Martin Harvey, spécialiste obligataire chez Columbia Threadneedle, a quitté la société de gestion après près de 10 ans de présence, révèle Citywire Selector. L’intéressé avait rejoint le gestionnaire d’actifs en 2006 en provenance de HSBC. Durant ses 10 ans de présence au sein de Columbia Threadneedle, Martin Harvey a assuré la gestion de plusieurs fonds obligataires dont Threadneedle (Lux) – European Strategic Bond (26,49 millions d’euros d’encours), Threadneedle (Lux) – Global Opportunities Bond et Threadneedle (Lux) – Global Strategic Bond. Il est remplacé par Matthew Cobon, qui est actuellement responsable des taux d’intérêts et des devises. Matthew Cobon a rejoint Columbia Threadneedle en 2011.
Les investisseurs institutionnels en Europe continentale devraient augmenter de près de 20 % leur utilisation des ETF, selon une étude de Greenwich Associates (ETFs in the European Institutional Channel) réalisée auprès de 123 institutionnels européens, dont 68 qui investissent déjà dans ces fonds indiciels cotés. Au cours des 12 prochains mois, le recours à l’utilisation des ETF devrait croître, tout comme le montant global investi dans les ETF. Environ un quart des institutionnels en Europe continentale et 20 % des fonds de pension britanniques investissent dans les ETF, et 17 % des institutionnels européens qui n’investissent pas encore dans ces fonds ont l’intention de le faire cette année. En 2016, plus d’un tiers (35 %) des investisseurs en Europe continentale comptent étoffer la part de leurs investissements dans les ETF.D’après l’enquête, commandée par BlackRock, cinq facteurs devraient favoriser la montée en puissance des ETF dans les portefeuilles des institutionnels européens. L’essor des ETF obligataires est sans doute le relais de croissance le plus important, pour Benoit Sorel, directeur d’iShares France, Belgique et Luxembourg chez BlackRock. « Les ETF obligataires constituent une grande révolution pour le marché des ETF et au-delà, sachant que la classe d’actifs représente 80 % des allocations des investisseurs institutionnels », commente-t-il. « Il s’agit du plus gros relais de croissance du marché des ETF », ajoute-t-il.Six investisseurs utilisateurs d’ETF sur dix investissent dans ces fonds pour accéder aux marchés obligataires, près d’un quart d’entre eux n’ayant commencé à le faire que ces deux dernières années. Le recours aux ETF obligataires est principalement motivé par leur facilité d’utilisation (72 %), leur liquidité (69 %) et par la diversification qu’ils offrent (69 %). BlackRock estime que les actifs investis dans les ETF obligataires mondiaux pourraient dépasser 2.000 milliards de dollars d’ici 2025, contre 497 milliards de dollars à fin décembre 2015. L’autre élément structurel qui devrait favoriser la croissance du marché est l’intérêt grandissant pour les ETF smart beta. Plus d’un cinquième des investisseurs institutionnels investissent dans les ETF smart beta (non pondérés par la capitalisation boursière), ces produits étant particulièrement prisés des gérants d’actifs. Près de six utilisateurs de fonds smart beta sur dix (57 %) ont l’intention d’accroître leur allocation cette année, la moitié comptant l’accroître d’au moins 10 %.Les trois catalyseurs évoqués dans l’étude sont le remplacement des dérivés par les ETF, la progression des usages stratégiques et le succès de la gestion diversifiée, laquelle emploie largement des ETF dans les portefeuilles. Concernant ce dernier point, près de quatre sociétés de gestion sur cinq (79 %) utilisent des ETF dans leurs portefeuilles, et plus d’un cinquième (22 %) des actifs totaux sont investis dans un ETF. Environ un quart des gérants d’actifs sont susceptibles, à l’avenir, de proposer une stratégie axée exclusivement ou principalement sur les ETF.L’allocation aux ETF représente désormais près d’un dixième (9,3 %) des portefeuilles des institutionnels, contre 7,2 % en 2014. Ces produits sont particulièrement prisés des sociétés de gestion d’actifs : près des trois quarts d’entre elles (72 %) font appel aux ETF et leur allouent la part la plus importante dans leurs portefeuilles (10 %). Ces dernières les utilisent principalement dans la gestion diversifiée.
Pour la deuxième année consécutive, la gestion d’actifs européenne a enregistré en 2015 des résultats exceptionnels. La collecte nette des fonds d’investissement européens, toutes catégories confondues, a atteint le niveau record de 717 milliards d’euros en 2015 et les actifs sous gestion ont franchi l’an dernier la barre des 12.000 milliards d’euros grâce à une progression de 12% à 12.637 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées le 17 février par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). «2015 aura encore été une année exceptionnelle. L’activité a été soutenue par la confiance des investisseurs qui ont montré leur résistance malgré des périodes de forte volatilité, avec des collectes record pour les fonds action et multi-classes d’actifs et un recul de la demande d’obligations d’Etat allemandes», commente Bernard Delbecque, directeur de la recherche économique à l’Efama. Le mois de décembre n’a pas contredit cette tendance. Les fonds dédiés aux actions ont enregistré sur le mois une collecte de 19 milliards d’euros contre 17 milliards en novembre, les fonds multi-classes d’actifs 13 milliards d’euros après 10 milliards d’euros, tandis que les fonds obligataires sont restés en territoire négatif, avec une décollecte de 7 milliards d’euros.Sur l’ensemble de l’année, les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré 495 milliards d’euros après 463 milliards d’euros en 2014 et 243 milliards d’euros en 2013. Les fonds d’actions ont enregistré leur meilleure résultat en termes de souscriptions depuis l’année 2000 avec une collecte nette de 133 milliards d’euros après 55 milliards d’euros en 2014 et 97 milliards en 2013. Grand gagnant toutes classes d’actifs de l’année écoulée, les fonds multi-classes d’actifs ont attiré 236 milliards d’euros après 186 milliards d’euros en 2014 et 118 milliards en 2013. Sur fond d’incertitudes sur l'évolution du marché obligataire, les fonds dédiées aux obligations ont terminé l’année sur une collecte qui a fondu à 82 milliards d’euros contre 198 milliards d’euros en 2014 et 79 milliards en 2013. Pour la première fois depuis 2008, les fonds monétaires ont terminé l’année en territoire positif en raison des incertitudes entourant l'évolution de l'économie mondiale qui ont favorisé une collecte nette de 77 milliards d’euros après des sorties nettes de 5 milliards d’euros en 2014 et 83 milliards d’euros en 2013.Les fonds au format Ucits ont attiré au total 572 milliards d’euros, après 463 milliards d’euros en 2014 et 243 milliards d’euros en 2013. Les fonds d’investissement alternatifs ont de leur côté enregistré une collecte nette de 145 milliards d’euros, supérieure à celle de l’année précédente (138 milliards d’euros) mais inférieure à celle de l’année 2013 (169 milliards d’euros).
Street Global Advisors (SSGA) a annoncé jeudi 18 février le lancement de 11 ETF obligataires « core exposure » sur Deutsche Börse Xetra. Les fonds offrent aux investisseurs une plus grande liberté dans le choix des segments de la courbe de taux qu’ils souhaitent atteindre. Cette flexibilité, en particulier en période de resserrement de la politique monétaire de la Réserve Fédérale, est essentielle dans la mesure où ce choix d’investir sur l’ensemble de la courbe de taux ou seulement sur certains segments, peut avoir un impact considérable sur les performances de portefeuille, précise un communiqué.Nom de l’ETF/Code IsinSPDR Barclays U.S. Corporate Bond UCITS ETF / IE00B3VY0M37SPDR Barclays 3-10 Year U.S. Corporate Bond UCITS ETF / IE00BYV12Y75SPDR Barclays 3-5 Year U.S. Treasury Bond UCITS ETF / IE00BYSZ5R67SPDR Barclays 5-7 Year U.S. Treasury Bond UCITS ETF/IE00BYSZ5S74SPDR Barclays 7-10 Year U.S. Treasury Bond UCITS ETF/IE00BYSZ5T81SPDR Barclays 10+ Year U.S. Treasury Bond UCITS ETF/IE00BYSZ5V04SPDR Barclays 3-7 Year Euro Corporate Bond UCITS ETF/IE00BYSZ5W11SPDR Barclays 7+ Year Euro Corporate Bond UCITS ETF/IE00BYSZ5X28SPDR Barclays 5-7 Year Euro Government Bond UCITS ETF/IE00BYSZ5Y35SPDR Barclays 7-10 Year Euro Government Bond UCITS ETF/IE00BYSZ5Z42SPDR Barclays 10+ Year Euro Government Bond UCITS ETF/IE00BYSZ6062
L’activité de gestion d’actifs du groupe Allianz a connu une année 2015 bien difficile. A l’occasion de la publication de ses résultats ce 19 février, l’assureur allemand a en effet dévoilé une baisse de 2,8 % des actifs gérés pour compte de tiers de sa division Asset Management d’une année sur l’autre. De fait, les encours gérés pour compte de tiers ressortent à 1.276 milliards d’euros à fin 2015 contre 1.313 milliards d’euros fin 2014. Au cours de l’exercice écoulé, le groupe allemand a accusé une décollecte nette globale de 107,5 milliards d’euros (après 225,6 milliards d’euros de sorties nette en 2014) et un effet marché négatif de 36,9 milliards d’euros que l’effet de change positif de 116,2 milliards d’euros n’a pas pu compenser.Dans un tel contexte, la division « Asset Management » d’Allianz a vu ses revenus progresser modestement de 1,4 % à 6,48 milliards d’euros à fin 2015 contre 6,38 milliards d’euros à fin 2014. En revanche, son résultat opérationnel chute de 11,8% pour atteindre 2,3 milliards d’euros fin 2015 contre 2,6 milliards d’euros fin 2014. Le résultat net du pôle « Asset Management » s’établit à 1,44 milliard d’euros à fin 2015 contre 1,62 milliard d’euros à fin 2014, soit une baisse de 10,6% sur un an.Ses deux filiales de gestion d’actifs ont toutefois connu des trajectoires bien différentes. Dans le détail, Allianz Global Investors (AllianzGI) peut s’enorgueillir d’avoir réalisé une collecte nette de 17,5 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2015, après 10,4 milliards d’euros en 2014. Ses actifs gérés pour compte de tiers progressent ainsi de 29 milliards d’euros sur un an pour s’établir à 289 milliards d’euros fin 2015 contre 260 milliards d’euros fin 2014. Ses revenus progressent de 20,2% pour atteindre 1,78 milliard d’euros fin 2015 contre 1,48 milliard d’euros fin 2014. De même, son résultat opérationnel a grimpé de fortement d’une année sur l’autre, passant de 408 millions d’euros en 2014 à 535 millions d’euros en 2015, soit une progression de 127 millions d’euros ou de 31,1%.Pimco est loin de connaître la même réussite. La filiale américaine d’Allianz a en effet subi une décollecte nette de 125 milliards d’euros en 2015, après 236,1 milliards d’euros en 2014. Résultat : ses encours gérés pour compte reculent de 6,3% pour ressortir à 987 milliards d’euros à fin 2015 contre 1.053 milliards d’euros à fin 2014. Ses revenus déclinent de 4,2% pour ressortir à 4,7 milliards d’euros en 2015 contre 4,9 milliards d’euros en 2014. De même, son résultat opérationnel s’inscrit en repli de 18,6% sur un an pour s’établir à 1,82 milliard d’euros fin 2015 contre 2,24 milliards d’euros fin 2014.
Vanguard Asset Management annonce avoir recruté Arjan van Tongeren commeinstitutional sales executive pour l’Europe du Nord, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Ces trois dernières années, l’intéressé a été responsable du développement chez Deutsche Asset & Wealth Management. Auparavant, Arjan van Tongeren a travaillé pendant huit ans pour deux petites banques privées néerlandaises, dans le domaine de la gestion de fortune. Il renforce à présent l'équipe dirigée par Wim van Zwol, directeur des ventes institutionnelles de Vanguard pour l’Europe du Nord.
Les actifs sous gestion du pôle banque privée au sein du groupe ABN Amro s’inscrivaient fin 2015 à 199,2 milliards d’euros contre 191,3 milliards d’euros à fin septembre 2015, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Une évolution due pour l’essentiel à l’impact favorable des marchés pour un montant de 8,3 milliards d’euros. En revanche, le trimestre s’est soldé par une décollecte nette de 0,4 milliard d’euros. ABN Amro précise que les sorties sont intervenues pour l’essentiel à l’extérieur de la zone euro qui, elle, a enregistré des entrées nettes.Le bénéfice net des activités de private banking a progressé de 11 millions d’euros par rapport au quatrième trimestre 2014 pour s'établir à 26 millions d’euros.
Le fonds de pension des enseignants coréens (KTP) vient de lancer un appel d’offres pour des mandats obligataires et actions internationales pour un montant agrégé de 400 millions de dollars, rapporte le site Asia Asset Management. Le fonds de pension attribuera d’ici à la fin de l’année un mandat de 100 millions de dollars à chacun des gestionnaires internationaux sélectionnés, précise le site.Les dossiers de candidature doivent être déposés d’ici au 26 février. Les actifs sous gestion du fonds de pension s'élèvent à environ 15 milliards de dollars.
La société de hedge funds Kairos Investment Management vient de lancer le fonds SuMi-Kairos Multi Strategy qui sera distribué sur le marché japonais par Sumitomo Mitsui Trust Bank Limited (SuMiTB). Le fonds, de droit japonais, est géré par Kairos. Lancé fin décembre et affichant un encours de 170 millions de dollars, il est vendu aux investisseurs individuels et institutionnels au Japon par SuMiTB et sera proposé au sein du service de la banque pour les clients fortunés.
Chris Bullock a quitté Henderson Global Investors après 12 années passées au sein de la société de gestion, a appris Citywire Selector. L’intéressé quitterait aussi le secteur de la gestion d’actifs.
Richard Hunter et Keith Bowman ont quitté Hargreaves Lansdown après la fermeture du bureau de Londres de la société de gestion, rapporte Money Marketing. Le premier était responsable des actions et le second, analyste actions.
Pour la deuxième année consécutive, la gestion d’actifs européenne a enregistré en 2015 des résultats exceptionnels. La collecte nette des fonds d’investissement européens, toutes catégories confondues, a atteint le niveau record de 717 milliards d’euros en 2015 et les actifs sous gestion ont franchi l’an dernier la barre des 12.000 milliards d’euros grâce à une progression de 12% à 12.637 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées le 17 février par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). “2015 was another breaking year, driven by investor confidence which has proven to be resilient despite periods of higher volatility, with record net inflow of sales of equity and multi-assets funds and a decline in the demand for bond bunds», commente Bernard Delbecque, Senior Director for Economics and Research. Le mois de décembre n’a pas contredit cette tendance. Les fonds dédiés aux actions ont enregistré sur le mois une collecte de 19 milliards d’euros contre 17 milliards en novembre, les fonds multi-classes d’actifs 13 milliards d’euros après 10 milliards d’euros, tandis que les fonds obligataires sont restés en territoire négatif, avec une décollecte de 7 milliards d’euros.Sur l’ensemble de l’année, les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont attiré 495 milliards d’euros après 463 milliards d’euros en 2014 et 243 milliards d’euros en 2013. Les fonds d’actions ont enregistré leur meilleure résultat en termes de souscriptions depuis l’année 2000 avec une collecte nette de 133 milliards d’euros après 55 milliards d’euros en 2014 et 97 milliards en 2013. Grand gagnant toutes classes d’actifs de l’année écoulée, les fonds multi-classes d’actifs ont attiré 236 milliards d’euros après 186 milliards d’euros en 2014 et 118 milliards en 2013. Sur fond d’incertitudes sur l'évolution du marché obligataire, les fonds dédiées aux obligations ont terminé l’année sur une collecte qui a fondu à 82 milliards d’euros contre 198 milliards d’euros en 2014 et 79 milliards en 2013. Pour la première fois depuis 2008, les fonds monétaires ont terminé l’année en territoire positif en raison des incertitudes entourant l'évolution de l'économie mondiale qui ont favorisé une collecte nette de 77 milliards d’euros après des sorties nettes de 5 milliards d’euros en 2014 et 83 milliards d’euros en 2013.Les fonds au format Ucits ont attiré au total 572 milliards d’euros, après 463 milliards d’euros en 2014 et 243 milliards d’euros en 2013. Les fonds d’investissement alternatifs ont de leur côté enregistré une collecte nette de 145 milliards d’euros, supérieure à celle de l’année précédente (138 milliards d’euros) mais inférieure à celle de l’année 2013 (169 milliards d’euros).
Azimut Wealth Management vient de recruter Giorgio Angiolini et Maurizio Zoboli, deux spécialistes du conseil à la clientèle privée qui travaillaient chez Banca Intermobiliare, rapporte Bluerating. Ce duo, basé à Modène, apporte un portefeuille de 100 millions d’euros. Giorgio Angiolini, ancien directeur de la filiale de Modène de Banca Intermobiliare, sera responsable de la distribution des stratégies value investing d’Azimut WM. Maurizio Zoboli était quant à lui responsable adjoint de la filiale de Modène de Banca Intermobiliare.
Invesco Italie a terminé l’année sur des souscriptions nettes de 4,128 milliards d’euros, ce qui lui a permis de porter ses encours à 20,992 milliards d’euros, en hausse de 23,7 % par rapport à la fin 2014 (16,021 milliards d’euros). Au dernier trimestre, la collecte s’est élevée à 509 millions d’euros.
Le fonds de pension public norvégien, le plus important fonds souverain au monde, est de nouveau autorisé à acheter des obligations d'État iraniennes grâce à l’accord sur le programme nucléaire de ce pays, a annoncé hier le Ministère des Finances norvégien. Le fonds, qui pèse près de 7.000 milliards de couronnes (environ 735 milliards d’euros), ne pouvait plus depuis janvier 2014 acheter des titres de dette en Iran, soumis à des sanctions internationales. La Syrie et la Corée du Nord restent soumises à cette interdiction de la part d’Oslo.
Le géant de la gestion d’actifs a annoncé hier la nomination de sept nouveaux managing directors, portant ainsi à 66 le nombre de ses cadres dirigeants. Deux d’entre eux, Bill Benz et Brent Holden, ont déjà fait savoir qu’ils allaient prendre leur retraite cette année. L’entreprise américaine compte désormais huit femmes ayant le titre de managing director.
Les prix à la consommation ont diminué de 1,0% en janvier en France sous l’impact des soldes d’hiver et d’un nouveau recul des prix des produits pétroliers, a annoncé jeudi l’Insee, confirmant une première estimation publiée en fin de mois. Sur un an, ils affichent une hausse de 0,2%, un rythme analogue à celui de décembre. L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a de son côté progressé de 0,1% au mois de janvier et affiche une hausse de 0,9% sur un an, comme en décembre.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur les marchés des fonds actions américaines et des fonds actions françaises au cours du mois de janvier 2016. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le déficit commercial de l’Espagne a diminué de 1,2% en 2015, s'établissant à 24,2 milliards d’euros, son deuxième montant le plus bas depuis 1998, a annoncé le Ministère de l’Economie hier. Les exportations espagnoles ont pesé 250,2 milliards d’euros en 2015, un montant sans précédent en hausse de 4,3% par rapport à celles de 2014. Les importations s'établissent de leur côté à 274,4 milliards, en hausse de 3,7%. Sur le seul mois de décembre, le déficit commercial a reculé de 1,5% d’un an sur l’autre, à 1,8 milliards d’euros.
La Réserve fédérale devrait maintenir sa politique de relèvement progressif des taux d’intérêt compte tenu de la situation du marché de l’emploi et de l’inflation, a estimé hier John Williams, le président de la Fed de San Francisco. Dans le texte d’un discours préparé pour une conférence à Los Angeles, il explique que le taux de chômage devrait être de 4,5% en fin d’année, contre 4,9% annoncé pour janvier, tandis que l’inflation est bien partie pour atteindre l’objectif de 2% de la Fed dans deux ans. Ces données devraient inciter la banque centrale à poursuivre sa remontée des taux d’intérêt amorcée en décembre, en dépit du regain de volatilité sur les marchés financiers, a-t-il fait valoir. «L'économie américaine continue de bien se porter dans l’ensemble », lit-on dans le texte de son intervention. «Je continue donc de penser qu’une normalisation progressive de la politique reste la meilleure voie», poursuit le dirigeant.
Le projet de plan de relance économique élaboré par le gouvernement russe coûtera environ 880 milliards de roubles (10,5 milliards d’euros), a déclaré hier le ministre de l’Economie Alexeï Oulioukaïev, lors d’un conseil des ministres. Une partie des fonds prévus figure déjà dans le budget 2016 de l’Etat fédéral mais le gouvernement cherche encore des crédits, a-t-il ajouté. Environ 185 milliards de roubles proviendront d’un fonds budgétaire anticrise et certains crédits non utilisés du budget 2015 pourront être alloués à la relance. Le Premier ministre Dimitri Medvedev a réaffirmé que l’Etat honorerait cette année tous ses engagements en matière de protection sociale mais aussi que la dépense publique serait plus étroitement surveillée.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé, contrairement aux attentes, aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 13 février ont baissé de 7.000 unités à 262.000, en données corrigées des variations saisonnières, contre 269.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions au chômage à 275.000 la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 273.250 contre 281.250 (confirmé) la semaine précédente.
Le graphique ci-contre représente l’indice des conditions monétaires et financières aux Etats-Unis et l’écart de production estimé par la Fed de Chicago. Les barres grisées datent les récessions recensées par le NBER.
Les conditions d’activité dans la région de Philadelphie ont continué de se dégrader en février mais moins que le mois précédent, montre jeudi l’enquête mensuelle de l’antenne locale de la Réserve fédérale. L’indice «Philly Fed» est remonté à -2,8 après -3,5 (inchangé) en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de -3,0. Il est ainsi négatif pour un sixième mois consécutif mais se trouve à un plus haut depuis août.
A l’occasion d’une conférence d’une presse annonçant les résultats annuels de CNP Assurances, Antoine Lissowski, CFO du groupe, a détaillé la politique d’investissement de la compagnie d’assurance adaptée à l’environnement économique actuelle.
Après Zurich, Paris. Le fournisseur et gestionnaire d'ETF Source va prochainement ouvrir un bureau à Paris, a indiqué le 17 février à Paris Ludovic Djebali, responsable au sein de la société de la région France, Belgique et Luxembourg et de la gestion des comptes stratégiques en Europe, à l'occasion d'une réunion de presse.
Deux ans après l’annonce de leur partenariat stratégique et le succès rencontré suite au lancement de La Française Lux – Forum Global Real Estate Securities Fund, Forum Partners va céder une participation de 80 % de sa filiale Forum Securities Limited à La Française (sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires). La transaction devrait être achevée au cours du premier trimestre 2016.
Malgré un regain de confiance dans les services financiers, la fidélité des investisseurs reste fragile, estime le CFA Institute, qui vient de publier une étude sur les attentes des investisseurs intitulée "From Trust to Loyalty : A Global Survey of What Investors Want".
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont baissé contrairement aux attentes aux Etats-Unis la semaine dernière, ce qui confirme la bonne santé du marché du travail. Les inscriptions au chômage lors de la semaine au 13 février ont baissé de 7.000 unités à 262.000, en données corrigées des variations saisonnières, contre 269.000 (confirmé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse des inscriptions au chômage à 275.000 la semaine dernière. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 273.250 contre 281.250 (confirmé) la semaine précédente.