Lors de la réunion du G20 en fin de semaine, les Etats-Unis vont exhorter les autres pays membres à utiliser l’ensemble des outils monétaires et budgétaires à leur disposition pour soutenir la demande mondiale, a déclaré hier un responsable du Trésor américain. «Cela conduirait à un renforcement de la confiance et, j’imagine, à une limitation de la volatilité», a-t-il ajouté sous le sceau de l’anonymat. Les Etats-Unis vont aussi demander à leurs interlocuteurs de s’abstenir de manipuler leurs taux de change pour renforcer leur compétitivité.
Le marché pétrolier devrait commencer à s'équilibrer en 2017, lorsque la production américaine aura suffisamment baissé, d’après le Medium-Term Oil Market Report publié par l’Agence internationale de l'énergie (AIE) hier. La production devrait ensuite de nouveau croître pour atteindre un record de 14,2 millions de barils par jour (mbj) en 2021. La production mondiale devrait croître de 4,1 mbj entre 2015 et 2021, contre une croissance de 11 mbj entre 2009 et 2015. L’AIE met également en garde contre des problèmes d’approvisionnements qui pourraient survenir dans la décennie 2020 du fait des baisses d’investissements par les compagnies pétrolières l’année dernière et en 2016.
La CGT convie aujourd’hui neuf syndicats pour évoquer « la situation sociale, économique et politique » de la France, dont la réforme du marché du travail, et étudier des « initiatives communes ». La loi Travail, dont le pré-projet présenté la semaine dernière suscite une vive opposition à gauche, sera l’un des principaux dossiers abordés. Un responsable de la CGT a cependant jugé prématuré de parler d’une riposte commune au texte de la ministre du Travail Myriam El Khomry. Force ouvrière s’est dit prêt la semaine dernière à « agir avec d’autres organisations » syndicales contre ce projet, tandis que la CFE-CGC a dénoncé « un code du Travail pour sécuriser les employeurs ».
L’Union professionnelle artisanale (UPA) a claqué lundi la porte des négociations sur l’assurance-chômage. L’UPA dénonce un accord entre le Medef et la CGPME, qui prévoit de mesurer la représentativité des organisations patronales sur la base, à 80%, des effectifs de salariés et, à 20%, du nombre d’entreprises adhérentes. Ce panachage, repris dans le projet de loi sur la réforme du travail, passe outre une décision du Conseil constitutionnel, qui avait donné un avis favorable à une représentativité mesurée par le seul nombre d’entreprises.
Le gouvernement italien estime que les dispositions budgétaires de la zone euro doivent être changées compte tenu de la faiblesse de la croissance et de l’inflation. « Au vu de taux de croissance modestes et prolongés et d’une inflation exceptionnellement basse, même les mesures hors normes mises en place par la BCE se révèlent insuffisantes », explique-t-il dans un document publié sur son site internet. « L'évolution des prix devrait être mieux prise en compte dans les règles budgétaires », ajoute-t-il. Il défend également le principe d’un ministre des Finances pour la zone euro.
La CAVAMAC devrait lancer un troisième appel d’offres mi-2016 portant cette fois sur les actions européennes, de l’ordre de 500 millions d’euros sur trois fonds. Un quatrième appel d’offres restera à programmer par la suite. Il portera sur les obligations européennes pour un montant de l’ordre de 400 millions d’euros environ. Pour rappel, la CAVAMAC avait finalisé son premier appel d’offres portant sur les obligations convertibles au printemps 2015. Un deuxième est en cours pour sélectionner trois gérants sur les actions internationales d’ici début avril.
Les règles d’insolvabilité conflictuelles de l’Europe constituent une source d’incertitude chez les investisseurs. Elles découragent les investissements transfrontaliers et retardent la restructuration des entreprises confrontées à des difficultés financières. Le fait de surmonter ces incohérences permettra aux entreprises d’améliorer leur chance de reprise et de générer une croissance de l’économie réelle.
L’Union professionnelle artisanale (UPA), en conflit avec le Medef et la CGPME sur la représentativité patronale, a claqué lundi la porte des négociations sur l’assurance-chômage à peine dix minutes après le début de la première séance. L’UPA dénonce un accord entre le Medef et la CGPME, qui prévoit de mesurer la représentativité des organisations patronales sur la base, à 80%, des effectifs de salariés et, à 20%, du nombre d’entreprises adhérentes. Ce panachage, repris dans le projet de loi sur la réforme du travail dévoilé la semaine dernière, passe outre une décision du Conseil constitutionnel, qui avait donné un avis favorable à une représentativité mesurée par le seul nombre d’entreprises.
La CGT convie neuf syndicats à se réunir mardi pour évoquer « la situation sociale, économique et politique » de la France, dont la réforme du marché du travail, et étudier des « initiatives communes », a appris Reuters auprès de la confédération. La loi Travail, dont le pré-projet de loi a été présenté la semaine dernière et qui suscite une vive opposition à gauche, sera l’un des principaux dossiers abordés. Un responsable de la CGT a cependant jugé prématuré de parler d’une riposte commune au texte de la ministre du Travail Myriam El Khomry. Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, s’est dit prêt la semaine dernière à « agir avec d’autres organisations » syndicales contre un projet qui fait la part trop belle à ses yeux au patronat. La CFE-CGC a également dénoncé « un code du travail pour sécuriser les employeurs ».
Les gérants de La Financière Responsable ont cédé la totalité des titres Daimler des portefeuilles, le vendredi 19 février dernier. La décision fait suite au dépôt d’une action judiciaire en nom collectif aux Etats-Unis, annoncé le même jour, contre le constructeur allemand concernant les niveaux d’émissions d’oxydes d’azote (NOx) de ses voitures. «Le constructeur automobile allemand avait déjà été mis sous surveillance en octobre dernier, explique le gérant dans un message. En effet, la société avait décidé de ne pas répondre à notre questionnaire extra-financier annuel, suite à nos multiples relances, contrairement aux années précédentes. Daimler opère une hiérarchie de ses actionnaires et classe notre requête dans la catégorie non traitée, au mépris du principe d’égalité des actionnaires».
L’indice de l’activité manufacturière était au plus bas depuis octobre 2012 en février aux Etats-Unis, montrent lundi les résultats provisoires de l’enquête mensuelle de Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice pour le mois en cours s’affiche à 51,0 en première estimation, contre 52,4 en janvier. Le sous-indice de la production est en repli également, et au plus bas depuis octobre 2013, à 51,3 contre 53,2 le mois précédent. La composante des nouvelles commandes recule elle aussi, à 51,7 après 53,6 en janvier.
Les sociétés de gestion ont subi des rachats record de la part des fonds souverains en 2015 et devraient vivre une année 2016 encore plus difficile à cet égard alors que la chute des cours du pétrole conduit les gouvernements à puiser dans ces véhicules étatiques, rapporte le Financial Times. Les fonds souverains ont récupéré au moins 46,5 milliards de dollars auprès des sociétés de gestion en 2015 (ce qui est bien plus que la décollecte enregistrée au pic de la crise financière) afin de tenter de doper leurs économies, selon des données dévoilées exclusivement au FTfm par eVestment. Ces rachats ont écorné la rentabilité de nombreuses sociétés de gestion dont BlackRock, Aberdeen Asset Management, State Street et Franklin Templeton.
Le fonds Argos Soditic a annoncé l’ouverture d’un bureau à Francfort, en Allemagne, à partir du 1er mars 2016, avec une équipe de 5 personnes, rapporte L’Agefi. Dirigée par Frank Hermann, cette nouvelle entité viendra s’ajouter à l’organisation existante au Benelux, en France, en Italie et en Suisse. « L’ouverture du bureau de Francfort a pour objectif de développer Argos Soditic en Allemagne avec la même stratégie d’investissement axée sur des opérations de reprise d’entreprises à fort potentiel de transformation. Le nouveau bureau épaulera également les participations existantes dans leur développement sur le marché allemand », a expliqué la société de capital-investissement.
C’est officiel. EFG International et BSI devraient réunir leurs forces pour devenir l’une des plus importantes banques privées suisses avec environ 170 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion à fin décembre 2015, a indiqué EFG le 22 février à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. EFG International avait indiqué à la veille du week-end être en négociation exclusive avec la filiale de BTG Pactual. Le montant de la transaction, qui sera réglée en cash et en actions EFG, s'élève à environ 1,328 milliard de francs suisses sur la base du cours de clôture du titre EFG le 19 février dernier. Plus précisément, EFG International versera 975 millions de francs en liquidités à la banque d’affaires brésilienne BTG Pactual, propriétaire de l’institut tessinois. La transaction comprendra également l'émission de 52,6 millions d’actions d’EFG. En appliquant le cours de clôture d’EFG de 6,70 francs vendredi dernier à ces actions, le prix d’achat total s'élève à 1,328 milliard de francs.Suite à l'émission d’actions, BTG Pactual détiendra une participation d’environ 20% dans EFG International et sera représenté au sein de son conseil d’administration. Sous réserve de l’approbation des actionnaires et des autorités de régulation, la transaction devrait être finalisée au quatrième trimestre 2016. Les synergies de coûts devraient s'élever à environ 185 millions de francs avant impôts d’ici à 2019.Zurich, Genève et Lugano resteront des sites importants pour la gouvernance et l’exploitation de la nouvelle entité, précise le communiqué. Les marques BSI et EFG seront maintenues, mais une marque commune pourrait être mise en place par la suite après évaluation. La banque BSI emploie quelque 1.900 salariés, dont près de la moitié en Suisse. EFG International compte 2.200 collaborateurs dans ses 29 succursales. La nouvelle entité comptera quelque 860 conseillers à la clientèle et aura une forte présence en Suisse et en Europe. Elle devrait presque doubler ses encours en Asie et en Amérique latine. EFG International a par ailleurs annoncé avoir réalisé une collecte nette de 2,4 milliards de francs suisses durant l’exercice écoulé. Ses actifs sous gestion générateurs de commissions ont ainsi progressé de 3% 83,3 milliards de francs.
J.P. Morgan Asset Management a recruté Thomas Couvret au poste de «client advisor», en relation avec la clientèle professionnelle de Suisse romande, rapporte L’Agefi suisse. Basé à Genève, il poursuivra la stratégie de J.P. Morgan Asset Management dans le renforcement des relations avec les investisseurs professionnels de Suisse romande. Il collaborera avec toutes les institutions présentes sur cette région afin d’établir les solutions les plus adaptées à leur situation au moyen de la gamme de produits en actions, obligations, crédit privé, private equity, hedge funds et fonds immobiliers. Il rejoint l’équipe de François Pirrello, composée de spécialistes des relations à la clientèle, du marketing et des aspects réglementaires. Avec de plus de dix ans d’expérience, Thomas Couvret a assumé diverses fonctions au sein d’institutions financières à Paris et Genève, notamment en tant que chargé de clientèle, spécialiste produit et sélectionneur de fonds.
La firme américaine de capital-investissement TPG Capital est passe de boucler un levée de fonds de 10 milliards de dollars pour son septième fonds de LBO, TPG Partners VII, rapporte Reuters qui cite de sources proches du dossier. TPG a d’ores et déjà sécurisé 9,8 milliards de dollars auprès des investisseurs et peut compter sur des engagements lui permettant de dépasser son seuil de 10 milliards de dollars. TPG aura mis deux ans pour réaliser cette nouvelle levée de fonds. Son précédent véhicule, TPG Partners VI, avait engrangé 19 milliards de dollars et avait été lancé en 2008. Cette nouvelle levée de fonds devrait permettre à TPG de relancer son projet d’introduction en Bourse, un hypothése avancée par ses fondateurs David Bonderman et James Coulter, ajoute l’agence de presse.
Donna Burns a été nommée Head HR Wealth Management d’UBS en charge des relations humaines, selon les informations de Finews. Elle prendra ses nouvelles fonctions en mai. Elle rejoint UBS Wealth Management en provenance de Royal Bank of Scotland (RBS) où elle était Global Head of HR for Commercial & Private Banking. L’intéressée remplace Anthony Cerquone, qui vient d'être nommé Head Talent and Development au niveau du groupe UBS. En attendant, les relations humaines sont assurées par Jürgen Haug.
Le groupe bancaire EFG International a confirmé le 19 février être en négociation exclusive avec le brésilien BTG Pactual pour racheter l'établissement tessinois BSI. Aucune décision n’a été prise à ce stade, a souligné la banque zurichoise. «En accord avec la régulation de (l’opérateur boursier) SIX, EFG confirme être en négociation exclusive avec BTG Pactual concernant une éventuelle acquisition de BSI», précise le groupe dans un bref communiqué.EFG International faisait partie des candidats les plus crédibles au rachat de BSI, avec une offre qui était, selon le Financial Times, la plus élevée, mais d’autres prétendants avaient été évoqués dans la presse financière, notamment Julius Baer et l’italien Intesa Sanpaolo. Plusieurs établissements avaient quant à eux démenti tout intérêt pour une acquisition de BSI, notamment Credit Suisse, la banque Rothschild et J. Safra Sarasin.
United Ventures a obtenu de la Banque d’Italie l’autorisation pour la création d’une société de gestion et d’une sifac de venture capital, rapporte Bluerating. La société a été créée en 2013 par Paolo Gesess et Massimiliano Magrini (l’homme qui a importé Google en Italie) et effectue des investissements « early stage » de venture capital, avec un biais sur les technologies numériques.
Les actifs sous gestion du britannique Standard Life Investments ont progressé l’an dernier à 253,2 milliards de livres, contre 245,9 milliards de livres l’année précédente, selon les chiffres communiqués le 19 février. Les seuls encours externes ont augmenté de 11% à 130,5 milliards de livres grâce à une collecte nette de 12,6 milliards de livres. Les actifs sous administration se sont inscrits en hausse de 4% à 307 milliards de livres. Les revenus sont en hausse de 23% à 843 millions de livres, y compris un gain de 21% des revenus externes.La collecte totale au niveau du groupe s’est élevée à 6,3 milliards de livres, contre seulement 1 milliard de livres l’année précédente. Mais le fait marquant de l’année écoulée est sans conteste l'énorme contribution de la collecte externe qui affiche une multiplication par six, passant de 1,7 milliard de livres à 10,3 milliards de livres. Une évolution due à l’intérêt de la clientèle pour les solutions multi-classes d’actifs.Les fonds MyFolio ont ainsi attiré 1,9 milliard de livres, portant les actifs sous gestion à 8,1 milliards de livres. D’autres produits multi-classes d’actifs ont également séduit les clients, entre autres la stratégie bien connue GARS, qui a drainé 9,5 milliards de livres.Le groupe déplore toutefois que la société Ignis, rachetée en 2014 par le groupe, soit allée à contre-courant de cette tendance, accusant une décollecte nette de 2,5 milliards de livres, en raison notamment de la perte d’un mandat peu margé mais d’un montant de 1,7 milliard de livres.
Après avoir ouvert un bureau à Londres en 2012, Edmond de Rothschild Asset Management enregistre à la commercialisation au Royaume-Uni seize de ses fonds. Pour cela, la société de gestion française a introduit pour la première fois des classes de part en livres sterling et couvertes contre le risque de change. Parmi les fonds disponibles au Royaume-Uni figurent plusieurs produits phare de la gamme comme le Edmond de Rothschild Fund – Europe Synergy, qui représente 1,1 milliard d’euros d’encours, le Edmond de Rothschild Fund – US Value & Yield (1,2 milliard d’euros) et le Edmond de Rothschild Fund – Europe Convertibles (0,9 milliard d’euros). « L’enregistrement de ces fonds au Royaume-Uni est une étape importante dans nos projets de développement sur ce marché clé », commente Guillaume Poli, directeur général adjoint d’Edmond de Rothschild Asset Management (France). « Notre empreinte à Londres a déjà fortement grandi depuis 2012 », déclare Charles Goodman, directeur général d’Edmond de Rothschild Asset Management (UK) ltd. « Nous avons désormais 40 collaborateurs et des encours importants, principalement de clients non britanniques et institutionnels », ajoute-t-il. Liste des fonds agréés au Royaume-UniEdR Fund - Europe Synergy EdR Fund - Europe Convertibles EdR Fund - Europe Value & Yield EdR Fund - Global Convertibles EdR Fund - Europe Flexible EdR Fund - Global Convexity EdR Fund - Global Value EdR Fund - Emerging Bonds EdR Fund - Global Emerging EdR Fund - Emerging Corporate Bonds EdR Fund - Global Healthcare EdR Fund - Signatures Euro High Yield EdR Fund – Premiumsphere EdR Fund - US Value & Yield EdR Fund – Infrasphere EdR Fund - China
Le gestionnaire d’actifs allemand Deutsche Asset & Wealth Management a décidé de fermer un fonds dédié aux actions chinoises, révèle Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg, le fonds DWS China Opportunity, géré par Armin Schmalz depuis son lancement en 2013, est notamment victime des turbulences sur les marchés chinois. Et pour cause : le fonds est exposé à 99,3% à la devise chinoise. Selon des données de Lipper, ses encours s’élèvent à 39 millions de dollars à fin janvier 2016, bien loin de son pic de 115 millions de dollars atteint en décembre 2013.
March Asset Management, filiale du groupe bancaire espagnol Banca March, a vu ses actifs sous gestion progresser de 19% en 2015 pour atteindre 4,9 milliards de livres (6,3 milliards d’euros), rapporte Investment Europe. Sa collecte nette s’est établit à 1 milliard d’euros.
La société de gestion américaine SEI vient de nommer Brent Bell en qualité de responsable de la distribution en gestion d’actifs (« Head of Asset Management Distribution ») pour l’Asie afin de servir au mieux les investisseurs asiatiques. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de maintenir et de développer les relations stratégiques avec ses grands partenaires de distribution et de piloter la croissance de ses ventes dans la région. Il rejoint le bureau de Hong Kong de la société et est rattaché à Kevin Barr, responsable de la division « Investment Management » de SEI. Brent Bell, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur des services financiers, travaillait précédemment en tant que consultant, accompagnant à ce titre les stratégies de distribution de ses clients en Asie. Avant cela, il a été « managing director » et responsable de l’Asie pour l’activité « Lifestyle Protection » chez Genworth Financial. Auparavant, il a officié pendant neuf ans chez MetLife.
En 2015, la société financière suédoise Catella a vu ses encours sous gestion augmenter de 15,8 milliards de couronnes suédoises à 138,3 milliards de couronnes. Sur ce total, la collecte nette est ressortie à 14,4 milliards de couronnes, en légère baisse par rapport à 2014 où elle s’était établie à 19,7 milliards de couronnes. Le bénéfice d’exploitation se monte à 228 millions de couronnes, contre 119 millions de couronnes en 2014.
Le groupe australien Cromwell Property envisage de lancer prochainement un fonds de 500 millions d’euros dédié à l’immobilier européen, rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Paul Weightman, directeur général de Cromwell, a indiqué à IPE Real Estate que le projet était bien avancé et que le lancement pourrait intervenir dans les prochains mois.Cromwell a été l’un des premiers spécialistes australiens de l’immobilier à revenir sur le marché européen avec le rachat l’an dernier de Valad Europe auprès d’un fonds géré par Blackstone pour un montant de 150 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs américain Acadian Asset Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 70 milliards de dollars, vient de lancer un fonds long/short de performance absolue qui sera logé dans son compartiment Ucits alternatif, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Le fonds Acadian Diversified Alpha UCITS, domicilié à Dublin, a été formellement lancé le 1er février. La stratégie sera supervisée par l'équipe actions long/short d’Acadian qui gère actuellement 2 milliards de dollars de fonds long/short domiciliés aux Etats-Unis. La nouvelle stratégie est originale et ne réplique pas un fonds existant aux Etats-Unis, a précisé un porte-parole d’Acadian.
Trois acteurs de l’investissement socialement responsable viennent de rejoindre le Forum pour l’investissement responsable : L’Erafp, l’établissement qui gère le régime de Retraite additionnelle de la Fonction publique, la société de gestion Sycomore Asset Management et Beyond Ratings, société de services financiers spécialisée dans l’analyse des risques énergétiques et climatiques au niveau des États. Ces arrivées font suite à celles, récentes, de Grizzly Responsible Investment, Trucost et des chercheurs Diane-Laure Arjaliès d’Ivey Business School au Canada et Nicolas Mottis de l’ESSEC & Polytechnique.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annnoncé, ce 18 février, la promotion de sept cadres au rang de « managing director », portant ainsi à 66 le nombre de ses cadres dirigeants. La société de gestion compte désormais 8 femmes ayant le titre de « managing director ». Concrètement, David Braun, Stuart Graham, Daniel Hyman, Andrew Jessop, Nicholas Johnson, Robin Nabors et Frank Witt ont été nommés « managing directors ». Dans le détail, David Braun est nommé « managing director » au sein du bureau de New York et responsable de l’équipe de gestion de portefeuille en charge des institutions financières américaines. Avant de rejoindre Pimco en 2009, il a été gérant de portefeuille de dérivés et directeur des risques chez Hartford Investment Management. Il affiche plus de 23 ans d’expérience dans la gestion d’actifs et la gestion du risque. Stuart Graham est nommé « managing director » au sein du bureau de Toronto et responsable de Pimco Canada. Avant d’intégrer la société de gestion en 2008, il était « vice president » et « managing director » pour les investissements institutionnels chez MFC Global Investment Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé pendant 10 chez Fidelity Investments.Daniel Hyman, pour sa part, est promu « managing director » et il est co-responsable de l’équipe de gestion de portefeuille « agency mortgage » au sein du bureau de Newport Beach. Il a rejoint Pimco en 2008 en provenance de Credit Suisse où il occupait la fonction de « vice president ».Andrew Jessop est « managing director » et gérant de portefeuille high yield à Newport Beach. Avant d’intégrer la société de gestion en 2009, il a officié en tant que « managing director », gérant de portefeuille et co-responsable de la division high yield chez Goldman Sachs Asset Management, où il a travaillé pendant 12 ans. Promu « managing director » au sein du bureau de Newport Beach, Nicholas Johnson est, quant à lui, gérant en charge des portefeuilles de matières premières et multi classes d’actifs. Il a intégré Pimco en 2004. Robin Nabors est « managing director » et responsable des ressources humaines pour la société de gestion. Elle a rejoint Pimco en 2007 après avoir été directrice des ressources humaines chez UBS à New York, Zurich et Londres.Enfin, Frank Witt est « managing director » au sein du bureau de Munich et responsable de l’activité de Pimco en Allemagne et en Autriche. Avant de rejoindre Pimco en 2002, il a été banquier d’investissement chez Goldman Sachs et « risk manager » chez Deutsche Bank en Allemagne, en Australie, à Hong Kong, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.