Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en octobre en France sous l’effet de la hausse saisonnière des prix des produits frais et de certains services alors que ceux de l’énergie ont enregistré un nouveau recul, montrent les statistiques publiées jeudi par l’Insee. Ils avaient diminué de 0,4% en septembre après un rebond de 0,3% en août. Sur un an, ils affichent une légère hausse (0,1%) après deux mois consécutifs de stagnation. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a lui aussi progressé de 0,1% et affiche une hausse de 0,2% sur un an. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une stabilité sur le mois et une hausse de 0,1% sur un an.
Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a une nouvelle fois déclaré jeudi que l’institution était prête à prendre de nouvelles mesures pour soutenir les prix et l’activité, dans un discours adressé aux membres de la commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Le banquier a notamment souligné que le raffermissement de l’euro depuis mai était l’une des causes de la révision en baisse des perspectives d’inflation. Ces propos ont fait reculer la monnaie unique, qui est brièvement tombée sous les 1,07 face au dollar jeudi matin.
Dans son dernier rapport mensuel paru jeudi, l’Opep signale que sa production a diminué en octobre et elle estime que celle des producteurs de pétrole concurrents baissera l’an prochain pour la première fois depuis 2007. Elle juge que la production hors Opep diminuera de quelque 130.000 barils par jour (bpj) l’an prochain après une croissance de 720.000 bpj cette année, «dans la mesure où une réduction des investissements de près de 200 milliards de dollars cette année et la suivante créeront un trou béant dans l’offre».
Le Premier ministre britannique David Cameron a présenté mardi ses propositions de réformes de l’Union européenne pour éviter un «Brexit», le retrait du Royaume-Uni de l’UE sur lequel Londres a promis un référendum d’ici la fin 2017. «Nous voulons un nouvel arrangement dans lequel les parlements nationaux doivent pouvoir se rassembler et rejeter des règles européennes qui ne correspondent pas à leur intérêt», a déclaré David Cameron, qui souhaite un compromis en décembre. Il a aussi estimé que le principe de libre circulation ne devait pas s’appliquer aux nouveaux Etats membres tant qu’il existe de grandes différences économiques. Bruxelles a jugé «hautement problématiques» certaines de ces exigences, notamment cette dernière, tandis que Paris et Berlin laissent la porte ouverte.
La Grèce devrait faire son retour sur le marché obligataire «au second semestre 2016», a déclaré mardi à Reuters le ministre des Finances grec Euclid Tsakalotos. Athènes n’a plus émis de la dette souveraine depuis juillet 2014. S’exprimant en marge d’une manifestation à Londres, le ministre a également confirmé avoir eu des réunions avec des fonds spéculatifs le même jour.
Le taux de chômage est tombé au troisième trimestre à 5,3% au Royaume-Uni, montrent les chiffres publiés hier par l’Office national de la statistique (ONS). Il s’agit de son plus bas niveau depuis avril 2008, soit avant le déclenchement de la crise financière. Le nombre de personnes en situation d’emploi a augmenté de 177.000 au troisième trimestre, ce qui porte le taux d’emploi à 73,7%, un niveau jamais atteint depuis la création de cette statistique en 1971. Mais les revenus n’ont progressé que de 3% selon l’ONS, soit la même progression qu’au trimestre précédent, alors que le consensus Reuters anticipait +3,2%. La Banque d’Angleterre observe attentivement cette statistique pour décider d’un relèvement des taux d’intérêt, le premier depuis 2007.
Le groupe de conseillers économiques du gouvernement allemand a averti hier que la politique de taux d’intérêt bas de la BCE était porteuse de risques importants pour la stabilité financière. Dans leur rapport annuel, les «Sages», qui prévoient une croissance de 1,7% cette année et de 1,6% l’an prochain, écrivent que «si des taux d’intérêt bas restent en vigueur au cours des années à venir et si la courbe des rendements reste plate, cela pourrait menacer la solvabilité des banques et des assureurs vie à moyen terme».
Le chef de l’exécutif espagnol, Mariano Rajoy, a annoncé hier que son gouvernement avait intenté un recours auprès du Tribunal constitutionnel afin d’obtenir l’invalidation de la résolution en faveur de l’indépendance adoptée lundi par le parlement de Catalogne. «Il ne s’agit pas seulement de réagir à la résolution adoptée par le parlement, il s’agit de défendre l’intégrité du pays», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse, ajoutant qu’il ne permettrait pas une sécession de la Catalogne.
Le Conseil fédéral suisse a adopté hier une ordonnance sur le blanchiment d’argent. Cette législation, qui suit les recommandations du Groupe d’action financière, vise les négociants qui acceptent des montants en espèces supérieurs à 100.000 francs suisses (93.000 euros). Ce nouveau cadre juridique vient également modifier les règles visant les fondations ecclésiastiques, qui devront désormais être inscrites au registre du commerce. L’ordonnance entrera en vigueur le 1er janvier 2016.
Par 123 voix sur un total de 230 sièges, correspondant aux élus des trois formations de gauche, l’Assemblée portugaise a refusé la confiance au gouvernement minoritaire de centre droit de Pedro Passos Coelho, provoquant sa chute. Le Parti socialiste, le Parti communiste portugais (PCP) et le Bloc de gauche comptent ensemble plus de députés au parlement que la coalition de centre droit, depuis les législatives du 4 octobre.
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016, dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier. Ces travaux font écho à ceux lancés par la Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre en 2014 pour relancer le marché de la titrisation en Europe.
Banque Nationale Investissements inc. (BNI) annonce aujourd’hui le lancement du Fonds d’actions canadiennes SmartBeta BNI et du Fonds d’actions mondiales SmartBeta BNI. Joueur clé dans le secteur des fonds communs de placement au Canada, BNI forme ainsi un partenariat avec Rothschild Asset Management Inc. (RAM), le sous-gestionnaire de portefeuille des Fonds SmartBeta BNI.
Connaissance des gérants parisiens, collaboration avec les TPM, partenaires privilégiés ou encore stratégie d'investissement actuelle. Benoît de Brie, responsable de la multigestion chez DNCA Investments, fait le tour de son activité au sein de la société de gestion parisienne.
L’entrée en vigueur de la directive Mifid II pourrait être reportée à janvier 2018, selon le média britannique « Wealth Manager » qui cite un porte-parole de la Commission européenne.
Le 31 octobre dernier, Isabelle Bourcier a officiellement quitté la société Ossiam où elle occupait le poste de directrice du développement. Selon nos informations, Elle devrait rejoindre la société de gestion Theam, au sein du groupe BNP Paribas. Une information que la principale intéressée n'a pas souhaité confirmer.
Axa IM a lancé le 5 novembre un fonds dédié aux «obligations vertes» ou ayant «un impact environnemental». La filial de l’assureur a le mérite d’être plutôt en avance, puisqu’il existe moins d’une dizaine de fonds spécialisés dans le monde, après ceux lancés par l’américain Calvert Investment, le japonais Nikko AM, le français Mirova (Natixis AM) ou le suédois SEB. « Mais nous avons fait le choix de ne pas investir que sur des green bonds standards car la taille de ce marché encore nouveau pose des problèmes de diversification », soulignent Jérôme Broustra et Olivier Vietti, respectivement responsable de la gestion taux et gérant du fonds. Le marché des «obligations vertes» standardisées selon les Green Bonds Principles représente un stock mondial d’environ 85 milliards de dollars, mais pour seulement une petite cinquantaine d’émetteurs parmi lesquels certaines banques publiques ou supranationales pèsent lourd (19% du gisement pour la seule BEI). Idem pour certains secteurs tels que les utilities (18%) avec des entreprises comme EDF ou GDF Suez. En outre, un tiers des émetteurs de «green bonds» n’utilisent pas d’audit externe permettant d’assurer l’allocation de ces financements vers des projets verts et une traçabilité annuelle ensuite. « Nous avons donc construit un processus rigoureux pour définir ‘notre’ univers d’investissement à la fois sur les émetteurs de green bonds transparents sur ces points (au moins 51% du fonds) et sur des émetteurs d’obligations traditionnelles, responsables dans leur approche ESG et exposés à la transition énergétique », explique Vincent Compiègne, un des dix analystes ISR. La sélection des titres s’appuie ensuite sur la qualité de crédit (notation moyenne A+) et des projets ainsi que sur le profil financier (rendement observé de 1,36% pour 5 de duration). Sans indice de référence, Axa WF Planet Bonds (65 millions d’euros apportés par Axa et des investisseurs tiers au lancement) est investi sur une centaine de lignes, pour moitié en titres d’agences supranationales, pour 56% en «green bonds» et donc pour environ 40% en obligations de signatures susceptibles de devenir des émetteurs spécialisés à l’avenir. Même sur des secteurs moins attendus comme l’industrie automobile avec des équipementiers et certains constructeurs...
Le Comité de Bâle souhaite assouplir la réglementation pour les titrisations simples, transparentes et comparables (STC). Il a publié mardi une consultation ouverte jusqu’en février 2016 dans laquelle il propose d’abaisser les charges en capital pour ces titrisations, par rapport aux exigences qu’il avait définies en 2014. Les critères d’identification des titrisations STC ont été publiés en juillet dernier.
La Ville de Paris a emprunté mardi 300 millions d’euros sous formes d’obligations vertes, de maturité mai 2031. Les titres notés AA ont été placés à un spread de 30 points de base au-dessus des emprunts d’Etat français de référence, ce qui fait ressortir un rendement de 1,807%. Le Crédit Agricole a dirigé l’opération, accompagné par HSBC et la Société Générale. Il s’agit de la première émission de «green bond» de la capitale, dont le produit est censé financer l’accompagnement du changement climatique. D’autres collectivités locales, dont la région Ile-de-France par trois fois, ont déjà réalisé des emprunts verts.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } UBS Wealth Management has appointed Lucas Wilson as vice chairman of its team dedicated to global emerging markets. Wilson will be based in London, and will be responsible for developing customer relationships and deepening existing customer relationships worldwide. In particular, he will develop activities serving ultra high net worth clients and international family offices. Wilson will report to Nick Perryman, head of the wealth management unit for global emerging markets. Wilson, who has over 35 years of experience in the investment banking sector, has previously served in various positions of responsibility in the wealth management division of UBS.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In third quarter 2015, the British asset management firm River and Mercantile has posted net inflows of GBP592m, driven largely by a “rebalancing” of positive inflows to its Derivative Solutions of about GBP440m. Net sales alone totalled GBP152m. Due to this positive sales dynamic, assets under management rose 2% quarter on quarter for a total of GBP21.5bn as of 30 September 2015, compared with GBP21bn as of 30 June 2015. River and Mercantile has also announced that in fourth quarter, it won an equity mandate for GBP1bn from a British defined benefit pension fund.
La banque privée suisse Reyl & Cie a annnoncé, le 9 novembre, la nomination de Florence Anglès au poste de directrice de la gestion des risques, chargée à ce titre de coordonner et de renforcer les différentes actions menées en matière d’identification, de prévention et de gestion des risques au niveau du groupe. Sa responsabilité porte sur toutes les lignes d’activités et de la banque et s’étend également à l’ensemble de ses filiales. Dans le cadre de ses fonctions, Florence Anglès sera directement rattachée au Comité exécutif du groupe, placé sous la direction de François Reyl. Florence Anglès a consacré l’essentiel de sa carrière à la maîtrise des risques dans le secteur bancaire. Elle a débuté sa carrière dans la gestion des risques à Paris et a notamment participé au projet Bâle II d’une grande banque française. Elle a ensuite travaillé à Bruxelles dans la gestion des risques où elle a piloté de nombreux projets pour de grandes banques internationales liées aux évolutions réglementaires de type Bâle II ou Solvency II. En 2009, elle a mis en place le secteur de Validation des Modèles de rating en accord avec les exigences de la FINMA à la Banque Cantonale Vaudoise et a rejoint Deloitte Suisse fin 2012 comme directrice adjointe en charge de la pratique de la gestion des risques pour Deloitte en Suisse Romande avant sa nomination chez REYL & Cie.
A fin octobre 2015, les actifs sous gestion du groupe suisse de banque privée Julius Baer s'élevaient au niveau record de 297 milliards de francs suisses, soit une augmentation de 6 milliards de francs ou 2% par rapport à fin décembre 2014, selon des chiffres publiés ce matin. La progression des encours est due à des flux nets positifs et à l’impact positif des marchés mais également au transfert d’actifs de Leumi Private Bank AG au premier semestre ainsi qu’au transfert des activités internationales de Merrill Lynch dans le Wealth Management en Inde au mois de septembre, précise un communiqué. Ces contributions positives ont été en partie effacées par un effet devises négatif pour un montant de 11 milliards de francs suisses lié au raffermissement du franc contre pratiquement toutes les devises. La collecte a été affectée par les processus de régularisation fiscale en France et en Italie ainsi que par un ralentissement des souscriptions principalement en Europe de l’Est et en Amérique latine. Conséquence de ces évolutions, la collecte des dix premiers mois de l’année a été juste en dessous de l’objectif annualisé de croissance de 4% à 6%, selon le communiqué. Julius Baer indique par ailleurs qu’il a engagé des négociations avec la société de gestion italienne Kairos Investment Management afin de prendre une participation majoritaire dans la société et de coter une participation minoritaire à la Bourse italienne. Julius Baer et Kairos viennent d’annoncer un partenariat stratégique qui s’est accompagnée d’une prise de participation de 19,9% au capital de Kairos. A fin octobre 2015, les actifs sous gestion de Kairos s’inscrivaient à 8 milliards d’euros. Le groupe suisse indique en outre que le rachat de 40% de la société mexicaine NSC Asesores a été bouclé le 6 novembre dernier. Cette transaction, qui avait été annoncée le 20 juillet dernier, marque l’entrée de Julius Baer sur le deuxième plus grand marché de gestion de fortune en Amérique latine. Au Brésil, où Julius Baer a accru il y a dix-huit mois sa participation dans le gestionnaire de fortune GPS à 80%, Jan Gunnar Karsten a été nommé directeur général de GPS à compter du 1er décembre. L’un des associés fondateurs de la société, José Eduardo Martins, a été nommé vice chairman du conseil d’administration, chargé des nouvelles initiatives et de la stratégie, indique le communiqué.
Le groupe autour de Teleios Global Opportunities Master Fund basé dans les Iles Caïmans a augmenté sa participation dans Charles Vögele à plus de 10%. Cette hausse est à mettre principalement au compte de l’entrée fin octobre de la société Arango Trading & Finance Corp dans le groupe. Le fonds Teleios Global détient désormais 10,13% dans la maison de mode depuis le 30 octobre 2015, précise Charles Vögele dans un communiqué. La dernière participation annoncée en mars 2015 était de 5,25%. Mise à part Arango Trading & Finance Corp basée dans les Iles Vierges britanniques et qui a rejoint Teleios à fin octobre, deux autres sociétés font encore partie du groupe: 2B LLC basée dans le Delaware (USA) et Elarof Trust en Nouvelle-Zélande.