OFI a dévoilé, dans le cadre d’une conférence organisée le 8 février dans ses locaux, son plan stratégique 2016-2020 élaboré par le nouveau directeur général Jean-Pierre Grimaud (qui a pris ses fonctions en juin dernier). L’objectif du groupe est d’atteindre les 100 milliards d’euros d’encours à horizon 2020, contre 65 milliards à fin 2015.
La Banque Internationale à Luxembourg (BIL) fait partie des principaux établissements bancaires du Grand-Duché. Si comme toutes les banques universelles, elle sert toutes les catégories de clients, une partie importante de son activité est tournée vers la clientèle privée.
« Nous avons décidé de pas attribuer de label ISR en 2016 », a révélé Anne-Catherine Husson Traore, directrice générale de Novethic, à la rédaction d’Instit Invest. La décision de Novethic fait suite à l’officialisation par le gouvernement de la mise en place de deux labels pour les produits financiers : un label Transition Energetique et Ecologique pour le climat, et un label ISR. Ce dernier sera attribué pour une durée de trois ans, au cours de laquelle des audits de suivi de la certification devront être effectués.
Le sentiment des investisseurs et des analystes pour la zone euro reste positif en février, mais il a reculé plus que prévu, montrent les résultats de l’indice Sentix publiés aujourd’hui. Dans le détail, l’Allemagne réalise sa plus mauvaise performance depuis novembre 2014, avec des anticipations négatives à six mois. Si les sous-indices concernant l’Asie se sont quelque peu repris après une forte chute en janvier, les anticipations pour l’économie américaine continuent de se détériorer, ce qui pousse l’institut de recherche à avertir que les Etats-Unis sont «au bord d’une récession».
Le gouvernement grec pense que les discussions avec ses créanciers internationaux sur l’examen du plan d’aide reprendront la semaine prochaine pour s’achever deux semaines plus tard, a déclaré lundi le ministre grec des Finances. Euclide Tsakalotos s’exprimait alors que la Bourse d’Athènes chutait sur fond de doutes des investisseurs sur l’issue des discussions entre Athènes et ses bailleurs de fonds sur l’examen des réformes exigées en échange d’un plan d’aide de 86 milliards d’euros.
Deka Immobilien a bien commencé l’année, avec un volume de transactions d’environ 640 millions d’euros, dont 480 millions d’euros d’acquisitions. La collecte des fonds retail s’est élevée à 380 millions d’euros sur les trois premières semaines de janvier, relève la société dans un communiqué. L’an dernier, la collecte a totalisé 1,8 milliard d’euros et les actifs totaux ont progressé à 29,5 milliards d’euros à fin décembre. A la même date, le patrimoine immobilier géré s’inscrivait à 27,8 milliards d’euros, ce qui fait de Deka l’un des grands acteurs européens dans le secteur de la gestion d’actifs immobiliers.
Le gestionnaire d’actifs Tilney Bestinvest a annoncé l’acquisition de la société de gestion Ingenious Asset Management pour un montant non divulgué. Ingenious AM, basée à Londres, emploie une quarantaine de collaborateurs au service de clients fortunés et très fortunés, et affiche plus de 1,8 milliard de livres d’actifs sous gestion. La transaction devrait être bouclée en avril. Avec cette acquisition, Tilney Bestinvest sera à la tête de 11,2 milliards de livres d’actifs, dont plus de 80% seront gérés ou conseillés. Autrement dit, depuis l’acquisition de Bestinvest par Permira Funds en 2014, les actifs sous gestion ont plus que doublé, passant de 5 milliards de livres à plus de 11 milliards de livres, souligne un communiqué. Les effectifs vont dépasser la barre des 500 personnes basées dans une quinzaine de bureaux dans tout le Royaume-Uni. Guy Bowles, directeur général d’Ingenious AM, deviendra responsable de la gestion des investissements («Head of Investment Management (London)» pour Tilney Bestinvest.
Rodrigo da Fonseca, spécialiste de la dette émergente, a quitté BlueBay Asset Management après avoir passé plus de dix ans au sein de la société, a appris Citywire Selector. Il gérait plusieurs fonds, dont les BlueBay Emerging Market Bond, BlueBay Emerging Market Select Bond et BlueBay Feeder Funds Emerging Market Opportunities. Il s’agit du deuxième départ d’importance de la société de gestion ces derniers mois.
Le fonds de pension des enseignants de l’Etat de New York (NYSTRS) a sélectionné Blackstone pour la gestion d’un mandat de 500 millions de dollars portant sur une stratégie de dette immobilière, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Le fonds de pension relève que la réglementation notamment a limité l’appétit des banques britanniques pour les actifs mezzanine et de transition, ce qui a créé une fenêtre d’opportunité pour les prêteurs non bancaires. Les objectifs de rendement (IRR) sont de 8% en brut et de 6% en net. NYSTRS a par ailleurs renouvelé ses contrats de gestion de portefeuilles CMBS avec BlackRock Financial Management et Torchlight Investors.
Nomura Asset Management a annoncé qu’elle suspendait les ordres pour ses fonds monétaires Money Management (474,5 milliards de yens) et Free Financial Fund (560 milliards de yens) à partir du 9 février, suite à la décision de la Banque du Japon a introduit des taux négatifs, rapporte Bloomberg. Dix autres sociétés de gestion ont fait de même, dont Daiwa Asset Management, Mitsubishi UFJ Financial Group, Mizuho Asset Management et Resona Bank.
Le directeur général de Credit Suisse Tidjane Thiam demande une diminution de son bonus après les mauvais résultats annuels du groupe, rapporte L’Agefi suisse. Le CEO a demandé au conseil d’administration de trancher significativement dans sa prime. Tidjane Thiam ne révèle toutefois pas la hauteur de cette réduction. «Je ne peux pas exiger des sacrifices des autres et n’en faire aucun», révèle-t-il dans un entretien à la SonntagsZeitung. Au total, Credit Suisse a diminué les bonus de 11%. Dans le secteur des opérations commerciales qui ont enregistré une perte, les bonus ont été diminués de 36%. Il n’y a jamais eu de telles coupes au sein du groupe, note-t-il.
Depuis 2012, Evelyn Lederle était directrice commerciale et responsable de Jupiter Asset Management (Switzerland) AG. L’intéressée a décidé, selon Finews, de quitter la société à la fin du mois de février pour se consacrer à de nouveaux projets professionnels. Andrej Brodnik, responsable de l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche, a précisé à Finews qu’un remplaçant devait être nommé à ce poste au cours de l’année. Jupiter AM Suisse a également annoncé la nomination de Peter Ritler au poste de senior sales manager responsable de la clientèle wholesale pour la Suisse alémanique. Il rejoint le gestionnaire en provenance de Vanguard Investment Suisse où il s’occupait de la clientèle institutionnelle pour la Suisse alémanique.
La banque privée zurichoise Maerki Baumann a nommé Stephan Zwahlen directeur général en lieu et place de Marcus Bühler, entré en fonction il y a à peine plus d’un an, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement a confirmé à AWP vendredi dernier l’information parue sur le portail spécialisé en ligne Inside Paradeplatz. «Il est avéré que Marcus Bühler a quitté Maerki Baumann et que Stephan Zwahlen a repris le tête de la direction générale. Nous ne nous prononçons pas sur les raisons de ce changement», a indiqué la banque dans une prise de position écrite.
La société de gestion 1875 Finance élargit son panel d’experts avec l’arrivée de Markus Schoch au poste de senior market advisor pour la clientèle espagnole, rapporte L’Agefi suisse. Cet engagement s’inscrit dans la volonté de l’établissement bancaire basé à Genève de développer sa clientèle ibérique. A 49 ans, Markus Schoch affiche une longue expérience dans le milieu bancaire, ayant notamment travaillé pour UBS en Suisse, mais également à l’étranger, notamment en Espagne.
A compter du mois d’avril, August Hatecke prendra la responsabilité de la région du Sud-Est asiatique, précédemment dirigée par Edmond Koh, rapporte le site spécialisé finews. Edmond Koh a pris les rênes de la gestion de fortune pour l’ensemble de la région Asie-Pacifique. Actuellement basé à Zurich, August Hatecke va s’installer à Singapour. Au cours des cinq dernières années, il était en charge des segments des grandes fortunes (UHNW) et du Global Family Office en Suisse.
Bernhard Reichert a été nommé responsable du développement de la société de gestion maltaise Multi-Leaders-Fund Holding, dont le fonds phare est le fonds de fonds Multi-Leaders-Fund Next Generation, qui pèse 150 millions d’euros. Le produit est géré en partenariat avec la société de gestion allemande Ampega Investment, rappelle Fondsprofessionell. Bernhard Reichert a auparavant travaillé 23 ans chez HDI-Gerling dernièrement en tant que directeur de la distribution.
Sérieux coup de froid pour Value Partners. Le gestionnaire d’actifs originaire de Hong Kong a en effet lancé, ce 4 février, un avertissement sur résultat, annonçant une chute de 68% de son bénéfice net sur un an. De fait, son résultat net devrait s’établir à 250 millions de dollars de Hong Kong (32,05 millions de dollars américain) au 31 décembre 2015 contre 804,2 millions de dollars de Hong Kong au 31 décembre 2014. Dans un communiqué, Timothy Tse, le directeur général de la société de gestion, attribue cette chute de son résultat net à la baisse des revenus issus des commissions de performance en raison de moindres rendements de la plupart de ses fonds. En outre, la société a été affectée par une dépense comptable de 100 millions de dollars de Hong Kong liée à des « stock options » accordés aux salariés. Enfin, Value Partners a dû passer « une perte modeste » en 2015 en raison de la mise en valeur de marché de certains de ses investissements, contre un gain de 206,2 millions de dollars de Hong Kong en 2014.
Lyxor a lancé le 3 février sur la Bourse de Milan l’ETF Lyxor Smart Cash Ucits ETF – USD, après le succès de son ETF Lyxor Smart Cash Ucits ETF – EUR qui a recueilli plus d’un milliard d’euros sur un an. Cet ETF se positionne comme une alternative aux ETF sur les Fed Funds, aux fonds monétaires, aux dépôts bancaires et aux instruments financiers à court terme.
Tim Gregory, responsable des actions internationales chez Psigma Investment Management (Psigma IM), a décidé de démissionner de son poste après 14 ans de bons et loyaux services, rapporte Investment Week. L’intéressé avait rejoint la société de gestion en 2002. Tim Gregory continuera cependant de travailler pour Psgima IM en siégeant à son comité d’investissement et en occupant le poste de consultant en investissement actions. La société de gestion a décidé de confier les responsabilités de Tim Gregory à Tom Becker, actuel directeur des investissements en charge de l’équipe dédiée aux investissements, et à Rory McPherson, responsable de la stratégie d’investissement qui a rejoint Psigma IM en décembre 2015.
Fidelity International a commencé à monter une équipe à Londres dans la perspective du lancement de son premier ETF, rapporte le Financial Times fund management. « Nous avons assisté à la forte croissance des ETF et avons commencé à monter une équipe pour appuyer le lancement de nos propres ETF », déclare un porte-parole de la société de gestion.
Schroders, Aberdeen Asset Management et Columbia Threadneedle travaillent sur un projet secret pour tester si le blockchain peut être utilisé pour économiser des milliards de livres, a appris le Financial Times. Aviva Invetors et Henderson Global Investors sont aussi impliqués dans les discussions. C’est la première fois que des sociétés de gestion s’associent pour expérimenter le blockchain. Les sociétés de gestion britanniques, qui gèrent collecetivement plus de 1.000 milliards de livres d’encours, explorent plusieurs applications de la technologie, dont l’échange de titres illiquides en direct les unes avec les autres. L’objectif est d’accélérer le changement de propriétés de tels titres, un processus qui peut actuellement prendre plusieurs jours. Si elles y parviennent, les sociétés de gestion pensent qu’elles pourraient réduire les coûts substantiellement en supprimant des intermédiaires. Cela exigerait aussi moins de personnel.
Selon les premières tendances fournies par la plateforme de données participative Emolument.com, les bonus moyens distribués au titre de 2015 à la City sont à la hausse. Une vision encore très partielle puisque les éléments partagés ne couvrent que 20% de l'échantillon 2015, note L’Agefi. Les montants médians des bonus sont à la hausse sur l’ensemble du spectre en front-office : de 110.000 livres pour un associé (contre 30.000 livres en 2015) à 574.000 livres pour un managing director (contre 300.000 livres l’an dernier). En termes de rémunération globale, cela correspond à des hausses respectives de 27% et 52%, précise le quotidien. «Les gros bonus sont de retour. Il faut toutefois avoir à l’esprit que les déclarations proviennent de banques de premier rang (BofA Merrill Lynch, Citigroup, Jefferies, RBC, Credit Suisse, Goldman Sachs, JPMorgan et Morgan Stanley) qui ont été les principaux bénéficiaires des nombreuses opérations de M&A en 2015», soulignent les équipes d’Emolument.com.
Yngve Slyngstad, le patron du fonds souverain norvégien, l’un des plus gros fonds d’investissement du monde, a critiqué dimanche l’emprise des actionnaires familiaux au capital du géant automobile allemand Volkswagen, embourbé depuis septembre dans le scandale des moteurs truqués, indique l’AFP. «Cela ne peut pas être un rôle modèle pour l’Allemagne», a déclaré le responsable, dans un entretien avec le quotidien libéral allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung.Le fonds, qui détient 1,2% des parts du groupe Volkswagen, met en cause la structure actionnariale du constructeur, qui accorde selon lui trop de pouvoir aux actionnaires familiaux au détriment des petits porteurs. La holding Porsche SE, contrôlée par les familles Porsche et Piëch héritières de Ferdinand Porsche, l’inventeur de la Coccinelle, est toujours l’actionnaire majoritaire de Volkswagen. Si elle ne contrôle que 31,5% des parts du constructeur, elle détient en revanche 50,73% des droits de votes."Je ne crois pas que la famille actionnaire va changer quelque chose à la structure», déplore M. Slyngstad. «En tant qu’actionnaires minoritaires, la famille ne nous donne pas l’impression qu’elle souhaite nous écouter», ajoute-t-il. Toujours incapable de chiffrer le coût du scandale des moteurs truqués sur ses résultats 2015, écrit l’AFP, Volkswagen a annoncé vendredi le report sine die de la publication de son bilan annuel et de son assemblée générale, initialement prévues respectivement le 10 mars et le 21 avril.
Le fonds souverain norvégien a prévenu les principales banques américaines qu’il était temps pour elles de dissocier les rôles de président et directeur général, rapporte le Financial Times. L’an dernier, le fonds a utilisé ses participations de 0,8 % dans JPMorgan et Bank of America pour voter contre le fait que Jamie Dimon et Brian Moynihan, les patrons respectifs, combinent ces deux rôles. Il a aussi employé sa participation de 0,4 % dans Goldman Sachs pour s’opposer au cumul des mandats de Lloyd Blankfein.
La société de capital investissement Polaris Private Equity a annoncé le 5 février avoir pris une participation majoritaire de 65% dans la société danoise Configit A/S, spécialisée dans les solutions logicielles. La société a triplé son chiffre d’affaires au cours des trois dernières années, souligne un communiqué. Les anciens propriétaires de la société, Michael Moesgaard Andersen, et les créateurs de Configit, le directeur général Henrik Reif Andersen et le «chief technical officer, Henrik Hulgaard, restent au capital de la société. Henreik Reif Andersen reste aux commandes de la société.
A l’heure de la désintermédiation bancaire et du numérique, Jean-Hervé Lorenzi, Président du Pôle Finance Innovation, a annoncé la création d’un groupe thématique de réflexion sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour le financement des entreprises. Le but du groupe « Analytika » est de produire dans les prochains mois un ensemble de recommandations pour une analyse plus efficace, permettant des financements plus accessibles, via des outils plus simples et à des coûts adaptés.Initiateur du projet, Alain Leclair, Président d’honneur de l’AFG (Association Française de la Gestion Financière) en assure le pilotage en association avec la SFAF (Société Française des Analystes Financiers) avec l’appui d’A2 Consulting et de Claire Chaves d’Oliveira, rapporteur du Groupe. Le financement des entreprises, notamment PME et ETI, principale source d’emplois en Europe, connaît une profonde mutation liée à la désintermédiation et aux évolutions réglementaires majeures, entrainant un appel aux marchés financiers sous diverses formes (appels publics, placements privés, prêts directs, financements participatifs…) qui viennent compléter les financements bancaires classiques. Ce mouvement ne peut s’opérer sans un recours accru à l’analyse financière qui a vocation tant à valoriser les entreprises et leur potentiel (pour les actions) qu’à mesurer leur risque de solvabilité (pour les dettes) ainsi que les autres dimensions extra financières (environnement, sociales, gouvernance…), indispensables à tout investisseur ou créancier, e^plique un commmuniqué.Ce changement pose donc la question du financement de l’analyse, du renouvellement de son modèle économique, voire de sa re-monétarisation ! Celle-ci n’étant plus assurée du côté des actions par le partage traditionnel des coûts des exécutions boursières et de la recherche (dégroupage post MIFID 1) et du côté crédit non bancaire s’appuyant sur les marchés financiers tant publics que privés, par un modèle économique qui reste à reconcevoir. Ces évolutions impliquent donc des moyens accrus pour l’analyse des risques et des facteurs de croissance qui, au-delà du CAC 40, s’adresse à des entreprises plus petites, souvent non cotées.Pour ces entreprises, terreau de la croissance et des emplois de demain, «le modèle d’analyse financière classique est inadapté (trop cher, trop long, trop spécifique). Il s’agit donc de réinventer de nouveaux outils, pour certains, mutualisés», souligne le communiqué. Comment faciliter la communication et le dialogue entre le monde de la finance et celui des PME ETI ? Comment mieux appréhender leur solidité financière et leur potentiel ? Comment les aider à renforcer leurs ressources, tant en fonds propres qu’en dettes ? Comment inciter les entreprises à mieux communiquer, avec l’appui des professions comptables, leurs données financières et économiques, tout en respectant leur besoin de confidentialité et de simplification ? Des pistes s’ouvrent du côté du développement des FinTechs en France. Une approche nouvelle du traitement des données notamment via la modélisation, expertise française reconnue, peut heureusement compléter la capacité d’analyse fondamentale reconnue des professionnels français et l’interaction indispensable avec les chefs d’entreprises. Des nouvelles places de marchés confrontant émetteurs et emprunteurs ayant recours notamment aux technologies numériques devraient également concourir à la diversification et l’élargissement des sources de financement de ces PME-ETI. Ce sont ces aspects que le groupe « Analytika » a l’ambition de cerner. Les auditions des parties prenantes sont déjà en cours auprès d’un large panel d’analystes, d’entreprises, d’investisseurs, de régulateurs, de gérants, de comptables, de FinTechs, et d’entreprises détentrices de donnéesLa réflexion du groupe « Analytika » est un des prolongements du Livre Blanc « L’innovation au coeur des mutations de la Gestion d’Actifs » publié en février 2015 par le Pôle Finance Innovation, et s’inscrit dans le cadre des travaux visant à l’Union des Marchés de Capitaux (CMU) au niveau européen
Interrogé par L’Agefi sur la présence de près de la moitié du portefeuille de La Française Patrimoine Flexible en cash, Gilles Mainard, responsable du pôle gestion flexible de La Française AM, a indiqué que la gestion préférait conserver des liquidités pour capturer des points d’entrée plus favorables sur les actifs risqués. Par ailleurs, pour la partie obligataire, «la faible sensibilité du fonds reflète le manque de convictions marquées de nos experts sur le segment obligataire, en directionnel pur, compte tenu des niveaux actuels des taux des dettes d’Etat et du risque spécifique sur le compartiment des dettes d’entreprises, notamment sur le segment spéculatif», a indiqué le responsable.
AfricInvest et Siparex ont annoncé le premier closing du Fonds de Co-Localisation Franco-Tunisien, promu et souscrit à parts égales par les deux investisseurs institutionnels publics français et tunisien: Bpifrance (France) et la Caisse des Dépôts et Consignations (Tunisie). Ce fonds d’une taille initiale de 20 millions d’euros et d’une durée de vie de 10 ans s’inscrit dans un objectif de développement des relations économiques franco-Tunisiennes à travers le financement de PME tunisiennes et françaises à fort potentiel de croissance, susceptibles de développer leurs activités respectivement dans les deux pays. Il sera géré et animé par Siparex et AfricInvest et bénéficiera de la force de leurs réseaux respectifs sur chacun des continents. Le Fonds de Co-Localisation Franco-Tunisien (FCFT) ciblera en priorité les PME performantes ou à fort potentiel, animées par des dirigeants ayant une approche innovante dans leurs segments d’activité respectifs, recherchant des capitaux et un accompagnement international concret. Les entreprises françaises et tunisiennes dans lesquelles le Fonds investira devront également démontrer une capacité à développer ou à renforcer des liens avec des partenaires respectivement tunisiens et français. Le FCFT interviendra dans le cadre d’une démarche entrepreneuriale d’investisseur engagé et stable au sein des entreprises de son portefeuille dans une perspective de création de valeur sur un horizon de moyen/long terme. Le FCFT a pour ambition de favoriser l’intégration régionale à travers des partenariats industriels, technologiques, et commerciaux équilibrés et pérennes entre les deux pays. Les secteurs privilégiés pour les investissements seront fixés à titre indicatif et non limitatif : (i) les technologies de l’information et de la communication, (ii) la santé, la pharmacie et l’éducation, (iii) les industries agroalimentaires, (iv) les industries manufacturières, mécaniques et électroniques, (v) le transport et la logistique, (vi) le tourisme et les loisirs, ainsi que (vii) les énergies renouvelables et les cleantech.
Greg Jensen, perçu comme l’héritier du fondateur de la société de hedge funds Bridgewater Associates, Ray Dalio, pourrait quitter son poste de co-directeur général, créant des incertitudes concernant la direction future de la firme, rapporte le Wall Street Journal. L’intéressé, âgé de 42 ans, a discuté en interne de la possibilité d’abandonner tout ou partie de ses responsabilités de co-CEO, tout en restant co-directeur des investissements de la société de 154 milliards de dollars, selon des sources proches du dossier. Cela intervient dans le sillage d’un conflit concernant la direction de la société entre Greg Jensen et Ray Dalio.
La société américaine Symantec, bien connue pour son logiciel antivirus Norton, a indiqué que le capital investisseur Silver Lake Partners avait investi 500 millions de dollars dans la société. Silver Lake aura désormais un siège au conseil d’administration, précise un communiqué. Le Wall Street Journal avait indiqué jeudi soir que la société de gestion alternative activiste Elliott Management avait pris une participation importante dans Symantec, devenant ainsi l’un des plus gros actionnaires de la société.