Natixis Asset Management (Natixis AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. La société de gestion présente en effet ce matin Emerise (emerging markets investors), son nouveau pôle d’expertise dédié aux marchés émergents. Cette nouvelle entité a vocation à proposer une gamme de fonds actions marchés émergents pour offrir aux investisseurs « des solutions combinant croissance de long terme et diversification de portefeuille », explique la société de gestion. Et Natixis AM ne manque pas d’ambition sur ce segment. Alors qu’il affiche déjà près d’un milliard de dollars sous gestion à fin mars 2015, le pôle Emerise vise 3 milliards de dollars d’encours d’ici à 2020. Basé à la fois à Singapour et à Paris, Emerise peut d’ores et déjà compter sur une équipe de 20 personnes, dont 10 collaborateurs en charge de la gestion. Ce nouveau pôle est piloté par Stéphane Mauppin-Higashino, directeur d’Emerise, qui compte 20 ans d’expérience dans la gestion et qui travaillait depuis 2014 chez Natixis Asset Management Asia à Singapour en qualité de directeur général. A ses côtés au sein d’Emerise, François Théret officie en qualité de directeur des gestions tandis que Matthieu Belondrade occupe le poste de directeur gestions EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) et Amérique Latine. De fait, l’offre d’Emerise couvre l’ensemble des zones géographiques émergentes – l’Europe, l’Asie et l’Amérique Latine – ainsi que toutes les capitalisations des « large cap » aux « small & mid cap », le tout en s’appuyant sur un indice « innovant et original », dixit Natixis AM : le MSCI Emerging Markets Investable Market Index (IMI). Cet indice rassemble les grandes, moyennes et petites entreprises au sein de 23 pays émergents du monde entier. Avec 2.623 valeurs, l’indice couvre environ 99% de la capitalisation boursière du marché coté de chaque pays couvert.Jouant la carte du « stock picking », Emerise entend sélectionner les valeurs de croissance qui combinent trois fondamentaux : croissance stable des bénéfices, fondements économiques solides et, enfin, avantage concurrentiel différenciant à forte valeur ajoutée. « La recherche terrain et la connaissance approfondie du management des sociétés sont au cœur » de la philosophie d’investissement d’Emerise, précise Natixis AM. Pour ce faire, les gérants d’Emerise réalisent près de 1.500 rencontres par an, analysent en profondeur 300 sociétés environ, et mettent sous surveillance continue un peu moins de 100 parmi elles. In fine, en combinant recherche « bottom up » et sélection rigoureuse d’entreprises de croissance, les fonds gérés par les équipes d’Emerise comptent entre 40 et 70 valeurs. A ce stade, l’offre d’Emerise comporte quatre expertises actions : Global émergent, Amérique Latine, Asie ex-Japon et Europe émergente. Son offre est commercialisée par la plateforme de distribution mondiale de Natixis Global Asset Management et elle cible les investisseurs professionnels et non professionnels : institutionnels, entreprises, multigérants, banques privées, conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et réseaux bancaires. Sur ce dernier point, l’offre d’Emerise est d’ailleurs disponible au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne, détenus par le groupe BPCE, maison-mère de Natixis.
Le groupe Legg Mason, qui fédère les activités de sept sociétés affiliées, estime pouvoir encore développer ce modèle, rapporte Investment Week. Entre dix et douze sociétés pourraient ainsi être regroupées sous la marque Legg Mason, selon le directeur général de Legg Mason, Joe Sullivan. «Nous ne serions pas à l’aise avec une vingtaine de sociétés, ou un chiffre proche de vingt, car ne serions pas en mesure d’accroître la notoriété d’autant de marques», indique Joe Sullivan. «Mais nous sommes encore à la recherche d’activités que nous n’avons pas encore dans Legg Mason, tels que l’immobilier, le capital investissement, l'énergie et les infrastructures», précise Joe Sullivan. La dernière société passée dans le giron de Legg Mason, la société de gestion Martie Currie, basée à Edimbourg, commence à retrouver des couleurs après une période difficile, souligne Joe Sullivan. La collecte est de retour et Legg Mason aide la société à se développer à l’international, notamment aux Etats-Unis. Après le recrutement récent de Mark Whitehead pour piloter l'équipe «equity income», Martin Currie envisage d’autres embauches.
Schroders vient de lancer un fonds de crédit long/short qui va s’intéresser en priorité au marché obligataire américain, rapporte le site spécialisé Citywire. Le Schroder GAIA BSP Credit fund, domicilié au Luxembourg, sera intégré à la plateforme de fonds alternatifs du groupe, GAIA. La stratégie sera gérée par Benefit Street Partners, une division spécialisée dans l’obligataire de la société d’investissement Providence Equity. Le fonds investira principalement dans le credit corporate high yield et visera un rendement de 5% à 7% par an. Les actifs sous gestion de la plateforme GAIA, lancée en novembre 2009, s'élèvent à environ 5,2 milliards de dollars.
Le gestionnaire britannique Standard Life Investments a inauguré une succursale en Suisse, à Zurich, rapporte L’Agefi suisse. La nouvelle société sera dirigée par André Haubensack et couvrira la Suisse alémanique et romande. La clientèle italophone devra se tourner vers le bureau milanais de Standard Life Investments. Fondé en 1998, Standard Life Investments gérait à fin mars des encours de 372,6 milliards de francs suisses.
Dans un entretien au Temps, Adrian Künzi, président de la direction de Notenstein Banque Privée explique que l'établissement suisse, issu du démantèlement de Wegelin et racheté début 2012 par Raiffeisen, a pour objectif un rapport de coûts/revenus d’au maximum 80%, et à moyen terme de 75%. Il atteignait 95% en 2014 mais combinait la gestion d’actifs et le private banking. «La nette augmentation de rentabilité provient d’une nette baisse des coûts liée à la sortie de l’asset management», note Adrian Künzi. Le bénéfice brut devrait donc tripler au premier semestre. En 2014, le bénéfice brut s’élevait à 7 millions de francs et le bénéfice net à 18 millions, rappelle le quotidien.
La fin des rétrocessions oblige les banques à revoir leur mode de rémunération, rapporte le quotidien Le Temps. «La valeur ajoutée du conseil financier peut être estimée à 3% si l’on compare la contribution de ce dernier par rapport à la situation où le client gère lui-même son portefeuille», déclare Peter Westaway, head of investment strategy de Vanguard en Europe. Ce dernier a réalisé une étude, présentée mercredi à Zurich, sur la valeur du conseil financier aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Australie. La moitié de la contribution du conseil provient du coaching comportemental de l’investisseur et apporte 150 points de base. La plupart des investisseurs reconnaissent le besoin d’être discipliné en période d’incertitude, rappelle le quotidien. La capacité à réduire les coûts de transaction constitue le deuxième plus grand apport du conseiller, selon l’étude de Vanguard. Sa valeur est comprise entre 0,6 et 0,9%.
Les actifs sous gestion du gestionnaire de fortune Reuss Private Group ont enregistré l’an dernier une progression de 20% pour atteindre 7,8 milliards de francs, selon un communiqué publié le 17 juin. Le bénéfice brut consolidé s’est inscrit à 2,55 millions de francs, contre 1,6 million de francs l’année précédente. Toutes les divisions de la société ont progressé l’an dernier et toutes les filiales ont contribué positivement au résultat, souligne le communiqué.
Comment les marchés financiers valorisent-ils les entreprises? Dans son étude que L’Agefi a pu consulter, Nicolas Klapisz, associé EY, responsable du département Evaluation et Modélisation Financière, s’est concentré sur l’analyse financière faite sur les sociétés du SBF 120 (hors valeurs financières et immobilières). Pour apprécier la valeur d’une entreprise, les analystes citent comme premiers facteurs: le positionnement géographique (62%), le recours à la croissance externe (55%) et la récurrence des cash-flows (31%). «Par rapport à l’an dernier, les analystes sont plus vigilants sur les facteurs de risque, qu’ils soient structurels ou conjoncturels, notamment dans les pays émergents», explique Nicolas Klapisz qui note que le modèle statistique montre une forte corrélation entre performance boursière et part des pays émergents dans le chiffre d’affaires. Lorsque la part des ventes réalisées dans les pays à forte croissance augmente de 1%, le cours progresse de 0,20%. Depuis le début de l’année la vigilance est cependant de mise, même si le responsable considère que l’accélération du mouvement de fusions-acquisitions pourrait constituer un vrai levier pour soutenir la performance boursière.
Crédit Agricole Assurances, via son fonds Predica Energies Durables géré par Omnes Capital, et Quadran, l’un des principaux producteurs indépendants d’énergies renouvelables en France, ont annoncer mercredi 17 juin un accord portant sur la constitution d’une filiale commune, Quadrica. Cette structure qui détiendra à terme un portefeuille d’actifs de plus de 200 MW de projets éoliens terrestres, compte d’ores et déjà huit projets éoliens terrestres en exploitation d’une capacité totale de 76 MW.Cette opération s’inscrit dans la stratégie d’investissement de Crédit Agricole Assurances et renforce sa présence sur le marché des infrastructures sur lequel le groupe possède déjà des participations significatives. Crédit Agricole Assurances s’est appuyé sur les équipes d’Omnes Capital dont la démarche d’investissement consiste à établir des partenariats avec des producteurs français et européens de premier plan, indique un communiqué.
Lyxor enrichit sa gamme d’ETF smart beta en s’adjugeant les services d’un partenaire prestigieux. Ce mercredi 17 juin, Lyxor ETF, le deuxième émetteur d’ETF en Europe avec près de 50 milliards d’euros d’actifs, a en effet annoncé la signature d’un partenariat avec JPMorgan afin de lancer une nouvelle gamme d’ETF à facteurs de risques (« risk factor ETF »). « Cette approche témoigne de l’engagement de Lyxor visant à développer les ETF Smart Beta afin d’offrir aux investisseurs des solutions de diversification du risque et des outils ciblés conçus pour améliorer la performance à long terme des portefeuilles », explique la société de gestion.Dans le cadre du lancement de ces nouveaux fonds, Lyxor ETF va s’appuyer sur les indices « smart beta » développés par l’activité « Investible Indices » de JPMorgan. « Il s’agit d’une gamme d’ETF smart beta sur les facteurs de risques sur les actions européennes, indique à NewsManagers François Millet, responsable product development ETF et indiciels chez Lyxor. Nous lançons 5 ETF ‘single factor’, les facteurs retenus étant la ‘value’, le ‘low size’ qui intègre les mid-cap, la ‘qualité’, le ‘low beta’ et le ‘momentum’. » Ces nouveaux ETF seront cotés dans le courant du mois de juillet mais « les produits sont déjà agréés et passeportés dans les grands pays européens », précise François Millet.La coopération avec JPMorgan n’est pas le fruit du hasard, la banque américaine étant « reconnue pour sa capacité à concevoir des indices smart beta », note François Millet. En outre, « JPMorgan partageait notre vision et notre définition des ETF de facteurs de risques, avec une même vision régionale et concentrée des facteurs de risque, ajoute François Millet. De plus, JPMorgan a des règles de construction de ces indices très simples avec un univers d’investissement homogène. Cette simplicité et cette homogénéité de règles de construction des indices sont des éléments clés pour les ETF. »Lyxor est surtout un fervent militant de l’allocation basée sur une approche de facteurs de risque. « L’approche traditionnelle d’allocation d’actifs a atteint ses limites alors qu’il est possible de trouver un cadre d’allocation plus ouvert et offrant plus de diversification en allant vers cette approche de facteurs de risques », avance François Millet. La société de gestion française pourrait d’ailleurs ne pas en rester là. « Nous laissons la porte ouverte à une gamme d’ETF multifacteurs dans un second temps », conclut François Millet.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Asset Management, an affiliate of the South African Old Mutual group listed in New York, on 17 June in a statement announced the terms of a new sale of shares in its US asset management activity, with the objective of raising capital for general objectives. The 13.3 million ordinary shares are offered at USD17.50 each, with the conclusion of the programme scheduled for 22 June. An additional allocation of 1.995 million shares will be available for 30 days. OM Asset Managemnet was launched on the New York stock exchange in October last year, at a price of USD14 per share, for a valuation of USD1.68 per share, lower than the group was epecting. But since then, the share price of Old Mutual AM, which has about USD224bn in assets under management and many asset management firms, including Acadian, Heitman and Barrow, Hanley, Mewhinney & Strauss, have risen by more than one third to around USD19.
Amundi is preparing to write a new page in its history. Crédit Agricole SA and Société Générale, shareholders in the asset management firm for 80% and 20% respectively, on 17 June announced a decision to set out plans to hold an initial public offering for their asset management joint venture, founded in 2010. The objective is to have the company listed on the stock exchange by the end of this year, subject to market conditions. “These plans will be presented to the employee representative bodies,” the two groups have said in a joint statement. With EUR954m in assets under management as of 31 March 2015, Amundi has in the space of five years become the leader for asset management in Europe, and is now among the top 10 players worldwide.According to the two banking groups, the public offering will ultimately “ensure the growth dynamic at Amundi and offer liquidity to Société Générale, which may sell as much as all of its stake, in line with the shareholders’ agreement put in place at the creation of Amundi.” However, “Amundi and Société Générale will continue their industrial partnership after the IPO,” Crédit Agricole and Société Générale say. Amundi will continue to be the provider of savings and investment products of reference for the networks of the retail bank and insurance activities of Société Générale, for a renewable five-year period. For its part, Crédit Agricole SA plans to retain majority control of Amundi, “which represents a key axis in its growth strategy.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The European venture capital specialist Truffle Capital on 17 June launched the Truffle FinTech Incubator, the first FinTech incubator in France, located at the group’s offices. Truffle FinTech Incubator aims to create an environment to foster the development of FinTechs, with a unique assistance structure for businesses. These businesses, in a state of pre-launch, may mutualise their resources, and Truffle FinTech Incubator provides them with support, both in terms of finance and advising (regulation, digital marketing, etc.), contacts, and with hosting, to create a dynamic and performing growth ecosystem, with strong reach in Europe and internationally.
The number of high net worth individuals rose by nearly one million (920,000) in 2014, and their wealth reached USD56.4bn, due to savings and a steeply rising stock market, according to the World Wealth Report 2015, released on 17 June by Capgemini and RBC Wealth Management. This growth rate of nearly 7% is equivalent to about half of the previous year.In the portfolios of high net worth individuals, equities and cash predominate, and use of credit is widespread. Equities, which represent 27% of portfolios are now the preferred assets for high net worth individuals, according to the “Global HNW Insights Survey” 2 in the World Wealth Report 2015.High net worth individuals still hold more than one quarter of their wealth (26%) in cash, primarily in order to maintain their lifestyles (36%), and also to provie security in case of market volatility (31%). The remainder of their portfolios is dedicated to real estate (20%), fixed income securities (16%), and alternative investments (10%).
La finance est un rouage essentiel de toute économie moderne, mais trop de finance peut freiner la croissance et aggraver les inégalités de revenu, révèle une nouvelle étude de l’OCDE. Les derniers travaux de l’OCDE sur la finance et une croissance inclusive analysent des données sur une période de 50 ans afin de mettre en lumière les effets variables qu’un développement de différents types d’instruments financiers peuvent avoir sur l’activité économique et sur les inégalités. «La crise financière mondiale a soulevé des questions cruciales concernant l’influence exercée par la finance sur l’activité économique et la distribution des revenus», a expliqué Mme Catherine L. Mann, chef économiste de l’OCDE, lors du lancement de cette nouvelle étude à Londres. «Nos travaux montrent qu’éviter une expansion excessive du crédit et améliorer la structure des financements peut générer des gains en termes de bien‑être économique et social». L’OCDE estime qu’un recours excessif au crédit bancaire, au détriment d’autres formes de financement par le marché, comme les obligations et les actions, fait peser un certain nombre de risques sur la croissance à long terme, notamment: une mauvaise affectation du capital en finançant des projets dont la rentabilité est faible; un alourdissement du coût des garanties implicites pour les banques trop grandes pour faire faillite; l’éviction des travailleurs les plus compétents des secteurs dont le potentiel productif est le plus élevé; et une alternance de forte hausse et d’effondrement des prix des actifs.Au rythme actuel de développement de la finance, une expansion supplémentaire de l’offre de crédit bancaire en faveur du secteur privé aura pour conséquence un ralentissement de la croissance dans la plupart des pays de l’OCDE. Une hausse du crédit bancaire de 10 % du PIB se traduirait par une baisse de 0.3 point de la croissance du PIB, selon l’OCDE. En revanche, le développement du financement sur le marché boursier stimule la croissance. Ainsi, une hausse de la capitalisation boursière de 10% du PIB est associée à une progression de 0,2% du PIB en moyenne dans les pays de l’OCDE et du G20. Les prêts bancaires freinent davantage la croissance économique que le financement par le marché, tandis que le crédit aux ménages – qui finance essentiellement les acquisitions immobilières – pèse davantage sur la croissance que le crédit aux entreprises.Alors que l’expansion financière peut aider les titulaires de bas revenus à financer leurs projets et acquérir un bien immobilier, elle a tendance à être un facteur d’inégalités. Les personnes plus aisées peuvent emprunter (et empruntent) davantage et recueillent une plus grande part des fruits de l’essor des marchés boursiers. De même, le secteur financier verse des salaires plus généreux, supérieurs à ceux perçus par des salariés au profil similaire dans le reste de l’économie, ce qui amplifie les inégalités de revenu. En Europe, les salariés du secteur financier représentent 20% de la tranche de la population qui gagne le mieux sa vie, mais ils ne représentent que 4% de la masse salariale totale. L’OCDE a identifié un certain nombre de réformes nécessaires pour que le secteur financier soit plus stable et pour qu’il puisse contribuer à une croissance forte et équitable, notamment une utilisation accrue des instruments macroprudentiels visant à empêcher une expansion excessive du crédit, et la supervision des banques afin de conserver des volants de fonds propres suffisants. L’OCDE préconise également des mesures destinées à réduire les subventions explicites et implicites aux institutions financières trop grandes pour faire faillite, telles qu’un démembrement, une séparation structurelle, des exigences supplémentaires de fonds propres ou des plans de résolution crédibles. Il faudrait enfin mettre en oeuvre des «réformes destinées à atténuer le biais fiscal qui pénalise le financement par fonds propres et à créer une neutralité fiscale entre les prêts aux ménages et le crédit aux entreprises».
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Mirae Asset Global Investments Group has announced that it has recruited Frederic Niamkey as head of sales for French-speaking Europe (France, Geneva, Monaco). Niamkey joins Mirae from Aberdeen Asset Management, where he had been responsible for the Geneva office, and head of development, since 2009. Before that, he served in a variety of positions at Credit Suisse Asset Management, NICO Sarl, UBS Wealth Management, and OVB (Switzerland).
Lyxor is adding to its smart beta ETF range, by engaging the services of a prestigious partner. On Wednesday, 17 June, Lyxor ETF, the second-largest issuer in Europe, with nearly EUR50bn in assets, announced that it has signed a partnership with JPMorgan to launch a new range of risk factor ETFs.As part of the launch of the new funds, Lyxor ETF will rely on smart beta indices developed by the «Investible Indices» activity at JPMorgan. “This is a range of smart beta ETFs based on risk factors for European equities,” François Millet, head of ETF and index-based product development at Lyxor, tells Newsmanagers. “We are launching five ‘single factor’ ETFs, with the factors selected being ‘value,’ ‘low size,’ which includes midcap, ‘quality,’ ‘low beta’ and ‘momentum.’ These new ETFs will be listed in July, but the products are already licensed and have passports for the major European countries,” Millet says.This cooperation with JPMorgan does not come about by change, as the US bank is “known for its ability to design smart beta indices,” Millet notes. Additionally, “JPMorgan shares our vision and our definition of risk factor ETFs, with the same regional vision and concentration of risk factors,” Millet adds. “Additionally, JPMorgan has very simple rules for the construction of these indices, with a consistent investment universe. This simplicity and consistency in the construction rules for indices are key elements for ETFs.”Lyxor is a fervent militant for allocation based on a risk factor approach. The French asset management firm may not stop there. “We are leaving the door open to a range of multi-factor ETFs as a second phase,” Millet concludes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The fined levelled by the British regulator, the Financial Conduct Authority (FCA), last year totalled nearly GBP1.5bn, while the number of fines fell from 51 to 46, according to statistics from Kinetic Partners (Duff & Phelps group) in the latest Global Enforcement Review. Total fines in 2013 came to only GBP474.27m. The average size of the fines was multiplied by a factor of two and a half, from GBP9.9m to GBP36.8m. Since 2009, the report says, the average size of fines rose by more than 1,800%. However, the report states, the averages for the past year were inflated by sanctions inflicted for manipulation of Libor and of exchange rates. The trend is identical in North America, the report finds, with a record number of sanctions by the Securities & Exchange Commission (SEC) during the year 2013/2014, to 755, compared with 686 the previous year, and fines totalling USD4.6bn, compared with USD3.4bn previously.
La banque centrale norvégienne a abaissé jeudi son taux directeur d’un quart de point à 1%, un nouveau plus bas historique, pour répondre au ralentissement de l'économie après la chute des cours du pétrole. La Norges Bank avait déclaré en mars qu’il était pratiquement certain qu’elle allait réduire son taux directeur avant la fin du premier semestre. «L'évaluation actuelle des perspectives de l'économie norvégienne suggère que le taux directeur pourrait être encore réduit dans le courant de l’automne», a ajouté le gouverneur de la banque centrale, Oeystein Olsen.
Les analystes financiers étaient plutôt positifs jeudi matin au lendemain de l’annonce d’une introduction en Bourse avant la fin de l’année d’Amundi, filiale de Crédit Agricole SA (80%) et de la Société Générale (20%), même si l’action CASA baissait en ligne avec le marché. Pour les analystes d’Oddo, l’opération va «donner les moyens à Amundi de se développer par croissance externe. Compte tenu des valorisations des gestionnaires d’actifs en termes de multiples des fonds propres, toute acquisition est forcément génératrice d’importants goodwills donc pénalisante en termes de solvabilité. Dans la configuration actuelle, les contraintes de solvabilité de CASA limitent donc les capacités d’acquisition d’Amundi».
17 millions de foyers millionnaires concentraient 41% du patrimoine privé dans le monde en 2014, selon une étude du Boston Consulting Group (BCG), publiée le 15 juin 2015. Et leur fortune va continuer à croître, indique l'étude tout comme le montre CapGemini dans son propre rapport (présenté plus bas).
La Banque centrale européenne (BCE) a alloué 73,789 milliards d’euros à 128 banques de la zone euro dans le cadre de la quatrième tranche de ses opérations de refinancement à plus long terme (TLTRO), a annoncé la BCE ce jeudi. C’est plus que les attentes des analystes qui tablaient sur 60 milliards d’euros. Lors des opérations précédentes de la BCE, les banques avaient emprunté 97,8 milliards d’euros en mars, 129.8 milliards en décembre et 82,6 milliards en septembre 2014.
La Banque centrale européenne (BCE) a relevé de 1,1 milliard d’euros le plafond des liquidités d’urgence (ELA) que les banques grecques peuvent retirer auprès de leur banque centrale, a appris Reuters. Ce dernier relèvement porte le plafond des liquidités d’urgence à 84,1 milliards d’euros. La semaine dernière, la BCE a relevé le plafond ELA de 2,3 milliards d’euros.
Trop de finance freine la croissance et aggrave les inégalités de revenu, révèle l’étude de l’OCDE sur la croissance inclusive. «Eviter une expansion excessive du crédit et améliorer la structure des financements peut générer des gains en termes de bien‑être économique et social», indique Catherine Mann, chef économiste de l’OCDE. Une hausse du crédit de 10% du PIB coûterait ainsi 0,3 point de la croissance du PIB. A contrario, une hausse de la capitalisation boursière de 10% du PIB est associée à une progression de 0,2% du PIB.
Crédit agricole SA et la Société générale ont annoncé hier soir leur intention d’introduire en Bourse leur filiale de gestion d’actifs Amundi d’ici à la fin de l’année, si les conditions de marché s’y prêtent. «La cotation a pour finalité de conforter la dynamique de développement d’Amundi et d’offrir une liquidité à Société Générale qui pourrait céder jusqu'à l’intégralité de sa participation conformément au pacte d’actionnaires mis en place à la création d’Amundi», précisent-elles. Crédit Agricole, qui détient 80% de la filiale, entend en conserver «le contrôle majoritaire», car Amundi constitue un axe clé de sa stratégie de développement. Société Générale précise que céder la totalité de sa participation augmenterait de 20 points de base son ratio de fonds propres CET1 fin 2015. Créé en 2010, Amundi gérait 954 milliards d’euros au 31 mars dernier. Une fois cotée, la filiale demeurera le fournisseur de référence pour les réseaux de la Société Générale pendant cinq ans renouvelables.