Old Mutual Global Investors a promu Delphine Arrighi au poste de cogérante du fonds Old Mutual Local Currency Emerging Market Debt, dont les encours s’élèvent à 114,9 millions de dollars au 30 novembre 2015, a annoncé la société de gestion. En outre, elle va également devenir cogérante du fonds Old Mutual Emerging Market Debt (173,2 millions de dollars d’encours), dont la gestion va être reprise en interne le 21 janvier 2016. Jusqu’à présent, ce fonds était confié à Stone Harbour Investment Partners. Delphine Arrighi assurera la gestion de ces fonds aux côtés de John Peta, responsable de la dette des marchés émergents.Delphine Arrighi a intégré Old Mutual Global Investors en septembre 2015 en provenance de Threadneedle Investments où elle était analyste senior en charge des souverains depuis janvier 2014. Avant cela, elle a travaillé chez Standard Chartered Bank et BNP Paribas Asset Management.
Axa Investment Managers a annoncé, ce 14 janvier, la nomination de Peter Hughes au poste d’analyste actions en charge du secteur de la santé. Basé à Londres, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec Linden Thomson, gérant du fonds Axa Framlington Biotech, et Dani Saurymper, gérant du fonds Axa Framlington Health. Peter Hughes rejoint Axa IM en provenance d’Architas où il était analyste à Londres.
Ian Tabberer, l’ancien co-responsable de l’équipe actions américaines chez Baillie Gifford, a rejoint Henderson Global Investors, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui avait quitté Baillie Gifford en mai 2014, est désormais co-gérant des fonds Henderson Horizon Global Opportunities (5 millions d’euros d’encours) et Henderson World Select (183 millions d’euros d’encours) aux côtés de Matthew Beesley, qui est responsable des actions mondiales. Ian Tabberer a travaillé pendant sept ans chez Baillie Gifford où il a assuré la gestion du fonds Baillie Gifford American aux côtés de Gary Robinson, co-responsable des actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Aquila Capital vient de renforcer son équipe de gestion de portefeuille dédiée aux actifs réels avec la nomination de Bjoern Meyer en qualité de responsable de l’équipe en charge des entreprises des secteurs de l’énergie éolienne et des installations photovoltaïques. L’intéressé, qui compte 15 ans d’expérience dans le domaine des énergies renouvelables, a travaillé précédemment au sein de plusieurs groupes bancaires, de développeurs de projets et d’entreprises énergétiques.
Jupiter Fund Management poursuit sa croissance à marche forcée. Le gestionnaire d’actifs a en effet annoncé, ce 14 janvier, que ses actifs sous gestion s’élèvent à 35,7 milliards de livres au 31 décembre 2015, en hausse de 6,6% par rapport au troisième trimestre (33,5 milliards de livres) et de 12% par rapport à fin 2014 (31,9 milliards d’euros). Ce bond en avant s’explique à la fois par un effet marché positif et une forte collecte nette, notamment sur le segment des «mutual funds». Sur l’ensemble de l’année 2015, les souscriptions nettes atteignent 1,95 milliard de livres, dont 2,1 milliards de livres pour ses «mutual funds». Sur le seul quatrième trimestre, sa collecte nette s’élève à 496 millions de livres, dont 549 millions de livres pour les «mutual funds». Grâce à cette bonne dynamique commerciale, les encours de ses «mutual funds» atteignent désormais 31,17 milliards de livres fin 2015 contre 27,54 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 13% sur un an.
Le taux de couverture moyen des fonds de pension néerlandais s’est détérioré de façon spectaculaire ces dernières semaines, en raison notamment de la déconfiture des marchés boursiers chinois et de ses répercussions sur l’ensemble des places mondiales, rapporte le site spécialisé IPE. Selon le spécialiste du secteur des pensions Mercer, le taux de couverture a perdu 4 points de pourcentage en moyenne pour s'établir autour de 100% au cours des deux dernières semaines. Aon Hzwitt, qui utilise une méthode un peu différente, estime malgré tout que le taux de couverture a perdu 3,7 points à 98,3% depuis fin décembre. La chute des marchés explique bien évidemment cette évolution qui est également à mettre sur le compte du recul du taux de swap à 30 ans à 1,47% contre 1,61% précédemment, explique Mercer. De son côté, Aon Hewitt estime la baisse des taux d’intérêt a contribué pour un point de pourcentage au recul du taux de couverture.
Le nouveau dirigeant de Catalogne, Carles Puigdemont, a annoncé vendredi que son gouvernement ne déclarerait pas unilatéralement l’indépendance de la région, faute de disposer du soutien populaire suffisant. Carles Puigdemont a pris mardi ses fonctions de président de région à la tête de la plateforme Junts pel Si (Ensemble pour le oui) qui réunit plusieurs formations indépendantistes. Lors de la campagne électorale, les indépendantistes avaient dévoilé une feuille de route censée mener la Catalogne à l’indépendance en 18 mois.
Les fonds investis en actions ont enregistré de nouvelles sorties massives au cours de la semaine au 13 janvier dans un contexte de poursuite du décrochage des places boursières, pénalisées par le plongeon des cours du pétrole et les inquiétudes sur l’ampleur du ralentissement économique en Chine, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America-Merrill Lynch. Les fonds actions ont accusé des rachats nets de 11,9 milliards de dollars sur la période, les plus élevés en 18 semaines, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global. Depuis le début de l’année, les sorties sur les fonds actions totalisent 21 milliards de dollars, un montant à comparer aux 36 milliards de dollars de décollecte lors de la correction sur les places boursières internationales en août dernier.
Le premier gestionnaire d’actifs au monde a publié des encours de 4.645 milliards de dollars à fin décembre 2015, en recul symbolique par rapport aux 4.652 milliards de 2014. Le résultat net de BlackRock au quatrième trimestre a atteint 801 millions de dollars, en baisse de 2% sur un an et de 5% par rapport au troisième trimestre. Sur l’année écoulée, le groupe américain a engrangé 3,31 milliards de profits, autant qu’en 2014.
L’excédent commercial en zone euro a atteint 22,7 milliards d’euros en données corrigées des variations saisonnières (CVS), a annoncé vendredi Eurostat. Il dépasse les 19,8 milliards d’excédent comptabilisés en octobre. Les exportations ont augmenté de 1,6% d’un mois sur l’autre, tandis que les importations ont diminué de 0,1%. En données brutes, l’excédent commercial ressort à 23,6 milliards d’euros en novembre dernier, contre 20,1 milliards dégagés un an plus tôt. Les exportations ont augmenté de 6% annuellement et les importations de 5%.
Lors de sa réunion du mois de janvier qui s’est achevée ce jeudi, les membres du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre (BoE) ont voté par huit voix contre une en faveur du maintien du taux directeur à 0,5%. La BoE s’attend à ce que la chute des cours du pétrole pèse sur l’inflation en Grande-Bretagne dans les mois à venir mais elle s’interroge sur les effets à plus long terme. Les membres du comité de politique monétaire estiment en outre que la croissance économique pourrait être plus faible que leurs précédentes prévisions. «Il n’est pas certain que la modération des perspectives de croissance à court terme de l’activité implique une baisse des pressions inflationnistes», indique-t-elle notamment dans ses minutes.
La chute des cours du pétrole a provoqué une baisse «inquiétante» des anticipations d’inflation aux Etats-Unis, ce qui risque de rendre difficile de justifier de nouveaux relèvements des taux d’intérêt, a déclaré hier le président de la Réserve fédérale du district de St. Louis, James Bullard. Les responsables de la Fed ont longtemps assuré que la chute du brut n’aurait qu’un effet temporaire sur le prix et qu’elle ne remettrait pas en cause l’objectif de remontée de l’inflation de 2% que s’est fixé la banque centrale. Mais James Bullard estime que la prolongation de cette tendance pourrait contraindre la Fed à remettre en cause le scénario de quatre hausses des taux cette année.
HEC Paris et Axa IM ont noué un partenariat qui vise à offrir une formation générale à la gestion d’actifs à partir d’un Mooc (massive open online course). Accessible à tous, il sera disponible en avril 2016 via le site de formation en ligne Coursera. HEC Paris a déjà réalisé 6 Mooc ainsi qu’une série de 4 Mooc offrant de la formation sur la façon de résoudre les problèmes de la «vraie vie» des entreprises.
Les marchés actions américains ont continué à subir la méfiance des investisseurs cette semaine, dans un contexte international difficile. Selon les statistiques de Lipper, sur sept jours à la date du 13 janvier, les fonds commun de placement et les fonds indiciels cotés (ETF) ont subi neuf milliards de dollars de retraits, dont cinq milliards sur les seuls ETF. Si elles ont moins souffert, les obligations d’entreprises n’ont pas été épargnées. Les fonds investis dans la catégorie investment grade (la mieux notée) de cette classe d’actifs affichent 740 millions de dollars de sorties ; il s’agit de leur huitième semaine de décollecte consécutive.
Le nombre de créations d’entreprises a augmenté de 1,3% en décembre en France pour s’élever à 44.666, selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées jeudi par l’Insee. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), elles reculent de 0,2%, à 25.978. Sur les trois mois à fin décembre, en données brutes et en glissement annuel, le nombre de créations a diminué de 3,9% en raison de la chute (-22,5%) des immatriculations de micro-entrepreneurs. La construction et le commerce ont été une fois de plus les secteurs qui ont le plus contribué à cette baisse. Sur un an, le nombre de créations accuse une baisse de 4,7% mais progresse de 3,8% hors entreprises individuelles. En décembre, 42,6% des créations enregistrées sur les douze derniers mois étaient des demandes d’immatriculations de micro-entrepreneurs, contre 51,4% il y a un an.
L’Argentine cherchera à trouver un accord concernant sa dette d’abord avec les créanciers obligataires qui ont lancé leurs procédures à New York, avant de négocier avec d’autres créanciers, a déclaré le ministre des Finances argentin Alfonso Prat-Gay. Il a ajouté que tout accord préliminaire devrait être approuvé par le Congrès.
Les cours du pétrole ont terminé hier en hausse sur le marché new-yorkais Nymex, après huit séances de baisse et un nouveau plancher de 12 ans pour le Brent (à 29,73 dollars). Le marché a été soutenu par des achats de découvert, avant l’arrivée à expiration à la clôture du contrat février sur le brut léger américain. Mais il reste déprimé par une offre surabondante. Le contrat février sur le brut léger américain (WTI) a gagné 2,36%, à 31,20 dollars le baril. Le Brent, qui avait cédé 20% sur les huit dernières séances, a repris 2,38% à 31,03 dollars. Il reste toutefois en baisse de plus de 17% depuis le 1er janvier et a chuté de 34% en 2015.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de décembre 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
L’indicateur des chocs de marché est une agrégation des volatilités calculées sur différentes fréquences temporelles. Cette mesure, construite par analogie avec l’échelle de Richter utilisée en sismologie, est graduée de manière à fournir une indication synthétique des turbulences de marché à un instant donné. Cet indicateur permet de comparer les crises historiques en rendant compte de la situation de stress de l’ensemble des investisseurs intervenant à différents horizons – du day-trader, au gérant d’OPCVM jusqu’à la caisse de retraite.
Si le marché a aisément absorbé l’émission jumbo investment grade d’AB InBev, les volumes restent en retrait sur le haut rendement et les spreads se tendent.
ACOFI Gestion a choisi CACEIS pour être le dépositaire, le teneur du registre des actionnaires et la banque de règlement de deux fonds communs de titrisation (FCT) dont l’un est éligible au régime des fonds de prêts à l’économie.
Sia Partners a rencontré Anne-Laure Navéos, responsable de la croissance externe et des partenariats du Crédit Mutuel Arkéa, qui livre sa vision de l’apport des nouveaux entrants dans la stratégie de développement du Crédit Mutuel Arkéa.
Lors de sa conférence annuelle, le groupe MACSF a présenté les performances de son fonds en euro tout en précisant les arbitrages que la direction financière avait réalisés en 2015. « En ce qui concerne la gestion du fonds en euro RES, nous avons augmenté la part des obligations à taux fixe et des actions qui dépassent maintenant les obligations convertibles et également l’immobilier », a expliqué Eric Dubos, directeur financier de la MACSF. En effet, entre 2014 et 2015, la poche obligataire taux fixe est ainsi passée de 64,7% à 67,7% et la poche actions de 8,3% à 9,6%. L’encours sous gestion du fonds en euro reste sensiblement le même qu’en 2014, il s’élève à 20,007 milliards d’euros au 31/12/2015.
Athènes accepte que le Fonds monétaire international (FMI) soit partie prenante de son dernier plan d’aide, a déclaré jeudi Jeroen Dijsselbloem, président des ministres des Finances de la zone euro. «(Le ministre des Finances grec Euclide) Tsakalotos m’a confirmé que le gouvernement grec accepte que le FMI soit inclus dans le processus», a dit le président de l’Eurogroupe avant d’entrer en réunion. ne se penche sur le dossier des réformes proprement dit. Le Premier ministre grec Alexis Tsipras avait dit en décembre que la présence du FMI dans ce plan de renflouement de 66 milliards d’euros, le troisième depuis 2010, ne s’imposait pas.
HEC Paris et Axa IM ont noué un partenariat qui vise à offrir une formation générale à la gestion d’actifs à partir d’un Mooc (massive open online course). Accessible à tous, il sera disponible en avril 2016 via le site de formation en ligne Coursera. HEC Paris a déjà réalisé 6 Mooc ainsi qu’une série de 4 Mooc offrant de la formation sur la façon de résoudre les problèmes de la «vraie vie» des entreprises.