p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } iShares, the ETF division of the BlackRock group, has renewed its partnership with Poste Italiane, the Italian postal service, and the “zero commissions” initiative launched in October 2013, with the objective of promoting familiarity with ETFs on the part of retail investors. Until 31 December 2016, it will be possible to trade ETFs from iShares listed in Milan on the BancoPosta online trading platform with no commisions for receiving or making orders for purchases of a minimum of EUR1,000.
In January, ETFs dedicated to European equities continued to figure as the most popular vehicles with investors. Developed Markets Europe Large Cap ETFs, which as of the end of January had assets of EUR143.1bn, attracted EUR1.78bn in the first month of the year, a figure which has fallen since December (over EUR5bn), but the highest in the equity ETF universe, according to TrackInsight, the ETF data platform developed by Koris International.North American large caps, with assets totalling USD64.74bn as of the end of January, attracted only USD31bn, though they had totalled over USD20bn in net inflows in the past three months. Asian large caps and emerging markets, which have very similar asset volumes, with about EUR19.9bn each, have posted net outflows of EUR644m and EUR929m, respectively.European equities also figure among the most traded ETFs on European markets in January. After taking the top spot in December, the iShares Core DAX UCITS ETF (DE) – EUR takes second place in January, with an aggregate trading volume of EUR1.75bn, higher than in the previous month, behind the iShares Core MSCI World UCits ETF – USD (USD2.1bn). Another very busy ETF was the LYXOR UCITS ETF EURO STOXX 50 - D – EUR, with a trading volume of EUR1.58bn.For bonds, government bond ETFs on developed markets have built up their assets to EUR51.29bn, and posted net inflows of EUR760m. However, ETFs dedicated to corporate bonds from developed countries rated investment grade (EUR28.53bn in assets) finished January with net outflows of EUR462m.
BNP Paribas Investment Partners has recruited Bryan Carter as head of emerging market debt, replacing John Morton, who has left the group. Carter had previously been a portfolio manager ressponsible for absolute return bond strategies at Acadian Asset Management in Boston. He was also a member of the macroeconomic strategy and investment committees. Before joining Acadian in 2007 to launch emerging market bond management, he served as an economist for four years, for the US Treasury department, and then for T Rowe Price Associates.At BNPP IP, Carter will be based in London and will report to Dominick DeAlto, chief investment officer and head of international fixed income management for the institutional profession.In his new role, he will oversee management of emerging market bond portfolios, and will be responsible for investment strategy, performance and allocation of risk budget between various sources of alpha on emerging markets. The team dedicated to emerging market bonds at BNPP IP has eight investment management professionals, and as of 31 December 2015, had USD1.3bn in open-ended funds and dedicated mandates.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The star manager Richard Pease has filed suit against his former employer Henderson, the Sunday Times reports. He claims that the firm violated their contract when it refused to pay him GBP2.7m made between 2012 and 2014. Pease had received half of all fees paid by investors in three portfolios which he had managed. That amounteed to GBP14m between 2009 and 2015. Pease left Henderson in 2014 to create Crux Asset Management.
La croissance du PIB italien s’est reprise moins fortement qu’attendu en 2015 après trois ans de récession, à un rythme de 0,8%. Le gouvernement dirigé par Matteo Renzi prévoyait une croissance de 0,9% et anticipe désormais une accélération à 1,6% cette année, même si les derniers indicateurs laissent à penser que cet objectif sera difficilement atteignable. D’autant que l’OCDE a indiqué le mois dernier que la croissance italienne pourrait ne pas dépasser le seuil de 1% cette année. Si le déficit budgétaire a été contenu en 2015 à 2,6% du PIB, le niveau de dette publique a cependant atteint un nouveau record de 132,6% du PIB.
Le Japon n’est pas intervenu sur le marché des changes entre le 28 janvier et le 25 février, a affirmé lundi le ministère des Finances, bien que le yen s’apprête à afficher sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois d’octobre 2008. Le 11 février, le yen a atteint un pic de 15 mois à 110,985 face au dollar, profitant de son statut de valeur refuge dans un contexte d’inquiétude face au ralentissement mondial.
L’activité manufacturière dans la région de Chicago s’est de nouveau contractée en février, contrairement aux attentes, montre lundi l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI de Chicago est tombé à 47,6 ce mois-ci après 55,6 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 53,0. Cet indice est particulièrement volatil depuis un an. Il a été à sept reprises inférieur à 50, signe d’une contraction de l’activité, en 2015.
La production totale de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a reculé en février à 32,37 millions de barils par jour (bpj) après avoir atteint 32,65 millions de bpj en janvier, selon une étude de Reuters. Pour l’essentiel, ce déclin n’est pas le fruit de la volonté des pays de l’Opep. Le recul le plus important provient ainsi d’Irak, qui a été le principal moteur de la hausse de la production en 2015. L’oléoduc transportant le brut produit au Kurdistan est à l’arrêt depuis le 17 février et pourrait rester fermé jusque mi-mars.
Dans un nouveau rapport, l’agence Standard & Poor’s dit s’attendre à ce que le stock mondial de dette gouvernementale progresse de 2% cette année pour atteindre 42.400 milliards de dollars, avec des emprunts nets de 6.700 milliards de dollars qui continueront à surpasser les montants remboursés. Les Etats-Unis devraient accroître leurs emprunts de 8% ou 163 milliards de dollars, tandis que la Chine le fera à hauteur de 18% ou 51 milliards de dollars.
L’activité en Grèce a enregistré une croissance de 0,1% au quatrième trimestre, au lieu d’une contraction de 0,6% initialement estimée, montrent les données révisées du produit intérieur brut publiées lundi par l’institut de la statistique Elstat. Sur un an, le PIB affiche une baisse de 0,8%, moins importante que celle de 1,9% annoncée en première estimation. Le PIB du troisième trimestre a également été révisé à la hausse, sa contraction ressortant à 1,4% contre un recul de 1,2% précédemment annoncé.
La croissance du Danemark a ralenti à 1,2% en 2015 après 1,3% l’année précédente, la consommation des ménages n’ayant pas repris autant qu’attendu, montrent les données préliminaires publiées lundi. Le gouvernement comme la banque centrale prévoyaient en moyenne une croissance de 1,4%. Sur le seul quatrième trimestre, le produit intérieur brut (PIB) a progressé de 0,2% après une contraction de 0,5% les trois mois précédents. Pour l’année 2016, le gouvernement prévoit une hausse de 1,9% de l’activité.
La présentation du projet de loi sur la réforme du marché du travail au conseil des ministres est reportée d’une quinzaine de jours pour «lever les incompréhensions» et «corriger ce qui doit l'être», a indiqué lundi le Premier ministre, Manuel Valls. Très critiqué par l’ensemble des syndicats et une partie des élus socialistes, le texte devait à l’origine être présenté le 9 mars au conseil des ministres.
Edmond de Rothschild (Suisse) a nommé Roland D. Eberhard au poste de head of Multi-Management Alternatives, Hedge Fund Investments pour la Suisse, à compter du 1er mars 2016.
La société de gestion d’Olivier Delamarche et Jean Borjeix a fusionné avec A2 Gestion, une société de multigestion qui totalise 30 millions d’euros d’encours sous gestion. La structure est présidée par Hervé de Beublain.
Les statistiques nationales publiées par Efama pour l’année 2015 ne montrent pas de profonds changements dans la hiérarchie des places domiciliataires.
L'augmentation des encours sous gestion au sein de l'industrie des OPCVM en Europe aurait ralentit le processus de consolidation du secteur, estime Lipper. Tour d'horizon des tendances des offres produits par classes d'actifs.
A 20 ans, David Charlet a une idée très précise de ce qu’il veut et surtout de ce qu’il ne veut pas faire. « J’avais envie de gérer des entreprises, de m’occuper du développement de structures et éventuellement d’évoluer dans le monde de la gestion de patrimoine sans que cela soit très précis, nous confie-t-il. Je n’avais pas envie d’être un gérant de fonds et je ne voulais pas être un salarié toute ma vie. J’avais l’ambition de fabriquer quelque chose. »
Le groupe Up prend part au lancement du fonds d’investissement CoopMed, qui soutient le développement économique et social des pays des rives Sud et Est de la Méditerranée. Le groupe Up, acteur majeur de l'Économie Sociale et Solidaire (ESS), dont la maison-mère est une société coopérative et participative (SCOP), renforce ainsi sa stratégie d’investissement dans ses zones d’implantation et son soutien à l’ESS. CoopMed est le premier outil de financement et de développement de l'Économie Sociale et Solidaire dans les pays du pourtour méditerranéen¹. Il regroupe d’importants intervenants de l’ESS comme des banques coopératives, des mutuelles ainsi que des acteurs institutionnels dont la Banque Européenne d’Investissement. CoopMed a pour mission de développer la création d’emplois et d’activités économiques en s’appuyant sur les acteurs financiers locaux qui financent l'Économie Sociale et Solidaire. Les interventions de CoopMed bénéficieront au final à des coopératives et des micro-entrepreneurs. CoopMed vise également à lutter contre les changements climatiques en favorisant les initiatives vertes et innovantes. Le fonds va ainsi accompagner l'émancipation de la société civile en soutenant les initiatives économiques locales. La capacité initiale d’investissement de CoopMed est actuellement de 10,5 millions d’euros. L’ambition est d’atteindre 20 millions d’euros. Pour le groupe Up, ce nouvel investissement dans un fonds de développement de l’ESS vient renforcer sa politique de développement local, au cœur de ses zones d’implantation, et témoigne de sa volonté de contribuer au développement de l'Économie Sociale et Solidaire. Déjà, en 2014, le groupe Up avait intégré le fonds d’investissement CoopEst. A cela s’ajoutent les actions de la Fondation du groupe Up réalisées en 2015 dans huit pays. La Fondation du groupe Up s’engage dans le soutien aux porteurs de projets qui œuvrent pour lutter contre toutes formes d’exclusion et de discrimination, et créent de l’emploi à travers l’innovation sociale, le développement local et durable des territoires, la promotion de l’ESS et de la gouvernance démocratique. « En investissant dans CoopMed, le groupe Up soutiendra des projets ancrés dans l'Économie Sociale et Solidaire, proches de ses valeurs, afin de faire en sorte que développement économique rime toujours avec progrès social», a indiqué Yassir FICHTALI, Directeur des Relations Extérieures du groupe Up, membre du CA de CoopMed.
La Caisse des dépôts (CDC) a franchi en hausse le seuil de 10% du capital de Vallourec après l’acquisition par sa filiale Bpifrance d’actions du spécialiste des tubes sans soudure en acier, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publié mardi. L’AMF précise que la CDC détient 10,08% du capital de Vallourec, dont 7,93% détenus par Bpifrance qui a aussi 11,73% des droits de vote. La filiale de la CDC, qui s’est engagée auprès de Vallourec à ne pas monter à plus de 15% du capital, a aussi informé l’AMF qu’elle entendait demander un siège au conseil de surveillance du groupe français. Fin janvier, Vallourec a annoncé un projet d’augmentation de capital d’un milliard d’euros à laquelle participeront Bpifrance et Nippon Steel & Sumitomo Metal Corporation (NSSMC). A l’issue de cette levée de fonds, Bpifrance et NSSMC porteront leur part au capital de Vallourec à 15% chacun. (Matthieu Protard, édité par Dominique Rodriguez)
L’activité manufacturière dans la région de Chicago s’est de nouveau contractée en février, contrairement aux attentes, montre lundi l’enquête mensuelle auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI de Chicago est tombé à 47,6 ce mois-ci après 55,6 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 53,0. Cet indice est particulièrement volatil depuis un an. Il a été à sept reprises inférieur à 50, signe d’une contraction de l’activité, en 2015.
La production totale de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a reculé en février à 32,37 millions de barils par jour (bpj) après avoir atteint 32,65 millions de bpj en janvier, selon une étude de Reuters. Pour l’essentiel, ce déclin n’est pas le fruit de la volonté des pays de l’Opep. Le recul le plus important provient ainsi d’Irak, qui a été le principal moteur de la hausse de la production en 2015. L’oléoduc transportant le brut produit au Kurdistan est à l’arrêt depuis le 17 février et pourrait rester fermé jusque mi-mars.
Quatorze ans après un défaut sur sa dette souveraine, l’Argentine est parvenue à un accord avec ses principaux créanciers obligataires, qui avaient refusé les restructurations de dette de l’Etat (les holdouts). L’accord, conclu dans la nuit de dimanche à lundi, a été annoncé dans la journée par Daniel Pollack, un médiateur mandaté par un tribunal de New York. «C’est une étape considérable dans ce litige interminable, mais ce n’est pas l’étape finale», a-t-il déclaré. L’accord est conditionné au feu vert du parlement argentin, et plus précisément à la levée de la «Lock Law» et de la «Sovereign Law» qui interdisent tout accord de ce type.
Le Japon n’est pas intervenu sur le marché des changes entre le 28 janvier et le 25 février, a affirmé lundi le ministère des Finances, bien que le yen s’apprête à afficher sa plus forte hausse mensuelle depuis le mois d’octobre 2008. Le 11 février, le yen a atteint un pic de 15 mois à 110,985 face au dollar, profitant de son statut de valeur refuge dans un contexte d’inquiétude face au ralentissement mondial.
En 2015, 2 162 fonds ont été lancés en Europe, confirmant un déclin amorcé depuis 2011. Cette année-là, 3 196 fonds avaient été lancés. Depuis, ce nombre ne cesse de diminuer. Thomson Reuters Lipper, qui publie ces statistiques, note toutefois que cette tendance à la baisse des lancements ralentit depuis le pic de 2010. Parallèlement, 1 573 fonds ont été liquidés, soit un peu moins que l’année passée, et 1 127 fonds étaient fusionnés (stable). Les souscriptions record dans les fonds qui ont conduit à un niveau élevé d’encours à la fin 2015 ont sans doute allégé les pressions en termes de rentabilité pour les sociétés de gestion et donc ralenti le processus de concentration. « Cela signifie que certaines liquidations ou fusions de fonds ont été décalées dans le temps et auront lieu dans les années à venir », commente Thomson Reuters Lipper.Les lancements de fonds ont principalement concerné les fonds actions en 2015 (760) et les fonds diversifiés (701), les fonds obligataires arrivant en troisième position (461 fonds), devant les « autres » fonds (205) et les fonds monétaires (35). Une évolution en ligne avec la structure et les tendances du marché, note Thomson Reuters Lipper. Concernant les liquidations, ce sont aussi les fonds actions qui arrivent en tête (471), devant les « autres » fonds (397), les fonds obligataires (353) et les fonds diversifiés (342). Les fonds fusionnés concernent les fonds actions (384 fonds), les fonds obligataires (353) et les fonds diversifiés (259).Hormis les fonds diversifiés, qui s’étoffent de 100 produits, et dont la popularité se lit dans les chiffres de collecte 2015, toutes les classes d’actifs ont connu une baisse du nombre de produits disponibles, conclut Thomson Reuters Lipper.
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse et le britannique London Stock Exchange (LSE), en discussion en vue d’une possible fusion, ont reconnu le 26 février dans un long communiqué qu’un possible «Brexit» faisait peser un risque sur l’opération. En cas de Brexit, terme désignant une sortie du Royaume-Uni hors de l’Union européenne, le projet de fusion entre Deutsche Börse et le LSE serait en danger, affirment les deux opérateurs. Un comité commun a été créé pour étudier les implications du vote par les électeurs du Royaume-Uni sur la présence du pays au sein à l’Union européenne et formuler éventuellement des recommandations, précisent les deux groupes. Le Premier ministre britannique David Cameron va faire voter ses concitoyens le 23 juin sur le maintien ou non de son pays dans l’Union. Il a tout récemment obtenu d’importantes concessions de la part des 27 autres pays de l’Union pour assurer le respect des intérêts britanniques au sein de l’Union. En attendant, les deux candidats au mariage ont donné quelques précisions sur les modalités de leur rapprochement. En cas de feu vert des autorités et d’un accord entre les deux entreprises, le nouveau groupe sera domicilié à Londres et chapeauté par une nouvelle maison mère britannique, assurant vouloir réaliser, comme ils l’avaient déjà initialement souligné, une fusion entre égaux, selon le communiqué.En vue de ce rapprochement, le LSE et Deutsche Börse ont entamé des discussions avec les autorités financières britannique et allemande, ainsi qu’avec les gouvernements du Royaume-Uni, d’Allemagne, d’Italie et de France, précisent-ils. Dans le détail, l’Allemand Carsten Kengeter, actuel PDG de Deutsche Börse, est appelé à devenir le patron de cette nouvelle structure. Le directeur financier du LSE, David Warren, assurera cette fonction au sein du groupe fusionné. L’actuel patron du LSE, le Français Xavier Rolet, va quant à lui démissionner de ses fonctions en cas de succès de ce mariage.La nouvelle entité serait dotée d’un directoire unitaire avec une égale représentation du groupe LSE et Deutsche Börse, détaillent les deux groupes.
Eaton Vance Investment Managers a enregistré une collecte nette de 5,3 milliards de dollars au cours de son premier trimestre fiscal à fin janvier de l’exercice 2016, selon les chiffres communiqués par le gestionnaire. Toutefois, le premier trimestre s’est aussi soldé par un impact marché négatif de 14,1 milliards de dollars. Les actifs sous gestion consolidés s’inscrivent ainsi à 302,6 milliards de dollars, en hausse de 2% sur un an mais en baisse de 3% par rapport à fin octobre (311,4 milliards de dollars). Sur un an, la collecte atteint 20,6 milliards de dollars, en partie effacés par un impact marché négatif de 13,7 milliards de dollars.Les commissions administratives et de conseil se sont élevées à 36,7 points de base au premier trimestre, en recul de 10% par rapport au premier trimestre fiscal 2015 et de 3% par rapport au quatrième trimestre de l’an dernier.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion Fortress Investment Group a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 70,5 milliards de dollars au 31 décembre, en baisse de 5,1% par rapport au troisième trimestre 2015 (74,3 milliards de dollars) mais en hausse de 4,4% par rapport au 31 décembre 2014 (67,5 milliards de dollars). Au cours du dernier trimestre 2015, Fortress Investment a en effet subi 1,9 milliard de dollars de décollecte nette de la part de ses clients chez Logan Circle et 1,6 milliard de rachats sur son Liquid Hedge Fund. Dans le même temps, la société de gestion a distribué 800 millions de dollars de capital aux investisseurs. Elle a également été pénalisée par des effets marché et de change négatifs à hauteur de 800 millions de dollars. Ces baisses d’encours ont été partiellement compensées par une augmentation de 1,6 milliard de dollars des capitaux investis et par des levées de capitaux de 200 millions de dollars, précise la société de gestion dans un communiqué.Sur l’ensemble de l’exercice 2015, les rachats se sont élevés à 3,3 milliards de dollars et la décollecte nette a atteint 121 millions de dollars. Au cours de l’année écoulée, la société de gestion a distribué un total de 2,5 milliards de dollars de capitaux aux investisseurs. Dans le même temps, Fortress a levé un total de 7,7 milliards de dollars.A la fin de l’exercice 2015, Fortress Investment a réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 milliard de dollars, en progression de 1% par rapport à 2014. En parallèle, ses dépenses et ses coûts ont progressé de 6% à 1,05 milliard de dollars. Dans un tel contexte, son bénéfice accuse une chute de 24% pour s’établir à 184 millions de dollars fin 2015 contre 240 millions de dollars fin 2014.
Eric Bourguignon est nommé depuis le 1er décembre 2015, Responsable des activités pour comptes de tiers en France. Dans sa nouvelle fonction, Eric Bourguignon sera chargé de poursuivre le développement et la mise en oeuvre de la stratégie d’investissement en gestion d’actifs pour compte de tiers en France.Diplômé de Sciences-Po Paris (1986) et Docteur en Economie et Finance internationales de Paris IX Dauphine (1987), Eric Bourguignon a consacré l’essentiel de sa carrière à la gestion d’actifs. Il a été gérant obligataire pendant six ans à Segespar (Groupe Crédit Agricole) puis Directeur Général Adjoint pendant 13 ans à CCR-Gestion (Groupe UBS). Enfin, il a rejoint en 2009 Swiss Life Asset Managers, où il occupait jusqu’alors les fonctions de Directeur de l’ensemble de la gestion taux et de crédit et Directeur Général Délégué de Swiss Life AM (France). Il est l’auteur de trois ouvrages : «Dynamique des marchés de taux» (2013), «Alerte au tsunami monétaire» (2015) et «La Science Economique» (sortie prévue en avril 2016).
Tommaso Corcos, le numéro un d’Eurizon Capital Sgr, la société de gestion d’Intesa Sanpaolo, sera le futur président d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, rapporte Bluerating. Il remplacera Giordano Lombardo, le directeur général de Pioneer Investments, qui va prendre la présidence de la future holding de gestion d’actifs entre Unicredit et l’espagnol Santander. La nomination du président d’Assogestioni serait le fruit en premier lieu d’un accord entre les dirigeants des deux grandes banques italiennes, Carlo Messina pour Intesa Sanpaolo, et Federico Ghizzoni pour Unicredit, commente Bluerating. Generali aurait été opposé à cette nomination, de même qu’Anima Sgr et Azimut.