Les banques centrales australienne (RBA) et indienne (RBI) ont toutes deux décidé de laisser inchangés leurs taux directeurs à l’issue de leurs réunions de politique monétaire. La RBA a toutefois laissé la porte ouverte à une nouvelle baisse au cours de l’année, si la croissance australienne l’exigeait ou si les turbulences sur les marchés financiers mondiaux étaient trop fortes. De son côté, la RBI a indiqué qu’elle maintient son cycle d’assouplissement mais attend la présentation du budget du gouvernement de Narendra Modi en fin de mois pour procéder à de nouvelles baisses de taux.
La banque centrale chinoise aurait indiqué aux plus importantes banques commerciales du pays, au cours d’une réunion formelle qui se serait tenue hier, son intention de renforcer ses contrôles sur les produits de gestion de fortunes (WMP) distribués, ainsi que sur le niveau d’endettement consenti pour acheter des obligations locales, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Standard & Poor’s estime que le montant total de WMP en circulation a progressé de 35% l’an dernier pour atteindre 13.600 milliards de yuans (1.900 milliards d’euros).
Le ministre des Finances Michel Sapin a exclu mardi que le fisc français négocie avec Google un accord du type de celui conclu par le géant américain avec le gouvernement britannique. «Le fisc français ne négocie pas le montant des impôts, il est dans une discussion sur les règles applicables» aux sociétés, a-t-il dit en marge de la conférence sur l’Union des marchés des capitaux organisée ce mardi par L’Agefi et Politico. Michel Sapin a ajouté que les sommes concernées en France étaient «bien supérieures» à celles qui ont fait l’objet d’un accord en Grande-Bretagne.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont progressé de 0,1% en décembre après leur baisse de 0,6% en novembre, ce dernier chiffre ayant été révisé par rapport à une estimation initiale de -0,4%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 0,6%. Les données de novembre et de décembre, après déjà un mois d’octobre mitigé, devraient se traduire par une révision en légère baisse de la croissance du PIB du quatrième trimestre, annoncée à +0,7% vendredi en première estimation.
L’Agence France Locale, banque des collectivités locales françaises, a annoncé hier avoir signé le 28 janvier son premier partenariat avec l’ANDAM (Association nationale des directeurs d’associations départementales de maires). Grâce à cette collaboration, l’Agence souhaite soutenir l’action et les initiatives de l’association auprès des communes de France et renforcer sa présence sur les territoires.
La Banque centrale européenne fera sa part pour aider la reprise économique, a déclaré lundi son président Mario Draghi, tout en soulignant les risques existants, en provenance notamment des marchés émergents. «Les perspectives de croissance s’améliorent lentement dans les économies avancées, mais les perspectives pour les marchés émergents sont plus mesurées. Dans l’ensemble, la croissance est faible au regard des standards historiques», a-t-il déclaré devant les députés européens à Strasbourg.
Une poursuite de la volatilité des marchés financiers pourrait être un signe de ralentissement de l’économie mondiale, qui aurait des répercussions sur la croissance et l’inflation aux Etats-Unis, a déclaré hier le vice-président de la Réserve fédérale, Stanley Fischer. Il a toutefois prévenu qu’il ne fallait pas tirer de conclusions hâtives, étant donné que certaines phases de turbulences sur les marchés financiers ont laissé la première économie mondiale indemne. Le dirigeant s’est également demandé si l’instabilité des marchés était symptomatique de quelque chose de réel ou s’il ne témoignait que du «comportement de meute» des investisseurs et des marchés. Il a enfin noté que le marché du travail était très solide aux Etats-Unis et que l’inflation, quoique basse, n’était pas dans un «univers» complètement différent de l’objectif de 2% de la banque centrale.
La banque centrale chinoise a annoncé hier avoir injecté un montant total de près de 1.530 milliards de yuans (214 milliards d’euros) dans l’économie en janvier, avant les festivités du Nouvel An lunaire, afin d’éviter un manque de liquidités dans le système financier. Les prêts de la Banque populaire de Chine aux institutions financières en janvier dans le cadre de sa facilité de prêt à moyen terme ont représenté 862,5 milliards de yuans. Parallèlement, elle a injecté un total de 520,9 milliards de yuans via sa facilité de prêt permanente sur le seul mois de janvier et prêté 143,5 milliards supplémentaires aux banques.
La croissance du secteur manufacturier de la zone euro a ralenti en janvier en raison de l’absence de toute augmentation notable des prises de commandes, malgré la plus forte baisse en un an des prix facturés par les entreprises. Publié hier, l’indice Markit PMI définitif du secteur manufacturier ressort à 52,3, niveau inchangé par rapport à l’estimation «flash» publiée voici dix jours, contre 53,2 en décembre. Ce dernier chiffre représentait un pic de 20 mois.
La France et Cuba ont signé hier à l’Elysée un accord portant sur la conversion d’une partie des arriérés de la dette cubaine en un fonds franco-cubain doté de 212 millions d’euros. Ce fonds «servira à accélérer les projets franco-cubains à Cuba en finançant une part des coûts locaux de ces projets», précise l’Elysée dans un communiqué. Les projets appelés à être soutenus seront sélectionnés par l’Agence française de développement, qui va ouvrir prochainement une antenne à Cuba.
L’Union européenne (UE) va promettre 2 milliards d’euros d’aide aux réfugiés syriens lors de la conférence des donateurs qui se tiendra jeudi à Londres, ont fait savoir hier des représentants de l’institution. Organisée par la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Norvège, le Koweït et les Nations unies, la conférence entend doubler le budget de l’aide humanitaire pour les Syriens. Les Nations unies estiment à 7 milliards d’euros environ les besoins des réfugiés syriens.
M&G Investments a recruté son nouveau président-directeur général en la personne d’Anne Richard, auparavant directeur des investissements chez Aberdeen AM. Elle remplacera Michael McLintock, qui se retire après 19 ans passés à la tête de l’entreprise.
Isabelle Guyot-Sionnest, directeur associé du cabinet amGroup, qui réalise chaque année depuis près de 15 ans, une étude baptisée « Private Banking Strategy Survey », témoigne des évolutions en tant qu’experte du secteur. Elle nous explique notamment comment la perte de chiffre d'affaires liée à la suppression des inducements, imposée par Mifid II, pourra en partie être compensée grâce au paiement d’honoraires de conseil.
Les dépenses de construction aux Etats-Unis ont progressé de 0,1% en décembre après leur baisse de 0,6% en novembre, ce dernier chiffre ayant été révisé par rapport à une estimation initiale de -0,4%. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un rebond de 0,6%. Les données de novembre et de décembre, après déjà un mois d’octobre mitigé, devraient se traduire par une révision en légère baisse de la croissance du PIB du quatrième trimestre, annoncée à +0,7% vendredi en première estimation.
Les actifs sous gestion de Bordier ont légèrement augmenté l’an dernier, pour approcher 11 milliards de francs, rapporte L’Agefi suisse. Les effectifs du groupe genevois ont eux aussi progressé modérément, à 243 emplois, dont 155 en Suisse (Genève, Zurich, Berne et Nyon). Les emplois basés en Suisse représentent donc 63% de l’effectif total, alors que 70% des actifs sous gestion du groupe est déposée en Suisse. La clientèle résidente en Suisse représente environ 30% des actifs du groupe, dont le ratio de fonds propres dépasse 20%. En Suisse, les actifs sous gestion sont restés stables l’an dernier, l’effet des régularisations fiscales étant compensé par des afflux. Stabilité aussi en France et à Singapour, qui avait connu une forte hausse en 2014 (Bordier s’y est implanté en 2011). Une augmentation des actifs de l’ordre de +15% a été enregistrée en Grande-Bretagne. «Bordier UK fonctionne sur deux axes de développement, explique l’associé Michel Juvet. Le premier concerne la clientèle domestique avec une croissance très satisfaisante, notamment grâce aux performances de notre gestion. Le second se développe sur la clientèle internationale.»
Deux sociétés de gestion genevoises, Gadd et Infinum, ont décidé de fusionner, rapporte L’Agefi suisse. Active dans la gestion discrétionnaire pour une clientèle privée européenne, Gadd s’associe à Infinum, un multi-family office concentré sur une clientèle asiatique et européenne. La nouvelle entreprise, Gadd-Infinum, affichera des actifs sous gestion supérieure au milliard de francs et environ 25 employés. La fusion devrait se conclure au premier semestre.
Les actifs sous gestion de la banque privée suisse Julius Baer ont progressé l’an dernier de 3% ou 9 milliards de francs suisses pour atteindre le niveau record de 300 milliards de francs suisses malgré un impact devises négatif de 10 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié ce matin. La collecte nette s’est élevée l’an dernier à 12 milliards de francs suisses et l’apport lié à l’acquisition des activités internationales de gestion de fortune de Merrill Lynch s'élève à 8 milliards de francs. Le résultat d’exploitation affiche une hausse de 6% à 2,69 milliards de francs, avec une marge brute inchangée de 94 points de base. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré de 70% à 67%, dans l’objectif prévu des 65% à 70%. Le bénéfice net, affecté par une provision de 521 millions de francs liée au différend fiscal avec les Etats-Unis, a chuté de 52% à 279 millions de francs. Hors provision, le bénéfice net progresse de 20% à 701 millions de francs suisses. Julius Baer précise dans son communiqué que le Département américain de la justice a approuvé l’accord signé en vue de régler le litige fiscal avec les Etats-Unis. Un tribunal doit encore statuer sous peu sur l’arrangement, lequel comprend une amende de 547,25 millions de dollars (559,29 millions de francs). Julius Baer avait annoncé fin décembre un accord de principe avec le Département de la justice. Une augmentation du dividende ordinaire de 10% à 1,10 franc suisse par action sera proposée à la prochaine assemblée générale des actionnaires, programmée pour le 13 avril 2016.
Après une année 2015 riche en événements dont l’acquisition de la filiale suisse de Royal Bank of Canada (RBC), la Banque Syz place l’année 2016 sur la poursuite de la croissance externe et interne. «Nos activités cœur restent le wealth management et l’asset management. Si les autres initiatives, amorcées sous forme de partenariats, sont destinées à croître, elles restent pour l’instant périphériques. C’est sur nos métiers de base que nous portons l’essentiel de nos efforts car l’environnement est devenu extrêmement compétitif avec une Suisse ouverte sur un modèle qui repose dorénavant sur la compétence et non plus sur le secret bancaire, ce qui rejoint ce que nous avons toujours défendu. Le contexte réglementaire est aujourd’hui complexe et coûteux tant dans la gestion de fortune, avec Fatca et l’arrivée de l’échange automatique d’informations, que dans la gestion d’actifs, avec les nouvelles contraintes imposées par les nouvelles directives MiFID. Là où le bât blesse, c’est que cette régulation est la même pour tous, petits et grands. Pour en assumer le poids, il est nécessaire d’atteindre une certaine taille et pour y arriver, il faut soit acheter, soit construire. Notre santé financière nous permet de poursuivre les deux voies: croissance par acquisition pour la banque privée et croissance organique pour la gestion institutionnelle. Et nous restons attentifs à toute nouvelle opportunité», explique Eric Syz dans les colonnes de L’Agefi suisse. Pour la gestion de fortune, les vecteurs de croissance sont en Amérique latine, en Afrique et en Asie, précise le dirigeant.
La société de gestion italienne Azimut va acquérir l’intégralité du capital d’Empowered Financial Partners en Australie par le biais de sa filiale locale AZ Next Generation Advisory Pty Ltd (AS NGA) pour un montant d'1,8 million d’euros. Basée à Melbourne et créée en 1994, EFP gère environ 87 millions d’euros. Elle fournit différents services de conseil financier dont de l’allocation d’actifs, du conseil aux retraités… La société est dirigée par Jason Andrew, Bernie Cooney et Richard Owen, qui ont signé un accord pour assurer la continuité de l’activité. Il s’agit de la huitième acquisition d’Azimut en Australie, qui a comme objectif de regrouper des sociétés de conseil financier. Créée en novembre 2014, AZ NGA a atteint un encours de 1,24 milliard d’euros, tandis que le groupe Azimut gère 36,7 milliards d’euros.L’accord prévoit pour 49 % un échange d’actions EFP contre des titres AZ NGA et un rachat progressif de ces actions sur les 10 prochaines années. Pour les 51 % qui restent, les associés fondateurs recevront de l’argent sur une période de deux ans.
Le gestionnaire d’actifs allemand Union Investment a ouvert un bureau à Londres qui sera dirigé par Nicolas Freyer, chargé de clientèle senior pour le Royaume-Uni, rapporte le site spécialisé Investment Europe. A l’occasion d’une conférence de presse de présentation à Londres, Alexander Schindler, membre du directoire d’Union Investment et actuel président de l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama), a indiqué que le gestionnaire allemand avait enregistré l’an dernier une collecte nette de plus de 20 milliards d’euros. Les actifs sous gestion d’Union s'élèvent à 264 milliards d’euros, dont 60% issus de clients institutionnels.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé Mark Humphreys, jusque-là responsable des solutions stratégiques pour le Royaume-Uni, au poste nouvellement créé de responsable de l’équipe de gestion fiduciaire, rapporte IPE.com. Cette nouvelle équipe ainsi créée est notamment composée de Hannah Simons, Jonathan Smith et Rosalind Mann, tous trois nommés «fiduciary managers». Les trois gérants étaient analystes au sein de la division «Strategic Solutions» pour le Royaume-Uni.
La société de capital-investissement Coller Capital a annoncé, ce 29 janvier, que son directeur général Tim Jones avait décidé de démissionner de son poste pour des raisons personnelles. Cette décision a pris effet immédiatement. Tim Jones conservera toutefois un rôle non-éxecutif au sein de la société en qualité de conseiller spécial (« Special Adviser »).
Jeremy Charles, jusque-là directeur des opérations chez Old Mutual Wealth, et Carlton Hood, directeur en charge des clients («customer director») au sein de la même compagnie, ont décidé d’abandonner leurs fonctions respectives et de quitter la société, rapporte Investment Week. Jeremy Charles sera remplacé par Paul Penney, actuel directeur des systèmes d’information chez Old Mutual WealthJeremy Charles qui travaillait chez le gestionnaire de fortune depuis 2012, a décidé de partir en préretraite en 2016 comme il l’avait précédemment annoncé. L’intéressé était responsable des opérations et de la gestion au quotidien des activités de la société pour le Royaume-Uni, l’Europe et l’international. Avant de rejondre Old Mutual Wealth, Jeremy Charles avait travaillé pendant six ans chez Thames River et F&C au poste de directeur des opérations. Pour sa part, Carlton Hood, qui occupait le poste de «customer director» depuis deux ans, a quitté la société à la suite d’une restructuration interne ayant entraîné la suppresion de son poste. Il étudie désormais d’autres opportunités au sein de l’ensemble du groupe Old Mutual.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé la nomination effective au 1er janvier 2016 de Lothar Meinke au poste de responsable du «Regional Account Management» en Allemagne. Basé à Francfort, il est chargé de la distribution des fonds auprès des partenaires régionaux à savoir les banques, les caisses d’épargne, les gestionnaires d’actifs et les conseillers indépendants. Il est rattaché à Sandra Sonnleitner, responsable du développement de l’activité «retail» en Allemagne depuis mai 2015. Lothar Meinke arrive en provenance de Frankfurt Trust où il officiait en tant que responsable de la distribution des «mutual funds».