Lorenzo Piovanello en tant que conseiller en philanthropie, rapporte Bluerating. L’intéressé a exercé pendant 15 ans dans le domaine de la philanthropie, notamment chez Amnesty International et à la Fondation Lang Italia.
Quel est le futur de la distribution de produits financiers au Royaume-Uni ? « Le secteur britannique vit d’importants bouleversements règlementaires, tout comme l’ensemble des acteurs européens », dans un environnement marqué par la Retail Distribution Review (RDR) et la future application de la directive révisée sur les marchés d’instruments financiers (MIFID 2), a souligné Philip Warland, head of public policy de Fidelity, lors d’une conférence organisée cette semaine par la société de gestion à Londres. Et ce n’est qu’un des aspects à prendre en compte. La régulation, qui apporte davantage de transparence, de compétition entre les acteurs et un nivellement par le haut des standards du secteur, « n’est qu’une des nombreuses forces ouvrant de nouveaux horizons au secteur de l’investissement et de la distribution de fonds », souligne Ed Dymott, head of business development UK de Fidelity. Il note 3 autres catalyseurs de changement dans la distribution : les nouvelles technologies, les changements au niveau du consommateur et l’arrivée de nouveaux business models en rupture avec ceux des acteurs traditionnels. « Les nouvelles technologies soutiennent l’émergence et l’installation durable de plateformes numériques et mobiles, utilisées de plus en plus fréquemment par les investisseurs », constate Ed Dymott. Ces investisseurs sont également toujours plus connectés aux réseaux sociaux. Autre changement dans les habitudes : à force d’être connectés, les consommateurs s’attendent à une plus grande disponibilité des distributeurs de fonds. « Finie l’époque où le client se satisfaisait d’horaires d’ouvertures de 8h à 17h…aujourd’hui il veut du 24h/24, 7jours/7 », souligne-t-il.Le consommateur change également, d’un point de vue démographique (70 % de la fortune au Royaume-Uni est détenue par les baby-boomers) mais aussi du point de l’utilisation qu’il fait des outils auxquels il a accès. «Etant plus méfiant vis à vis des services financiers traditionnels, il choisit des solutions lui permettant de faire lui même ses choix d’investissement», ajoute le responsable de Fidelity. Enfin, les nouveaux business models se mettent en place dans la distribution. «On assiste par exemple à des exemples de «co-opétition», soit une situation ou deux compétiteurs travaillent ensemble sur certains segments, comme Fidelity et BlackRock aux Etats-Unis», indique Ed Dymott, «ou encore l’arrivée de plateformes de crowdfunding d’investissements». Tous ces catalyseurs mènent à l'émergence de nouveaux acteurs dans la distribution de fonds, plus particulièrement au Royaume-Uni. Ed Dymott cite notamment Nutmeg, plateforme électronique de gestion de fortune clairement «low cost», qui permet un accès à des portefeuilles et une gestion directe à partir de 1.000 livres, principalement dans des produits de gestion passive. Cet été, elle a dépassé les 35.000 utilisateurs. Ed Dymott évoque également Parmenion, société de conseil dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine ou encore lovemoney.com, site qui permet de gérer son budget et ses dépenses. Par ailleurs, le marché du «execution only», qui consiste à se faire payer l’exécution de décisions d’investissement par le client qui a lui même choisi ses produits par exemple, en opposition à un conseil facturé, pourrait passer de 10 % à 50 % de part de marché au cours des 10 prochaines années, estime Fidelity. Les services de solutions d’investissement (investment solutions) devraient bénéficier d’une externalisation de la gestion de portefeuille d’un certain nombre d’acteurs. Tout comme les service de «digital advice» devraient vivre un boom formidable, dans un monde de plus en plus connecté. Enfin, l'émergence de méga-distributeurs nationaux et spécialistes ne fait selon Ed Dymott «aucun doute».
L’assemblée générale de l’association internationale des fonds d’investissement (IIFA) a élu Thomas Richter, directeur général de l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI), à la vice-présidence de l’association internationale pour un mandat de deux ans. Paul Stevens, président et CEO de la fédération américaine des fonds d’investissement ICI, a été élu à la présidence de l’association internationale, également pour un mandat de deux ans. La BVI a salué dans un communiqué l’élection de Thomas Richter, «expression de la reconnaissance internationale des travaux de la BVI», indique l’association allemande dans un communiqué. Parmi les thèmes prioritaires de l’association internationale figurent notamment la réglementation du shadow banking et l’échange d’informations financières entre autorités fiscales.
Loomis Sayles Investments Asia a annoncé le 22 octobre la nomination de Michael Chang en qualité de director au sein de son pôle institutionnel. Il est rattaché à Paul Ong, managing director de Loomis Sayles Investments Asia et responsable du bureau de Singapour. Il dépend également de John Gallagher, executive vice president et responsable des services institutionnels pour les bureaux de Loomis aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et à Singapour. Michael Chang rejoint Loomis Sayles en provenance de Natixis Global Asset Management (Natixis), la société mère de Loomis Sayles. Dans ses nouvelles fonctions, il fournira du conseil sur les stratégies d’investissement et produits d’investissement en Asie. Il devrait notamment se concentrer sur le développement des activités de Loomis Sayles dans le nord de l’Asie. A noter par ailleurs que Loomis Sayles a nommé Carol Gentile en qualité de gérante de portefeuille au sein de son équipe obligataire «relative return». Carol Gentile, qui travaille chez Loomis Sayles depuis 1985, était précédemment stratégiste senior sur le crédit. Elle garde ses fonctions de stratégiste et va en outre travailler sur les stratégies Investment Grade Corporate et Investment Grade Intermediate Corporate. Elle est rattachée à Jae Park, chief investment officer chez Loomis Sayles.
La société de gestion alternative Evanston Capital Management, dont les actifs sous gestion s’élèvent à près de 5 milliards de dollars, a annoncé la nomination de Lance Donenberg en qualité d’associé responsable du développement stratégique à compter du 1er octobre.Avant de rejoindre Evanston Capital Management, Lance Donenberg travaillait chez Man Group en qualité de co-responsable de l’Amérique du Nord et responsable du développement des activités.
L’opérateur de marché Nasdaq OMX a annoncé la cotation d’un nouvel ETF de Recon Capital, le Recon Capital DAX Germany ETF, qui sera négocié à compter de ce jeudi 23 octobre. La société américaine Recon Capital, basée à Greenwich, propose des produits de niche innovants dans le secteur des ETF.
Christine Lebreton, qui travaillait précédemment chez Natixis Global Asset Management, a rejoint en juillet l’équipe de gestion actions européennes de La Banque Postale Asset Management (LBP AM). L’information, dévoilée par Citywire Global, a été confirmée à NewsManagers par une porte-parole de la société de gestion. Avant de rejoindre LBP AM, l’intéressée travaillait chez Mirova, la filiale dédiée à l’ISR de NGAM, en tant que responsable des actions européennes.Depuis sa prise de fonction chez LBP AM, Christine Lebreton s’est vue confier la gestion de trois fonds, à savoir LBP AM Actions Santé, LBP AM Responsable Actions Euro et LBP AM Responsable Actions Europe, selon Citywire.
Fidelity Worldwide Investment accélère son développement en Amérique Latine. La société de gestion a récemment ouvert un bureau à Santiago, la capitale du Chili, a annoncé Jon Skillman, managing director Europe continentale en marge d’une conférence organisée par la société de gestion à Londres. Le bureau de Santiago est dirigé par Pablo Anabitarte, Head of Business Development Latin America. Il travaille sous la responsabilité de Paolo Federici, managing director Southern Europe and Latin America, basé en Italie. Le bureau aura pour objectif de renforcer l’activité de Fidelity dans la région et de permettre une plus grande proximité avec la clientèle latino-américaine, principalement composée de gérants de fonds de pension et d’institutionnels.
La filiale de Hong Kong de Bank of New York Mellon (BNY) lance une grande initiative dans le domaine de la gestion de fortune, en vue d’élargir ses services d’investissement basés sur les commissions, rapporte le Financial Times. BNY Mellon prévoit une double approche, afin de gérer les différentes identités et besoins fiscaux des clients. D’un côté, la banque va s’adresser aux Américains vivant à l’étranger et de l’autre elle va cibler les familles asiatiques qui ont des liens avec de multiples juridictions. BNY a déjà obtenu le feu vert des régulateurs pour son service local à Hong Kong.
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a annoncé, ce 22 octobre, avoir gagné un mandat de 175 millions de dollars australiens auprès de Nikko Asset Management Australia afin de gérer un portefeuille actions concentrés pour le compte de son équipe multi-gérants. Plus précisément, le mandat est géré par Gian Pandit, co-responsable des actions australiennes fondamentales («Australian Fundamental Equities»), et est adapté aux solutions d’investissement basées sur la stratégie actions concentrées dirigée par l’équipe actions fondamentales d’AMP Capital. AMP Capital et Nikko AM Australia se connaissent bien, travaillant déjà ensemble via plusieurs partenariats d’investissement en Australie et en Asie. Dans un communiqué, AMP Capital souligne que ce mandat est l’un des plus importants dans ce segment au cours des deux dernières années. L’équipe d’AMP Capital dédiée aux actions fondamentales a plus que doublé ses actifs sous gestion au cours des trois dernières, passant de 3,2 milliards de dollars australiens à 6,8 milliards de dollars australiens actuellement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Cantonal Bank of Zurich (ZKB) on 22 October confirmed that it is in negotiations with the investment fund firm for the cantonal banks, Swisscanto, concerning a potential acquisition. No decision has been taken yet, and no announcements have yet been made about the state of progress of the talks, the Swiss firm adds in a brief statement. The Swiss press has recently reported that talks over a potentially closer collaboration between the two firms, and concerning a potential sale of Swisscanto (Newsmanagers of 17 October 2014) are in progress.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } A general assembly of the International Investment Fund Association (IIFA) has elected Thomas Richter, CEO of the German association of asset management firms (BVI) as vice president of the international association, for a two-year term. Paul Stevens, chairman and CEO of the US investment fund federation ICI, has been elected as chairman of the international association, also for a two-year term. In a statement, the BVI welcomed the election of Richter, as an “expression of international recognition for the work of the BVI,” the German association says in a statement. Among the priority themes for the international assocaitoin are shadow banking regulations and exchange of financial information between tax authorities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Fidelity Institutional and the technology provider Envestnet have announced that assets in managed accounts on the Fidelity Institutional platform have topped USD100bn. The pace of growth on the platform is twice that of the sector, a statement says. According to estimates by Cerulli, the managed accounts market may total about USD6.700trn by 2017, for an annual growth rate of 18% between 2013 and 2017.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Christine Lebreton, who had previously worked at Natixis Global Asset Management, in July joined the European equity asset management team at La Banque Postale Asset Management (LBP AM). The information, revealed by Citywire Global, was confirmed to Newsmanagers by a spokesperson for the asset management firm. Before joining LBP AM, Lebreton had worked at Mirova, the affiliate of NGAM dedicated to SRI, as head of European equities. Since taking over at LBP AM, Lebreton has been given responsibility for the management of three funds: LBP AM Actions Santé, LBP AM Responsable Actions Euro and LBP AM Responsable Actions Europe, Citywire reports.
Guy Davies has been appointed to the newly-created position of Director - Equities for BNP Paribas Investment Partners’ Institutional Business line. Previously Head of Research for FundQuest Advisor, Guy Davies will assume in his new role responsability for the firm’s institutional equity teams. He will report to David Kiddie, CEO of the Institutional Business line and will be based in London. «BNP Paribas Investment Partners’ commitment to developing a world class equity capability is unambiguous. Building on its well established and strongly rated European equity team, the firm recently announced additional senior hires within its investment management team in the US», according to the statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The alternative asset management firm Evanston Capital Management, whose assets under management total nearly USD5bn, has announced the appointment of Lance Donenberg as a partner responsible for strategic development, from 1 October. Before joining Evanston Capital Management, Donenberg had worked at Man Group as co-head for North America, responsible for the development of activities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BlackRock has increased its stake in Ei Towers, an Italian business which is present in infrastructure and integrated services for electronic communications, Bluerating reports, citing the Swiss regulator. The operation took place on 16 October, while on 4 April the investment firm’s stake had stood at 6.846%. The stake is held for management on behalf of third parties at the asset management firm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Fidelity Worldwide Investment is stepping up its development in Latin America. The asset management firm has recently opened an office in Santiago, the capital of Chile, says Jon Skillman, managing director for continental Europe, at a conference held by the asset management firm in London. The Santiago office is led by Pablo Anabitarte, head of business development Latin America. He will report to Paolo Federici, managing director for Southern Europe and Latin America, based in Italy. The office will aim to reinforce the activities of Fidelity in the region, and permit closer proximity to Latin American clients, largely composed of pension fund managers and institutionals.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Loomis Sayles Investments Asia on 22 October announced the appointment of Michael Chang as director of its institutional unit. He will report to Paul Ong, managing director of Loomis Sayles Investments Asia and head of the Singapore office. He will also report to John Gallagher, executive vice president and head of institutional services for the Loomis offices in the United States, Canada, the United Kingdom and Singapore. Michael Chang joins Loomis Sayles from Natixis Global Asset Management (Natixis), the parent company of Loomis Sayles. In his new role, he will advise on investment strategies and investment products in Asia. He is expected to concentrate on the development of Loomis Sayles activities in northern Asia. Loomis Sayles has also appointed Carol Gentile as portfolio manager in its relative return bond team. Gentile, who has been working at Loomis Sayles since 1985, had previously been a senior credit strategist. She will retain her role as a strategist, and will also work on the Investment Grade Corporate and Investment Grade Intermediate Corporate strategies. She will report to Jae Park, chief investment officer at Loomis Sayles.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } At a time when it could soon be uniting with Santander Asset Management, Pioneer Investments, the asset management affiliate of UniCredit, is continuing its development unperturbed in Western Europe, a region which is overseen from Paris by Fabien Madar. Two people will soon be recruited. The first will reinforce client servicing in the Netherlands, where Pioneer already has three employees. Then, an institutional salesperson will join the Swiss team based in Zurich, where the firm already has three salespersons and two people dedicated to client servicing. These developments come in addition to the recent opening of a Pioneer office in Denmark, in Copenhagen, and the recruitment of Marten Simonsen to serve clients in Northern Europe. This decision was taken after several years of surveying the market from Amsterdam. Although Madar feels that it is important to have a local presence, he prefers to ensure that demand exists beforehand. The Western European region now represents assets of EUR6.5bn, of which EUR4bn are in France, where EUR200m in inflows have come in since the beginning of the year, and EUR2bn in Switzerland. Pioneer has a total of EUR175bn in assets under management, and a potential merger with Santander Asset Management, about which talks are currently in progress, which would create a heavyweight player with EUR330bn in assets. The operation is perceived positively, as the firms are highly complementary, both in terms of asset management and sales.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Australian asset management firm AMP Capital on 22 October announced that it has won a mandate for AUD175bn from Nikko Asset Management Australia, to manage a concentrated equity portfolio for its multi-manager team. More precisely, the mandate is managed by Gian Pandit, co-head of Australian fundamental equities, and is appropriate for investment solutions based on the concentrated equity strategy led by the fundamental equity team at AMP Capital. AMP Capital and Nikko AM Australia are already well acquainted, as they have been working together as part of several investment partnerships in Australia and Asia. In a statement, AMP Capital says that the mandate is one of the largest in the segment in the past two years. The team at AMP Capital dedicated to fundamental equities has more than doubled its assets under management in the past three years, from AUD3.2bn to AUD6.8bn currently.
La Commission européenne a demandé à l’Italie d’expliquer les raisons qui ont conduit le pays à ne pas respecter les objectifs de réduction des déficits dans son projet de budget 2015, lit-on dans une lettre, publiée jeudi, de Jyrki Katainen, le commissaire à l’Emploi et à la Croissance. Selon ce document, le projet de budget soumis à Bruxelles présente un «écart significatif» par rapport à l’objectif de l’Italie d’arriver à un budget équilibré en termes structurels, soit ajusté des effets des cycles économiques.
L’activité du secteur privé de la zone euro s’est améliorée en octobre mais les prix de vente ont continué de reculer, montre l’enquête PMI flash de Markit. L’indice PMI composite a progressé à 52,2, dépassant toutes les estimations d’analystes recueillies par Reuters. Le consensus le donnait à 51,7 après le chiffre définitif de 52,0 annoncé pour septembre. Le PMI manufacturier a atteint 50,7 après 50,3 alors que le consensus le donnait en repli à 49,9, et celui des services est resté inchangé à 52,4 alors que les analystes anticipaient un léger recul à 52,0. En Allemagne, le PMI a progressé en octobre. En France, où l’enquête Markit sous-estime régulièrement la croissance, l’indice composite s’est inscrit en territoire récessif à 48,0 contre 48,4 au mois de septembre.
La société Carmignac affiche 49,6 milliards d’encours sous gestion, ont indiqué ses dirigeants en marge d’une conférence d’investissement jeudi matin. La forte décollecte dont le groupe avait pâti au premier semestre aurait par ailleurs été ramenée à 500 millions sur l’ensemble de l’année en cours. A fin 2013, le groupe revendiquait 53,3 milliards d’euros d’encours.