Par 123 voix sur un total de 230 sièges, correspondant aux élus des trois formations de gauche, l’Assemblée portugaise a refusé la confiance au gouvernement minoritaire de centre droit de Pedro Passos Coelho, provoquant sa chute. Le Parti socialiste, le Parti communiste portugais (PCP) et le Bloc de gauche comptent ensemble plus de députés au parlement que la coalition de centre droit, depuis les législatives du 4 octobre.
Banque Nationale Investissements inc. (BNI) annonce aujourd’hui le lancement du Fonds d’actions canadiennes SmartBeta BNI et du Fonds d’actions mondiales SmartBeta BNI. Joueur clé dans le secteur des fonds communs de placement au Canada, BNI forme ainsi un partenariat avec Rothschild Asset Management Inc. (RAM), le sous-gestionnaire de portefeuille des Fonds SmartBeta BNI.
Connaissance des gérants parisiens, collaboration avec les TPM, partenaires privilégiés ou encore stratégie d'investissement actuelle. Benoît de Brie, responsable de la multigestion chez DNCA Investments, fait le tour de son activité au sein de la société de gestion parisienne.
Le 31 octobre dernier, Isabelle Bourcier a officiellement quitté la société Ossiam où elle occupait le poste de directrice du développement. Selon nos informations, Elle devrait rejoindre la société de gestion Theam, au sein du groupe BNP Paribas. Une information que la principale intéressée n'a pas souhaité confirmer.
Axa IM a lancé le 5 novembre un fonds dédié aux «obligations vertes» ou ayant «un impact environnemental». La filial de l’assureur a le mérite d’être plutôt en avance, puisqu’il existe moins d’une dizaine de fonds spécialisés dans le monde, après ceux lancés par l’américain Calvert Investment, le japonais Nikko AM, le français Mirova (Natixis AM) ou le suédois SEB. « Mais nous avons fait le choix de ne pas investir que sur des green bonds standards car la taille de ce marché encore nouveau pose des problèmes de diversification », soulignent Jérôme Broustra et Olivier Vietti, respectivement responsable de la gestion taux et gérant du fonds. Le marché des «obligations vertes» standardisées selon les Green Bonds Principles représente un stock mondial d’environ 85 milliards de dollars, mais pour seulement une petite cinquantaine d’émetteurs parmi lesquels certaines banques publiques ou supranationales pèsent lourd (19% du gisement pour la seule BEI). Idem pour certains secteurs tels que les utilities (18%) avec des entreprises comme EDF ou GDF Suez. En outre, un tiers des émetteurs de «green bonds» n’utilisent pas d’audit externe permettant d’assurer l’allocation de ces financements vers des projets verts et une traçabilité annuelle ensuite. « Nous avons donc construit un processus rigoureux pour définir ‘notre’ univers d’investissement à la fois sur les émetteurs de green bonds transparents sur ces points (au moins 51% du fonds) et sur des émetteurs d’obligations traditionnelles, responsables dans leur approche ESG et exposés à la transition énergétique », explique Vincent Compiègne, un des dix analystes ISR. La sélection des titres s’appuie ensuite sur la qualité de crédit (notation moyenne A+) et des projets ainsi que sur le profil financier (rendement observé de 1,36% pour 5 de duration). Sans indice de référence, Axa WF Planet Bonds (65 millions d’euros apportés par Axa et des investisseurs tiers au lancement) est investi sur une centaine de lignes, pour moitié en titres d’agences supranationales, pour 56% en «green bonds» et donc pour environ 40% en obligations de signatures susceptibles de devenir des émetteurs spécialisés à l’avenir. Même sur des secteurs moins attendus comme l’industrie automobile avec des équipementiers et certains constructeurs...
L’entrée en vigueur de la directive Mifid II pourrait être reportée à janvier 2018, selon le média britannique « Wealth Manager » qui cite un porte-parole de la Commission européenne.
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016 dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations, par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier.
La Ville de Paris a emprunté mardi 300 millions d’euros sous formes d’obligations vertes, de maturité mai 2031. Les titres notés AA ont été placés à un spread de 30 points de base au-dessus des emprunts d’Etat français de référence, ce qui fait ressortir un rendement de 1,807%. Le Crédit Agricole a dirigé l’opération, accompagné par HSBC et la Société Générale. Il s’agit de la première émission de «green bond» de la capitale, dont le produit est censé financer l’accompagnement du changement climatique. D’autres collectivités locales, dont la région Ile-de-France par trois fois, ont déjà réalisé des emprunts verts.
Van Eck Global a lancé, le 9 novembre, un nouvel ETF actions négociable sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier allemand. Il s’agit du fonds Market Vectors Morningstar US Wide Moat UCITS ETF qui offrira aux investisseurs un accès aux entreprises que les analyses et les valorisations de Morningstar ont identifiées comme ayant un avantage compétitif structurel. Les 20 entreprises américaines de l’indice de référence, le Morningstar Wide Moat Focus Index, couvre huit secteurs d’activités, dont la consommation de base, l’industrie et les technologies de l’information qui comptent à eux trois pour près de 51%.
Jacob de Wit, en poste depuis quatre ans à la tête de la société de gestion Actiam, spécialisée dans l’investissement responsable, quittera ses fonctions le 15 décembre prochain, rapporte le site Fondsnieuws. Il sera remplacé par le directeur commercial, George Coppens.Outre George Coppens, la direction générale d’Actiam, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 51 milliards d’euros, se compose d’Erik Jan van Bergen, le directeur des investissements et de Rob Verheul, le COO.
Afin de profiter du nombre de plus en plus grand de clients fortunés en Chine, la banque UBS lance une société de gestion locale. UBS Global Asset Management (Shanghai) a obtenu une licence «Qualified Domestic Limited Partner» (QDLP) de la part des autorités de régulation de Shanghai ainsi qu’un quota QDLP de 100 millions de dollars. La clientèle d’UBS Global Asset Management (Shanghai) pourra investir dans un premier fonds qui sera exposé aux actifs alternatifs et traditionnels. Destiné à une clientèle institutionnelle et très fortunée, le produit devrait voir le jour avant fin 2015.
L’indien ZyFin Holdings Pte. Limited (ZyFin) a indiqué avoir obtenu une licence pour sa structure de société de gestion basée en Irlande. Cette structure prévoit de lancer, selon eFundresearch, une gamme d’ETF qui serait cotée à Francfort et Londres. Le fer de lance de la gamme est un ETF obligataire sur des sociétés indiennes, qui a la particularité d'être un ETF à réplication physique.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management (BMO GAM), filiale du groupe BMO Financial Group, a dévoilé, le 9 novembre, le lancement de ses premiers ETF sur le marché européen. «BMO devient ainsi la première banque canadienne à offrir des ETF en Europe», indique le groupe dans un communiqué. Il s’agit d’une gamme de neuf ETF, cotés au London Stock Exchange et conçus spécifiquement pour les investisseurs britanniques et européens. «Le lancement de cette offre d’ETF en Europe constitue une étape stratégique majeure pour nous alors que nous continuons à nous développer dans toute la région», a commenté Richard Wilson, directeur général de BMO GAM pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, cité dans un communiqué. Les neuf ETF ont adoptés les standards Ucits et sont enregistrés à Dublin.Dans le détail, cette gamme comprend quatre ETF d’obligations d’entreprises mondiales – dont un ETF «high yield» – permettant ainsi aux investisseurs de diversifier leurs expositions aux obligations d’entreprise «investment grade» et «high yield», et cinq ETF actions de sa nouvelle gamme «Income Leaders» conçus pour générer du revenu pour les investisseurs. Les ETF obligataires suivront l’indice Barclays Very Liquid Index (VLI), un sous-ensemble du Barclays Global Aggregate Bond Index. S’agissant des ETF actions, BMO GAM, en partenariat avec MSCI, a développé de nouveaux indices actions spécifiques.Les neuf ETF disponibles en Europe sont les suivants: - BMO MSCI USA Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI Europe ex-UK Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI UK Income Leaders UCITS ETF- BMO MSCI USA Income Leaders (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO MSCI Europe ex-UK Income Leaders (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 1-3 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 3-7 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays 7-10 Year Global Corporate Bond (GBP Hedged) UCITS ETF- BMO Barclays Global High Yield Bond (GBP Hedged) UCITS ETF
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust a recruté Bo Thulin pour diriger son activité en Scandinavie. Basé à Stockholm, il est chargé de piloter la croissance et le développement des activités de gestion d’actifs et d’asset servicing en Suède, Finlande, Norvège et au Danemark. Il sera rattaché à Penelope Biggs, responsable du «Institutional Investor Group» pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Northern Trust. Bo Thulin arrive en provenance de JP Morgan où il officiait dernièrement en qualité de responsable de l’activité de services aux investisseurs («investor services») en Suède et en Norvège.
S&P Dow Jones Indices («S&P DJI») a annoncé le 9 novembre le lancement du Dow Jones Sustainability Europe Diversified High Beta High Dividend Index, destiné à mesurer les titres liquides à rendements élevés et affichant des beta historiques élevés au sein du Dow Jones Sustainability Europe Diversified Index. UBS a obtenu une licence d’exploitation pour cet indice, précise un communiqué. L’indice comprend 50 des sociétés affichant des beta élevés au sein du Dow Jones Sustainability Europe Diversified Index, qui fait partie de la famille des indices diversifiés (DJSI Diversified) développés avec RobecoSAM.
Eurizon Capital, la société de gestion de la banque italienne Intesa Sanpaolo, a annoncé, le 9 novembre, la signature d’un partenariat stratégique avec la société britannique SLJ Macro Partners afin de développer son activité de gestion d’actifs au Royaume-Uni. SLJ Macro Partners fournit des services de gestion des devises ainsi que des services d’investissement et de conseil sur la base d’une approche macro / top-down. Au 30 septembre 2015, elle affichait plus de 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion. Ce partenariat comprend une participation conjointe d’Eurizon Capital (à hauteur de 65%) et des associés fondateurs de SLJ Macro Partners (à hauteur de 35%) – à savoir Stephen Li Jen et Fatih Yilmaz – dans une nouvelle structure basée à Londres au sein de laquelle seront transférées les activités actuelles de SLJ Macro Partners et à travers laquelle de nouvelles initiatives de développement seront développées, précise Eurizon Capital. Cette annonce a été faite en marge de la publication des résultats trimestriels d’Eurizon Capital. Au 30 septembre 2015, la société de gestion italienne a ainsi vu ses actifs sous gestion atteindre le cap des 260 milliards d’euros, en progression de 13% par rapport au 1er janvier 2015. Au cours du troisième trimestre, Eurizon Capital et ses filiales en Italie et à l’étranger ont enregistré une collecte nette de 4,3 milliards d’euros, portant à plus de 30 milliards d’euros les souscriptions nettes réalisées depuis le début de l’année 2015. A l’issue des neuf premiers mois de l’année, son bénéfice net consolidé s’élève à 343,1 millions d’euros, en hausse de 78% par rapport à la même période de 2014.
Afin de renforcer sa présence dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs, le groupe bancaire américain Wells Fargo étudierait un certain nombre d’acquisitions au Royaume-Uni, rapporte The Sunday Times. A ce titre, les sociétés Henderson et Jupiter seraient considérées comme des cibles potentielles. Le journal britannique rappelle que John Stumpf, le directeur général, n’a jamais caché sa volonté de doubler la taille de son activité de gestion d’actifs au cours des dix prochaines années. Wells Fargo a toutefois refusé de commenter cette information.
UBS Wealth Management vient de nommer Lucas Wilson en qualité de «vice chairman» au sein de son équipe dédiée aux marchés émergents mondiaux. Basée à Londres, l’intéressé sera chargé de développer les relations clients et d’approfondir les relations clients existantes à l’échelle mondiale. Il devra en particulier développer l’activité auprès des clients très fortunés («ultra high net worth») et des family offices internationaux. Lucas Wilson sera rattaché à Nick Perryman, responsable du pôle «wealth management» dans les marchés émergents mondiaux. L’intéressé, qui compte plus de 35 ans d’expérience dans le secteur de la banque d’investissement, a occupé précédemment différents postes à responsabilités au sein de la division «wealth management» d’UBS.
La boutique de gestion britannique Argonaut Capital vient de recruter deux nouveaux analystes afin de renforcer son équipe d’investissement, rapporte Citywire Global. Les deux nouvelles recrues sont Archie Tulloc, qui arrive en provenance de Mazars LLP, et Oisin O’Leary, qui arrive en provenance de Maris Capital. Tous deux travailleront aux côtés des deux fondateurs de la société de gestion, Barry Norris et Oliver Russ. Ils seront également gérants principaux pour la gamme de cinq fonds actions européennes aux côtés du gérant de portefeuille Greg Bennett. En parallèle, Argonaut Capital s’est dotée d’une nouvelle structure de distribution dans le cadre de ses projets de développement en Europe. Dans ce cadre, Keith Rumbelow, anciennement responsable des ventes au Royaume-Uni, a été nommé responsable des ventes européennes. En outre, Keith Speck, jusque-là «UK sales manager», va officier en qualité de «European sales manager». Ce duo sera désormais responsable du développement de l’activité en Europe continentale, en se concentrant tout particulièrement sur les banques privées, les family offices, les fonds de fonds et les gestionnaires de fortune.
La Française Real Estate Partners réalise l’acquisition du 67-69 avenue Victor Hugo à Paris. Cet ensemble immobilier mixte de plus de 11.500 m² a été acquis par La Française Real Estate Partners (REP) pour le compte d’un grand institutionnel français. Le vendeur, Banco Sabadell, était représenté par Solvia, filiale de la banque et asset manager en charge du pôle immobilier. Cet immeuble composé de surfaces professionnelles, résidentielles et commerciales, a fait l’objet d’une rénovation importante de grande qualité au cours des 5 dernières années.
CPR Asset Management (CPR AM), filiale à 100% d’Amundi Group, a annoncé, le 9 novembre, les recrutements de cinq nouveaux collaborateurs en date du 1er octobre afin de renforcer ses équipes. Ainsi, Nadine Lamotte rejoint la société de gestion en qualité de directeur général délégué. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressée travaillera en étroite collaboration avec la direction générale au service de la politique de développement de la société. Nadine Lamotte a débuté sa carrière en 1990 à la Caisse des Dépôts et Consignation. Nadine Lamotte a débuté sa carrière à la Caisse des Dépôts et Consignations en 1990. De 1997 à fin 2009, elle a exercé plusieurs fonctions au sein de la Société Générale, d’abord au sein des services titres aux institutionnels, puis chez SGAM (ex filiale du Groupe SG). Avant de rejoindre CPR AM, Nadine Lamotte était depuis 2010, directeur général adjoint d’Etoile Gestion.Par ailleurs, Isabelle Poulain-Nicolas a intégré, l’équipe commerciale Entreprises de la société de gestion. La nouvelle recrue a débuté sa carrière au Crédit Lyonnais où elle a exercé plusieurs fonctions commerciales pour les grands comptes Corporates et les institutionnels au sein de la salle des marchés. En 2000, elle a rejoint la gestion d’actifs du groupe (CLAM puis CAAM) où elle reprend une fonction commerciale avec l’objectif de développement de la clientèle corporates. Avant de rejoindre CPR AM, Isabelle Poulain-Nicolas était commerciale Grands Comptes et ETI à la direction des Réseaux Partenaires et Solutions Epargne chez Amundi, en charge de la prospection et du développement en direct, de la grande clientèle de LCL. Elle était également en relation avec les directions de la Banque Des Entreprises et Institutionnels de LCL, en vue du développement des Ressources et de l’optimisation du mix produit.Pour sa part, Sarah Grymann renforce l’équipe commerciale institutionnelle de CPR AM. Après avoir débuté sa carrière en 1990 au Crédit Lyonnais, elle intègre en 1994 l’Agence Centrale Entreprises de Crédit Lyonnais en qualité d’analyste crédits puis de chargée d’affaires grandes entreprises. De 2002 à 2010, elle assure la fonction de «senior manager» en Financements Structurés « Corporate » / Syndication de crédits à la direction Corporate Finance de LCL. Depuis 2011, elle était commerciale grands comptes à la direction Epargne Salariale d’Amundi en charge du suivi d’un portefeuille et de son développement.Delphine Pelloile rejoint l’équipe marketing en qualité de spécialiste produits, en charge notamment du suivi des expertises actions thématiques de la société. L’intéressée a débuté sa carrière au sein d’Amundi en 2001 au service client pour l’équipe du Moyen-Orient. En 2007, elle devient commerciale sur l’Europe centrale et orientale puis en charge du développement commercial de la clientèle pour Amundi Canada de 2008 à 2010. Dès 2010, elle devient spécialiste produits islamiques. Enfin, Antoine Gougeon rejoint le département Recherche de CPR AM en tant qu’ingénieur financier. A ce titre, il contribuera, notamment, à concevoir les stratégies quantitatives d’investissement et à enrichir les processus de gestion. Il a débuté sa carrière en 2006 en qualité d’ingénieur d’études au sein du desk SITS de CAAM (Amundi). De 2008 à 2010, il était analyste middle-office avant d’être en charge, dès 2010, de la maîtrise d’ouvrage sur les applications front office.
SPGP prend un nouveau départ. La société de gestion dirigée depuis fin 2013 par Cédric Chaboud, et Galaxis Capital, société spécialisée en conseil aux entreprises et en private equity créée il y a douze ans et régulée depuis 2007 par la Financial Conduct Authority à Londres, ont décidé de combiner leurs savoir-faire respectifs pour servir plus globalement leurs clients sous la forme d’un nouveau groupe, Skylar. La réorganisation capitalistique, autour des trois associés-gérants que sont Cédric Chaboud, Alexis Gurdjian, créateur de Galaxis Capital, et Pierre Lussato, qui a rejoint Galaxis Capital en 2008 après avoir travaillé au sein du département Principal Finance de Lehman Brothers, est en cours et vise une intégration globale ouverte à d’autres actionnaires selon le modèle du partnership anglo-saxon. Skylar se présente comme un groupe international de conseil et d’investissement, qui a pour objectif d’accompagner ses clients dans toutes les étapes de la constitution et de la gestion de leur patrimoine, tant personnel que professionnel. Dans cette perspective, les compétences axées sur la gestion de patrimoine et la gestion d’actifs de SPGP ont été associées à des compétences de Galaxis Capital en conseil en opérations de haut de bilan (corporate finance/fusions & acquisitions), en investissements non cotés (private equity/immobilier) et en family office. Cette nouvelle offre s’accompagne également d’une internationalisation de la présence de Skylar, avec des bureaux à Paris, Londres et Bruxelles, et des présences à venir, dès le premier trimestre 2016, à Monaco et Genève. Au Luxembourg, où se trouve la holding de tête du nouveau groupe, Skylar envisage de constituer assez rapidement une équipe de cinq à six personnes pour développer le family office et la gestion de fortune. L’Europe est bien évidemment au centre des projets d’expansion à l'étranger mais Cédric Chaboud a indiqué qu’il s’agissait d’une première étape qu’impose la géographie. Mais il faut accompagner la clientèle partout dans le monde et le nouveau compte d’ores et déjà des responsables du développement pour l’Afrique (Maxime Sitou) et le Moyen-Orient (Philippe Dupuy). Outre la diversification géographique, le nouveau groupe a également porté ses efforts sur la diversification de l’offre. Ainsi, l’offre de gestion collective a été profondément enrichie pour saisir les opportunités des marchés financiers internationaux. Les clients ont dorénavant accès à une gamme de fonds diversifiés (obligataires, convertibles, actions flexibles et couverts) ou consacrés aux thématiques mondiales porteuses comme les introductions en Bourse (Origin), le luxe(L’Esprit du Luxe), le digital (The Digital Explorer) et l’Afrique (Time for Africa). A cette gamme s’ajoute un nouveau véhicule patrimonial, qui rassemble des fonds diversifiés et les meilleures idées de la gestion, ainsi que l’accès à une sélection des meilleurs fonds alternatifs de la place grâce à l’intégration au sein du groupe Skylar de Casteel Capital, société de gestion anglaise régulée par la Financial Conduct Authority et créée en 2006 par Philippe Dupuy et Cédric Lamielle et qui gère un fonds de fonds de quelque 70 millions d’euros. Fort de l’expérience pluridisciplinaire de ses dirigeants, Skylar assure une coordination unique pour ses clients de ses différents métiers et une meilleure appréciation globale des risques. Cédric Chaboud, président de SPGP, désormais associé-gérant et chief investment officer de Skylar, sera en charge des grandes allocations stratégiques et tactiques, et supervisera le respect et la cohérence de l’approche Skylar. La stratégie global du groupe Skylar est définie par le collège des associés-gérants qui intègre également Alexis Gurdjian et Pierre Lussato responsables du corporate finance et du private equity/immobilier. A la côté de la gestion conseillée, qui représente quelque centaines de millions d’euros, les actifs sous gestion sous mandat pèsent quelque 750 millions d’euros. Cédric Chaboud assure qu’il peut accueillir plusieurs milliards d’euros en gestion financière. Il espère pouvoir assez rapidement convaincre une dizaine d’indépendants du patrimoine de rejoindre Skylar...
Berkshire Hathaway a publié au titre du troisième trimestre des résultats en nette hausse. Le bénéfice net de la société d’investissement de Warren Buffett a atteint 9,43 milliards de dollars contre 4,62 milliards de dollars au troisième trimestre 2014. Le résultat net intègre un gain d’environ 6,8 milliards de dollars avant impôt, soit 4,4 milliards net d’impôt, sur la participation dans Kraft Heinz, suite à la fusion entre Kraft Foods et Heinz en juillet. Le chiffre d’affaires a progressé au troisième trimestre de 15% à 58,99 milliards de dollars.
L’UFF qui a publié ses résultats trimestriels lundi 9 novembre, a fait état d’une activité commerciale de 1.045 millions d’euros, en hausse de 22% de la collecte commerciale par rapport à septembre. Dans le détail, cette tendance favorable profite à l’assurance-vie dont l’activité a augmenté de 11% avec une part des investissements en unités de compte de 63%. Les investissements en valeurs mobilières des particuliers ont pour leur part progressé de 9% principalement sur le PEA.La collecte nette s’établit à 136 millions d’euros, en progression de 5% par rapport à septembre 2014. Cette évolution s’explique par la forte activité commerciale et par une progression limitée des rachats qui incluent notamment des remboursements de fonds à échéance.Les commissions de placement progressent de 8% par rapport au 30 septembre 2014 (62,1 millions d’euros). Les commissions perçues au titre de l’assurance-vie sont stables du fait d’une évolution du mix-produit consécutive à la réorientation de l’activité des conseillers en provenance du réseau acquis en janvier 2014.Les actifs gérés ont augmenté de 3% par rapport à septembre 2014 pour atteindre 11,1 milliards d’euros. Les commissions sur encours s’élèvent à 93,7 millions d’euros sur la période, en hausse de 15% par rapport à septembre 2014 en lien avec la hausse des actifs moyens gérés et avec l’évolution favorable du taux de marge lié à la contribution de la société de gestion Myria AM créée en octobre 2014.Le produit net bancaire au 30 septembre 2015 s’établit à 157 millions d’euros, en progression de 13% par rapport à celui du 30 septembre 2014. Il intègre un résultat financier de 1,2 million d’euros qui correspond à la réalisation de plus-values sur des placements.Dans ce contexte, UFF a versé un acompte sur dividende de 0,85 euros par action, en hausse de 21% par rapport à l’acompte versé en novembre 2014. L’exercice 2015 est en partie consacré à l’élaboration du plan stratégique à 5 ans qui sera dévoilé début 2016. A ce jour, certaines initiatives ont été testées afin de déterminer celles qui pourront être déployées à plus grande échelle au cours des années à venir, indique un communiqué qui précise que le quatrième trimestre sera dédié aux arbitrages entre les différents projets étudiés afin de préparer la trajectoire de ces 5 prochaines années.