BlackRock a annoncé le 10 février la nomination de Deborah Winshel en qualité de managing director et responsable mondiale de l’investissement d’impact. Dans ses nouvelles fonctions, Deborah Winshel a pour mission d’unifier l’approche du groupe dans ce domaine avec le lancement de BlackRock Impact, la nouvelle plateforme dédiée à l’investissement d’impact dans le monde.BlackRock gère d’ores et déjà plus de 225 milliards de dollars de stratégies qui permettent de construire les portefeuilles des clients en fonction de leurs objectifs et valeurs. Ces stratégies seront intégrées dans BlackRock Impact.Deborah Winshel rejoint BlackRock en provenance d’une fondation, The Robin Hood Foundation, où elle pilotait le développement de la stratégie de l’organisation pour mettre en œuvre une croissance durable. Deborah Winshel sera également responsable des activités de philanthropie du groupe au niveau mondial.
Les investisseurs activistes mettent la pression sur General Motors. Dans un communiqué adressé aux investisseurs, le constructeur automobile américain a en effet annoncé avoir reçu une demande émanant Harry J. Wilson concernant sa candidature à l’élection au conseil d’administration de la société lors de sa prochaine assemblée générale. Mieux dans le cadre de ce dépôt de candidature, Harry J. Wilson exhorte General Motors à racheter pour 8 milliards de dollars d’actions pour doper son cours de Bourse. Harry J. Wilson n’est pas inconnu de la direction de General Motors. L’investisseur activiste agit en effet avec et pour le compte de quatre hedge funds – Taconic Parties, Appaloosa Parties, HG Vora Parties et Hayman Parties – qui détiennent ensemble environ 34,4 millions d’actions General Motors, soit 2,1% de son capital. Harry J. Wilson estime que l’action General Motors est « significativement sous-évaluée », que l’entreprise est « considérablement surcapitalisée » et qu’un rachat d’actions pourrait créer de « la valeur significative pour les actionnaires ».
La société de gestion Ossiam, spécialiste des ETF dits de stratégie, s’apprête à lancer cette semaine un nouveau produit actions. Ce dernier qui a pour objectif de répliquer l’indice Shiller Barclays Cape Europe Sector Value Net TR s’inscrit dans une gamme développée par Barclays et le Professeur Robert Shiller, et utilise le Cyclically Adjusted PE ratio (CAPE® ratio) comme indicateur de valorisation. A l’origine, cette donnée permet de déterminer si des actions sont surévaluées ou sous-évaluées, en comparant la valeur actuelle d’un portefeuille d’actions à la moyenne des résultats des sociétés le composant, corrigés de l’inflation sur 10 ans pour atténuer les effets des cycles économiques. Ensuite, l’indicateur CAPE® a été étendu aux portefeuilles sectoriels par l'économiste en collaboration avec Barclays. Dans la pratique, à partir des dix secteurs identifiés du MSCI Europe, la gestion utilise cette stratégie de sélection de secteurs pour déterminer, sur le marché européen, les cinq secteurs sous-évalués par rapport à un historique long terme. Un filtre momentum est ensuite appliquée chaque mois pour ne garder que les quatre secteurs dont le facteur « momentum » sur 12 mois est le plus favorable. Ainsi, la stratégie tend à éviter un investissement sur les secteurs européens surévalués et à éliminer les risques potentiels de « value trap » - autrement dit des titres qui ont été fortement dépréciés et qui sont vus, à tort, comme de bonnes opportunités d’investissement “value“. A noter que pour construire le portefeuille, les quatre secteurs retenus sont équipondérés Quelques exemples permettent d’appréhender l’importance et la contribution à la performance des différents facteurs. Pour la période 2009-2014, l’indice MSCI Europe affiche un rendement annuel de 12,26 % et une volatilité de 19,24 %. Dès lors que la gestion isole les cinq secteurs sous-évalués, le rendement annuel monte à 14,80 % et la volatilité à 21,02 %. Une fois appliqué l’ensemble des filtres, l’indice CAPE Shiller présente un rendement annuel de 17,45 % et une volatilité de 20,17 %. Mais, si l’on exclut le secteur « Momentum », le rendement annuel tombe à... 3,55 % et la volatilité grimpe à 27,86 %.
Lyxor AM vient de nouer un partenariat avec Quantmetrics Capital Management, une société de conseil en investissements basée à Londres, spécialisée dans les stratégies systématiques à court terme. Cette dernière rejoindra la plateforme Lyxor de comptes gérés AIFM. Cette alliance permet à Lyxor de lancer sur sa plateforme alternative la première stratégie conforme à la directive AIFM, indique un communiqué qui précise que la stratégie d’investissement de Quantmetrics consistera en un programme CTA court terme investi dans toutes les classes d’actifs et qui cherche à combiner des analyses comportementales et quantitatives pour créer de l’alpha. Par ces techniques de trading systématique à court terme, elle entend tirer parti des légers écarts temporaires de prix sur les marchés financiers aux Etats-Unis, enEurope et en Asie. En 2015, dans un environnement favorable aux CTA, cette stratégie pourrait être une bonne source de diversification pour les investisseurs, permettant aussi de générer des performances positives non corrélées.
Union Bancaire Privée vient de lancer un nouveau fonds d’actions internationales qui sera géré par Martin Moeller, responsable de l'équipe actions «Swiss and Global», rapporte Citywire. Le nouveau fonds, UBAM Global equity fund, est un véhicule luxembourgeois qui a été formellement lancé fin janvier. Responsable du nouveau fonds, Martin Moeller continuera de piloter trois autres stratégies, UBAM 30 Global Leaders Equity, UBAM Swiss Equity et UBAM (CH) Swiss Excellence Equity.
Caroline Maurer, gérante du fonds Henderson Horizon China, quitte la société de gestion après sept années de services. Elle est remplacée à la gestion du fonds par Charlie Awdry, membre de l'équipe marchés émergents, qui gère déjà plusieurs fonds d’actions chinoises et mandats spécialisés, note Citywire. Charlie Awdry pilotera le fonds de droit luxembourgeois, qui pèse 167 millions de dollars, à partir des locaux de Londres et travaillera sous la direction d’Andrew Gillan, responsable des actions Asie hors Japon de Henderson.
Mirae Asset Global Investments a nommé Sander van Ouwerkerk comme responsable commercial pour le Benelux et les pays d’Europe du Nord, rapporte Investment Europe. Basé à Londres, l’intéressé sera responsable de la distribution dans ces deux régions et ciblera les institutionnels, la gestion de fortune, les fonds de fonds et les banques privées. Sander van Ouwerkerk a travaillé chez Alliance Bernstein, Dimensional Fund Advisers et Acadian Asset Management.
L’année commence bien pour les fonds commercialisés en Suède, lesquels enregistrent en janvier des souscriptions nettes de 14,6 milliards de couronnes suédoises, soit 1,5 milliard d’euros, selon les derniers chiffres de l’association suédoise des fonds d’investissement Fondbolagens Förening. La collecte a été tirée par les fonds diversifiés (8,4 milliards de couronnes) et les fonds actions (7,2 milliards de couronnes). Dans cette dernière catégorie, ce sont les fonds actions monde, les fonds actions Amérique du Nord et les fonds actions indiennes qui ont été les plus populaires, avec plus de 2 milliards de couronnes chacun. En janvier, seuls les fonds monétaires ont été dans le rouge, avec des rachats nets de 2,1 milliards de couronnes.A fin janvier, les encours dans les fonds suédois ressortaient à 3.136 milliards de couronnes suédoises, soit près de 332 milliards d’euros, dont environ 56 % dans des fonds actions.
Azimut a terminé le mois de janvier sur une collecte nette de 290 millions d’euros, dont plus de 180 millions d’euros se sont dirigés vers les compartiments de fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset.Le total des encours s’est élevé à 30,9 milliards d’euros, dont 27,5 milliards sous gestion.Par ailleurs, Azimut a lancé en janvier AZ Real Plus, un nouveau compartiment du fonds luxembourgeois multi-compartiments AZ Fund 1. Ce produit est investi principalement en obligations gouvernementales brésiliennes et en instruments monétaires.
Quelles sont les principales priorités des gestionnaires d’actifs dans le monde en matière de systèmes d’information ? Selon la dernière enquête annuelle sur les priorités et les défis de la communauté mondiale de la gestion d’actifs publiée par Linedata (1), tous les participants évoquent en tête de liste l’amélioration des systèmes existants, la gestion des données et la gestion du risque. Les professionnels financiers privilégient d’investir dans l’évolution de leur plate-forme technologique existante plutôt que de la remplacer. Cette démarche pragmatique permet de tirer parti des avancées technologiques et de nouvelles fonctionnalités tout en minimisant le coût et le risque lié au projet. Lorsqu’on leur demande ce qui les différencie de la concurrence, de nombreux acteurs de la gestion répondent le service client. En effet, celles-ci veulent se démarquer par l’efficacité et l’expertise de leurs collaborateurs qui bâtissent des relations de confiance avec leurs clients. La croissance de la base de clientèle et sa fidélisation passent notamment par un service de qualité, en ligne combinée à une offre adaptée aux besoins du client. Le déploiement de la réglementation reste toujours la préoccupation majeure, tandis que l’optimisation des modèles opérationnels constitue l’autre défi important du secteur en 2015. Alors que 48 % des participants à l’enquête ont cité le déploiement de la réglementation comme leur principale priorité actuelle, 40% ont affirmé que l’optimisation des modèles opérationnels constitue leur défi majeur. Les professionnels de la gestion continuent d'étudier l’imposant corpus réglementaire et cherchent à mesurer le risque qu’il présente pour leur activité. L’analyse et la mise en place des nouvelles exigences devraient ainsi se poursuivre en 2015, à mesure que l’industrie parviendra à clarifier les enjeux des nombreux textes réglementaires. En outre, la communauté financière doit réexaminer sa stratégie et revoir ses modèles opérationnels afin de gagner en efficacité, en compétitivité, de réduire les coûts, d’améliorer le service client, et de s’adapter plus rapidement aux besoins des clients et aux conditions de marché en constante évolution. « Alors que les acteurs du buy-side doivent composer avec une multitude de nouvelles réglementations, appliquées au fil du temps, ils sont également obligés de gérer leurs risques opérationnel et de réputation. Ils doivent faire face à ces risques sans compromettre leur compétitivité, et ce dans un environnement fortement concurrentiel », commente Mike de Verteuil, directeur Business Développement et membre du directoire de Linedata. (1) L’enquête a été menée au cours du deuxième semestre 2014. Les personnes ont été interrogées lors du Linedata Exchange de Paris, de Londres et de New York et dans le cadre d’une enquête en ligne. Avec la participation de sociétés de gestion, de hedge funds, d’administrateurs de fonds, de banques, de gestionnaires de fortune et de dépositaires à travers l’Europe, le Royaume-Uni, l’Amérique du Nord et l’Asie, l’enquête avait pour objectif d’identifier les défis relevés en 2014 et les priorités à venir en 2015
Zenit Sgr a recruté Michele Guerrieri en tant que directeur commercial, sous la direction de l’administrateur délégué Marco Rosati, rapporte Bluerating. L’intéressé était précédemment directeur commercial de Pensplan Invest. Avant cela, il a travaillé chez Etica Sgr et Eurizon Sgr.
Les encours sous gestion d’Intesa Sanpaolo ont atteint 302 milliards d’euros fin 2014, selon les résultats annuels du groupe italien. Cela représente une hausse de 17 % par rapport aux 259 milliards d’euros fin 2013. Eurizon Capital, filiale de gestion d’actifs, a enregistré un résultat net de 270 millions d’euros, en hausse de 51,7 % par rapport aux 178 millions de 2013.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a annoncé avoir attribué quatre mandats de gestion actions à quatre sociétés de gestion externes. Ainsi, le GPIF a sélectionné Schroder Investment Management (Japan), Daiwa SB Investments et Nomura Asset Management pour la gestion de trois mandats actions nationales, sans donner plus de détail sur ces mandats ni leur valeur. De même, le GPIF a retenu UBS Global Asset Management (Japan) pour la gestion d’un mandat actions internationales.
Les fonds de pension poursuivent leur croissance à marche forcée. Selon l’étude «Global Pension Assets Study» du cabinet Towers Watson, les principaux fonds de pension mondiaux ont en effet enregistré une croissance de 6,1% de leurs encours en 2014 – après une hausse d’environ 10% en 2013 – dans les 16 principaux marchés, atteignant ainsi le niveau record de 36.119 milliards de dollars d’actifs sous gestion. «Cette croissance s’inscrit dans la poursuite d’une tendance débutée en 2009 quand les actifs avaient augmenté de 18% en réaction à la chute de 22% de 2008 lorsque les encours étaient descendus à 20.000 milliards de dollars, note le cabinet. Les encours mondiaux des fonds de pension ont augmenté de 6% en moyenne par an depuis 2004.»Dans le détail, les actifs des régimes à cotisations définies ont connu un développement particulier rapide au cours des 10 années précédant 2014, avec un taux de croissance annuel de 7%, à comparer à un taux de croissance de 4% pour les régimes à prestations définis. Résultat: les actifs des fonds de pension à cotisations définies sont passés de 38% du total des encours des fonds de pension en 2004 à 47% en 2014. Toujours selon cette étude, les encours des fonds de pension s’élèvent désormais à 84,4% du produit national brut (PNB) mondial, «une progression notable par rapport aux 54% qu’ils représentaient en 2008». Pour autant, «même si les bilans des fonds de pension dans le monde se sont significativement améliorés depuis la crise financière, de nombreux fonds de pension à prestations définies sont eux toujours dans des situations délicates d’un point de vue de leur solvabilité», nuance Thierry de la Noue, consultant senior Investment chez Towers Watson France. Surtout, leur utilité économique n’est pas toujours reconnue à sa juste valeur. «Alors que les actifs des fonds de pension ne représentent toujours que 84% du PNB mondial, l’industrie des fonds de pension n’est pas reconnue comme un fournisseur de valeur ajoutée pour les salariés et les retraités, ajoute le consultant. Pour démontrer leur efficacité, les régimes de retraite nationaux devraient parvenir à faire monter leurs actifs à 150% du PNB, ajoute le consultant. Si, en parallèle, la bonne gouvernance des entreprises et l’investissement durable se voyaient reconnus comme de réelles sources de plus-values, l’univers des fonds de pension verrait son image s’améliorer radicalement.»Autre enseignement notable de cette étude: les actions nationales n’ont pas plus réellement les faveurs des fonds de pension. Ainsi, l’actif investi en actions domestiques dans les portefeuilles des fonds de pension est passé, en moyenne, de 65% en 1998 à 43% en 2014. Dans le détail, les fonds de pension américains sont ceux qui, au cours des dix dernières années, ont maintenu le plus fort intérêt pour les actions de leur marché domestique (67% en 2014), celui-ci s'étant même renforcé lors des trois dernières années. A l’inverse, les fonds canadiens et suisses sont ceux qui ont l’exposition la plus faible à leurs marchés actions nationaux (33% et 34% respectivement en 2014) et les fonds britanniques ont réduit leur exposition à leur marché action domestique de 50% depuis 1998 pour la ramener à 36%. Par ailleurs, les fonds canadiens et américains ont, selon l'étude, gardé une très forte orientation nationale pour leurs investissements obligataires, et ce depuis que l'étude existe (respectivement 98% et 91% en 2014) alors que les fonds australiens et suisses ont significativement réduit leur exposition aux obligations domestiques depuis 1998 (respectivement de 31% et 17% au cours de la période).A contrario, les fonds de pension font preuve d’un réel appétit pour les produits alternatifs, en particulier pour les fonds investis dans l’immobilier et, dans une moindre mesure les hegde funds, les fonds de private equity et les fonds de matière première. Ainsi, les allocations en produits alternatifs sont passées de 5% à 25% dans les grands marchés mondiaux. L’Australie est le pays avec la plus forte progression (passant de 10% à 26%), suivie par les Etats-Unis (de 16% à 29%), la Suisse (de 16% à 28%), le Canada (de 13% à 22%) et le Royaume-Uni (de 7% à 15%).Enfin, l’étude souligne que les marchés les plus importants sont les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Japon qui représentent respectivement 61,2%, 9,2% et 7,9% du total des actifs des fonds de pension. L’étude couvre les 16 principaux marchés mondiaux des fonds de pension, à savoir l’Australie, le Brésil, le Canada, la France, l’Allemagne, Hong Kong, l’Irlande, le Japon, la Malaisie, le Mexique, les Pays-Bas, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis.
Man GLG, l’activité de gestion discrétionnaire de Man Group, a recruté Himanshu Gulati en tant que responsable du crédit d’entreprises en difficulté aux Etats-Unis, à New York.L’intéressé vient de Perry Capital, une société américaine de hedge funds. Chez Man, il gérera une nouvelle stratégie d’investissement «distressed» que Man GLG prévoit de lancer en fin d’année.Himanshu Gulati a travaillé neuf ans chez Perry Capital en tant que managing partner, responsable du crédit d’entreprises en difficulté et des situations spéciales. Avant cela, il était chez Rockview Capital, un fonds crédit. Himanshu Gulati sera placé sous la direction de Mark Jones.
J.P. Morgan Asset Management ferme temporairement aux nouveaux investisseurs son fonds offshore JPM Europe Equity Absolute Alpha SICAV, la collecte dans le produit ayant bondi, rapporte Investment Week. Le fonds long/short, lancé en décembre 2013, a vu ses encours croître à 620 millions d’euros. La société estime que des souscriptions supplémentaires à ce rythme pourraient compromettre la capacité des gérants à dégager de l’alpha. Le fonds, co-géré par David Allen, Nicholas Horne et Michael Barakos, sera fermé le 13 février (soft close). Après cette date, seuls les investisseurs existant du fonds pourront investir dans le fonds, à hauteur de 1 million d’euros maximum par jour.
Les actifs gérés dans les fonds allemands ont atteint l’an dernier le niveau record de 2.382 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Cela correspond à un doublement des actifs depuis 2004, où les fonds allemands totalisaient 1.151 milliards d’euros d’actifs. En 2014, les seuls fonds institutionnels ont totalisé 1.231 milliards d’euros, un autre record, contre 1.071 milliards d’euros fin 2013, relève l’association. Les mandats ont également atteint l’an dernier un montant record, soit 363 milliards d’euros (contre 318 en 2013), alors que les fonds ouverts au public s’inscrivent fin 2014 à 788 milliards d’euros contre 716 milliards d’euros un an plus tôt. Le succès des fonds s’explique par un intérêt croissant de la part des investisseurs dans un environnement de taux bas, selon le BVI. Les fonds ont collecté en 2014 un montant record de 123.4 milliards d’euros. L’an dernier, la collecte des fonds institutionnels s’est élevée à 91 milliards d’euros, là encore un record et une hausse de 14,3 milliards de la collecte par rapport à 2013. Les souscriptions nettes des fonds ouverts au public s’inscrivent à 32,4 milliards d’euros, la plus importante année en termes de flux depuis 2005 (47,4 milliards d’euros), à comparer avec les 18,7 milliards de 2013. Du côté des fonds ouverts au public, les fonds diversifiés ont été particulièrement prisés et ont enregistré une collecte nette record de 22,7 milliards d’euros. Leur encours s’élève à fin 2014 à 176 milliards, contre 144 milliards fin 2013. Les fonds actions ont pour leur part subi des rachats de l’ordre de 10,2 milliards d’euros, largement dus au retrait de 8,2 milliards par des investisseurs institutionnels sur un produit. Sans cet effet exceptionnel, les rachats auraient été de 2 milliards l’an dernier. Les fonds obligataires ont attiré de leur côté 16,9 milliards d’euros, contre 8,8 milliards d’euros en 2013. Les fonds d’obligations européennes ont notamment collecté 9 milliards d’euros et les fonds d’obligations d’entreprises 4 milliards d’euros.
La société de gestion allemande Acatis, spécialisée dans la gestion value, poursuit sur sa lancée. Ses actifs sous gestion ont franchi l’an dernier la barre des 3 milliards d’euros pour s’établir à 3,1 milliards d’euros contre 2,5 milliards d’euros fin décembre 2013, a indiqué le 10 février Marie Ballorain, directrice du développement France et Belgique, à l’occasion d’une réunion investisseurs. Cette progression est due pour environ les trois quarts à des soucriptions soutenues tout au long de l’année écoulée. Emblématique de cette évolution, le fonds Acatis Gané Value Event Fonds, dont l’encours est passé de 350 millions d’euros environ en mars 2013 pour atteindre le milliard d’euros. Stratégie diversifiée internationale et flexible, Acatis Gané Value Event Fonds a dégagé l’an dernier une performance de 7,4%. Depuis le lancement du fonds (fin 2008), chaque année s’est soldée par un résultat positif. A fin janvier 2015, la performance sur trois ans annualisée s’inscrit à 10,1% pour une volatilité de 4,8% sur la même période. Autre satisfaction pour Marie Ballorain, arrivée il y a moins de deux ans chez Acatis, l’activité dans sa zone d’intervention se développe de façon très satisfaisante. Les encours de son périmètre d’intervention, France-Belgique, viennent de franchir la barre des 100 millions d’euros, la collecte étant un peu plus importante du côté belge.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pension funds are continuing their growth at a strong pace. According to the “Global Pension Assets Study” by the Towers Watson agency, the largest pension funds in the world posted growth in their assets of 6.1% in 2014, after an increase of about 10% in 2013, in the 16 largest markets, to a record total of USD36.119trn in assets under management. “This growth continues a trend begun in 2009, when assets increased by 18%, in reaction to a 22% drop in 2008, when assets fell to USD20trn,” the agency notes. “Global assets in pension funds have increased by an average of 6% per year since 2004.” Assets in defined contribution regimes have undergone rapid growth over the 10 years preceding 2014, with an annual growth rate of 7%, compared with a growth rate of 4% for defined benefit regimes. As a result, assets in defined contribution regimes have increased from 38% of total assets in pension funds as of 2004 to 47% in 2014. Assets in pension funds now total 84.4% of the global gross domestic product (GDP), “a notable increase compared with the 54% they represented in 2008.” Lastly, the study finds that the largest markets are the United States, the United Kingdom and Japan, which represent 61,2%, 9.2% and 7.9% of total pension fund assets, respectively. The study covers the 16 largest pension fund markets in the world: Australia, Brazil, Canada, France, Germany, Hong Kong, Ireland, Japan, Malaysia, Mexico, the Netherlands, South Africa, South Korea, Switzerland, the United Kingdom and the United States.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Japanese pension fund Government Pension Investment Fund (GPIF) has announced that it has awarded four equity management mandates to four external asset management firms. The GPIF has selected Schroder Investment Management (Japan), Daiwa SB Investments and Nomura Asset Management to manage three national equity mandates, but does not give further details as to the mandates or their values. The GPIF has also retained UBS Global Asset Management (Japan) to manage an international equity mandate.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Lyxor on 10 February announced the launch of an ETF investing in floating rate notes (FRN), “to offer an alternative short-term investment solution, with returns higher than the Euribor 3-month,” a statement says. The ETF aims to replicate the Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration, composed of floating rate notes which deliver a credit risk premium paid by issuing companies on a range of maturity dates from 0 to 7 years, while benefiting from low sensitivity to an increase in long-term rates. The index has a 50% weighting for 0-3 year issues and for 3-7 year issues respectively. The advantage of this allocation is to overweight 3-7 year issues, with the objective of obtaining higher returns than the variable rate bond indices currently available on the market, a statement says. As of 31 January 2015, the returns at maturity of the Barclays Euro Corporate FRN 0-7Y Enhanced Duration index was Euribor 3 month + 0.33%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The year is starting out well for funds on sale in Sweden, which in January posted net subscriptions of SEK14.6bn, or EUR1.5bn, according to the most recent statistics from the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening. Inflows were driven by diversified funds (SEK8.4bn) and equity funds (SEK7.2bn). In this latter category, global equity funds, North American equity funds and Indian equity funds were the most popular categories with over SEK2bn each. In January, only money market funds saw outflows, with net redemptions of SEK2.1bn. As of the end of January, assets in Swedish funds totalled SEK3.136bn, nearly EUR332bn, of which about 56% went to equity funds.
La Française, an international multi-class asset manager, announced yesderday the signing of a strategic partnership (pending regulatory approval) with Alger Management, Ltd. (“Alger”). La Française will take a 49.9% interest in Alger, an affiliate of Fred Alger Management, Inc., a U.S. asset management firm. Two executives of La Française will sit on the newly appointed five member Board of Alger. This alliance offers a unique opportunity to create synergies in distribution, market development, and product diversification. La Française, through its European network and with the support of its majority shareholder, Credit Mutuel Nord Europe, will provide distribution capabilities and acceleration capital, and Fred Alger Management, Inc. will contribute its recognized expertise in growth equities. For more than 50 years Fred Alger Management, Inc. has been considered a globally recognized pioneer of growth style investment management, focusing primarily on U.S. equities with additional capabilities in international and alternative equities. It has a long-standing track record and has been recognized numerous times in Europe as a Lipper Funds Awards winner. Fred Alger Management, Inc. manages approximately $22.4 billion (31/12/2014). Its investment philosophy, in place since its founding in 1964, seeks to identify the best investment opportunities for clients by focusing on companies undergoing “Positive Dynamic Change.” This philosophy, and its analyst-driven investment process, is built on original, fundamental, bottom-up research provided by a more than 40 person investment team. Patrick Rivière, Managing Director of La Française says, “We pride ourselves in bringing institutional quality investment solutions within everyone’s reach. Together, with Alger, we’ll be developing new markets and building on its well-merited reputation among American retail and institutional investors as a high-standing and innovative asset manager. These past three years of intensive international development have led to this ultimate partnership, completing our now established equities expertise.” “Establishing this relationship with La Française is another step we are taking to build our presence outside the U.S.,” said Dan Chung, CEO and Chief Investment Officer of Fred Alger Management. “La Française is one of the leading asset managers in Europe, and I am quite pleased that Alger will be working together with La Française to provide expertise in U.S. equities as we build this partnership.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Austrian banking group Bawag P.S.K. on 10 February announced that it has completed the sale of its asset management affiliate Bawag P.S.K. Invest to Amundi. With this operation, announced on 24 October 2014, the French group takes control of EUR5bn in assets under management at Bawag P.S.K. Invest. The latter firm will retain its name and its commercial brand, but will adopt the tagline “a member of the Amundi group.” Meanwhile, Amundi and the Bawag P.S.K. group have signed a long-term partnership, by the terms of which Bawag P.S.K. will sell Amundi products, as well as those of its former affiliate, via its physical distribution networks (500 branches throughout Austria) and its digital channels. “Amundi will continue to develop the activities of Bawag P.S.K. Invest in Austria,” a statement says. “This acquisition and the long-term partnership with Bawag P.S.K. will allow us to initiate a presence in Austria and to access one of the strongest distribution franchises,” says Yves Perrier, CEO of Amundi.
Man GLG, the discretionary investment management business of Man Group, has hired Himanshu Gulati as head of US distressed credit, based in New York.Gulati, who joins from Perry Capital, the US hedge fund business, will manage a new distressed investment strategy which Man GLG plans to launch later this year. Gulati, a specialist in distressed and special situations investing, joins Man GLG after almost nine years at Perry Capital where he was a managing partner responsible for distressed credit and special situations investments. Prior to Perry Capital, Gulati worked at Rockview Capital, a credit focused fund. In addition, he held a prior role at Merrill Lynch within the Leveraged Finance division. Gulati will report to Man GLG’s co-CEO Mark Jones.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Assets under management in German funds last year reached a record EUR2,382bn, according to statistics from the German asset management association (BVI). That corresponds to a doubling of assets since 2004, when German funds had a total of EUR1.151trn in assets. In 2014, institutional funds alone totalled EUR1,231bn, another record, compared with EUR1,071bn as of the end of 2013. Mandates also set a record last year, with EUR363bn (compared with EUR318bn in 2013), while open-ended funds as of the end of 2014 had EUR788bn, compared with EUR716bn one year previously. The success of funds is due to a growing interest on the part of investors in a low interest rate environment. Funds in 2014 saw record inflows of EUR123,4bn. Last year, inflows to institutional funds totalled EUR91bn, another record, and an increase of EUR14.3bn in inflows compared with 2013. Net subscriptions to open-ended funds totalled EUR32.4bn, the largest year in terms of inflows since 2005 (EUR47.4bn), compared with EUR18.7bn in 2013. For open-ended funds, diversified funds were particularly popular, and posted record net inflows of EUR22.7bn. Their assets as of the end of 2014 totalled EUR176bn, compared with EUR144bn at the end of 2013. Equity funds, for their part, saw redemptions of about EUR10.2bn. Bond funds, for their part, attracted EUR16.9bn, compared with EUR8.8bn in 2013. European bond funds in particular posted inflows of EUR9bn, and corporate bond funds EUR4bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; The German asset management firm Acatis, a specialist in value management, is continuing its steep growth. Its assets under management last year topped EUR3bn, at EUR3.1bn, compared with EUR2.5bn at the end of 2013, Marie Ballorain, director of development for France and Belgium, announced at an investors’ meeting on 10 February.About three quarters of this growth is due to sustained subscriptions throughout the past year. Emblematic of this development, the Acatis Gané Value Event Fonds has assets that have increased from about EUR350m in March 2013 to about EUR1bn.Another point of satisfaction for Ballorain, who arrived at Acatis less than two years ago, is that activities in her area of intervention have developed very satisfactorily. Assets within her area of responsibility, France and Belgium, have topped EUR100bn, with inflows slightly larger from the Belgian side.
Les encours globaux sous gestion ont progressé de 3,5% en 2014, à un record de 3.227 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées mercredi par l’Association française de la gestion financière (AFG). Dans le détail, l’encours des OPC de droit français a augmenté de 2,7%, à 1.580 milliards d’euros, et de 6% hors fonds monétaires. Par classe d’actifs, les fonds obligataires ont inscrit la plus forte progression en grimpant de 14,7%, à 238 milliards d’euros. Les fonds actions ont pour leur part progressé de 3,8%, à 282,2 milliards d’euros. «Les clients de la gestion française ont bénéficié d’effets de marché globalement positifs qui ont soutenu la valorisation des fonds actions et orientés actions, cependant toujours en décollecte même si c’est à un rythme plus faible», note cependant l’AFG. Les mandats (y compris OPC de droit étranger) ont pour leur part enregistré une hausse de 4,2%, à 1.640 milliards d’euros.
La société de gestion Vatel Capital annonce l’acquisition de Champlain Ressources Naturelles, gérant de la société Foncière Forestière, auprès de Financière Champlain, filiale du Groupe Crédit Coopératif. Créée en 2010, la Foncière Forestière acquiert et exploite des forêts principalement situées en France, pour le compte d’environ 500 actionnaires. Vatel Capital gérait 150 millions d’euros d’encours fin 2014.
Confronté à la baisse de ses rentrées en dollars avec l’effondrement des cours du pétrole, le Venezuela a annoncé mardi une libéralisation partielle de son régime de change, qui devrait se traduire par une forte dépréciation du bolivar, au risque d’alimenter l’inflation. La nouvelle plateforme ne se substituera que partiellement aux trois régimes de change fixe (à 6,3 bolivars pour les denrées de base, à 12 et à 52 bolivars). Baptisée système de change marginal ou Simadi, elle fournira un cadre légal pour les transactions en devises sur la base d’une confrontation de l’offre et de la demande. Le dollar s'échange toutefois à près de 190 bolivars sur le marché noir, selon le site largement utilisé dolartoday.com. Marcos et Merentes n’ont pas précisé quel serait le taux pratiqué à l’ouverture dans les prochains jours. Des courtiers interrogés par Reuters anticipent autour de 120 bolivars pour un dollar. La nouvelle a fait bondir les CDS de la dette souveraine du pays.