p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Muzinich & Co has announced the launch and the first closing of its British private debt fund, entitled UK Private Debt. The new vehicle, whose investment horizon is 10 years, aims to offer investors access to loans aimed at corporate small and midcaps based in the United Kingdom. For its first closing, the fund has received engagements from six instutional investors, including four major British pension funds. The fund is aiming for GBP350m in assets, and will grant loans to British companies with a total EBITDA of GBP3m to GBP20m. The investment vehicle is co-managed by Kirsten Bode and Marc Shirman, based in London and Manchester, respectively.
Le gestionnaire d’actifs australien AMP Capital a annoncé, le 18 janvier, la promotion d’Andrea McElhinney au poste de directeur d’investissement («investment director») au sein de son équipe spécialisée dans les infrastructures dédiées aux personnes âgées et aux etablissement sociaux. Basée à Sydney, l’intéressée sera responsable de la gestion quotidienne du portefeuille Community Infrastructure Fund, qui comprend l’optimisation du portefeuille, l’interaction avec les clients et les activités d’investissement. Andrea McElhinney reprend le rôle assumé jusque-là par Julie-Anne Mizzy, responsable de l’équipe en charge des infrastrucutres à caractère social, qui conservera cependant la supervision générale du fonds. Andrea McElhinney a rejoint AMP Capital en décembre 2010 et elle a officié en tant que gérante d’actifs au sein de l’équipe d’investissement en charge du Community Infrastructure Fund.
Le ministre de l’Economie a indiqué mercredi matin sur BFM TV qu’il n’y aurait pas de loi Macron 2. Les principales dispositions du projet Nouvelles opportunités économiques esquissé fin 2015 feront l’objet d’amendements à d’autres projets de loi déjà prévus, a précisé Emmanuel Macron. Le ministre de l’Economie a par ailleurs nié avoir menacé de démissionner. L’hypothèse de son départ du gouvernement avait notamment été évoquée le week-end dernier par Le Parisien.
Le taux de chômage est tombé à 5,1% sur les trois mois à fin novembre au Royaume-Uni, alors que le consensus des économistes attendait ce mercredi un chiffre à 5,2%. En revanche, la croissance des salaires a décéléré de 0,4 point sur la période pour revenir à 2% sur un an. Elle reflète des effets de base, mais aussi la faiblesse du secteur manufacturier et de l’inflation. Ces statistiques contradictoires pourraient conforter la Banque d’Angleterre dans son statu quo, encore réaffirmé hier par son gouverneur Mark Carney.
Dans ses perspectives économiques mondiales actualisées en janvier, le Fonds a revu ses prévisions de croissance mondiale à la baisse de 0,2 point à 3,4% cette année, puis 3,6% en 2017. Si ses prévisions pour les pays émergents et les Etats-Unis ont subi un coup de rabot à respectivement 4,3% et 2,6% en 2016, celles pour la zone euro ont été légèrement relevées à 1,7%. La France fait en revanche exception avec une prévision de croissance abaissée à 1,3% cette année.
Un temps exceptionnellement chaud et une production en hausse devraient maintenir le marché du pétrole en situation d’offre excédentaire au moins jusqu’à fin 2016, indique l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son dernier rapport mensuel. Un hiver clément partout dans le monde a réduit la croissance de la demande globale de pétrole à 1 million de barils par jour (bpj) au quatrième trimestre 2015, après un pic de près de cinq ans à 2,1 millions de bpj au troisième trimestre. L’AIE a laissé inchangée son estimation de croissance mondiale de la demande en 2016, à 1,2 million de bpj. Alors que l’Iran a fait part de son intention d’augmenter sa production de 500.000 bpj, l’AIE table plutôt sur une hausse de 300.000 bpj d’ici à la fin du premier trimestre 2016.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre a déclaré mardi qu’il n’avait aucun «calendrier établi» pour une hausse des taux d’intérêt britanniques et qu’il souhaitait d’abord constater une croissance et une inflation sous-jacente plus fortes. Selon les dernières statistiques publiées mardi, le taux d’inflation global a augmenté de 0,1 point à 0,2% le mois dernier, alors que l’inflation sous-jacente hors prix alimentaires et énergétiques a atteint un niveau de 1,4%.
Postal Savings Bank of China a commencé à tester l’appétit des investisseurs pour son introduction à la Bourse de Hong Kong prévue au second semestre qui pourrait lui permettre de lever un montant record de 15 milliards de dollars, selon Reuters. Une dizaine de banques au moins auraient ainsi été invitées à soumettre leurs propositions d’ici au 22 janvier. Une IPO sur son marché domestique d’ici à deux ans serait également au programme.
Dans ses perspectives économiques mondiales actualisées publiées mardi, le Fonds a revu ses prévisions de croissance mondiale à la baisse de 0,2 point à 3,4% cette année, puis 3,6% en 2017. Si ses prévisions pour les pays émergents et les Etats-Unis ont subi un coup de rabot à respectivement 4,3% et 2,6% en 2016, celles pour la zone euro ont été légèrement relevées à 1,7%. La France fait en revanche exception avec une prévision de croissance abaissée à 1,3% cette année.
Le taux d’inflation global en zone euro au mois de décembre a été confirmé à un niveau de 0,2%, stable par rapport à novembre, tout comme l’inflation sous-jacente qui s’établit à 0,9%. Cette dernière avait pourtant reculé de 0,2 point en novembre avec la baisse de l’effet de la dépréciation du taux de change de l’euro sur les prix des services.
Les revenus de l’Etat algérien générés par les ressources pétrolières et gazières ont chuté de près de 41% en 2015, creusant un déficit commercial de 13,71 milliards de dollars (12,55 milliards d’euros), selon des chiffres du Ministère des Finances publiés par plusieurs médias officiels mardi. Les recettes pétrolières et gazières sont tombées à 35,72 milliards de dollars l’an dernier contre 60,3 milliards en 2014. Cette chute est d’autant plus préoccupante que les exportations de pétrole et de gaz représentent 60% du budget de l’Etat et 97% des exportations totales du pays.
Le ralentissement de la croissance du PIB à 6,9% en 2015 s’accompagne d’un forte hausse des risques entourant les sociétés des secteurs en surcapacité.
Après une année noire, les fonds alternatifs, notamment les nouveaux venus, abordent 2016 avec prudence compte tenu des signaux négatifs sur les marchés.
Le groupe Advenis vient de recruter Lucas Strojny, ex Consultant en Allocation d'actifs et Multigestion du family office Stern & Cie, au poste de responsable de la gestion sous-mandat. Un retour au source pour ce spécialiste de la multigestion qui était portfolio manager et analyste quantitatif pour Avenir Finance (ancien nom d'Advenis) entre 2006 et 2008.
Winton Global Investment Management, l'un des leaders mondiaux de la gestion quantitative systématique, et MyFunds Office, spécialiste de la distribution externe de fonds en Europe francophone, annoncent la signature d'un accord commercial pour la distribution du Winton Long Equity Program auprès des CGPIs français et sur les plateformes d'assurance vie.
A la suite d’un appel d’offres lancé fin 2014, l’Ircantec vient de sélectionner trois sociétés de gestion pour des mandats sur les obligations de dettes d’entreprises investment grade libellées en euros (gestion active). Sont retenues, après l’examen de 9 offres reçues, pour des marchés à bons de commande, sans minimum, ni maximum : DWS Investment SA BFT Gestion Threadneedle Investment Services Limited Lire l’avis complet
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre a déclaré mardi qu’il n’avait aucun «calendrier établi» pour une hausse des taux d’intérêt britanniques et qu’il souhaitait d’abord constater une croissance et une inflation sous-jacente plus fortes. Mark Carney a ajouté que la croissance britannique et mondiale avait été plus faible que ce qu’il prévoyait en milieu d’année 2015 lorsqu’il avait indiqué qu’une décision concernant le calendrier de hausse des taux se dessinerait début 2016. «La voie vers la normalisation de la politique monétaire en est encore à ses prémisses», a tempéré Mark Carney. «Il n’y a pas encore de calendrier établi, seulement une direction prévue».
Moins de 5% des entreprises françaises – et seulement 6% des particuliers – possèdent une cyber-assurance en 2015. C’est ce que révèle l'étude de PwC « Le marché de la cyber-assurance: la révolution commence maintenant », qui analyse les résultats d’une enquête réalisée en collaboration avec l’Ifop en septembre 2015.
Les fonds domiciliés en Finlande ont enregistré en 2015 des souscriptions nettes de plus de 8,8 milliards d’euros, soit 300 millions d’euros de plus qu’en 2014, montrent les dernières statistiques d’Investment Research Finland. En raison de l’évolution positive des marchés, les encours des fonds basés en Finlande ont augmenté d’environ 3,2 milliards d’euros à 97,3 milliards d’euros, après avoir touché un niveau record en mai de 100,2 milliards d’euros.En 2015, les fonds ayant enregistré la plus forte collecte sont les fonds d’allocations d’actifs, avec des souscriptions nettes de 5,2 milliards d’euros. Les fonds obligataires de long terme, qui avaient constitué la catégorie la plus populaire en 2014, ont levé 1,7 milliard d’euros. Les fonds actions ont attiré 1,4 milliard d’euros.
Karine Alet, Stéphanie Minissier, David Aversenq et Rudy Secco ont annoncé le 18 janvier avoir finalisé le rachat de la société de gestion Midi Capital auprès du Groupe Caisse d’Epargne. «Ce rachat s’inscrit dans le prolongement naturel de l’action de notre équipe qui, depuis sa prise de fonction en 2005, n’a eu de cesse de transformer la société de gestion pour en faire un des acteurs de poids du financement de la croissance en France», souligne un communiqué. Forte de 42 salariés et présente dans 6 métropoles (Toulouse, Marseille, Nice, Lyon, Paris et Barcelone), Midi Capital gère un encours de 280 millions d’euros.Son expansion s’est faite dans le cadre d’une stratégie axée sur une présence très forte au cœur des territoires d’investissement des fonds, au plus près de l'économie réelle, couplée à une approche sectorielle qui a conduit la société à définir 4 plateformes d’investissement : la Santé, les Marques et la Distribution, le Digital et les Médias ainsi que les Smart Industries. Au total, ce sont près de 130 entreprises de croissance qui font partie de l'écosystème de Midi Capital, réalisant un chiffre d’affaires cumulé de 1,1 milliard d’euros, en croissance 12% sur l’exercice, et employant 12.800 personnes. «L’arrivée au capital de l'équipe de direction renforce la pérennité de Midi Capital et ouvre la voie à une nouvelle page de développement. Dans la continuité de ce que nous avons entrepris, celle-ci conjuguera notre attachement à l'économie réelle des territoires par un maillage accru des métropoles françaises, une offre élargie de financements et de services ainsi que la poursuite de notre engagement pour offrir des services et des solutions de financement uniques», conclut le communiqué.
Les OPC non monétaires ont enregistré en novembre des retraits nets de 2,7 milliards d’euros en données cvs, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par la Banque de France. Ce mouvement se concentre principalement sur les fonds actions qui enregistrent des retraits nets (-2 milliards d’euros en données cvs). Sur douze mois glissants, les souscriptions nettes d’OPC non monétaires restent toutefois positives (+4,4 milliards d’euros). Toujours en novembre, la hausse de 13,1 milliards d’euros de l’encours des OPC non monétaires (1.091,5 milliards d’euros en non consolidé) résulte de la valorisation positive des valeurs liquidatives sur toutes les catégories de fonds (+15,3 milliards d’euros), en particulier sur celles des fonds actions (+8,3 milliards) et des fonds mixtes (+3,7 milliards). Sur un an, la valorisation totale des fonds non monétaires s'établit à 74 milliards d’euros, soit un peu plus de 7% de l’encours de novembre 2014. Du côté des OPC monétaires dont l’encours s'élève à 309,7 milliards d’euros en données consolidées, les souscriptions nettes sont à nouveau positives, pour un montant de 2,9 milliards d’euros contre 8,4 milliards en octobre en données cvs. Sur un an, elles atteignent 20,2 milliards d’euros.
C’est un véritable plan de route pour 2016 que l’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) a présenté hier soir à l’occasion de la treizième édition de la «Rentrée de l’AF2i». Un plan de route qui se veut dans la continuité de celui de l’année passée dans bien des domaines, mais qui n’en comporte pas moins quelques nouveautés. A commencer par l’arrivée de M comme Mutuelle, Legal & General France, ANCV, Association France Horizon et Scor, parmi les membres de l’association, ce qui porte au 31 décembre 2015, à 78 le nombre d’adhérents et représente 2 200 milliards d’euros, soit 80 % de l’épargne institutionnelle. En matière de nouveautés, l’AF2i fait feu de tout bois en 2016. Retenons, entre autres, qu’elle va s’ouvrir aux associations, aux fondations et aux fonds de dotation et prépare, à ce titre, un guide à leur usage pour une gestion financière adaptée, précise une documentation de l’association. Toujours en matière de guides, cette année, Jean Eyraud quii préside l’Association, a indiqué que la présentation des ouvrages donnera lieu à l’organisation de tables rondes. Au cours du premier semestre, trois publications sont concernées : celle de la gestion alternative, celle sur la délégation de gestion et enfin celle sur la mise en place d’une gestion raisonnée ISR/ESG. Par ailleurs, l’AF2i qui met en place des clubs d’informations et d’échange, a annoncé la création du Club des Acheteurs publics animé par Thibaud Sybillin, responsable de la sélection des sociétés de gestion à l’Erafp. Une première réunion est fixée le 18 février prochain, avec pour thème un retour de la CAVAMAC en matière d’offres publiques. En outre, de nouveaux groupes de travail mis en place par l’AF2I feront leur apparition cette année, portant notamment sur les conventions de gestion et sur les actifs illiquides. Au cours de la soirée, l’AF2i a également rappelé ses contributions aux débats dont la palette est large, en intervenant tant au niveau des institutions européennes qu’au niveau des méthodes. Dans ces différents cadres, l’AF2i a souligné ce qu’elle considère comme ses «urgences». A l’échelle du continent, il s’agit de la Taxe sur les Transactions Financières Européennes (TTFE) – considérée comme une vraie menace à court terme car « mal ficelée » selon Jean Eyraud - et les normes IFRS 9. Mais le responsable de l’association a également pointé les menaces sur les équilibres concernant le traitement de l’information du marché (MIF II), le financement des entreprises avec un rapport dette/Fonds propres «qui devient désastreux», et la question du statut de la finance de long terme. Parmi les ambitions de l’AF2i en 2016, après le succès l’an dernier des Rencontres Institutionnelles, il est question désormais de multiplier les contacts avec les investisseurs européens. Deux axes ont d’ores et déjà été fixés qui passent par le développement de nouvelles relations avec le Luxembourg et la mise en place de rencontres régulières, notamment avec l’Association belge des institutions de pension. Enfin, en matière de recherche, l’AF2i entend en 2016 renforcer ses outils de formation et de recherche. Cela passe par une formation Solvabilité 2 pour les sociétés de gestion « qui est une expérience à renouveler », auquel s’ajoute la diffusion des bonnes pratiques. La liste des nouveaux sujets sur lesquels l’AF2i entend plancher en 2016 et au delà est loin d’être exhaustive. Dans un document, l’Association a notamment cité les PRIIPS, les robot advisors, le shadow banking, les agences de notation, les fees et autres coûts ou encore la réussite des applications de l’article 173., etc. Et à cet ensemble il faudra, dans un genre différent, ajouter un dernier sujet, a indiqué Jean Eyraud, et qui porte sur… sa succession à la tête de l’AF2i.
Sous l'égide et à l’initiative de la Commission de Gestion Financière que préside Jean François Boulier, vont être mis en place les Agoras de la Gestion, selon un communiqué publié le 18 janvier par l’Association française de la gestion financière (AFG). Ce cycle de présentations et de discussions de nouveaux concepts et nouveaux outils de gestion est destiné aux membres de l’AFG et ouvert aux chercheurs universitaires ainsi qu’aux fournisseurs et partenaires de notre profession. «Le but de ces Agoras est de diffuser les connaissances les plus récentes en matière d’investissement et de gestion de portefeuille et de stimuler les meilleures pratiques et l’innovation au sein de la profession. Elles mettront en scène un chercheur et un praticien afin que les aspects techniques et pratiques puissent être abordés avec le plus de pertinence», précise le communiqué. Le programme de ces Agoras sera discuté et élaboré en collaboration avec d’autres commissions de l’AFG, et en particulier avec la Commission Recherche et Innovation et couvrira tous les sujets techniques en rapport avec la gestion de portefeuille. Ces réunions auront lieu en fin d’après-midi. Une présentation de 30' à 40' sera effectuée par un chercheur universitaire et suivie d’un commentaire de 10' par un praticien expert ; l’inverse pourra également avoir lieu : la présentation étant effectuée par un praticien et le commentaire par un chercheur. Les contributions pourront donner lieu à publication dans une revue spécialisée. Certaines de ces sessions pourront être co-organisées avec d’autres associations, celle des analystes financiers par exemple, ou avec des associations étrangères. Le lieu pourra varier d’une session à l’autre : à l’AFG surtout dans les premiers temps puis, le cas échéant, également en province ou à l'étranger. La première Agora aura lieu mercredi 10 février 2016. Le sujet de cette première Agora portera sur la construction de portefeuille, en particulier sur les estimations de corrélation et leurs conséquences sur l’allocation d’actifs. Patrice Abry, directeur de recherche au CNRS à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, interviendra sur «Covariance versus Précision Matrix Estimation for Efficient Asset Allocation». Cette recherche a été menée en collaboration avec Laurent Jaffrès de Vivienne Investissement, société entrepreneuriale Lyonnaise. L’exposé sera suivi d’un commentaire de Raul Leote de Carvalho de BNP Paribas IP et d’un échange avec la salle.
L’an dernier, JPMorgan a renforcé ses effectifs dans la gestion d’actifs à hauteur de 1.240 personnes, rapporte le Financial Times fund management. Cela représente une hausse de 6 %, à 20.975 collaborateurs, alors que, dans le même temps, les effectifs de JPMorgan ont été réduits de 3 % à 241.359 personnes en 2015. Le renforcement dans la gestion d’ actifs a été lié à des recrutements dans le conseil clients dans l’investissement et la gestion de fortune ainsi que dans le back-office dans la technologie, la conformité et le service clients.
Agnès Riban rejoint La Française Real Estate Partners (La Française REP) en tant que Senior Investment Manager en charge des acquisitions Value Added/Opportuniste pour des clients institutionnels français et étrangers. «Cette nouvelle proposition de services fait partie du plan de développement de La Française Real Estate Partners qui souhaite proposer et développer ces stratégies en parallèle de son offre Core/Core+", souligne La Française dans un communiqué diffusé le 18 janvier. Agnès Riban a plus de 15 ans d’expérience en investissement immobilier. Elle a rejoint en 2001 The Carlyle Group pour devenir en 2007 Directrice des acquisitions pour la France et le Benelux. Elle a débuté sa carrière comme analyste financier dans l'équipe d’acquisition de Lasalle Investment Management. Pour mémoire, La Française Real Estate Partners déploie pour le compte de ses clients des solutions dédiées à partir de stratégies Core/Core+ mais aussi Value Added et Opportuniste. Elle s’adresse aux clients institutionnels Français et internationaux de premier rang désirant investir en France grâce à un service sur mesure qui répond à leurs exigences en matière de sourcing, d’acquisition, d’asset management et de reporting. La Française Real Estate Partners, filiale du Groupe La Française, bénéficie du support de ce leader en Asset Management avec plus de 50 milliards d’euros d’actifs gérés, dont un patrimoine immobilier d’une valeur de 15 milliards d’euros.
Mandarine Gestion a annoncé le 18 janvier l’arrivée d’Olivier Gourragne en tant que directeur du développement de Mandarine Gestion. Placé sous la responsabilité de Marc Renaud (président) et Rémi Leservoisier (directeur général), Olivier Gourragne supervisera l’ensemble des forces commerciales de la société de gestion et aura pour mission d’accélérer le développement de son offre de gestion tant en France qu’à l’international. « Avec plus de 2,5 milliards d’euros d’encours sous gestion, Mandarine Gestion dispose aujourd’hui de l’envergure nécessaire pour accélérer son développement en France et à l’étranger. L’arrivée d’Olivier Gourragne, qui possède une expérience forte de plus de 25 ans au sein du secteur financier, vise très clairement à nous permettre de franchir un cap dans le développement de Mandarine Gestion » a déclaré Marc Renaud. « Aujourd’hui, 50% des encours de Mandarine Gestion sont gérés pour le compte d’institutionnels et 50% pour le compte de clients retail. Plus d’un tiers de nos encours provient d’investisseurs internationaux. Notre objectif à moyen terme est d’accroitre de manière significative notre part de marché à l’international tout en poursuivant notre développement en France» a ajouté Rémi Leservoisier. Olivier Gourragne, 51 ans, a débuté sa carrière en 1987 au sein du Groupe CCF en tant que vendeur actions françaises, puis en 1989, il travaille au département des études économiques avant d’intégrer la Société Européenne de Propulsion en tant que responsable financier. Il s’expatrie en 1996 aux Etats-Unis pour rejoindre Fidelity Investments à Boston. A partir de 1998, il rejoint la société FIL Investment au sein de laquelle il occupera le poste de directeur général avant d’être promu président en janvier 2009. Suite à cette expérience, il rejoindra le Crédit Mutuel Arkéa en tant que directeur des marchés financiers d’octobre 2011 à mars 2014, avant d’intégrer Exane Asset Management en tant que directeur du développement et membre comité exécutif en avril 2014.