ACG Management, membre du groupe ACG, spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées en France et en Outre-mer, a annoncé l’arrivée de Guillaume de Trogoff au poste de directeur exécutif commercial et développement. Au cours du prochain conseil d’administration courant février, il sera nommé directeur général délégué. Guillaume de Trogoff, 41 ans, diplômé de l’Iseg, a démarré sa carrière en 1998 auprès des équipes de distribution des Caisses d’Epargne. En 2000, il a été nommé chef de projet marketing au sein du projet Zebank, dont il a participé au lancement. En 2005, il a intégré la société de gestion de David de Rothschild, Rothschild et Cie Gestion, en tant que responsable des partenariats pour Sélection R. Depuis 2008, Guillaume de Trogoff occupait le poste de directeur commercial et d’associé d’A Plus Finance, société de gestion indépendante, spécialisée dans le capital transmission, l’immobilier, le financement du cinéma et les fonds de fonds. Responsable des levées de fonds sur les FCPI, FIP et Investissements en Direct (holdings et mandat), il s’est également chargé du placement des SOFICA de la gamme A Plus Image suite au lancement réussi de l’activité en 2008. Depuis 2012, il était aussi en charge des levées OPCI auprès d’une clientèle d’investisseurs institutionnels, suite à l’agrément de la société de gestion. Directement rattaché à Jacques Vitali, directeur dénéral d’ACG Management, il sera notamment en charge des levées de fonds ainsi que du développement de l’offre proposée par la société de gestion. Sa prise de fonction est effective depuis le 1er février 2016.
Thomas Fleck, qui officiait depuis février 2015 en tant que responsable de la clientèle institutionnelle de Deka après avoir travaillé chez Union Investment, a décidé de quitter le gestionnaire pour ouvrir une société de conseil en investissement. Baptisée «My Advice for you», elle s’adresse en priorité aux investisseurs particuliers et leur proposera de la construction de portefeuille, des conseils de placements ainsi que du coaching pour mieux gérer ses finances. Parallèlement, la société proposera des services de consulting sur les thèmes de l’investissement institutionnel à des gestionnaires, précise Fondsprofessionell.
Union Investment a vendu l’immeuble "Äppelallee-Center», situé dans la région de Wiesbaden en Allemagne et contenu dans le portefeuille de son fonds immobilier UniImmo: Deutschland, à IntReal. Ce dernier l’intègrera dans le portefeuille de son fonds immobilier Pradera Open-Ended Retail Fund. Le prix de vente se situe autour de 82 millions d’euros.
Vontobel Asset Management (Vontobel AM) vient de nommer René Weinhold au poste de responsable de la division Intermediary en charge des relations clients pour le marché allemand, selon les informations de Das Investment. Il était auparavant responsable commercial pour la clientèle wholesale de GAM en Allemagne, où il a récemment été remplacé par Christopher Hönig (lire Newsmanagers du 16 décembre 2015). A son nouveau poste, René Weinhold accompagnera tout particulièrement les intermédiaires financiers, les gérants de fortune, les family offices et les banques privées.
Generali Investments va fusionner au 5 février deux compartiments de sa sicav luxembourgeoise. Le fonds Generali Investment Sicav - German Equities sera absorbé par le Generali Investment Sicav - Eurozone Equities. Le fonds dédié aux actions allemandes ne totalise actuellement que 17 millions d’euros, trop peu pour être rentable, note Fondsprofessionell, qui cite la société de gestion. Le fonds actions européennes suit une approche de gestion similaire avec un spectre plus large, c’est pour cette raison qu’il absorbera le plus petit compartiment. Sur les douze derniers mois, le Generali Investment Sicav - German Equities a perdu 11%.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe bancaire espagnol Bankia a publié une croissance de 21,1 % des encours de ses fonds communs de placements (« mutual funds »). De fait, ses actifs sous gestion atteignent 12,58 milliards d’euros au 31 décembre 2015 contre 10,39 milliards d’euros au 31 décembre 2014. Bankia revendique désormais 5,44% de parts de marché en Espagne à fin 2015 contre 4,98% à fin 2014. A l’inverse, les encours de ses fonds de pension accusent un repli de 2,2% en l’espace d’un an. Ils ressortent à 6,43 milliards d’euros fin 2015 contre 6,58 milliards d’euros fin 2014.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Bankia a dégagé un bénéfice net de 1,04 milliard d’euros en 2015, en progression de 39,2% par rapport à 2014.
La chute des prix du pétrole a fait une nouvelle victime - les fonds Charia, selon le Financial Times fund management. Les ventes de ces produits, qui évitent entre autres les entreprises qui vendent de l’alcool, du porc et de la pornographie, ont chuté de plus de 75 % à 584 millions de dollars l’an passé contre 2,4 milliards de dollars en 2014, selon Morningstar. Cette chute est un gros revers pour ce secteur de seulement 60 milliards de dollars et soulève des interrogations sur son avenir. Nombre d’investisseurs de ces fonds viennent des pays dépendants du pétrole, explique le FTfm. Les problèmes géopolitiques dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord n’aident pas non plus.
La Grande-Bretagne n’est pas tenue de poursuivre son intégration au sein de l’Union européenne et ni les entreprises, ni les citoyens britanniques ne peuvent faire l’objet de discriminations parce qu’ils n’utilisent pas l’euro, peut-on lire mardi dans un projet d’accord entre Londres et Bruxelles. Le texte, qui doit être approuvé lors du Conseil européen des 18 et 19 février, a été rédigé à la demande du Premier ministre britannique, David Cameron, qui a souhaité renégocier les relations avec l’UE avant la tenue d’un référendum sur le maintien ou non de son pays au sein du bloc.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (Erafp) annonce ce matin un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion de 200 millions d’euros en private equity et de 150 millions d’euros en infrastructures. En capital-investissement, l’Erafp «souhaite accompagner des projets de croissance, de développement, et de transmission de PME-ETI européennes non cotées», via un «portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes». En infrastructures, l’institutionnel veut «investir en fonds propres, quasi-fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité», déjà réalisées ou non «sur le territoire de pays de la zone OCDE». Ces mandats de 10 ans devront respecter l’approche ISR de l’Erafp, premier fonds de pension public français avec plus de 23 milliards d’actifs.
Lyxor affirme sa place de premier émetteur d’ETF (exchange-traded funds ou fonds indiciels cotés) en France et troisième en Europe en annonçant ce matin une collecte nette «record» de 8,9 milliards d’euros en 2015. La filiale de la Société Générale revendique 48,3 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 10,7% en Europe. Cette année, Lyxor veut continuer à renforcer son offre sur les indexations obligataires et les solutions smart beta. La semaine dernière, son concurrent français Amundi ETF avait annoncé une collecte de 3,4 milliards d’euros en 2015 et des encours de plus de 20 milliards d’euros.
Les banques centrales australienne (RBA) et indienne (RBI) ont toutes deux décidé de laisser inchangés leurs taux directeurs à l’issue de leurs réunions de politique monétaire. La RBA a toutefois laissé la porte ouverte à une nouvelle baisse au cours de l’année, si la croissance australienne l’exigeait ou si les turbulences sur les marchés financiers mondiaux étaient trop fortes. De son côté, la RBI a indiqué qu’elle maintient son cycle d’assouplissement mais attend la présentation du budget du gouvernement de Narendra Modi en fin de mois pour procéder à de nouvelles baisses de taux.
La banque centrale chinoise aurait indiqué aux plus importantes banques commerciales du pays, au cours d’une réunion formelle qui se serait tenue hier, son intention de renforcer ses contrôles sur les produits de gestion de fortunes (WMP) distribués, ainsi que sur le niveau d’endettement consenti pour acheter des obligations locales, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Standard & Poor’s estime que le montant total de WMP en circulation a progressé de 35% l’an dernier pour atteindre 13.600 milliards de yuans (1.900 milliards d’euros).
Le ministre des Finances Michel Sapin a exclu mardi que le fisc français négocie avec Google un accord du type de celui conclu par le géant américain avec le gouvernement britannique. «Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables» aux sociétés, a-t-il dit en marge de la conférence sur l’Union des marchés des capitaux organisée ce mardi par L’Agefi et Politico. Michel Sapin a ajouté que les sommes concernées en France étaient «bien supérieures» à celles qui ont fait l’objet d’un accord en Grande-Bretagne.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont progressé de 0,1% en décembre après leur baisse de 0,6% en novembre, ce dernier chiffre ayant été révisé par rapport à une estimation initiale de -0,4%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 0,6%. Les données de novembre et de décembre, après déjà un mois d’octobre mitigé, devraient se traduire par une révision en légère baisse de la croissance du PIB du quatrième trimestre, annoncée à +0,7% vendredi en première estimation.
Une poursuite de la volatilité des marchés financiers pourrait être un signe de ralentissement de l’économie mondiale, qui aurait des répercussions sur la croissance et l’inflation aux Etats-Unis, a déclaré hier le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fischer. Il a toutefois prévenu qu’il ne fallait pas tirer de conclusions hâtives, étant donné que certaines phases de turbulences sur les marchés financiers ont laissé la première économie mondiale indemne. Le dirigeant s’est également demandé si l’instabilité des marchés était symptomatique de quelque chose de réel ou s’il ne témoignait que du «comportement de meute» des investisseurs et des marchés. Il a enfin noté que le marché du travail était très solide aux Etats-Unis et que l’inflation, quoique basse, n’était pas dans un «univers» complètement différent de l’objectif de 2% de la banque centrale.
La banque centrale chinoise a annoncé hier avoir injecté un montant total de près de 1.530 milliards de yuans (214 milliards d’euros) dans l’économie en janvier, avant les festivités du Nouvel An lunaire, afin d’éviter un manque de liquidités dans le système financier. Les prêts de la Banque populaire de Chine aux institutions financières en janvier dans le cadre de sa facilité de prêt à moyen terme ont représenté 862,5 milliards de yuans. Parallèlement, elle a injecté un total de 520,9 milliards de yuans via sa facilité de prêt permanente sur le seul mois de janvier et prêté 143,5 milliards supplémentaires aux banques.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro a ralenti en janvier en raison de l’absence de toute augmentation notable des prises de commandes, malgré la plus forte baisse en un an des prix facturés par les entreprises. Publié hier, l’indice Markit PMI définitif du secteur manufacturier ressort à 52,3, niveau inchangé par rapport à l’estimation «flash» publiée voici dix jours, contre 53,2 en décembre. Ce dernier chiffre représentait un pic de 20 mois.
L’Agence France Locale, banque des collectivités locales françaises, a annoncé hier avoir signé le 28 janvier son premier partenariat avec l’ANDAM (Association nationale des directeurs d’associations départementales de maires). Grâce à cette collaboration, l’Agence souhaite soutenir l’action et les initiatives de l’association auprès des communes de France et renforcer sa présence sur les territoires.
La Banque centrale européenne fera sa part pour aider la reprise économique, a déclaré lundi son président Mario Draghi, tout en soulignant les risques existants, en provenance notamment des marchés émergents. «Les perspectives de croissance s’améliorent lentement dans les économies avancées, mais les perspectives pour les marchés émergents sont plus mesurées. Dans l’ensemble, la croissance est faible au regard des standards historiques», a-t-il déclaré devant les députés européens à Strasbourg.
La France et Cuba ont signé hier à l’Elysée un accord portant sur la conversion d’une partie des arriérés de la dette cubaine en un fonds franco-cubain doté de 212 millions d’euros. Ce fonds «servira à accélérer les projets franco-cubains à Cuba en finançant une part des coûts locaux de ces projets», précise l’Elysée dans un communiqué. Les projets appelés à être soutenus seront sélectionnés par l’Agence française de développement, qui va ouvrir prochainement une antenne à Cuba.
L’Union européenne (UE) va promettre 2 milliards d’euros d’aide aux réfugiés syriens lors de la conférence des donateurs qui se tiendra jeudi à Londres, ont fait savoir hier des représentants de l’institution. Organisée par la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Norvège, le Koweït et les Nations unies, la conférence entend doubler le budget de l’aide humanitaire pour les Syriens. Les Nations unies estiment à 7 milliards d’euros environ les besoins des réfugiés syriens.
M&G Investments a recruté son nouveau président-directeur général en la personne d’Anne Richard, auparavant directeur des investissements chez Aberdeen AM. Elle remplacera Michael McLintock, qui se retire après 19 ans passés à la tête de l’entreprise.
Isabelle Guyot-Sionnest, directeur associé du cabinet amGroup, qui réalise chaque année depuis près de 15 ans, une étude baptisée « Private Banking Strategy Survey », témoigne des évolutions en tant qu’experte du secteur. Elle nous explique notamment comment la perte de chiffre d'affaires liée à la suppression des inducements, imposée par Mifid II, pourra en partie être compensée grâce au paiement d’honoraires de conseil.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont progressé de 0,1% en décembre après leur baisse de 0,6% en novembre, ce dernier chiffre ayant été révisé par rapport à une estimation initiale de -0,4%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 0,6%. Les données de novembre et de décembre, après déjà un mois d’octobre mitigé, devraient se traduire par une révision en légère baisse de la croissance du PIB du quatrième trimestre, annoncée à +0,7% vendredi en première estimation.