La société de gestion française Amaïka Asset Management a annoncé l’arrivée d’Hanane Carmoun au sein de son équipe en qualité de responsable du développement commercial. L’intéressée a débuté sa carrière en 2001 dans le domaine de l’administration de fonds pour ensuite occuper le poste de sales assistant chez JP Morgan Asset Management Luxembourg entre 2004 et 2007. En 2008, elle a rejoint BNP Paribas Securities Services pour prendre en charge le développement commercial de la clientèle institutionnelle et gèrer un portefeuille de clients stratégiques composés d’institutionnels, d’asset managers, de family offices et de banques privées.
La société de gestion genevoise Decalia Asset Management, fondée par des anciens de la Banque Syz, lance sa gamme de fonds de placement Decalia, six mois après avoir obtenu sa licence de gestionnaire de placements collectifs (LPCC). Conformes à la norme UCITS, les 5 stratégies lancées dans un premier temps dans cette SICAV luxembourgeoise sont concentrées autour de 4 thèmes d’investissement jugés porteurs à long terme : la désintermédiation du secteur bancaire européen, la quête du rendement, les nouvelles tendances de consommation et les inefficiences de marché en Europe. D’autres stratégies devraient être lancées dans les prochains mois. Deux fonds, l’un aux convictions marquées et l’autre avec une stratégie Long-Short Actions, s’insèrent dans la thématique d’inefficience des marchés européens, avec les opportunités d’investissement que cela génère. Deux stratégies multi-asset distinctes répondent de leur côté à la problématique de quête du rendement qu’entraîne le faible niveau persistant des taux d’intérêt. Par ailleurs, un fonds thématique investit dans les sociétés bénéficiant des nouvelles tendances de consommation liées à l’arrivée au pouvoir des « Millenials ». Enfin, pour jouer la désintermédiation du secteur bancaire en Europe, Decalia s’est associée au spécialiste britannique du financement aux entreprises Three Hills Capital Partners, pour créer un fonds de dette privée réservé aux investisseurs qualifiés.Par ailleurs, Decalia propose également un fonds de dette privée réservé aux investisseurs qualifiés et gère Oyster Italian Opportunities, l’un des meilleurs fonds en actions italiennes.Réservés pour le moment aux investisseurs institutionnels qualifiés, ces fonds Decalia sont en cours d’enregistrement en Suisse et dans différents pays européens, dont la France, afin de pouvoir être commercialisés auprès du public. Avec des actifs en gestion totalisant 1,1 milliard d’euros, Decalia mise sur une croissance à la fois organique et externe. « Nous avons d’ailleurs des projets d’acquisition de boutiques de gestion en Suisse et en Europe, que nous espérons concrétiser en 2016 », a déclaré Alfredo Piacentini, partner et directeur général de Decalia.
Kepler Cheuvreux a annoncé le 9 février la nomination de Jérémy Sayada au poste de responsable de l’activité Derivatives Capital au sein de la ligne métier Investment Solutions de Kepler Cheuvreux. Diplômé de l’ENSAE Paris Tech, l’intéressé démarre sa carrière en 2010 à la Société Générale au sein de l’ingénierie financière sur les produits structurés. En 2011, il intègre la société Derivatives Capital et rejoint Kepler Cheuvreux fin 2013 suite au rapprochement des deux entités. La ligne métier Investment Solutions réalise à nouveau une très forte croissance en 2015 avec 2,5 milliards d’euros de nominal traité, en progression de 39% par rapport à 2014. Deux ans après l’intégration de Derivatives Capital, Kepler Cheuvreux Investment Solutions conforte ainsi sa position de première plateforme indépendante de produits structurés en France.«Investment Solutions a franchi un cap en 2015 en termes de volumes traités, mais aussi en termes de diversité et de performance des solutions proposées. Ce succès valide la pertinence de l’approche mise en œuvre auprès de nos clients institutionnels et de nos partenaires distributeurs. Depuis la création de la ligne métier en 2011, notre approche se base sur l’architecture ouverte donnant accès à plus de vingt émetteurs bancaires, sur la qualité de notre recherche, sur l’expertise cross asset de notre équipe d’ingénierie financière et sur l’indépendance du service et conseil fournis. », commente Nicolas Miara-Godet, directeur de la ligne métier Investment Solutions chez Kepler Cheuvreux, cité dans un communiqué.
Amundi Private Equity Funds (PEF) et Bpifrance investissent à parts égales dans le groupe Villas Prisme pour accompagner son plan de développement. A cette occasion, les actionnaires historiques UI Gestion et Sofipaca cèdent leur participation. Le groupe Villas Prisme est un des principaux acteurs de la commercialisation et la construction de maisons individuelles dans la région PACA. Basé à Vitrolles, Villas Prisme propose une large gamme de maisons construites en style traditionnel, contemporain et design, ainsi que des maisons construites sur mesure. Le groupe, qui emploie une cinquantaine de personnes et génère plus de 25 millions de chiffres d’affaires, s’appuie sur un maillage géographique fort dans les Bouches du Rhône et dans le Var à travers une vingtaine de commerciaux opérant dans une dizaine d’agences. Dirigé par Marc Vicendone et Jean Marc Sarkissian, également actionnaires, le groupe a pour ambition de poursuivre son développement géographique par l’ouverture de nouvelles agences et des opérations de croissance externe.
La société de capital développement NextStage AM s’est associée à la famille Montaud pour accompagner le développement de la marque « Le Chatelard 1802 », l’un des plus grands producteurs de lavande en Provence. L’objectif est de renforcer et déployer la marque en France et à l’international, et notamment en Asie.
Natixis a annoncé le 9 février la nomination de Tanguy Pincemin au poste de responsable du numérique ou «Chief Digital Officer» de Natixis, membre du comité exécutif. Il est rattaché à Laurent Mignon, directeur général de Natixis. Tanguy Pincemin était directeur retail en charge du secteur de la grande distribution chez Google France.Tanguy Pincemin prendra ses fonctions début avril 2016 et il aura pour mission de coordonner l’ensemble des projets d’innovation de Natixis dans le domaine du numérique. Il assurera également l’articulation de ces initiatives avec les projets que le Groupe BPCE mène dans le cadre de sa transformation digitale.Tanguy Pincemin a débuté sa carrière chez Ford avant d’entrer chez Mistergooddeal.com en 2000 en tant que directeur marketing. En 2007, il devient directeur général chez Meilleurmobile.com et, en 2010, il intègre Google France. Tanguy Pincemin, 40 ans, est diplômé de l’EDHEC School of Management.
BNY Mellon a décidé de liquider l’un de ses fonds actions émergentes au sein de sa gamme Global Funds, a appris Citywire Selector. Dans une lettre aux actionnaires, la société annonce la fermeture du fonds BNY Mellon Global Emerging Markets Equity Value suite à d’importants rachats. Le fonds, lancé en juillet 2002, a vu ses encours monter à 365 millions de dollars en avril 2006, avant qu’ils ne retombent à 3,77 millions de dollars fin janvier 2016, selon Lipper.
Une très bonne année pour Barings en France. Malgré un environnement difficile, Barings en France a terminé l’année 2015 sur une collecte nette de 200 millions d’euros, a indiqué à Newsmanagers Benoît du Mesnil du Buisson, président de Baring Asset Management France. Les actifs sous gestion, qui s'étaient repliés à environ 700 millions d’euros en 2014, ont pu ainsi s’inscrire fin décembre à environ 900 millions d’euros. Les stratégies gagnantes de l’année écoulée ont notamment été les petites et moyennes capitalisations européennes, le fonds Europe Select, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2 milliards d’euros, et le fonds Korea Trust, une spécialité de Barings qui dispose d'équipes sur place pour suivre ce marché. Barings a bien évidemment souffert de la défection en 2014 d’une partie de son équipe d’asset allocation mais depuis, la société de gestion s’est remis en ordre de marche, avec notamment l’arrivée, à l’automne 2014, de Ken Lambden, en provenance de Schroders, en qualité de directeur des investissements («CIO»). Le renfort de l’ex-Comgest Jean-Louis Scandella a également fait beaucoup de bien au renouveau de la gestion actions. Pour l’année 2016, Barings compte beaucoup sur la très bonne tenue de sa gamme émergente, notamment le Korea Trust, qui poursuit sur sa lancée de l’an dernier et affiche depuis le début de l’année une progression de près de 18% alors que l’indice marque une avance de moins de 7%. Les principales stratégies de Barings font d’ailleurs mieux que leur indice de référence, à l’instar du Baring Asia Growth Fund, qui gagne presque 10% alors que l’indice s’avance péniblement de 1,48%.
Le groupe Siparex a poursuivi sa stratégie de développement en 2015, tant par croissance organique - avec des niveaux d’activité en forte hausse (investissements, cessions, levées de fonds) – que par croissance externe, avec l’acquisition de XAnge Private Equity. Une progression qui permet à Siparex de franchir le cap de 1,5 milliard d’euros sous gestion et le conforte parmi les acteurs de premier plan au niveau européen. Les investissements et les cessions montrent une nette augmentation des volumes, notamment en raison du dynamisme de l’activité Midmarket. Les investissements ont ainsi atteint près de 150 millions d’euros dont la moitié ont concerné le Midmarket. Ce pôle d’activité, qui peut désormais viser des tickets unitaires allant jusqu’à 25 millions d’euros, affiche un rythme d’investissement de 70 à 80 millions d’euros annuels (contre 40 à 50 millions d’euros il y a quelques années). Parmi les principales participations prises en 2015, on peut citer le fabricant de fenêtres FPEE (145 millions d’euros de chiffre d’affaires), le biscuitier Bouvard (260 millions d’euros) ou le voyagiste Voyamar (1,2 milliard d’euros de volume d’affaires). Le fonds de Mezzanine Siparex Intermezzo réalise ses premiers investissements et bénéficie d’un deal-flow important, généré pour moitié par les équipes Midmarket et le pôle Régional. Des investissements qui confirment le positionnement de Siparex comme partenaire des ETI en développement. Côté cessions, le groupe enregistre également une forte progression avec 200 millions d’euros d’actifs vendus, contre 115 millions d’euros en moyenne au cours des trois dernières années. Ces désinvestissements ont été portés dans le Midmarket (102 millions d’euros de cessions) notamment par les sorties Stef, Sicame, Legallais et dans l’Innovation par de très belles valorisations d’entreprises comme MakeMeReach, Docea Power La Ruche qui Dit Oui! ou A Little Market. Dans la continuité des années précédentes, Siparex a enregistré une forte dynamique en matière de levées de fonds en 2015, avec une collecte totale de 243 millions d’euros. Ce niveau record a été tiré par le succès du pôle Régional, qui a levé 120 millions d’euros - et gère désormais 400 millions d’euros dans ce domaine, ce qui en fait un des tout premiers acteurs français, et le bon accueil de Siparex Intermezzo, le fonds dédié à la mezzanine, qui a de son côté réuni 85 millions d’euros. Par ailleurs, le FCPI IR Siparex Xange Innovation 2016 a collecté plus de 18 millions d’euros. Siparex fait ainsi partie des rares acteurs du marché ayant levé en moyenne chaque année depuis 5 ans près de 170 millions d’euros. Le rapprochement avec XAnge PE permet notamment à Siparex de renforcer son expertise dans le domaine des nouvelles technologies, principalement du numérique, dont les enjeux concernent tous les secteurs, de la PME à l’ETI. Le portefeuille Innovation s’enrichit d’entreprises de grande qualité telles que Believe Digital, KisskissBankBank, Chauffeur Privé ou Mister Spex. Siparex étend également son réseau européen en bénéficiant désormais d’une implantation en Allemagne. Celle-ci vient compléter son maillage, puisque, outre sa couverture complète du marché français, Siparex est déjà présent en Italie et en Espagne. L’année 2016 devrait être riche en opportunités pour le groupe, notamment avec l’extension de l’offre produit Midmarket à des opérations de taille plus importante et le lancement de fonds de nouvelle génération. Fort de l’expertise et du track record d’une équipe renforcée, le groupe vise également des levées de fonds dans l’Innovation avec les lancements d’un nouveau fonds institutionnel de la gamme XAnge Capital et un deuxième fonds d’Impact Investing.
La société de gestion anglaise Colville Capital Partners, qui participe à la gestion du fonds Silver Autonomie (voir Newsmanagers du 03/12/2015), va lancer dans un mois environ la Sicav Megatrends’ Champions. Cette dernière s’inscrit dans le cadre d’une joint venture avec le multi-family office international Square Capital, où Square Capital a la responsabilité de l’approche macro économique tandis que Colville Capital Parners qui opère en tant que conseil financier, se charge de l’approche microéconomique. Destinée à une clientèle institutionnelle, la Sicav Megatrends’ Champions a identifié cinq grandes thématiques pour sa gestion. La première porte sur le vieillissement de la population, la deuxième sur la digitalisation de l’économie, la troisième sur croissance des classes moyennes dans l’univers émergents, la quatrième sur l’industrie fragmentée en phase de consolidation et,enfin, la cinquième sur l’importance croissante de la réglementation. Pour composer son portefeuille plutôt concentré avec une vingtaine de valeurs, la gestion ne retient que les champions dans ces différentes thématiques en veillant au respect de quatre critères de sélection : un business de qualité avec notamment un retour sur capitaux investis de 20 % minimum et des barrières à l’entrée, ainsi qu’un faible risque de disruption technologique ; un excellent management ; des opportunités de réinvestissement et, enfin, une valorisation raisonnable avec une ‘target return’ de 12 % net par an sur dix ans et un free cash flow yield de plus de 10 % d’ici à la dixième année. Le fonds de droit luxembourgeois a pour objectif de surperformer l’indice MSCI Monde. Deux types de parts sont proposés : l’une couverte en euros, l’autre non, libellé au choix des investisseurs en livres et en dollars. La distribution du fonds est assuré actuellement auprès d’une dizaine d’investisseurs institutionnels avec lesquels Colville Capital Partners travaille plus particulièrement et de grandes familles d’entrepreneurs et d’industriels clients de Square Capital. Cette population d’investisseurs a néanmoins pour vocation de s’étoffer.
Les actifs sous gestion des fonds suisses ont progressé l’an dernier de 2% pour atteindre le niveau record de 891 milliards de francs suisses à la fin décembre, selon les données publiées le 9 février par la Swiss Funds & Asset Management Association (Sfama). «La marque des 900 milliards a certes été atteinte, mais n’a pas pu être tout à fait maintenue», relève un communiqué.La croissance a été largement soutenue par les «fonds en actions et, dans une moindre mesure, par les fonds obligataires, pour lesquels les afflux de capitaux et les augmentations de valeur ont généré près de 20 milliards de francs suisses». En fin d’année, 8.740 fonds étaient admis à la distribution en Suisse, soit 524 fonds de plus que l’année précédente. Les fonds de droit suisse représentent une part de 17,6% de l’ensemble des fonds.Pour l’année en cours, les thèmes principaux de l’association pour le lobbying réglementaire et fiscal seront les projets de loi sur les services et établissements financiers, qui «contribuent de manière décisive à assurer la capacité d’exportation et ainsi la compétitivité future des prestataires suisses», a indiqué Markus Fuchs, directeur de la Sfama, cité dans le communiqué.
Attendu par les participants de marché, le report d’un an de la mise en œuvre de la directive MIF 2 se confirme. La Commission européenne a annoncé mercredi matin qu’elle avait proposé de reporter jusqu’à la date de 3 juillet 2018 l’entrée en vigueur de la régulation, arguant de la «complexité de l’infrastructure technique qui doit être mise en place afin que MIF 2 fonctionne correctement».
La production industrielle française s’est contractée de 1,6% en décembre sous l’impact d’un nouveau repli de la production d’énergie mais aussi de reculs importants dans l’automobile ou les équipements électriques et électroniques, selon les données publiées mercredi par l’Insee. La seule production manufacturière accuse dans le même temps une baisse de 0,8%. L’Insee a révisé l’évolution de la production manufacturière de novembre, à +0,6% contre +0,4% en première estimation, mais confirmé la baisse de 0,9% de la production industrielle pour ce mois.
Le procès de Jérôme Cahuzac pour son compte caché à l’étranger a été renvoyé mercredi au 5 septembre prochain pour laisser le temps à la Cour de cassation et éventuellement au Conseil constitutionnel d’examiner une question soulevée par la défense. Les avocats de l’ancien ministre du Budget et de son ex-épouse avaient soulevé lundi, à l’ouverture du procès, plusieurs questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) car ils estiment que les deux ex-époux, déjà sanctionnés fiscalement, ne peuvent pas être condamnés une deuxième fois au pénal, selon le principe du non bis in idem. Les juges ont décidé de transmettre l’une de ces QPC à la Cour de cassation, qui pourra à son tour la transmettre au Conseil constitutionnel.
Les prévisions d’inflation de la BCE pour 2016 devront être révisées en forte baisse en raison de la faiblesse des cours du pétrole. La BCE en discutera lors de la réunion de son Conseil des gouverneurs début mars, a déclaré hier Jens Weidmann. «Faut-il pour autant réviser la politique monétaire ? La BCE en parlera lors de sa réunion début mars, ce que nous faisons toujours quand nous faisons de nouvelles projections», a ajouté le président de la Bundesbank. La dernière prévision d’inflation de la BCE pour la zone euro en 2016 se situe à 1%.
Le déficit commercial du Royaume-Uni avec le reste du monde s’est creusé au quatrième trimestre 2015 et a probablement pesé sur la croissance, en dépit d’un redressement en décembre. Selon les données de l’institut national de la statistique (ONS), le déficit commercial total (biens et services) a atteint 10,35 milliards de livres (13,37 milliards d’euros), contre 8,57 milliards au troisième trimestre. Sur l’ensemble de l’année, il a totalisé le montant record de 125,03 milliards, contre 123,1 milliards en 2014.
La production industrielle allemande a enregistré un repli inattendu de 1,2% en décembre, sa plus forte baisse en 16 mois, tandis que les exportations ont affiché un recul de 1,6%, montrent les statistiques officielles publiées hier. L’excédent commercial mensuel s’est ainsi élevé à 18,8 milliards d’euros, contre un consensus qui tablait sur 20,2 milliards. Ces indicateurs décevants sont de nature à alimenter les doutes sur les perspectives de croissance de l’Allemagne, toujours fortement tournée vers l’export.
Le point mort d’inflation anticipé à cinq ans dans cinq ans, censé prédire le niveau d’inflation pour 2026 qui sera anticipé en 2021 et que la Banque centrale européenne (BCE) présente comme l’un de ses principaux baromètres des anticipations d’évolution des prix, est tombé à 1,4740%. La dernière fois que cet indicateur est tombé sous les 1,5% remonte à début janvier 2015, juste avant l’annonce du QE par Mario Draghi.
Les cours du pétrole ont terminé hier en forte baisse sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat mars sur le brut léger américain (WTI) a perdu 1,75 dollar, soit 5,89%, à 27,94 dollars le baril. Plus tôt dans la journée, le rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) avait livré la prévision d’une production de pétrole excédentaire tout au long de l’année 2016. L’AIE a revu à la baisse ses prévisions de croissance de la demande, à 1,17 million de barils par jour (bpj), après une croissance de 1,6 million bpj en 2015.
Banco Popolare, quatrième banque italienne par l’actif, a dégagé en 2015 son premier bénéfice en cinq ans, en raison notamment de la baisse de ses provisions pour pertes sur créances, et a annoncé hier qu’elle verserait un dividende de 0,15 euro par action. Banco Popolare, qui est en discussions avec une autre banque mutualiste, Banca Popolare di Milano, en vue d’une fusion, a précisé que son bénéfice net s’était élevé à 430 millions d’euros en 2015. La banque a déprécié des créances douteuses à hauteur de 804 millions d’euros l’an dernier, soit moins d’un quart du montant de 3,56 milliards comptabilisé en 2014.
L’ancien ministre grec des Finances Yanis Varoufakis a lancé hier à Berlin un mouvement paneuropéen destiné à «démocratiser» le continent. Celui qui s’était opposé frontalement l’an dernier aux politiques d’austérité prônées par l’Allemagne a inauguré Diem25 (Democracy in Europe Movement 2025) au théâtre Volksbühne, lieu historique de la gauche allemande, connu entre autres pour son rôle lors de la révolution pacifique de 1989 dans l’ex-RDA.
Les taux portugais à 10 ans ont à nouveau fortement décalé à la hausse mardi, s’écartant de 28 points de base à 3,65%. Le spread avec le Bund et avec les autres pays de la zone euro s’est élargi dans les mêmes proportions, les taux espagnols et italiens restant quasiment stables hier. Le 10 ans portugais traitait encore à 2,91% le 3 février. Le pays fait les frais du résultat du scrutin de novembre qui a vu la victoire de la gauche sur un programme anti-austérité. Lisbonne a perdu de ce fait son statut de bon élève des ex-pays sous programme d’aide financière en zone euro. Le 5 février, la Commission européenne a approuvé du bout des lèvres son budget 2016 en estimant que les règles du Pacte de stabilité et de croissance étaient toujours menacées.
Coface enregistre un résultat net (part du groupe) en légère progression à 126 millions d’euros (125 millions d’euros en 2014). Le chiffre d’affaires croît cette année de 3,4% (+1,2% à périmètre et change constants) porté par les pays émergents. Le ratio de sinistralité net de réassurance a été stabilisé sur les six derniers mois, à 52,5%. Coface s’est préparé au nouveau régime prudentiel Solvabilité II qui a pris effet le 1er janvier 2016. Le ratio de couverture du capital s’élève à 147%, soit un niveau en ligne avec l’appétit aux risques souscrits et la politique de distribution de 60% du résultat de Coface. Chiffre d’affaires En 2015, Coface a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 1 489,5 millions d’euros en progression de 3,4% par rapport à 2014 (+1,2% à périmètre et change constants). Cette évolution découle de la stratégie commerciale mise en œuvre par le Groupe : elle s’appuie sur une politique d’innovation produits et de distribution multicanal et sur un renforcement des processus de ventes et de leur suivi. La production de nouveaux contrats est en baisse par rapport à l’année dernière, qui avait notablement bénéficié de la signature de quelques contrats importants. La rétention du portefeuille de clients s’établit à un bon niveau, à 88,2%. L’environnement concurrentiel et la bonne rentabilité des contrats dans les marchés matures ont pesé sur les prix tout au long de 2015. Cette pression reste toutefois maîtrisée : l’effet prix des contrats est stable par rapport au 30 septembre 2015, à -2,4%. Résultat financier Fruit de la diversification du portefeuille financier illustrée par la mise en place d’investissements sur des fonds d’immobiliers paneuropéen non cotés, le résultat financier s’élève à 53,1 millions d’euros (dont 4,5 millions d’euros d’externalisation de plus-value) au 31 décembre 2015, contre 42,8 millions (dont 8,4 millions d’euros d’externalisation de plus-value) en 2014. Solidité financière – Solvabilité II Au 31 décembre 2015, les capitaux propres IFRS part du groupe s’établissent à 1 760,9 millions d’euros. Leur évolution s’explique principalement par le résultat net positif de 126,2 millions d’euros minoré de la distribution aux actionnaires de 75,5 millions d’euros et de la variation à la baisse des réserves de réévaluation des actifs financiers disponibles à la vente. Coface s’est préparé au nouveau régime prudentiel Solvabilité II, qui a pris effet le 1er janvier 2016. Dans ce cadre, Coface prévoit de compléter ses outils de gestion du capital et a l’intention de mettre en place une ligne de capital contingent visant à protéger sa solvabilité en cas de scenario extrême. Calculé sur ces bases selon la formule standard, le ratio de couverture du capital nécessaire à la couverture des risques d’assurance et d’affacturage s’élève à 147%, soit un niveau en ligne avec son appétit aux risques et sa politique de distribution de 60% du résultat net par action, telle que proposée à nouveau cette année. Les agences de notation Fitch et Moody’s ont par ailleurs reconfirmé les notes de solidité financière (IFS) du Groupe respectivement AA- et A2 (perspective stable), les 17 septembre et 13 octobre 2015.
A l'occasion de la réunion annuelle de DNCA Investments, les résultats du groupe pour 2015 ont été dévoilés avec des encours sous gestion qui flirtent avec les 20 milliards d'euros.
Après plus de huit ans à la tête de la sélection de fonds alternatifs chez Vega IM, Vincent Batailler lance sa propre société de due diligence de fonds traditionnels et alternatifs. Lancée en février 2016, elle se nomme "Iodda", pour "Investment & Operational Due Diligence, Advisory".