Le représentant du Collège de l’autorité des marchés financiers (AMF) a proposé ce matin à la commission des sanctions du régulateur d’imposer une amende de l’ordre de 700.000 euros à Fédéris, société de gestion du groupe mutualiste Malakoff Médéric. Il est reproché à la société de n’avoir pas respecté les procédures régissant l’émission des ordres, de n’avoir pas suivi les règles d’affectation prévisionnelle de ces ordres et d’avoir eu un système de contrôle interne insuffisant en ce qui concerne l’application de ces règles. Ces griefs ont notamment été établis sur l’analyse d’un échantillon d’ordres passés en 2013.
La Réserve fédérale américaine devrait attendre de constater des signes tangibles de redressement de l’inflation et une amélioration supplémentaire du marché du travail avant de relever ses taux d’intérêt, indiquent des experts du FMI dans un rapport préparatoire à la réunion du G20 en Turquie dimanche. Les rédacteurs jugent que la sous-utilisation des capacités de production et l’inflation basse justifient le maintien d’une politique accommodante. Le contraste entre le relèvement attendu des taux aux Etats-Unis et un assouplissement possible en zone euro ou au Japon constitue aussi un risque. Mais, à l’occasion de l’Economic Club of New York, plusieurs responsables de la Fed ont préparé le terrain à une hausse dès décembre. William Dudley, proche de la présidente Janet Yellen, n’entend pas «attendre de voir l’inflation dans le blanc des yeux». Minoritaire, Charles Evans, président de la Fed de Chicago, a redit sa crainte de voir les Etats-Unis faire cavalier seul et menacer la reprise.
La collecte sur les OPCVM de droit français a atteint 17,8 milliards d’euros en octobre, selon EuroPerformance. Le gros des flux s’est porté sur les fonds monétaires, à hauteur de 17 milliards d’euros. Les classes d’actifs plus risquées, comme les obligations, les actions et les convertibles, ont également connu des collectes positives à 681 millions, 336 millions et 119 millions respectivement, de même que les fonds de performance absolue (374 millions). L’encours du marché français, qui ne comprend pas les mandats, approche 836 milliards d’euros (+5,2% sur un mois et +8,8% sur un an).
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,1% en octobre en France sous l’effet de la hausse saisonnière des prix des produits frais et de certains services, alors que ceux de l’énergie ont enregistré un nouveau recul, indique l’Insee. Les prix avaient diminué de 0,4% en septembre, après un rebond de 0,3% en août. En un an, ils affichent une légère hausse (0,1%) après deux mois consécutifs de stagnation.
Dans son dernier rapport mensuel paru hier, l’Opep signale que sa production de pétrole a diminué en octobre et estime que celle des producteurs concurrents baissera l’an prochain pour la première fois depuis 2007. Elle juge que la production hors Opep diminuera de quelque 130.000 barils par jour (bpj) après une croissance de 720.000 bpj cette année, «dans la mesure où une réduction des investissements de près de 200 milliards de dollars cette année et la suivante créera un trou béant dans l’offre».
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont restées stables lors de la semaine au 7 novembre, à 276.000, a annoncé le département du Travail. Cette statistique traduit une tendance de fond positive pour le marché du travail, susceptible de conduire la Fed à relever ses taux le mois prochain. Les inscriptions au chômage, toujours proches de leur plus bas niveau depuis le début des années 1970, restent inférieures depuis 36 semaines consécutives au seuil de 300.000 en dessous duquel elles sont interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
La zone euro n’est pas confrontée au risque imminent de sombrer dans une spirale déflationniste, a déclaré hier Jens Weidmann, président de la Bundesbank. Lors d’une conférence à Paris, il a jugé que les achats de dette souveraine par la BCE risquaient de provoquer la confusion au sujet du rôle de l’institution, dont il est membre du conseil des gouverneurs, et que cet instrument ne devait être utilisé que pour contrer le risque de déflation.
Les stocks de pétrole brut ont augmenté davantage que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, montrent les statistiques de l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA). Les stocks ont progressé de 4,2 millions de barils à 487 millions, alors que les analystes attendaient une hausse limitée à 1 million. Les stocks connaissent ainsi leur septième semaine consécutive de hausse et se rapprochent d’un pic atteint en avril, au-dessus de 490 millions de barils.
Charlotte Dennery change d'horizon. Directrice générale de FundQuest depuis 2009, la filiale de multi-gestion de BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP), et, en parallèle, directrice des opérations («chief operating officer») de BNPP IP depuis 2010, Charlotte Dennery a en effet été nommée le 1er octobre 2015 au poste d'administrateur directeur général de BNP Paribas Leasing Solutions. Elle remplace ainsi Didier Chappet qui, après cinq années passées à la tête de cette entité, continuera pour quelque temps à apporter son expertise au métier en qualité de «senior advisor» auprès du comité de direction générale.
Isabelle Amet, fondatrice et présidente du cabinet de conseil en gestion patrimoniale Aviséo Patrimoine, a détaillé à H24 Finance sa sélection fonds actions growth et value ainsi que ses fonds thématiques favoris parmi sa vingtaine de ligne en portefeuille.
La Caisse des Dépôts va lancer un appel d’offres pour la gestion des dispositifs d'épargne salariale PEE (plan d'épargne d’entreprise) et PERCO (plan d'épargne pour la retraite collectif) des agents de la CDC. Date de lancement des procédures de passation : le 15 janvier 2016 Lire l’avis complet ici
La Réserve fédérale américaine devrait attendre de constater des signes tangibles de redressement de l’inflation et une amélioration supplémentaire du marché du travail avant de relever ses taux d’intérêt, écrit le Fonds monétaire international (FMI) dans un document publié aujourd’hui. Dans ce rapport préparatoire à la réunion des chefs d’Etat et de gouvernement du G20 en Turquie dimanche et lundi, les équipes du FMI, dont les opinions ne reflètent pas toujours celles de son conseil d’administration, jugent que la sous-utilisation des capacités de production et l’inflation très basse justifient le maintien d’une politique monétaire accommodante dans la plupart des économies avancées.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis sont restées stables lors de la semaine au 7 novembre, à 276.000, a annoncé le département du Travail, un chiffre qui traduit une tendance de fond positive pour le marché du travail, susceptible de conduire la Réserve fédérale à relever ses taux le mois prochain. Les économistes attendaient en moyenne 270.000 inscriptions au chômage après le chiffre de 276.000 annoncé pour la semaine au 31 octobre, confirmé jeudi. Les inscriptions au chômage, toujours proches de leur plus bas niveau depuis le début des années 1970, restent inférieures depuis maintenant 36 semaines consécutives au seuil de 300.000 en dessous duquel elles sont généralement interprétées comme le signe d’un marché de l’emploi sain.
La collecte sur les OPCVM de droit français a atteint 17,8 milliards d’euros en octobre, selon les statistiques d’EuroPerformance. Le gros des flux s’est porté sur les fonds monétaires, à hauteur de 17 milliards d’euros. les classes d’actifs plus risquées, comme les obligations, les actions et les convertibles, ont également connu des collectes positives à 681 millions, 336 millions et 119 millions respectivement, de même que les fonds de performance absolue (374 millions). L’encours du marché français, qui ne comprend pas les mandats, approche 836 milliards d’euros, en hausse de 5,2% sur un mois et 8,8% sur un an.
Au cours du troisième trimestre 2015, Pioneer Investments, la société de gestion du groupe UniCredit, a réalisé une collecte nette de 3,1 milliards d’euros, portant à 13,8 milliards d’euros les souscriptions nettes enregistrées depuis le début de l’année 2015. Grâce à cette solide dynamique commerciale, ses actifs sous gestion s’établissent à 217 milliards d’euros au 30 septembre 2015, en progression de 11% sur un an.
La Financière de l’Echiquier, qui a développé très tôt une activité d’incubation, a présenté mardi 10 novembre sa dernière protégée : la société Obafrica. Dans son giron depuis deux ans, elle en détient un tiers du capital et a «seedé» en partenariat avec d’autre investisseurs son premier fonds Africa Picking Fund. La Financière de l’Echiquier apportera également son soutien à la nouvelle société pour une durée minimum de 3 ans, et participera à son contrôle interne ainsi qu’à la gestion du post-trade (réconciliation des flux valorisateurs et dépositaires). Actuellement, la Financière de l’Echiquier a endossé le rôle de société de gestion et Obafrica celui de société de conseil. A terme, cependant, la société présidée par Ouissem Barbouchi et dirigée par Umulinga Karangwa deviendra la société de gestion du fonds, les deux responsables étant d’ores et déjà gérant et co-gérant. Sur le plan de la gestion, le fonds qui a été lancé il y a un an et affiche un encours de 5,34 millions d’euros cherche à se distinguer de la concurrence en s’affichant comme un fonds de stock-picking dédié à l’Afrique, sous pondérant nettement - voire excluant - la thématique ‘commodities’. A la suite de l’application de critères quantitatifs sur un ensemble de 1 450 sociétés cotées, puis la prise en compte de critères qualitatifs permettant d’identifier 115 sociétés, une sélection de 40 à 50 sociétés est réalisée. Le tout est réparti sur une dizaine de pays africains – essentiellement le Nigéria, l’Afrique du Sud, l’Egypte et le Kenya. Les critères décisionnels qui ont été retenus anticipent un potentiel de gain de 50 % et une bonne liquidité du titre. A noter que la gestion peut incorporer à la marge, quelques sociétés européennes exposées au marché africain. L’exposition sectorielle se veut également diversifiée : dix secteurs sont représentés au sein du portefeuille, avec une prépondérance des secteurs Finance, Consommation et Télécommunication. L’absence de couverture de la devise est compensée par une diversification géographique du portefeuille et l’achat de titres de sociétés qui réalisent une part significative de leurs revenus hors de leur marché domestique.Depuis le début de l’année, Africa Picking Fund a enregistré un gain de 2,58 %. Caractéristiques d’Africa Picking Fund FCP de droit françaisEncours au 30 octobre 2015 : 5,3M€ Distribution sur les principales plateformes d’assurance vie : AXA, CARDIFF, GENERALI, 1818… Frais de gestion: 2,5% brut Commission de surperformance: 10% Indice de référence : MSCI Afrique hors Afrique du Sud TR en eurosValeur liquidative hebdomadaire
Jorrit Arissen rejoint l'équipe spécialisée sur l’immobilier de Kempen Capital Management en qualité de gérant de portefeuille senior, poste qu’il a occupé ces six dernières années dans l'équipe immobilier mondial de PGGM, où il se focalisait sur l’analyse des entreprises immobilières cotées en Amérique du Nord et en Europe, rapporte le site Fondsnieuws.
Investec Asset Management (Investec AM) s’est associé à la société immobilière cotée sud-africaine Growthpoint Properties en vue de créer une coentreprise dédiée à l’investissement immobilier dans plusieurs marchés africains. International Finance Corporation (IFC), membre de World Bank Group, est également partie prenante au projet. Cette coentreprise à 50/50 doit donner naissance à une nouvelle activité dont la vocation est de lancer et de faire croître un nouveau véhicule d’investissement immobilier panafricain (hors Afrique du Sud) à destination des institutionnels tiers. Growthpoint et Investec AM détiendront chacun 50% de cette nouvelle structure. En outre, Growthpoint investira un montant initial de 50 millions de dollars dans le nouveau véhicule d’investissement tandis que IFC investira 40 millions de dollars. IFC, qui dispose d’équipes locales et de bureaux dans 22 pays africains, fournira également des services de conseil en qualité de partenaire local pour ce véhicule d’investissement. Doté de 90 millions de dollars d’engagements initiaux, ce nouveau véhicule souhaite lever un total de 500 millions de dollars auprès d’investisseurs institutionnels locaux et internationaux. Cette nouvelle coentreprise sera dirigée par Thomas Reilly, précédemment directeur général («CEO») de l’activité de fonds immobiliers africains de Sanlam. Il est également chargé de piloter le nouveau véhicule d’investissement. Ce fonds immobilier panafricain ciblera initialement des investissements dans des pays comme la Namibie, le Botswana, le Mozambique, la Zambie, l’Ouganda, la Tanzanie, le Kenya, le Nigeria, le Ghana et le Maroc, parmi d’autres.
Eastspring Investments, la société de gestion spécialisée sur l’Asie du groupe Prudential, a réalisé une collecte nette record de 4,9 milliards de livres au cours des neuf premiers mois de l’année 2015, a annoncé le 10 novembre l’assureur britannique. Au cours du seul troisième trimestre, les souscriptions nettes sont toutefois demeurées modestes, ressortant à 400 millions de livres seulement. Pour autant, les actifs sous gestion ont connu une progression de 18% sur un an pour s’établir à 82,4 milliards de livres au 30 septembre 2015 contre 72,6 milliards de livres au 30 septembre 2014.
Le groupe bancaire italien UniCredit a annoncé le 11 novembre la suppression de 18.200 postes, dont 6.000 par la vente de sa filiale ukrainienne et par la constitution d’une coentreprise entre sa filiale de gestion d’actifs Pioneer et la filiale homologue de Santander, Santander Asset Management. Cette coentreprise avec Santander, dont les discussions en vue de sa création avaient été évoquées l’an dernier par les deux établissements, doit être mise sur pied dans le courant de l’année 2016. Actuellement, Pioneer Investments est une filiale à 100% d’UniCredit alors que Santander Asset Management appartient à 50% à Santander Bank, et à 50% aux sociétés de private equity Warburg Pincus et Genral Atlantic. Par la suite, les activités américaines de la nouvelle entité seront détenues à 50% par UniCredit et à 50% par les deux groupes de capital investissement. Hors Etats-Unis, les activités seront détenues pour un tiers par Unicredit, un tiers par Santander et un tiers par les deux capital-investisseurs. Les actifs sous gestion de la nouvelle entité, qui sera présente dans une trentaine de pays, devraient approcher les 400 milliards d’euros. La compression des effectifs du groupe UniCredit touchera aussi bien les sièges que les établissements en Italie, en Allemagne, en Autriche et en Europe centrale et orientale. La banque italienne compte ainsi réduire la taille de ses réseaux en Italie, en Allemagne et en Autriche en supprimant 800 agences d’ici 2018. UniCredit, dernière des grandes banques européennes en date à annoncer une refonte de ses opérations pour augmenter sa rentabilité et ses fonds propres, a précisé qu’elle anticipait un ratio de capital CET 1 de 12,6% en 2018, au lieu des 10% attendus dans un précédent plan. Elle projette un bénéfice net de 5,3 milliards d’euros en 2018, ce qui est en retrait des 6,6 milliards projetés dans la plan stratégique qui avait été présenté l’an passé mais depuis lors remanié par l’administrateur délégué Federico Ghizzoni. En attendant, les neuf premiers mois de l’année se sont soldés en gestion d’actifs par un bénéfice net de 174 millions d’euros, en progression de 23,3% par rapport aux neuf premiers mois de 2014, les recettes des commissions ayant largement compensé les coûts. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 217,27 milliards d’euros, en recul de 1,6% par rapport au deuxième trimestre 2015 mais en progression de 11% par rapport à leur niveau d’il y a un an. Le coefficient d’exploitation ressort à 63% pour les neut premiers mois de l’année contre 64% entre janvier et septembre 2914 (lire par ailleurs Pioneer Investments).
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a recruté Juan Rodriguez-Fraile au poste de responsable de l’activité auprès des institutionnels, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance d’Altair Finance où il occupait déjà le poste de responsable de l’activité institutionnelle. Auparavant, Juan Rodriguez-Fraile a travaillé chez Allfunds Bank pendant plus de six ans. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez Bestinver, il sera rattaché à Gustavo Trillo, directeur commercial de la société de gestion.
Le gestionnaire d’actifs suisse RAM Active Investments a annoncé que Stéphane Decrauzat, son responsable de la gestion obligataire et gérant du fonds « RAM Global Bond Total Return », quittera la société à la fin du mois de novembre 2015 pour poursuivre de nouvelles opportunités. Ses responsabilités en matière de gestion d’investissements sont désormais confiées à Gilles Pradère et Cédric Daras, qui ont travaillé aux côtés de Stéphane Decrauzat au cours des quatre dernières années.Gilles Pradère compte 25 années d’expérience dans l’arbitrage d’obligations, le trading pour compte propre et la gestion de fonds investis en obligations globales. Il a travaillé chez BNP Paribas, Pictet Asset Management et Calyon avant de rejoindre RAM en septembre 2011.Pour sa part, Cédric Daras a développé une connaissance approfondie du crédit et des obligations convertibles durant ses 15 années de carrière passées au sein de Prado Epargne et Métropole Gestion avant d’intégrer l'équipe de RAM en mai 2011.En parallèle, RAM Active Investments a indiqué avoir renforcé son équipe obligataire en octobre avec les arrivées de Clara Parisot en tant que « Senior Client Portfolio Manager » et d’Anthony Bataille en tant qu’analyste quantitatif.Avant rejoindre RAM, Clara Parisot, qui compte plus de 20 ans d’expérience sur les marchés financiers, a occupé pendant trois ans et demi un poste similaire au sein de Pictet Asset Management. Auparavant, elle a travaillé pendant six ans chez UBS à Zurich, New York et Londres, puis huit ans chez Goldman Sachs International à Londres avant de rejoindre en 2006 Helvetica WM Partners, un family office et gestionnaire d’actifs indépendant basé à Genève pour lequel elle a travaillé pendant cinq ans.Pour sa part, Anthony Bataille a travaillé pendant trois ans comme consultant informatique dans le secteur des télécoms chez Capgemini et quatre ans en tant que « business analyst » pour Société Générale CIB à Paris.
Les banques suisses semblent avoir redoré leur blason. Elles jouissent à nouveau d’une bonne cote auprès de la population et leur image a même retrouvé, pour la première fois, ses niveaux d’avant la crise financière de 2008. Elles ont pris leurs distances avec leurs problèmes passés, soulignent les experts de l’institut de recherche Public et Société (fög) de l’Université de Zurich pour commenter l’amélioration du baromètre de réputation. A cela s’ajoute le fait que le public ne considère pas une bonne marche des activités comme allant de soi en temps de difficultés économiques.Les experts ont été frappés de constater que les jugements moraux dans les médias sur les débats fiscaux en relation avec le secteur financier suisse ont reculé. Depuis la décision de la Suisse d’opter pour l'échange automatique d’informations (EAI), la place financière helvétique prête un peu moins le flanc à la critique. Tandis que l’indice de réputation du secteur financier s’inscrivait au quatrième trimestre 2014 à seulement -2,3, il n’a cessé de s’améliorer depuis le début de l’année pour finalement grimper à 4,2 et retrouver même ainsi un niveau supérieur à celui d’avant la crise de 2008.