Le nombre de créations d’entreprises a augmenté de 1,3% en décembre en France pour s’élever à 44.666, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées jeudi par l’Insee. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), elles reculent de 0,2%, à 25.978. Sur les trois mois à fin décembre, en données brutes et en glissement annuel, le nombre de créations a diminué de 3,9% en raison de la chute (-22,5%) des immatriculations de micro-entrepreneurs. La construction et le commerce ont été une fois de plus les secteurs qui ont le plus contribué à cette baisse. Sur un an, le nombre de créations accuse une baisse de 4,7% mais progresse de 3,8% hors entreprises individuelles. En décembre, 42,6% des créations enregistrées sur les douze derniers mois étaient des demandes d’immatriculations de micro-entrepreneurs, contre 51,4% il y a un an.
L’Argentine cherchera à trouver un accord concernant sa dette d’abord avec les créanciers obligataires qui ont lancé leurs procédures à New York, avant de négocier avec d’autres créanciers, a déclaré le ministre des Finances argentin Alfonso Prat-Gay. Il a ajouté que tout accord préliminaire devrait être approuvé par le Congrès.
Les cours du pétrole ont terminé hier en hausse sur le marché new-yorkais Nymex, après huit séances de baisse et un nouveau plancher de 12 ans pour le Brent (à 29,73 dollars). Le marché a été soutenu par des achats de découvert, avant l’arrivée à expiration à la clôture du contrat février sur le brut léger américain. Mais il reste déprimé par une offre surabondante. Le contrat février sur le brut léger américain (WTI) a gagné 2,36%, à 31,20 dollars le baril. Le Brent, qui avait cédé 20% sur les huit dernières séances, a repris 2,38% à 31,03 dollars. Il reste toutefois en baisse de plus de 17% depuis le 1er janvier et a chuté de 34% en 2015.
ACOFI Gestion a choisi CACEIS pour être le dépositaire, le teneur du registre des actionnaires et la banque de règlement de deux fonds communs de titrisation (FCT) dont l’un est éligible au régime des fonds de prêts à l’économie.
Sia Partners a rencontré Anne-Laure Navéos, responsable de la croissance externe et des partenariats du Crédit Mutuel Arkéa, qui livre sa vision de l’apport des nouveaux entrants dans la stratégie de développement du Crédit Mutuel Arkéa.
Lors de sa conférence annuelle, le groupe MACSF a présenté les performances de son fonds en euro tout en précisant les arbitrages que la direction financière avait réalisés en 2015. « En ce qui concerne la gestion du fonds en euro RES, nous avons augmenté la part des obligations à taux fixe et des actions qui dépassent maintenant les obligations convertibles et également l’immobilier », a expliqué Eric Dubos, directeur financier de la MACSF. En effet, entre 2014 et 2015, la poche obligataire taux fixe est ainsi passée de 64,7% à 67,7% et la poche actions de 8,3% à 9,6%. L’encours sous gestion du fonds en euro reste sensiblement le même qu’en 2014, il s’élève à 20,007 milliards d’euros au 31/12/2015.
HEC Paris et Axa IM ont noué un partenariat qui vise à offrir une formation générale à la gestion d’actifs à partir d’un Mooc (massive open online course). Accessible à tous, il sera disponible en avril 2016 via le site de formation en ligne Coursera. HEC Paris a déjà réalisé 6 Mooc ainsi qu’une série de 4 Mooc offrant de la formation sur la façon de résoudre les problèmes de la «vraie vie» des entreprises.
Athènes accepte que le Fonds monétaire international (FMI) soit partie prenante de son dernier plan d’aide, a déclaré jeudi Jeroen Dijsselbloem, président des ministres des Finances de la zone euro. «(Le ministre des Finances grec Euclide) Tsakalotos m’a confirmé que le gouvernement grec accepte que le FMI soit inclus dans le processus», a dit le président de l’Eurogroupe avant d’entrer en réunion. ne se penche sur le dossier des réformes proprement dit. Le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait dit en décembre que la présence du FMI dans ce plan de renflouement de 66 milliards d’euros, le troisième depuis 2010, ne s’imposait pas.
Dans son étude nommée «La globalisation réduit-elle la capacité des banques centrales à contrôler l’inflation ?», Bruegel se penche sur l’éventuel lien de cause à effet entre la globalisation et les difficultés des banques centrales, à maintenir leur objectif inflationniste ces dernières années. « L’accélération de la globalisation a pris trois formes principales qui pourraient influencer le mécanisme de l’inflation : l’intégration des marchés, l’intégration du marché du travail et l’intégration financière », analyse le think thank économique basé à Bruxelles.
La reprise vigoureuse dans le secteur immobilier est-elle déjà hypothéquée pour l’année 2016 ? Trop tôt pour l’affirmer mais les prévisions du président de Meilleurs Agents n’incitent pas à l’optimisme.
Eleva Capital, la société de gestion créée début 2015 par l’ancien gérant actions de Syz & Co, Eric Bendahan, vient de lancer un deuxième fonds, révèle Citywire Selector. Baptisé Eleva Absolute Return Europe, ce nouveau véhicule aux standards Ucits a officiellement été lancé le 30 décembre 2015. «C’est un fonds long/short et il s’agit de notre deuxième lancement depuis la création de la société début 2015» a indiqué Eric Bendahan, cité par Citywire. Ce nouveau fonds est domicilié au Luxembourg et il est actuellement en cours d’enregistrement pour être commercialisé en Autriche, en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne et au Royaume-Uni. Il devrait également être disponible à la distribution en Suisse d’ici la fin du mois de janvier 2015.
Rob Gambi, jusque-là directeur des investissements (CIO) de Henderson Global Investors, a quitté la société de gestion en décembre à l’issue d’une réorganisation de son comité exécutif, selon un porte-parole de la société cité par Money Marketing. De fait, le gestionnaire d’actifs a même décidé qu’il n’avait plus besoin d’un poste de CIO. Les fonctions de Rob Gambi seront désormais conjointement assurées par Phil Appel, responsable du fixed income, et Graham Kitchen, responsable des actions. Rob Gambi avait rejoint Henderson en 2014 en provenance d’UBS où il était « group managing director » et responsable mondial de l’obligataire.
Moneybox, une société technologique spécialisée dans l’épargne et l’investissement, a annoncé, ce 13 janvier le recrutement de Daniel Godfrey en qualité de conseiller («advisor»). L’intéressé est une figure bien connue du secteur de la gestion d’actifs britannique, ayant récemment officié en qualité de directeur général de The Investment Association (IA), l’association professionnelle de la gestion d’actifs au Royaume-Uni. «Daniel Godfrey va conseiller l’entreprise sur les processus d’autorisation réglementaire et sur la conception des produits», a précisé la société dans un communiqué.En parallèle, Moneybox a annoncé avoir levé 3 millions de livres auprès de Betfair, Ocado Investor Samos Investments et un consortium de «business angels». «Ces fonds seront utilisés pour renforcer l’équipe et pour le développement de l’application Moneybox en vue de son lancement début 2016», a indiqué la société.
Timide fin d’année 2015 pour Liontrust. A l’issue du quatrième trimestre 2015, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet réalisé une modeste collecte nette de 53 millions de livres, contre 424 millions de livres au quatrième trimeste 2014. La société de gestion précise toutefois que la collecte nette du quatrième trimestre 2014 avait été dopée par 315 millions de livres de souscriptions nettes en provenance d’un seul client institutionnel. Pour l’exercice financier 2015 (soit du 1er avril au 31 décembre*), sa collecte nette s’élève à 163 millions de livres contre 708 millions d’euros pour la période allant du 1er avril au 31 décembre 2014.Malgré le ralentissement des flux nets entrants, ses actifs sous gestion ont toutefois progressé de 7,1% au quatrième trimestre 2015 pour s’établir à 4,73 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 4,42 milliards de livres au 30 septembre 2015. *Le groupe est sur un exercice fiscal décalé clos tous les ans au 31 mars
EFG Asset Management (EFGAM) vient de lancer un nouveau fonds actions britanniques pour le gérant John Leahy, qui a rejoint la société de gestion en août, rapporte Investment Week. Baptisé New Capital UK Select Equity, ce nouveau véhicule investira dans 35 à 45 valeurs britanniques, toutes capitalisations confondues. Le gérant utilisera une approche «bottom-up» de sélection des titres à travers une analyse fondamentale des sociétés. John Leahy avait rejoint EFGAM en provenance de Hermes Investment Management où il a officié pendant 14 ans au poste de directeur des actions britanniques.
Un court communiqué de CNP Assurances daté du 13 janvier confirme que l’assureur français est entré en négociation exclusive avec BTG Pactual au Brésil en vue d’acquérir 51 % de ses filiales PAN Seguros et PAN Corretora. Lors d’un premier tour d’enchères en décembre, de l’ordre de 1 à 1,3 milliard de réaux, Zurich Insurance, Generali et Liberty Mutual figuraient également dans la course, rappelle L’Agefi de ce jour. En 2014, BTG Pactual avait repris à Banco Pan une participation de contrôle dans l’assureur Pan Seguros et la société de courtage Pan Corretora pour 580 millions de réaux. Deux activités à la taille modeste puisqu’elles ne représentent que 0,1% des actifs de BTG Pactual. En difficulté, la banque brésilienne est en quête de liquidités, précise également le quotidien.
Intesa Sanpaolo a créé un fonds de pension à contributions définies, rapporte Bluerating. Ce fonds vise à regrouper tous les fonds de pension ou parts de fonds à contributions définies présents dans le groupe bancaire et à devenir, en termes d’encours et de souscripteurs, l’un des leaders du marché italien de la retraite complémentaire. L’objectif du fonds est d’assurer, dans l’intérêt exclusif des salariés du groupe Intesa Sanpaolo, un élargissement des opportunités d’investissement, une homogénéité de l’offre au niveau du groupe en en valorisant l’identité, ainsi qu’une meilleure gestion des risques financiers. Le fonds est présidé par Pietro De Sarlo. Le vice-président est Roberto Conte et le directeur général, Eugenio Burani.
Les actifs sous gestion de Partners Group, spécialisé dans les investissements sur le marché privé, ont fait un bond l’an dernier de 22% pour s'établir au niveau record de 46 milliards d’euros à fin décembre. Dans un communiqué diffusé ce matin, le gestionnaire de fortune ajoute que la demande de la clientèle a dépassé les 8 milliards d’euros. Les résultats détaillés de l’exercice 2015 seront publiés le 22 mars prochain.
Le gestionnaire d’actifs américain JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a promu à compter du 1er janvier Henry Tong au poste de responsable de son activité auprès des particuliers en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé succède ainsi à Richard Mo, précise le site d’information asiatique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Henry Tong est responsable de la distribution des fonds auprès des clients particuliers en Chine. JP Morgan AM compte désormais sept commerciaux dédiés aux segments des clients particuliers en Chine, tous basés à Hong Kong. Précédemment, Henry Tong officiait au poste de responsable de la distribution auprès des banques privées et autres intermédiaires chez JP Morgan AM à Hong Kong. Il avait rejoint la société de gestion mi-2012 en provenance de Syz & Co où il était «vice-president» en charge du développement et de la distribution de fonds à Hong Kong, Singapour et Chine. Avant cela, il avait officié chez Man Investments à Hong Kong, selon son profil LinkedIn.
La banque Bank J. Safra Sarasin a démenti les informations parues hier dans la presse à propos d’un rachat imminent de son homologue tessinoise BSI. «Ni J. Safra Sarasin, ni le groupe Safra, n’ont l’intention d’acquérir BSI», a déclaré à AWP hier soir une porte-parole de l’institut bancaire bâlois, rapporte L’Agefi suisse. La banque privée suisse a ainsi démenti un article paru le même jour sur le site internet de l’hebdomadaire alémanique Handelszeitung, faisant état de la conclusion d’un accord et d’une transaction imminente, en raison notamment du risque de voir BSI emportée dans la faillite de sa maison-mère brésilienne BTG Pactual, en cas de banqueroute de cette dernière. Selon l’hebdomadaire alémanique, la Finma aurait fait pression sur les parties en pourparlers. De son côté, la banque tessinoise s’est fendue d’un «no comment» plus tôt dans l’après-midi d’hier.
Tanja Weiher a démissionné avec effet immédiat du conseil d’administration de GAM, a annoncé le 14 janvier le gestionnaire de fortune. Tanja Weiher va occuper un nouveau poste dans le secteur financier, exigeant qu’elle renonce à ses autres engagements professionnels. Tanja Weiher avait été nommée administratrice de GAM en avril 2013. Un remplaçant sera élu lors de la prochaine assemblée générale de la société le 27 avril, précise un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Russell Investments a annoncé, le 13 janvier, la nomination effective au 21 janvier de Vernon Barback en qualité de « president ». L’intéressé sera également membre du comité exécutif de la société et sera donc rattaché à Len Brennan, directeur général (« CEO). Vernon Barback se concentrera sur les initiatives stratégiques de la société, notammant celles liées au développement de l’infrastructure informatique et des technologies, en particulier dans l’activité dédiée aux solutions multi classes d’actifs. Vernon Barback rejoint Russell Investments en provenance de AltB Partners, dont il a été l’un des cofondateurs. Auparavant, il a été « president » et directeur des opérations chez GlobeOp Financial Services. Avant cela, Vernon Barback a travaillé chez Citigroup Asset Management en tant que responsable mondial des opérations et des technologies.
Morgan Stanley Investment Management s’est associé à Mariner Investment, une société de conseil basée à New-York, afin de lancer un fonds actions «long / short» axé sur le secteur de la santé, rapporte Citywire Selector. Ce nouveau véhicule, baptisé Mariner Lenus Healthcare Ucits Fund, permettra aux investisseurs d’accéder au fonds phare de Mariner Investment via la plateforme FundLogic Alternatives de Morgan Stanley. Lancée en 2006, cette plateforme est conçue pour offrir aux investisseurs un accés à des fonds alternatifs liquides Ucits et non-Ucits, rappelle le site d’information britannique.Domicilié à Dublin, le fonds Mariner Lenus Healthcare Ucits est une stratégie mondiale axée sur les actions «long / short» des secteurs de la santé et des sciences de la vie en identifiant toutes les opportunités d’investissement dans ces secteurs d’activités. Ce nouveau véhicule est enregistré en Irlande et il actuellement commercialisé au Royaume-Uni, en France et en Italie. Il devrait prochainement être disponible en Allemagne et en Suisse.
Les clients ont retiré 207,3 milliards de dollars des fonds basés aux Etats-Unis gérés activement et investi 413,8 milliards de dollars dans des fonds indiciels en 2015, selon une nouvelle étude de Morningstar citée par The Wall Street Journal. La plupart des retraits, environ 169 milliards de dollars, concernent des fonds de sélection d’actions américaines. Il s’agit de la première décollecte nette sur les gérants d’actifs traditionnels depuis 2008 et la plus importante sur les fonds d’actions américaines gérés activement, selon Morningstar. En revanche, la collecte de 413,8 milliards de dollars sur l’ensemble des fonds indiciels est la deuxième plus forte depuis 2014. L’ironie du sort est que les fonds actifs ont battu les fonds indiciels pour la première fois depuis 2012, même si les deux groupes sont en perte.
Le gestionnaire de fortune Jefferies Wealth Management, basé à New York, a conclu un partenariat avec Envestnet qui lui permet d’utiliser la plateforme d’Envestnet pour actualiser ses technologies, offrir une palette plus large de solutions et produits d’investissement et améliorer ses capacités opérationnelles de façon à permettre à ses conseillers de consacrer plus de temps à la clientèle et à la gestion de portefeuille. La plateforme d’Envestnet permettra aussi à Jefferies de proposer des comptes gérés séparément best-in-class, des comptes gérés agrégés, ainsi que des programmes de portefeuille de stratégistes, et également de simplifier le reporting multi-devises pour les clients internationaux.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce mercredi 13 janvier, la nomination de The Duy Nguyen au poste de gérant de portefeuille senior («Senior Portfolio Manager»). Basé à Paris et placé sous la direction d’Alexandre Martin-Min, co-responsable de la plate-forme Securitised & Structured Assets, The Duy Nguyen est gérant de portefeuilles au sein de l’équipe multi-actifs dans le département Structured Finance de la société de gestion. Avant de rejoindre Axa IM, la nouvelle recrue a travaillé pendant cinq ans chez Natixis en tant que trader d’ABS («Asset backed Securities») et de CLO («Collateralized Debt Obligations») européens. Avant cela, il était gérant de portefeuilles pour le compte de Société Générale Corporate and Investment Banking (SG CIB). The Duy Nguyen a également occupé pendant trois ans le poste de Credit Research Analyst chez Société Générale Asset Management et trois autres années le poste de Fixed Income Analyst chez Société Générale Banque Privée. Avec ce recrutement, l’équipe multi-actifs de Structured Finance d’Axa IM compte désormais cinq collaborateurs seniors. Au 30 novembre 2015, l’équipe gère 14,6 milliards d’euros d’actifs au sein de la plate-forme Securitised & Structured Assets d’AXA IM.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton fait son entrée sur le marché des ETF avec le lancement aux Etats-Unis de quatre produits de type Smart Beta, logés au sein d’une gamme baptisée LibertyQ. Il s’agit des ETF Franklin LibertyQ International Equity Hedged ETF, Franklin LibertyQ Emerging Markets ETF, Franklin LibertyQ Global Dividend ETF et Franklin LibertyQ Global Equity ETF. Les différents produits sont basés sur des facteurs tels que la qualité, le momentum, la value ou la volatilité, précise Das Investment. Le gestionnaire d’actifs avait annoncé la nomination en novembre dernier de Patrick O’Connor au poste de responsable mondial des ETF (Exchange Traded Funds).
La société de gestion Ecofi Investissements, filiale du groupe Crédit Coopératif, a annoncé ce mercredi 13 janvier sa fusion par absorption avec Financière de Champlain, société spécialisée dans l’univers du développement durable. Ecofi avait en 2010 pris une première participation dans le capital de Financière de Champlain avant d’en acquérir il y a trois ans la totalité. Cette fusion permet à Ecofi Investissements d’enrichir sa gamme maison de plusieurs fonds actions de Financière de Champlain, qui conserveront leurs noms, leurs gérants et leurs philosophies de gestion. Car sur ses 7,2 milliards d’euros d’encours à fin 2015, les fonds obligataires et monétaires pèsent 5 milliards, contre 2,2 milliards pour les produits actions et diversifiés. La société de gestion bénéficiera également d’un canal de distribution plus direct vers la clientèle retail, encore minoritaire dans son modèle principalement tourné vers les investisseurs institutionnels. L’activité de « gestion sous mandat personnes privées » sera également intégrée dans l’offre globale d’Ecofi Investissements. A fin 2015, Financière de Champlain pèse 60 millions d’euros. Pour 2016, Ecofi Investissements veut travailler sur plusieurs axes de développement principaux. Le premier est le développement de l’investissement socialement responsable (ISR) et de la gestion actions et diversifiés. Suite à la création en fin de l’année dernière d’un indice actions européennes ISR, le Ecofi SRI Europe Index PR, la société de gestion vient d’obtenir l’agrément pour un fonds à capital partiellement protégé baptisé Ecofi ISR 21. Le deuxième axe de développement est la clientèle des particuliers en direct, notamment à travers une présence renforcée sur les réseaux sociaux, la mise en place d’un « profiling » client et la mise en avant du service de gestion sous mandat. Enfin, Ecofi Investissement veut être partie prenante de la mutation numérique, notamment par la création et l’animation d’un nouveau canal de distribution qui toucherait directement le client particulier, notamment issu de la génération X et Y et donc à l’aise avec les outils digitaux. Ecofi Investissements souhaite ainsi transformer le site internet d’Ecofi d’un mode informatif vers un mode transactionnel par la création d’un lien avec l’e-agence du Crédit Coopératif. Le développement à l’international est également un des axes de travail pour la société de gestion, qui souhaite faire sa promotion sur le web et faire appel à des TPM pour s’implanter sur de nouveaux marchés.