Réunis en Turquie, les dirigeants du G20 ont annoncé hier s’être mis d’accord pour adopter des mesures permettant d’intensifier la lutte contre l’évasion fiscale des entreprises multinationales qui minorent artificiellement leur base de bénéfice imposable. Ils ont réaffirmé leur engagement de pratiquer des échanges automatiques d’information dès 2017 et au plus tard en 2018.
La Russie veut parvenir à un compromis sur la dette de 3 milliards de dollars de l’Ukraine à son égard et elle a présenté une offre «intéressante» pour régler le contentieux, a déclaré hier Anton Silouanov, le ministre des Finances russe, après en avoir parlé avec Christine Lagarde, Présidente du Fonds monétaire international (FMI). Le président Vladimir Poutine a précisé que Moscou accepterait un remboursement en trois tranches annuelles d’un milliard à la place d’un remboursement intégral de cette dette à l’échéance le mois prochain. Moscou attend une réponse du FMI d’ici au 8 décembre.
L’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) sont en train d’élaborer une solution pour réduire le poids de la dette de la Grèce via un rallongement des maturités et une baisse des taux d’intérêt, a déclaré hier Ewald Nowotny, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE).
La Banque centrale européenne (BCE) est attentive à l’impact potentiel sur la stabilité financière de sa politique, exceptionnellement accommodante, mais elle n’observe aucune surévaluation globale des actifs, a déclaré hier Benoît Coeuré, l’un des membres de son directoire. «Il peut y avoir des bulles ici et là», a-t-il précisé à l’occasion d’un colloque organisé par l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Devant les inquiétudes croissantes de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a entrepris d’examiner plus en profondeur son évolution sur une période de dix ans. En se fondant sur des indicateurs validés par la recherche académique, l’AMF a construit un indicateur composite de suivi de l’évolution de la liquidité. Les premiers résultats de cette étude montrent que la liquidité sur les obligations françaises semble s’être améliorée depuis 2012, revenant vers les niveaux atteints avant le déclenchement de la crise de la dette souveraine datant de 2011. Le niveau actuel reste néanmoins inférieur à celui observé avant la crise des subprimes (2005-2007). Si le niveau général de liquidité apparait satisfaisant dans des conditions habituelles de marché, sa résilience en cas de chocs reste néanmoins incertaine.
Les prix à la consommation dans la zone euro ont augmenté de 0,1% en rythme annuel en octobre, a annoncé hier Eurostat, révisant en légère hausse cet indicateur, donné inchangé en première estimation. Ce changement s’explique principalement par l’évolution des prix des fruits et légumes frais. En septembre, les prix avaient reculé de 0,1%. Hors énergie et produits alimentaires non transformés, les prix ont augmenté de 1,0% par rapport à octobre 2014, après +0,8% en septembre. Sur un mois, l’inflation dite «de base», très surveillée par la Banque centrale européenne (BCE), est de 0,2%.
L’activité manufacturière dans la région de New York a continué de baisser en novembre, mais à un rythme légèrement moins marqué que le mois dernier, montrait hier l’enquête mensuelle de la Réserve fédérale régionale. L’indice des conditions d’activité «Empire State» est remonté à -10,74 après -11,36 en octobre. L’indice des nouvelles commandes s’est lui redressé à -11,82 après -18,91. L’un et l’autre sont au plus haut depuis juillet. Mais l’indice des perspectives à six mois est revenu de 23,36 à 20,33, son plus bas niveau depuis novembre 2012.
A l’aise sur les marchés comme devant l’échiquier, Jacques Tebeka, cofondateur et directeur général de Markus AM, aborde ses métiers de multigérant et d’entrepreneur en stratège. Ayant démarré sa carrière sur un poste d’analyse fondamentale, son évolution vers la gestion l’a amené à se transformer en décideur et à s’éloigner de la théorie, sans jamais véritablement s’en détacher.
Jeune pousse en pleine croissance, Markus AM se caractérise par une multigestion prudente et un partenariat atypique. Jacques Tebeka, directeur général et gérant, s’est associé en 2013 à Vincent Markus, un industriel qui a apporté ses premiers encours pour réaliser son projet. Après deux ans d’existence, ceux-ci s’élèvent désormais à 60 millions d’euros, dont 29 millions dans son fonds ouvert, et la clientèle s’est élargie aux banques privées et aux family offices.
Aviva a décidé d’arrêter toute nouvelle souscription chez Afer Europe mais continuera à gérer les contrats belges en cours. Afer cherche un nouveau partenaire pour ses 27.300 adhérents.
La Russie souhaite parvenir à un compromis sur la dette de 3 milliards de dollars de l’Ukraine à son égard et elle a présenté une offre «intéressante» pour régler le contentieux, a déclaré lundi Anton Silouanov, le ministre des Finances russe, après avoir rencontré la directrice générale du FMI, Christine Lagarde, en marge du G20. Le président Vladimir Poutine a précisé un peu plus tard que Moscou accepterait un remboursement en trois tranches annuelles d’un milliard. Le Kremlin insistait depuis des mois pour que l’Ukraine rembourse intégralement cette dette à l’échéance le mois prochain. La Russie a prêté 3,0 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros) à l’Ukraine en décembre 2013, trois mois avant le renversement de l’ancien président ukrainien Viktor Ianoukovitch. Moscou attend une réponse du FMI à sa proposition d’ici au 8 décembre.
Un débat sur une éventuelle sortie de la zone euro aura lieu l’année prochaine au parlement finlandais. Une pétition en ce sens a recueilli les 50.000 signatures nécessaires dans ce pays menacé d’une quatrième année de récession. «La vérification des signatures aura lieu au début de l’année et le débat parlementaire sera organisé dans les mois qui suivront», a annoncé Maija-Leena Paavola, responsable des procédures législatives à la Diète nationale. L’abandon de la monnaie unique est cependant très peu probable, et 64% des Finlandais restent favorables à l’euro, selon l’Eurobaromètre de novembre.
Réunis en Turquie, les dirigeants du G20 ont annoncé lundi s’être mis d’accord pour adopter des mesures permettant d’intensifier la lutte contre l’évasion fiscale des entreprises multinationales qui minorent artificiellement leur base de bénéfice imposable. Ils ont réaffirmé leur engagement de pratiquer des échanges automatiques d’information dès 2017 et au plus tard en 2018.
Fortement impliquée dans l’investissement socialement responsable et la gestion « best in class », compte tenu notamment de ses engagements de long terme vis-à-vis de ses bénéficiaires, l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a récemment enfoncé le clou en mettant la décarbonation de portefeuilles à son menu. Invité sur Newsmanagers TV, Philippe Desfossés, directeur de l’établissement, est revenu sur cette initiative menée en partenariat avec la société de gestion Cedrus AM et la plateforme amLeague. « Nous considérons que le carbone est un risque et nous devons le mesurer et le gérer », a indiqué le responsable, tout en rappelant que son institution a sans doute été la première il y a deux ans, à mesurer, sur son portefeuille actions, l’empreinte carbone. Moyennant quoi, il ressort que, par rapport à son benchmark, ladite empreinte du portefeuille est inférieure de 19 %, dont 11 % sont issus de la seule sélection des titres. «Des filtres supplémentaires ont été demandés à Amundi qui assurait la gestion d’un portefeuille», a confié le dirigeant : outre un filtre global, des filtres sectoriels ont été mis en place. Cela étant, « la troisième étape consiste désormais à stimuler l’offre en prenant directement contact avec les gestionnaires d’actifs », a-t-il précisé. Et d’inviter les gérants à exposer leur ‘savoir faire’ via la plateforme amLeague. Dans le détail, l’univers d’investissement correspond à celui du Stoxx 1800. Les gérants sont alors invités à être présents dans chaque secteur, avec un portefeuille de 60 titres minimum. «Nous n’imposons rien, mais invitons les investisseurs à évoluer dans un triangle entre performance, risques et décarbonation», a tenu à préciser Philippe Desfossés.Pour quels résultats ? «Nous souhaitons naturellement que cette initiative débouche sur du concret. Une première option consisterait à lancer un appel d’offres pour sélectionner un gestionnaire à qui on demanderait de répliquer un indice qui serait lui-même l’agrégation de deux ou trois des gestions les plus performantes en la matière sur la plateforme», a-t-il détaillé. Une autre option consisterait à réaliser un investissement dans un fonds lancé spécifiquement par un gérant. D’ores et déjà, plusieurs gestionnaires - notamment étrangers – ont montré des signes d’intérêt forts à la démarche de l’Erafp. Il est vrai qu’il y a urgence en Europe a insisté le responsable qui a dénoncé des normes et des standards d’émissions dérisoires, "à des années lumières des conditions normales d’utilisation». Pour conclure, Philippe Desfossés n’a pas exclu que la COP 21 puisse décevoir, mais le dirigeant a noté la nette volonté des politiques d’en faire un succès. Il n’en reste pas moins que la bataille contre le réchauffement climatique se gagnera surtout par une mobilisation de l'épargne institutionnelle afin que plus de fonds soient alloués vers le financement de la transition. «Qui est une source fantastique de richesses et d’opportunités», a conclu Philippe Desfossés. Pour visualiser la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1350
Maintenir une société de gestion locale avec des capacités de gestion locale… Tel a été le cahier des charges qu’UBS, la maison mère de feu CCR AM, s’est fixé cette année. Le tout sous une seule marque pour rendre l’ensemble clair et éviter du même coup tout cannibalisme : UBS Asset Management France pour l’Hexagone. Cette redéfinition ne pouvait se réaliser sans une réorganisation profonde de la société de gestion à Paris. « CCR AM avait tout d’une grande société de gestion, mais ses actifs n'étaient pas en croissance », a constaté Nicolas Vasta, managing director, chairman et CEO d’UBS AM France interrogé par Newsmanagers. Avec l’ancienne gamme de fonds, CCR AM affichait 6 milliards d’euros d’encours en début d’année… Après la refonte, la gamme a passablement maigri. De 28 fonds, elle est passée à huit OPCVM avec une diminution des actifs sous gestion de l’ordre de 20%. Dans le détail, plusieurs gestions ont disparu ou ont changé de périmètre. « Nous avons clôturé nos gestions monétaire et volatilité, a rappelé Nicola Vasta. En revanche, la gestion multiassets via les fonds Flex et la gestion sous mandat ont été conservées. De son côté, la partie « actions » a été repensée. Concrètement, les fonds CCR Actions ont vu leur gestion reprise par Londres où UBS possède un centre d’expertise pour ses fonds ouverts. Néanmoins, une gestion actions subsiste à Paris qui peut être qualifié de « franco-française ». A savoir, dans les fonds ouverts, des fonds PEA PME. Rien d’étonnant à cela dans la mesure où la société de gestion s’est donné trois pôles de développement : la clientèle institutionnelle, la distribution et la banque privée. Or, cette dernière activité jugée essentielle pour la maison peut trouver un intérêt évident à disposer d’une gestion sous mandat française. Elle permet notamment de développer une fine connaissance du tissu des entreprises de l’Hexagone et fournit une aide précieuse dans la réalisation du patrimoine professionnel d’un client. « La banque privée reste un élément clé pour Paris dans le monde d’UBS, a insisté Jean-Frédéric de Leusse, CEO et country head. En trois ans, cette dernière a vu ses revenus croître très significativement et les actifs sous gestion augmenter de 30 %, tant par un effet collecte pur que via une offre crédit. Aujourd’hui, elle représente 40 % des actifs sous gestion d’UBS AM - contre 55 % pour ceux des institutionnels. Et la situation n’est pas figée. « Nous disposons de 11 milliards d’actifs sous gestion en banque privée et nous avons voulu conserver notre capacité à innover », a fait remarquer Jean-Frédéric de Leusse. « Certes, notre offre a été réduite mais si des demandes spécifiques devaient émerger, nous pourrons être amenés à créer un fonds particulier qui y réponde », a t-il ajouté. Ainsi repensée, la société de gestion - qui a perdu les deux tiers de ses effectifs dans sa réorganisation - permet à ses responsables d’afficher de nouvelles ambitions. En chiffres, elles pourront être qualifiées de modestes ou raisonnables mais le management préfère être conservateur. En 2016, Paris table sur une collecte nette de 500 millions d’euros, mais envisage 1 milliard d’euros à un horizon 2017. « Nous avons pour objectif de devenir profitable dès la fin de l’année», a indiqué Jean-Frédéric de Leusse en insistant sur la volonté affichée d’UBS AM France de contribuer aux résultats du groupe. En attendant, cette année, la banque privée devrait apporter une collecte nette de l’ordre de 300 millions sur les mandats et 300 millions collectés dans le cadre de l’activité « distribution ». Enfin, pour la partie institutionnelle, la société de gestion a dans ses projets (appels d’offres, etc) un « pipeline potentiel » de 3,5 milliards d’euros. En disposant d’une offre qu’elle juge adaptée avec de la gestion passive, via les smart beta d’UBS AM, et son offre alternative à l’autre bout du spectre avec notamment des produits « infrastructures ».
Deux gérants de Vanguard, Lucius T. Hill et Karl E. Bandtel de Wellington Management Company, vont prendre leur retraite à compter du mois de juin 2016. Lucisu T. Hill, managing director senior de Wellington, est intervenu en tant que conseil depuis 2008 sur le Vanguard Long-Term Investment Grade Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 14,2 milliards de dollars. Après son départ, Scott St. John, gérant de portefeuille, prendra en charge la partie du fonds prise en charge par Wellington.Wellington Management fournit des services de conseil pour 21 mandats de Vanguard, représentant 313 milliards de dollars d’actifs. Le partenariat avec Wellington remonte au lancement du plus vieux fonds de Vanguard, le Vanguard Wellington Fund, en 1929.
Le groupe Just Fair & Direct (JFD), qui propose des services de négoce électronique, prime brokerage et gestion de fortune, vient d’ouvrir un bureau à Sophia-Antipolis, à proximité de Cannes, rapporte Investment Europe. JFD France va dans un premier temps développer sa base de clientèle en Europe et renforcer l’offre de JFD Wealth en couvrant les jeunes sociétés de gestion et en développant son réseau de conseillers financiers indépendants. La société va notamment offrir un ensemble de services aux jeunes sociétés de gestion, entre autres des services d’exécution des ordres à très bas coûts, des outils de trading multi-comptes, ainsi qu’un accès privilégié à une série de véhicules financiers allant des comptes gérés aux ETF en passant par les fonds d’investissement alternatifs cotés au Luxembourg. Les jeunes sociétés auront également accès au réseau de distribution «on line» et «off line» du JFD comprenant plus de 350 conseillers indépendants basés en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et en Irlande. Les conseillers seront dotés de programmes de gestion de portefeuille sur mesure afin de s’adapter aux exigences spécifiques de leurs clients : taille de l’investissement, accès aux fonds, appétit pour le risque, objectifs d’investissement, l’accent étant mis sur la performance absolue, la gestion quantitative et les produits préservant le capital.
Le pôle «Gestion d’Actifs, Gestion Privée & Distribution» du groupe Advenis (ex Avenir Finance) est en croissance au troisième trimestre. Son chiffre d’affaires a progressé de 5% sur un an à 7,29 millions d’euros. Il bénéficie du lancement de la nouvelle SCPI Eurovalys, mais reste affecté par le ralentissement des ventes immobilières auprès des grands partenaires bancaires, en raison d’un repositionnement de l’offre. Sur neuf mois, le pôle marque toutefois un recul de 11% à 18,84 millions d’euros. Toutes activités confondues, le groupe, également très présent dans les services immobiliers et la production immobilière, a enregistré un chiffre d’affaires de 62,16 millions d’euros sur neuf mois, en progression de 6% par rapport à l’année précédente.
BNY Mellon Investment Management a noué un accord avec Banca Mediolanum pour la distribution de fonds aux investisseurs particuliers en Italie, rapporte Bluerating. En vertu de cet accord, les produits Ucits de la Sicav BNY Mellon Global Funds seront commercialisés par le biais du réseau de 4.500 banquiers familiaux de la banque, présents dans toute l’Italie. En outre, quatre stratégies de BNY Mellon IM feront partie de l’offre d’OPCVM pouvant être choisis dans le cadre de l’assurance vie Mediolanum MyLife.
La société de gestion italienne Sella Gestioni lance Investimenti Sostenibili, un fonds basé sur l’impact investing, rapporte Bluerating. Ce fonds est né de la modification de la politique de gestion du fonds éthique Nordfondo Etico Obbligazionario Misto, lancé en 1999. Dans sa nouvelle version, le fonds sélectionnera de manière active des instruments, sociétés et projets capables d’associer rendement financier et impact environnemental et social positif et mesurable.
Sur les neuf premiers mois de l’année, la société de gestion italienne Anima Holding a enregistré des souscriptions nettes de plus de 7 milliards d’euros, contre 6,5 milliards d’euros sur la période correspondante de 2014. Les encours sous gestion ont ainsi atteint 64,3 milliards d’euros, contre 57,1 milliards d’euros début janvier. Le bénéfice net est ressorti à 95,9millions d’euros, soit une hausse de 67 % par rapport à la période correspondante de 2014.
JP Morgan Asset Management a nommé Gloria Chung en tant que directrice du marketing pour l’Asie-Pacifique et responsable du market planning pour l’activité de fonds dans la région, rapporte Asian Investor. L’intéressée vient de Vanguard où elle était responsable marketing pendant deux ans, et remplace Heidi Sutton. Gloria Chung sera basée à Hong Kong et travaillera sous la direction de Michael Falcon, directeur général Asie Pacifique.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune américain Northern Trust vient de nommer Ali Sheikh en qualité de responsable des services aux hedge funds («Head of Hedge Fund Services») pour l’Asie-Pacifique. Basé à Hong Kong, l’intéressé est chargé de piloter l’ensemble de l’activité de services aux hedge funds à travers toute la région Asie-Pacifique. A ce titre, il est rattaché à Peter Sanchez, responsable mondial de services aux hedge funds chez Northern Trust. Ali Sheikh a rejoint Northern Trust en 2011 dans le cadre de l’acquisition d’Omnium LLC auprès de Citadel, où il a commencé à travailler en 2008. Plus récemment, il a occupé la fonction de «senior relationship manager» au sein de l’activité de services aux hedge funds à New York.
Deutsche Asset & Wealth Management vient de recruter Philip Mikkelsen en tant que directeur commercial pour la clientèle institutionnelle en Europe du Nord, rapporte Realtid.se. Il travaillera au sein du bureau de Stockholm de la banque allemande et se focalisera sur les investisseurs institutionnels danois. Philip Mikkelsen vient de Franklin Templeton, où il était déjà spécialisé sur les institutionnels nordiques. Il a aussi travaillé chez Goldman Sachs et Danske Capital. Chez Deutsche AWM, Philip Mikkelsen travaillera sous la direction de Lars Hagerud, responsable des institutionnels en Europe du Nord.