La société de conseil en investissement américaine Silvercrest Asset Management Group a signé un accord définitif pour acquérir des actifs de son compatriote Jamison, Eaton & Wood pour environ 12 millions de dollars, indique un communiqué. Jamison est un conseiller en investissement qui affiche un encours de près de 1 milliard de dollars, gérés principalement pour le compte de familles fortunées. La société prodigue également des conseils pour des institutions privées et publiques. L’entité issue de la fusion gérera environ 19 milliards de dollars d’encours.
Weinberg Capital Partners a annoncé l’acquisition auprès d’Argosyn du distributeur de fournitures et de mobilier de bureau Bruneau. Halisol Groupe et SGPA, deux sociétés d’investissements à capitaux privés, ont investi aux côtés de Weinberg Capital Partners dans cette opération et accompagneront également le management de Bruneau dans leur stratégie de croissance et de développement.Avec 300 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 60% réalisé par internet, Bruneau est le leader français de l’e - commerce dans le secteur du mobilier et de la fourniture de bureau à destination des professionnels. Le Groupe qui emploie près de 800 personnes bénéficie de solides parts de marché en France et en Belgique.
State Street Global Advisors tourne une page de son histoire. Après plus de sept ans au poste de président («president») et directeur général («chief executive officer») du gestionnaire d’actifs américain, Scott Powers, 56 ans, a décidé de prendre sa retraite cette année, mettant ainsi fin à une carrière de plus de 30 ans dans l’industrie de la gestion d’actifs, a annoncé sa maison-mère State Street Corporation. Ronald O’Hanley, âgé de 58 ans, remplacera Scott Powers à compter d’avril en qualité de président et directeur général. Ronald O’Hanley et Scott Powers travailleront ensemble au cours des prochaines semaines afin d’assurer une transition en douceur, précise le groupe américain dans un communiqué. Ronald O’Hanley sera rattaché à Jay Hooley, «chairman» et directeur général du groupe State Street. Il rejoint également le comité de direction du groupe. La nouvelle recrue est une figure de l’industrie financière américaine, comptant près de 30 ans d’expérience. Récemment, il a officié en qualité de «president» d’Asset Management & Corporate Services chez Fidelity Investments. Avant cela, il avait occupé pendant 13 ans plusieurs postes à responsabilité chez Mellon Bank et Bank of New York Mellon dont les postes de «president» et directeur général de BNY Mellon Asset Management à Boston, de «vice-chairman» de Bank of New York Mellon Corp et membre de son comité exécutif. Il avait également supervisé toutes les activités de Bank of New York Mellon en Asie. Avant la fusion de Bank of New York et Mellon Financial Corporation en 2007, il a été «vice chairman» de Mellon Financial Corporation et «president» et directeur général de Mellon Asset Management. Avant cela, il a travaillé au sein du cabinet McKinsey & Company de 1986 à 1997 où il est devenu associé («partner») en 1992 et a créé l’activité «Investment Management» à l’échelle mondiale.
La société d’investissement Charterhouse et la foncière Unibail- Rodamco SE, avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris Ile-de-France (CCIR), ont signé un accord d’exclusivité permettant à Charterhouse d’acquérir une participation de 50 % dans Comexposium. Cette opération qui valorise l’organisateur de salons à 550 millions d’euros doit permettre d’accélérer le développement international de Comexposium et de renforcer le partenariat de la CCIR dans Comexposium. Dans le cadre de cet accord, les deux actionnaires actuels consentent une période d’exclusivité à Charterhouse. Les instances représentatives du personnel d’Unibail-Rodamco et de Comexposium seront consultées au cours de cette période, avant signature de la documentation finale prévue au cours du deuxième trimestre 2015.Au 31 décembre 2014, la participation de 50 % d’Unibail-Rodamco dans Comexposium représentait moins de 1 % de la valeur totale du portefeuille d’actifs du groupe et sa contribution au résultat net récurrent part du groupe atteignait 14,2 millions d’euros. La transaction proposée n’aura pas d’impact sur l’estimation de croissance du résultat net récurrent par action du groupe 2015 annoncé en janvier dernier.
Partech Ventures a levé 60 millions d’euros en l’espace de trois mois dans le cadre du lancement d’un deuxième fonds d’amorçage, baptisé Partech Entrepreneurs II, destiné à financer les jeunes projets technologiques, rapporte le quotidien Les Echos. La société dépasse ainsi son objectif initial de 50 millions d’euros. Cette levée de capitaux s’ajoute aux 30 millions d’euros de Partech Entrepreneurs I, qui a déjà réalisé 30 investissements en un an et demi. Selon le quotidien économique, le nouveau fonds a été abondé par Bpifrance, sept groupes (Carrefour, Econocom, Edenred, Groupama, Ingenico Group, Neopost et Renault-Nissan), ainsi que plusieurs entrepreneurs. Ce nouveau véhicule a vocation à financer 70 start-up au total pour des investissements compris entre 300.000 euros et 1 million d’euros.
Après un premier closing en juillet 2014, Acofi Gestion vient de boucler le second closing de son fonds Predirec Leasing Stratégique. 220 millions d’euros ont été levés auprès de grands investisseurs institutionnels européens. Dédié au financement d’équipements industriels stratégiques pour les entreprises, ce fonds est le fruit d’un partenariat entre Acofi, gestionnaire de fonds de prêts à l’économie, et ChetWode, spécialiste du leasing industriel. Predirec Leasing Stratégique est un fonds de dette, au format FCT, éligible à la catégorie Fonds de Prêts à l’Economie et conçu dans le cadre d’un partenariat avec la société ChetWode, opérateur spécialisé dans le secteur du leasing industriel. Dans la stratégie menée, la sélection des emprunteurs, l’analyse précise sur site de la valeur et du caractère stratégique des équipements industriels financés, complétée par la maîtrise des contrats, permettent de délimiter un excellent ratio «risque crédit / rendement» du fonds.
iShares a selon Fondsweb modifié le nom de deux de ses ETF au 26.03.2015. Le iShares FTSE 100 UCITS ETF (Dist) devient iShares Core FTSE 100 UCITS ETF et le iShares Core FTSE 100 UCITS ETFest renommé iShares FTSE 100 UCITS ETF (Acc).
En 2014, Candriam Investors Group, l’ex-Dexia Asset Management aujourd’hui filiale de New York Life Investment Management, a enregistré des souscriptions nettes de 7,1 milliards d’euros, soit « un niveau record », obtenu « grâce à d’importantes entrées de capitaux d’investisseurs tant privés qu’institutionnels », selon un communiqué de la société de gestion. Conformément aux tendances du marché européen, les entrées nettes de capitaux ont été plus importantes dans les fonds d’allocation d’actifs et mixtes (+ 1,8 milliard d’euros) et les fonds obligataires (+ 1,1 milliard d’euros). Les fonds d’actions et alternatifs ont également recueilli de nouvelles entrées de capitaux « soutenues » en 2014.Cela lui a permis d’augmenter ses encours de 13,5 milliards d’euros à 80 milliards d’euros à fin 2014. Ils ont progressé de 20 % par rapport au 66,5 milliards d’euros enregistrés au 31 décembre 2013.La tendance positive semble se poursuivre, puisque la société annonce un « excellent début 2015 marqué par une nouvelle accélération des entrées nettes de capitaux ».Candriam IG rappelle également avoir mis en place un partenariat spécialisé, lui permettant d’être conseiller délégué en gestion d’actions des marchés émergents auprès de MainStay Investments, qui est la division de New York Life en charge de la distribution des fonds de placement aux États-Unis.« Afin d’étendre de plus en plus notre envergure internationale, nous continuerons à développer ce partenariat dans le but d’exploiter l’ensemble des interactions transatlantiques possibles entre New York Life Investments et leurs autres multi-boutiques », a commenté Naïm Abou-Jaoudé, CEO de Candriam Investors Group.
Le secteur des hedge funds pesait à fin 2014 un total de 145 milliards de dollars en Asie Pacifique, contre 112 milliards à fin décembre 2013, selon Preqin. 2.213 hedge funds sont basés dans cette région. Au sein de cette zone, trois pays font partie du top dix des plus grands marchés. Il s’agit de Hong Kong (61 milliards de dollars), de l’Australie (36 milliards de dollars) et de Singapour (29 milliards de dollars), précise Preqin. Le trois plus gros fonds alternatif d’Asie Pacifique sont Platinum Asset Management (20,7 milliards de dollars d’encours), Value Partners (12,9 milliards) et Hillhouse Capital Management (7,8 milliards).
Nayeem Khan, qui était jusqu'à récemment responsable des opérations internationales de Julius Baer à Singapour, a quitté la banque privée, selon Finews. Il part travailler au Qatar, où il rejoint une banque islamique, la Qatar First Bank, en tant que COO.
Selon des informations d’Investment Week, TwentyFour Asset Management a pris la décision de freiner les souscriptions de son fonds obligataire Dynamic Bond, dont les encours s'élèvent à 735 millions de livres et approchent la barre des 750 millions. L’objectif est de garantir une certaine performance, le portefeuille étant réduit et composé d’actifs de conviction. Pour réduire les flux, la société de gestion britannique augmentera le montant minimum de souscription au fonds dès le mois de mai. Lancé en 2010, le produit est géré par Gary Kirk et Eoin Walsh, cofondateurs de TwentyFour Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Saracen Fund Managers vient de lancer un nouveau fonds assurant du revenu récurrent, le Saracen UK Income Fund, dont la vocation est d’investir dans les petites et moyennes capitalisations britanniques, rapporte Fund Web. Ce véhicule, qui a un horizon d’investissement à cinq ans, aura un portefeuille concentré de 30 à 45 valeurs, les petites et moyennes entreprises représentant plus de 70% de son exposition au lancement du produit. Le fonds est géré par Scott McKenzie, qui gère ce type de fonds générant du revenu depuis 20 ans.
Investec Wealth & Investment a nommé Jane Warren au poste de responsable du numérique («Head of Digital») pour le marché britannique, rapporte InvestmentEurope. A ce titre, elle sera responsable de tous les aspects de la relation «numérique» avec les clients ainsi que du développement d’un nouveau service de gestion de portefeuille en ligne. L’intéressée travaille au sein du groupe Investec depuis 1994, ayant notamment occupé le poste de responsable «Business Projects» depuis 2004.
Plusieurs traders de renom lancent des hedge funds à Londres, constate The Wall Street Journal. Le lancement le plus médiatisé est celui de Chris Rokos, l’un des co-fondateurs de Brevan Howard. Son hedge fund devrait voir le jour cet automne et lever plusieurs milliards de dollars. Pendant ce temps, David Fear, un Canadien qui gérait un hedge fund à Londres pour les frères Ziff, a lancé Thunderbird Partners avec 1,5 milliard de dollars d’encours. Christopher Dale lance Kintbury Capital et a recruté Nick Xanders, ancien gérant de Millennium Management. Bruce Emery, ex-gérant de Citadel Investment Group, lance Greenvale Capital au second semestre et a récemment embauché Christopher Dennis de Deutsche Bank. Fredrik Juntti, qui travaillait chez Citadel et Montrica Investment Management, a créé Abberton Capital qui a levé 200 millions de dollars de capitaux d’amorçage. Enfin, Michael Sidhom, qui gérait un fonds actions long short chez Ziff Brothers Investments à Londres, a monté Immersion Capital qui s’est lancé avec 600 millions de livres.
La société de gestion suisse Mirabaud a dégagé en 2014 un bénéfice net de 32,2 millions de francs suisses, des résultats qualifiés de «conformes», a indiqué le 31 mars l'établissement qui publiait pour la première fois ses résultats annuels depuis son changement de structure juridique. En juillet 2013, le groupe avait annoncé son changement de structure juridique en société de commandite par actions.Les actifs sous gestion de Mirabaud s’inscrivaient fin 2014 à 32,7 milliards de francs suisses, dont 8,5 milliards de francs dans la gestion d’actifs et 24,2 milliards de francs dans la gestion de fortune, précise le groupe dans un communiqué.Le groupe genevois n’a pas formulé de perspective pour l’exercice en cours. Il relève le changement de paradigme suite à la décision de la Banque nationale suisse (BNS) de supprimer le taux plancher et d’instaurer des taux négatifs, des mesures qui «ont un impact sur la place financière suisse». Il entend rester fidèle à sa vision à long terme de s’appuyer sur les investissements entrepris et de consolider sa structure.
Avaloq, DBS, Leonteq AG et Numerix ont signé une lettre d’intention pour la mise en œuvre d’un système de distribution de produits d’investissement (SDPI) multi-émetteurs intégré – une coopération qui renforcera l’offre et la distribution des produits d’investissement structurés. Cette initiative permet à Avaloq de connecter le SDPI à l’Avaloq Banking Suite, avec DBS pour banque pilote. Dans sa première phase, la nouvelle plateforme se concentrera sur la région de l’Asie-Pacifique.Le 13 juin 2014, Avaloq et Leonteq avaient annoncé un accord visant la mise en place d’une interface évolutive entre l’Avaloq Banking Suite et la plate-forme Leonteq, pour permettre aux clients de Leonteq utilisant l’Avaloq Banking Suite de bénéficier d’une automatisation supplémentaire du traitement des produits d’investissement structurés. Puis, le 4 novembre 2014, Leonteq avait annoncé le lancement d’un partenariat avec DBS en matière d’émission et de distribution de produits structurés dérivés sur actions. Le SDPI s’inscrit dans le prolongement de ces collaborations.En particulier, Avaloq, DBS, Leonteq et Numerix sont convenus de construire le SDPI comme une plateforme permettant: (1) d’accéder à des produits d’investissement structurés offerts par DBS et/ou Leonteq. A l’avenir, elle sera étendue à d’autres émetteurs sélectionnés, ainsi qu’à d’autres types de produits et d’instruments;(2) de disposer d’une solution multi-utilisateurs en ligne pour structurer et tarifer des produits en temps réel et en fonction d’outils analytiques, ainsi que d’un système de gestion des flux intuitif, fourni par Numerix, pour le traitement des appels d’offre et la prise en charge des transactions et des ordres; (3) d’accéder à des services automatisés dédiés sur la plateforme de technologie et de produits et services intégrée de Leonteq; (4) d’être connecté à l’Avaloq Banking Suite, qui permet un traitement de bout en bout (straight-through processing) des transactions de ces produits. Cette coopération est très complémentaire des stratégies opérationnelles des quatre partenaires en Asie et à l’international, au regard de leurs offres de produits et services existants. Elle s’appuie également sur la position de premier plan d’Avaloq dans le secteur financier et sur sa stratégie de croissance, ainsi que sur l’ambition de Numerix de devenir un acteur majeur des outils d’analyse multi-actifs pour les valorisations de dérivés et la gestion des risques dans la région.
Le groupe de gestion d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé le 31 mars la nomination de Florian Uleer de responsable pour l’Allemagne à compter du mois de juillet. Florian Uleer travaillait précédemment chez Schroders Plc où il était depuis trois ans responsable des ventes senior. Il sera basé à Francfort et rattaché à Gary Collins et Dominik Kremer, co-responsables de la distribution pour la région EMEA et l’Amérique latine.Florian Uleer sera également amené à travailler avec Hartwig Rosipal, qui a assuré l’intérim en tant que responsable pour l’Allemagne depuis novembre dernier et qui va reprendre ses activités en qualité de responsable des ventes institutionnelles.
La plateforme dédiée aux gestionnaires d’actifs indépendants Aquila & Co vient d’annoncer la nomination à la présidence de son conseil d’administration de l’ancienne ministre de la justice Ruth Metzler-Arnold, nomination qui sera soumise à l’approbation des actionnaires de la société à l’occasion de la prochaine assemblée générale ordinaire du 28 avril 2015. Ruth Metzler-Arnold prendra la succession de René Rhinow, qui présentera sa démission à la prochaine assemblée générale.
Société Générale occupera dans quelques mois une très grande partie du site qui a été vendu en janvier dernier par UBS à Swiss Life, pour un montant record de 535 millions de francs, rapporte L’Agefi suisse. Société Générale n’est pas propriétaire de ses murs à Genève. Elle continuera donc d’être locataire mais profite de ce changement pour procéder à une réorganisation: actuellement répartis sur cinq sites différents dans le quartier des banques, l’ensemble des collaborateurs de la banque privée et de la banque d’investissement à Genève seront regroupés sur le site de la rue du Rhône, d’après une information confirmée auprès de la banque. Société Générale précise qu’elle occupera les cinq derniers niveaux du bâtiment (du troisième au septième étage). La remise des clefs des nouveaux locaux devrait intervenir en juin. Suivront différents travaux d’aménagement avec l’objectif de rassembler les collaborateurs sur le nouveau site à l’automne. Société Générale ne précise pas le nombre de ses employés par ville en Suisse, mais indique qu’elle emploie 700 collaborateurs, dont l’essentiel serait toutefois localisé à Genève.
A l’initiative de Jean-Pierre Mottura, directeur général de la Caisse de prévoyance de la Sécurité Sociale (CAPSSA), une sicav thématique dédiée au troisième âge a vu le jour au début du mois de mars. Silver Autonomie que préside le dirigeant de la CAPSSA est destinée aux investisseurs institutionnels investit dans des sociétés cotées qui permettent aux seniors et aux personnes handicapées de mieux vivre de manière autonome et de se maintenir à domicile le plus longtemps possibleGérée par les équipes de la société de gestion Montaigne Capital, avec pour conseil en investissement la société Colville Capital Partners, Silver Autonomie est un fonds Ucits de droit français qui s’est donné quatre thématiques d’investissement principales : l’adaptation de l’environnement du domicile des personnes âgés pour réduire la dépendance ; la prévention, le diagnostic et la réalisation de soins des maladies liées au vieillissement ; la préservation de l’autonomie des personnes âgées grâce aux prothèses et à la chirurgie ; la recherche du bien-être par la consommation. Dans ce cadre, la gestion compte surtout favoriser les sociétés françaises ou qui créent de l’emploi en France. Investie à 100 %, affichant pour le moment un encours global de 25 millions d’euros, la sicav s’intéresse à des sociétés en situation de leadership sur des marchés de niche, profitant de fortes barrières à l’entrée, disposant également d’un bon management et d’un faible endettement. Actuellement, dans le cadre du premier thème, la gestion a investi dans des titres comme Legrand, Air Liquide, ou Google. Pour le deuxième thème, la gestion s’est portée vers des titres comme Novo Nordisk, Fresenius, Varian, Roche,… Dans le cadre du troisième thème, les valeurs détenues portefeuille sont Sonova, Smith & Nephew, Danaher, Coloplast,… Enfin, le quatrième thème a conduit la gestion à investir dans des titres comme SCA, Kimberly Clark, Reckitt Benckiser.Caractéristiques:Code Isin : FR0012403855
L’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC ou Canada Pension Plan Investment Board), l’un des principaux fonds de pension du Canada, a signé un accord avec Hermes Infrastructure, filiale de Hermes Investment Manangement, en vue d’investir conjointement environ 1,6 milliard de livres pour acquérir une participation d’au moins 30% au capital d’Associated British Ports (ABP), le propriétaire et l’exploitant de 21 ports en Angleterre, en Ecosse et au Pays de Galles. L’OIRPC et Hermes Infrastructure ont acquis cette participation auprès de GS Infrastructure Partners et Infracapital. Borealis Infrastructure et le fonds souverain de Singapour, Government of Singapore Investment Corporation (GIC) demeurent au capital d’ABP. L’opération, soumise à l’autorisation des autorités de régulation compétentes, devrait être finalisée au cours de l’été 2015, précise l’OIRPC dans un communiqué.
La société de gestion luxembourgeoise LRI Invest a fermé au 25 mars 2015 deux parts de fonds, selon Fondsweb. Il s’agit des parts RWM - Global Diversified Multi-Asset Fund CHF (LU0747280492) et RWM - Global Diversified Multi-Asset Fund EUR (LU0747280229).
Interrogé sur Newsmanagers TV dans le cadre du club d’investisseurs institutionnels amLeague dont EDF est membre, Philippe Mimran qui est directeur adjoint de la division Gestion d’Actifs Cotés est revenu sur l’organisation de l’entité. En pratique, EDF supervise et gère trois types d’actifs : l’épargne salariale qui représente cinq milliards d’euros et qui est confiée à des sociétés de gestion externes ; les actifs retraite des salariés du groupe qui représentent, pour leur part, une dizaine de milliards également gérés à l’extérieur du groupe ; enfin l’activité qui concerne le provisionnement des actifs nucléaires lié au démantèlement des centrales nucléaires qui «pèse», à elle seule, 23 milliards d’euros environ. « Au sein de cette poche, les actifs cotés représentent treize à quatorze milliards d’euros environ et sont gérés dans notre service tandis que le ‘non coté' a été confié à une autre entité d’EDF, a indiqué Philippe Mimran. Dans la poche en question, la gestion «actions» est déléguée en totalité, a-t il ajouté, en notant que la responsabilité d’EDF concerne la sélection des gérants puis la réalisation de l’allocation par zone, par style et par sociétés de gestion . «A titre de comparaison, pour la partie obligataire, les emprunts d’Etat sont directement traités par la salle des marchés EDF», a indiqué le responsable.» En revanche, comme pour la partie actions, la gestion des obligations crédit est déléguée, présentes sous la forme d’OPCVM notamment, a-t-il ajouté.S’exprimant au sujet de la très forte progression des marchés actions, Philippe Mimran ne s’est pas dit vraiment inquiet. Et ce d’autant que la hausse fait suite à une année 2014 plutôt médiocre. « Sur plus longue période, l’évolution est somme toute normale», a t-il relevé. Compte tenu de la hausse des places financières, la gestion chez EDF n’a pas fait le choix délibéré d’arbitrer gestion active et indicielle. « Jusqu’à très récemment, nous faisions plutôt confiance à la gestion active, a-t-il expliqué, en rappelant que cette gestion représentait alors 80 % de l’ensemble. «Cependant, une partie a été récemment basculée sur la gestion passive pour des raisons tactiques, afin de faciliter une réallocation d’une zone à une autre», a indiqué Philippe Mimran. Le responsable a néanmoins admis que sa maison avait eu quelques «déceptions» l’année dernière en matière de gestion active. « Précisément sur l’Europe et sur l’Amérique du nord », a-t-il indiqué, en expliquant que décision avait été prise de réduire la voilure et de réduire momentanément le budget de risque alloué à cette gestion au profit de l’allocation d’actifs. Reste à savoir ce qu’un investisseur comme EDF attend des gérants qu’il sélectionne. Performances ? Volatilité maîtrisée ?... A cette question, si Philippe Mimran n’a pas contesté que la performance restait son attente principale, il a également insisté sur le fait qu’il était très important de bien comprendre comment le gérant va se comporter dans des phases de marché données. Il est très difficile d’être bon dans toutes les phases de marché, a-t-il admis en insistant à ce titre sur la nécessaire transparence du gérant.
Le cabinet américain de conseil aux investisseurs Institutional Shareholder Services Inc. (ISS) votera en faveur des propositions du conseil d’administration de Gategroup lors de la prochaine assemblée générale, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué publié le 31 mars. ISS s’oppose en revanche aux propositions de deux hedge funds. L’assemblée générale a lieu le 16 avril prochain.La fondation Ethos a elle aussi fait savoir dans la presse dominicale qu’elle voterait en faveur des propositions du conseil d’administration pour le renouvellement de ses membres, ajoute le communiqué.
Le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario (ou Ontario Teachers’ Pension Plan), l’un des plus importants fonds de pension du Canada, a dégagé un taux de rendement de 11,8% à l’issue de l’exercice 2014. Grâce cette performance, ses actifs sous gestion atteignent le montant record de 154,4 milliards de dollars canadiens fin 2014 contre 140,8 milliards fin 2013.
L’officialisation de l’arrivée d’Eric Turjeman en provenance d’Amundi, qui avait été révélée en janvier dernier par NewsManagers (Groupe L’Agefi), est l’occasion pour OFI de réorganiser son activité de gestion. Eric Turjeman devient directeur des gestions actions et convertibles d’OFI AM. Quatre gérants actions, qui travaillaient avec lui chez Amundi, le suivent : Olivier Baduel, Corinne Martin, Béryl Bouvier Di Nota et Jean-Charles Naudin. Par ailleurs, un pôle de gestion dynamique du risque et ingénierie financière est créé, sous la responsabilité de Michaël Fay. Il était auparavant directeur général d’OFI Investment Solutions. Enfin, OFI réfléchit à regrouper au sein de Zencap Asset Management ses activités de dettes privées.
Les loyers sur le marché de l’immobilier d’entreprise ont connu l’an dernier leur première baisse tous secteurs confondus depuis 1997, montre l’«IPD France Annual Property Index» qui vient d’être publié par MSCI. Selon cet indice, le niveau des loyers a globalement reculé de 1,7% en 2014, le repli atteignant 2,2% dans l’immobilier de bureaux. «Le marché est toujours confronté à un environnement économique difficile, certains propriétaires et investisseurs préférant abaisser les loyers à court terme ou proposer dans certains cas des mesures incitatives afin d’éviter une vacance des locaux», commente Stéphanie Galliègue, directeur exécutif chez MCSI. Le rendement total, incluant la croissance du capital et des revenus, a néanmoins continué à augmenter l’an dernier (+6,3% contre +5,1% en 2013), en raison de la bonne tenue des prix de l’immobilier (commerces et bureaux) dans la région parisienne.
La filiale de gestion d’actifs du britannique Prudential a annoncé mardi avoir franchi la barre des sept milliards d’euros d’actifs sous gestion en France, un plus haut historique pour la société qui a ouvert son bureau parisien en septembre 2007. Elle précise avoir enregistré une collecte de plus de 150 millions d’euros depuis le début de l’année.
La commission Econ du Parlement européen a adopté mardi à l’arraché le rapport sur l’encadrement des indices de référence. Mais elle n’a pas encore définitivement fixé sa position, en particulier sur le champ des «indices critiques», qui a été réduit au fil des discussions.