Le représentant de la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a jugé peu probable la tenue prochaine d’une réunion entre l’Opep et des producteurs non membres du cartel, rapportait hier l’agence Interfax. Vladimir Voronkov a expliqué que le sentiment dominant à Moscou est qu’il sera difficile de parvenir à un consensus sur la convocation d’une telle réunion où serait évoquée une baisse de production pour soutenir les cours du brut.
Les conditions financières se sont nettement durcies depuis que la Réserve fédérale a entamé en décembre le relèvement de ses taux d’intérêt et les responsables de la politique monétaire devront prendre ce facteur en considération s’il persiste, a déclaré mercredi William Dudley, président de la Fed de New York, à l’agence MNI. Il a ajouté que la dégradation des perspectives mondiales et l’appréciation du dollar pourraient avoir des conséquences «importantes» sur la santé de l’économie américaine. La Fed, en relevant mi-décembre le taux des fonds fédéraux pour la première fois depuis 2006, a évoqué la possibilité de quatre hausses supplémentaires cette année, mais rares sont désormais les économistes qui jugent encore ce scénario valable. La prochaine réunion du FOMC doit avoir lieu les 15 et 16 mars. Le marché des futures de taux intègre une probabilité très faible d’une nouvelle hausse de taux à cette occasion.
La Grèce va connaître aujourd’hui une journée de grève nationale et de manifestations contre la réforme des retraites au moment même où ses créanciers internationaux sont à Athènes pour établir un premier bilan, crucial, des mesures mises en place par le gouvernement d’Alexis Tsipras. Des agriculteurs avaient déjà établi hier des barrages routiers près de la frontière bulgare pour protester contre le projet d’augmentation des cotisations pour la sécurité sociale.
Après avoir plongé de 81% l’an dernier contre le dollar, et de 16,9% au cours du mois de janvier, la devise vénézuélienne a désormais franchi le seuil de 1.000 bolivars pour un dollar sur le marché noir, rapportait hier soir Bloomberg en se référant au site dolartoday.com. Le gouvernement vénézuélien conserve de son côté plusieurs taux de change officiels. Pour les achats de produits importés de première nécessité, ce taux s’élève à 6,3 bolivars pour un dollar. Il est complété par deux taux complémentaires fixé à respectivement 13,5 bolivars et environ 200 bolivars pour un dollar.
Pour accompagner les sociétés de gestion dans la mise en œuvre prochaine de la directive OPCVM 5, l’AMF met à leur disposition en guide descriptif des nouvelles dispositions concernant le dépositaire et les politiques de rémunération.
Spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière, NewAlpha vient de lancer le premier fonds d’investissement exclusivement dédié aux Fintechs. L’occasion de rencontrer Lior Derhy (membre du directoire, directeur du Private Equity) et Jonathan Cohen-Sabban (directeur de participations) et d’évoquer avec eux le développement de NewAlpha, les spécificités de ce premier fonds Fintech et la place de la France dans le concert international des Fintechs.
Afin de trouver de nouvelles ressources pour son action pour le développement des soins palliatifs en France, le Fonds pour les soins palliatifs lance un nouveau fonds commun de placement. Celui-ci, qui sera géré par Meeschaert Gestion Privée, aura la forme d’un fonds de partage, ouvert à un large éventail d’investisseurs. « Il s’agit d’un dispositif particulièrement innovant qui permet aux investisseurs de placer leur argent dans un investissement sûr, tout en contribuant au financement de notre action », explique Laëtitia Dosne, directeur général du Fonds pour les soins palliatifs. Concrètement, le fonds sera investi très majoritairement en obligations et une partie des frais de gestion, de l’ordre de 0,50 % à 0,60 %, sera attribuée au Fonds pour les soins palliatifs. Avec un objectif à moyen terme de 35 millions d’euros, ce sont ainsi de 150.000 à 160.000 euros qui seront reversés. Pour voir le jour, le fonds de partage doit lever 10 millions d’euros. D’ores et déjà, un grand groupe français s’est engagé verbalement à investir 2 millions d’euros. Le Fonds pour les soins palliatifs est un fonds de dotation, une structure de financement privée et indépendante, créé en 2011 et présidé par le docteur Gilbert Desfosses. Grâce à ses mécènes - grandes entreprises, dont plusieurs mutuelles, particuliers et fondations -, il a déjà soutenu 43 projets innovants de développement des soins palliatifs en France.
La croissance de l’activité dans les services a ralenti nettement plus que prévu en janvier aux Etats-Unis pour revenir à son rythme le plus lent depuis février 2014, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM), publiés mercredi. L’indice non-manufacturier ISM s’est établi à 53,5 le mois dernier contre 55,8 en décembre, alors que les économistes s’attendaient en moyenne à 55,1. La composante de l’activité des entreprises a aussi baissé nettement plus que prévu en janvier, à 53,9 contre 59,5 en décembre. Le consensus était à 58,5 pour le mois dernier.
Le représentant de la Russie auprès de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole a jugé mercredi peu probable la tenue prochaine d’une réunion entre l’Opep et des producteurs non membres du cartel, rapporte mercredi l’agence Interfax. Vladimir Voronkov explique que le sentiment dominant à Moscou est qu’il sera difficile de parvenir à un consensus sur la convocation d’une telle réunion où serait évoquée une baisse de production pour soutenir les cours du brut.
Les transactions d’ETF au Japon ont atteint en janvier le niveau record de 7.940 milliards de yens, selon les chiffres du Japan Exchange Group cités par le Financial Times. Cela représente une augmentation de 100 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière et une hausse de 54,3 % par rapport à décembre 2015. La banque centrale japonaise a joué un rôle important dans ces hausses : sur neuf des 19 séances de transactions en janvier, la BoJ est entré sur le marché pour racheter au moins 35 milliards de yens d’ETF. L’ETF le plus populaire parmi les particuliers est le Next Funds Nikkei 225 Leveraged Index.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Old Mutual Wealth a annoncé, ce 2 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition du cabinet AAM Advisory, une société basée à Singapour spécialisée dans le conseil en investissement auprès des expatriés. Cette opération « renforce la présence d’Old Mutual Wealth en Asie et sur le marché du conseil financier », souligne la société de gestion dans un communiqué. Cette transaction est en ligne avec sa stratégie de distribution visant à développer une activité de conseil multicanal. AAM Advisory, qui compte plus de 30 conseillers financiers à Singapour, travaille avec les principaux fournisseurs de produits d’investissement d’Asie. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans les prochains mois.
Au 1er avril, Mark von Oorschot rejoindra le gestionnaire de fortune Dima Vermogensbeheer, où il travaillera aux côtés de Frank van Oorschot, rapporte le site spécialisé Fondsniewus. Depuis 2005, l’intéressé travaillait chez Schretlen & Co, en dernier lieu comme gérant de portefeuille senior et responsable de l'équipe des gérants de fortune.
Le gestionnaire d’actifs américain Capital Group a recruté Christophe Braun en tant que « investment specialist », rapporte Reuters. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint la société de gestion à Londres au cours du mois de janvier et il est plus particulièrement en charge des actions. Christophe Braun arrive en provenance de CBP Quilvest SA au Luxembourg où, au cours des quatre dernières années, il a officié en tant que gérant de portefeuille et conseiller en investissement.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a nommé Sharon Power au poste de responsable des services aux clients (« Head of Client Services »). L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 1er février 2016, est rattachée à Warren Tonkinson, « managing director » chez OMGI. Dans le cadre de son nouveau rôle, Sharon Power est chargée de gérer l’ensemble des propositions aux clients pour les activités « wholesale » et institutionnelles. Sharon Power, qui compte plus de 13 ans d’expérience, rejoint OMGI en provenance de Wellington Management International Limited où elle travaillait en qualité de « Business Manager » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), en charge à ce titre de la gestion des relations avec les clients. Aant cela, elle a officié chez Rexiter Capital Management en tant que directrice du marketing et de la gestion des relations clients. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez State Street Global Advisors.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé que ses avoirs sous gestion ont progressé de 11,5% en 2015 pour atteindre le seuil des 110 milliards de francs suisses. Ce bond en avant a été rendu possible grâce « à l’afflux de capitaux de la clientèle institutionnelle et des clients acquis de Coutts EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) », précise la banque privée suisse. De fait, le montant total des apports nets s’élève à 15,7 milliards de francs suisses. Une collecte nette qui « compense la volatilité des marchés et les répercussions du franc fort, dont l’impact combiné est estimé à près de 4 milliards de francs suisses », observe UBP.A l’issue de l’exercice 2015, les revenus de l’activité ressortent en lègère baisse à 750 millions de francs suisses contre 768 millions de francs suisses à fin 2014. Les charges d’exploitation, quant à elles, n’ont augmenté que de 2,4% « dans un contexte où la Banque a dû faire face aux coûts de l’intégration de Coutts EMEA et à d’importants investissements nécessaires pour répondre aux nouvelles réglementations », précise UBP. Dans ce contexte, son résultat opérationnel s’établit 152 millions de francs suisses contre 163 millions de francs suisses en 2014, soit un recul de 6,7 % sur un an. UBP explique cette « légère baisse » par un « contexte rendu particulièrement difficile par l’environnement de taux d’intérêts négatifs et les effets de change défavorables ». Après prise en compte des frais exceptionnels liés à l’intégration de Coutts EMEA et de l’accord avec le Département américain de la justice dans le cadre du « Swiss Bank Program » (188 millions de dollars), le bénéfice net d’UBP ressort à 25,2 millions de francs suisses.
La société d’investissement nordique Evli a lancé une stratégie marchés émergents mondiaux pour l’équipe dirigée par Hans-Kristian Sjöholm, a appris Citywire Selector. Le Evli GEM Fund a été officiellement lancé le 25 janvier en tant que fonds basé en Finlande.
BNP Paribas Wealth Management vient de recruter Prashant Bhayani en provenance de JP Morgan Private Bank au poste de directeur des investissements (« chief investment officer ») pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basée à Singapour, la nouvelle recrue a rejoint la banque au début du mois de janvier avec le titre de « managing director ». Précédemment, il était « senior global investment specialist » chez JP Morgan Private Bank à Singapour. Prashant Bhayani remplace ainsi Stefan Hofer, ancien « chief investment strategist », qui a quitté BNP Paribas Wealth Management en octobre 2015. Stefan Hofer a rejoint TFM Asset Management, une filiale du groupe Julius Baer, en novembre au poste de responsable du développement, précise le site d’information asiatique.Prashant Bhayani est rattaché à Arnaud Tellier, responsable des services d’investissement pour l’Asie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est chargé de développer des stratégies d’investissement et d’allocation d’actifs mondiales pour les clients de la banque privée en Asie, avec une vision globale sur l’ensemble des classes d’actifs.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM) vient de réaliser coup sur coup deux recrutements afin d’étoffer ses équipes en Europe et aux Etats-Unis. De fait, la société de gestion, filiale de la banque d’investissement australienne Macquarie, a annoncé, ce 2 février, la nomination de Luisa Greselin au poste de responsable de la distribution en Italie. L’intéressée travaillait précédemment chez MFS Investment Management où elle a officié pendant 17 ans à différents postes dans le domaine de la distribution en Amériques et en Europe. Par ailleurs, Macquarie IM a annoncé, le 1er février, le recrutement de Dominic Janssens au poste de directeur des opérations à l’échelle mondiale. Basée au siège de Philadelphie, la nouvelle recrue sera chargée du développement de la stratégie afin de faire grandir la plateforme mondiale de Macquarie IM. Dominic Janssens rejoindra la société le 4 avril prochain et sera rattaché à Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management et président (« chairman ») de Delaware Investments. Bien qu’implanté à Philadelphie, Dominic Janssens supervisera également les opérations de Macquarie IM à Sydney et celles de Delaware Investments à Philadelphie.Dominic Janssens arrive en provenance de T. Rowe Price où il travaille en tant que directeur du département « Global Investment and Institutional Client Services » depuis 2008. Avant cela, il a officié chez State Street Global Advisors, Deutsche Asset Management, Cargill Investor Services et Deutsche Bank.
Eric Pictet, qui a fondé le bureau parisien de Muzinich & Co en 2009 pour ensuite le diriger, vient d’être promu responsable global de la distribution, basé à New York. L’intéressé avait rejoint la société de gestion spécialisée dans la dette d’entreprise en 2003 en tant que responsable du développement sur l’ensemble de la zone francophone depuis Londres. Auparavant, il a exercé différentes fonctions en banque privée et en gestion d’actifs à Paris, à la Banque Bruxelles Lambert, chez Franklin Templeton et chez JP Morgan Fleming AM.Suite au départ d’Eric Pictet de Paris, Anne Petit est nommée country manager pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco. L’intéressée était jusqu’à présent directeur clientèle institutionnelle pour la France et Monaco, depuis 2012. Avant cela, elle a travaillé 14 ans au sein de BNP Paribas Investment Partners d’abord en tant que responsable du développement de clientèle institutionnelle chez CamGestion, puis comme Directeur du développement de la clientèle en France chez FundQuest.
Sérieux coup de froid pour l’industrie espagnole des fonds. Au cours du mois de janvier 2016, les fonds communs de placement ont en effet vu leurs actifs sous gestion reculer de 5,58 milliards d’euros en raison « du comportement négatif des marchés actions », selon des statistiques publiées par Inverco, l’association professionnelle de la gestion d’actifs. Ainsi, les encours ressortent à 214,28 milliards d’euros à fin janvier 2016 contre 219,86 milliards d’euros à fin décembre 2015, soit un repli de 2,5% d’un mois sur l’autre. Outre l’impact négatif de l’effet marché, les fonds communs de placement espagnols ont également subi une décollecte nette de 672 millions d’euros en janvier, indique Inverco.
Banca Albertini Syz a recruté Stefano Aletti en tant que banquier privé à Milan. L’intéressé a débuté sa carrière au sein du bureau d’agent de change Aletti, transformé en Aletti & C. Sim Spa en 1992 et en Banca Aletti & C. en 1998, pour être intégré en 2000 dans le groupe BPV – Bsgsp. Stefano Aletti continuera à suivre la clientèle historique de sa famille. « J’ai rejoint Albertini Syz parce que je savais que j’allais trouver une approche similaire à celle historique de notre société familiale », déclare l’intéressé.Banca Albertini Syz est une banque privée indépendante spécialisée dans la banque privée et la gestion d’actifs, née du partenariat entre le groupe bancaire suisse Syz et la famille Albertini.
La plateforme dédiée aux ETF de Deutsche Asset Management, db X-trackers, a enregistré plus de 27,8 milliards d’euros de collecte en 2015, a annoncé la société de gestion allemande ce 2 février. Grâce à cette performance, Deutsche AM « s’affiche comme le troisième bénéficiaire des collectes nettes parmi les fournisseurs d’ETF mondiaux », a déclaré Simon Klein, responsable de la distribution gestion passive EMEA et Asie pour Deutsche AM, lors d’une conférence de presse à Francfort. Deutsche AM revendique désormais 12,5% de parts de marché en Europe, ce qui « conforte sa position de deuxième fournisseur d’ETF en Europe en termes d’actifs sous gestion », indique le gestionnaire d’actifs.En ce début d’année 2016, Deutsche AM entend redoubler d’efforts sur le segment des ETF obligataires, considérés comme un véritable moteur de croissance pour l’avenir. « Nous allons lancer cette année plusieurs nouveaux produits obligataires en réplication physique, a indiqué Simon Klein. Sur le segment du Strategic Beta, nous mettons l’accent sur des solutions innovantes, à l’image de notre offre sur l’obligataire avec par exemple notre stratégie sur les obligations gouvernementales pondérées sur des critères qualitatifs. »
Petite année 2015 pour les fonds de pension internationaux. Selon la traditionnelle étude de Willis Towers Watson sur le secteur mondial (« Global Pension Assets Study »), les actifs de pension des institutionnels sur les 19 principaux marchés pesaient 35.438 milliards de dollars à fin 2015, soit une baisse de 0,5% par rapport à 2014. « La valeur des actifs a suivi une évolution en dents de scie en 2015, d’abord en hausse sur la première partie de la période, puis en légère baisse en fin d’année », souligne Willis Towers Watson dans un communiqué. Désormais, les actifs des fonds de pension mondiaux représentent l’équivalent de 80% du produit intérieur brut (PIB) des pays étudiés – contre 84% en 2014 – et environ 35% des actifs des instituionnels à disposition des investisseurs sur les marchés financiers dans le monde, note cette étude. Malgré ce léger coup de frein en 2015, à l’échelle mondiale, les actifs de pension ont désormais atteint une croissance annuelle moyenne (en dollars américains) de 5% depuis 2005 (21.000 milliards de dollars à l’époque), indique Willis Towers Watson.Autre enseignement notable de cette étude : les actifs des fonds de pension à contribution définies (DC) ont fortement progresse au cours de la décennie 2005 – 2015 avec un taux de croissance annule de 7% en moyenne contre un peu plus de 3% pour les actifs des fonds à prestations définies (DB). « Par conséquent, les actifs DC représentent aujourd’hui plus de 48% des actifs de pension mondiaux », souligne Willis Towers Watson. Par ailleurs, l’étude met en lumière un certain nombre de tendances dans la stratégie d’investissement des fonds de pension mondiaux. Ainsi, l’allocation dans les actifs alternatifs (immobilier, hedge funds, capital-investissement et matières premières) a progressé de 5% à 24% depuis 1995. De fait, au cours des dix dernières années, la plupart des pays ont augmenté significativement leur exposition aux actifs alternatifs. « C’est au Canada qu’ils ont le plus progressé (de 14 % à 27 %), suivi par le Royaume-Uni (7 % à 18 %), la Suisse (18 % à 29 %), les États-Unis (17 % à 27 %) et le Japon (3 % à 9 %) », détaille le cabinet Willis Towers Watson. Enfin, l'étude confirme la mondialisation croissante des actions. De fait, la préférence pour les actions domestiques s’est amoindrie avec une baisse moyenne de la pondération des valeurs domestiques dans les portefeuilles de pension de 65 % en 1998 à 43 % en 2015. Au cours des dix dernières années, ce sont les plans de pension américains qui ont maintenu la plus forte orientation en faveur des actions domestiques (63 % en 2015). Les fonds de pensions canadiens et suisses restent les marchés à l’allocation la moins élevée aux actions domestiques (respectivement 25 % et 35 % en 2015) tandis qu’au Royaume-Uni, l’exposition aux actions domestiques s’est réduite de plus de moitié, à 35 %, depuis 1998. La recherche montre que les fonds de pension canadiens et américains ont conservé une très forte orientation nationale sur les investissements obligataires depuis le début de la recherche (respectivement 98 % et 87 % en 2015) tandis que les fonds suisses ont réduit leur exposition aux obligations domestique de 34 % depuis 1998. Parallèlement, l’Australie a accru son exposition aux obligations domestiques de 7 % ces deux dernières années.
En complément de sa gamme de FCPI-FIP avec 40 millions d’euros collectés (+81%), le lancement de sa société d’investissement, dénommée NextStage, a réuni dans une première étape à son capital 94,3 millions d’euros. Cette société de capital développement de long terme compte à son capital de grands actionnaires institutionnels (Amundi, Axa conseillé par Ardian, le Fonds de Garantie des Assurances…) et de grands entrepreneurs (Artémis la holding de François Pinault, Téthys, l’ancien président de Castorama, La Senlisienne…). Depuis son lancement, celle-ci a réalisé ses cinq premiers investissements : le groupe BOW (objets connectés), Acorus (services en bâtiment), Fountaine Pajot (n°3 mondial des catamarans de croisière), Linxea (distribution de produits d’épargne sur Internet) et Adopt’ (distribution et création de parfums et cosmétiques). Les investissements et les réinvestissements ont représenté un total de 52 millions d’euros dans des entreprises qui s’inscrivent autour des 4 tendances de fond de la troisième Révolution Industrielle : l’Internet industriel, l’industrie « on demand », l’économie dirigée par la valeur des émotions et la qualité de l’expérience client, et enfin l’économie positive ou la croissance verte. En 2015, NextStage AM a désinvesti pour un montant record de 64 millions d’euros au total et permet aux investisseurs de ses fonds de continuer à percevoir des distributions significatives