Des sociétés comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès pourraient être intéressées par la société de gestion d’Arkeon placée en liquidation judiciaire la semaine dernière, rapporte Les Echos. Ses actifs feront bientôt l’objet d’appel d’offres. La société de gestion compte plus de 1.500 clients en gestion de patrimoine ou en gestion privée, et une soixantaine de petites et moyennes sociétés suivies.
BlackRock propose un fonds multi classes d’actifs de performance absolue qui sera géré par Ked Hogan, responsable des investissements pour les stratégies factorielles, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le fonds BlackRock Strategic Funds Style Advantage investira dans différentes classes d’actifs en utilisant différents facteurs (momentum, qualité, volatilité) et mettra en œuvre ses stratégies au sein d’un univers de plus de 2.500 titres.Selon BlackRock, le fonds ne sera pas dépendant des mouvements de marché et affichera une corrélation très faible avec les classes d’actifs traditionnelles. L'équipe dirigée par Ked Hogan gère environ 125 milliards de dollars de stratégies factorielles et smart beta.
Selon le rapport annuel du bureau du Comptroller de l’Etat de New York, l’un des principaux superviseurs financiers locaux, les rémunérations variables versées par les banques de marché enregistrées à la Bourse de New York au titre de 2015 ont reculé de 9% en moyenne, à 146.200 dollars, rapporte L’Agefi. La tendance suit celle des bénéfices du secteur qui, selon l’estimation du Comptroller, ont reculé de 10,5% l’année dernière. La volatilité des marchés fin 2015 a pesé sur les revenus de trading et sur les activités d’émission. Mais la baisse du bonus n’implique pas la baisse de la rémunération totale. Alors que le chiffre pour 2015 n’est pas encore disponible, la rémunération (salaire plus bonus) avait augmenté de 14% en 2014 (à 404.800 dollars), a révélé hier le comptroller, alors que les bonus avaient chuté de 5,6%...
Axa Investment Managers – Real Assets (Axa IM – Real Assets), filiale de gestion d’actifs immobiliers d’Axa Investment Managers (Axa IM), a annoncé, ce 7 mars, la nomination effective au 1er mai de Germain Aunidas au poste de responsable mondial du développement (« Global Head of Development »). Il remplace ainsi Jean-Manuel Rossi qui a décidé de prendre sa retraite auprès 25 années au sein d’Axa IM – Real Assets. Basé à Paris, Germain Aunidas sera chargé des projets de développement en France tout en supervisant l’ensemble des activités de développement de la société de gestion en Europe, couvrant toutes les zones géographiques et secteurs, ainsi que des transactions spécifiques et les levées de fonds. A ce titre, il « soutiendra la croissance et le développement continu de la plateforme en assurant la coordination entre chaque équipe locale de développement, en Allemagne, en Belgique, en Espagne, en France, au Royaume Uni et en Suisse, pour les projets en cours et futurs », indique la société dans un communiqué. Germain Aunidas aura également pour responsabilité de développer les relations avec les partenaires. Germain Aunidas, qui compte plus de dix années d’expérience en gestion de redéveloppement ou construction de nouveaux projets, a rejoint AXA IM - Real Assets en 2014 en tant que responsable adjoint du développement (« Deputy Head of Development »). Précédemment, il occupait le poste de directeur de développement chez Unibail-Rodamco, où il supervisait des projets de développement majeurs dans les secteurs du commerce et des loisirs. Avant cela, Germain Aunidas était, pendant sept ans, développeur immobilier chez Sodearif où il gérait plusieurs projets à grande échelle en région parisienne.
Standish Mellon Asset Management, le spécialiste de la gestion obligataire du groupe BNY Mellon Investment Management, a recruté Vincent Reinhart en qualité de chef économiste. L’intéressé, qui est rattaché à David Leduc, directeur général et directeur des investissements de Standish, travaillera en étroite collaboration avec l’équipe d’investissement de la société et sera chargé de développer le cadre macro-économique qui servira de base de travail pour le processus d’investissement de toutes les stratégies de Standish. Vincent Reinhart remplace Tom Higgins qui est décédé fin 2015.Avant de rejoindre Standish, Vincent Reinhart a occupé le poste de chief économiste pour les Etats-Unis et de « managing director » chez Morgan Stanley. Avant cela, il avait travaillé pendant 24 ans au sein de la Réserve fédérale américaine.
EFG Asset Management (EFGAM), la société de gestion d’actifs de la banque privée EFG International, a annoncé ce lundi 7 mars, sa décision de reprendre en interne la gestion du fonds actions américaines New Capital US Growth Fund. Cette stratégie a été lancée par EFGAM en juillet 2010 et elle repose sur un portefeuille de conviction de grandes capitalisations américaines.L’équipe en charge de ce fonds a rejoint EFGAM dans le cadre de cette démarche d’internalisation. Ainsi, Joel Rubenstein, qui était co-gérant principal du fonds depuis son lancement, officiera désormais en qualité de gérant principal. Il travaillera aux côtés des gérants de portefeuille senior Tim Butler et Mike Clulow, de l’analyste Chelsea Wilson et du gérant de portefeuille client Don Klotter. Tous assurent la gestion de la stratégie depuis son lancement. La reprise en main de la gestion du fonds n’entraîne aucun changement dans le processus d’investissement, a précisé EFGAM dans un communiqué. L’équipe de gestion américaine continuera d’être basée à Portland.
« Nous avons annoncé ce que nous allions faire il y six ans mais il faut bien admettre que nous constatons une accélération des événements ». Les propos de Jean-Eric Mercier, directeur général de CPR AM interrogé par Newsmanagers, ne cherchent pas à dissimuler une évidente satisfaction sur l'évolution de sa société de gestion. Il est vrai que 2015 est qualifiée d’année record pour cette dernière qui a vu son encours bondir à 37,6 milliards d’euros, contre 28 milliards un an plus tôt. Certes, 2 milliards d’euros correspondent à l’apport de la gestion thématique qu’Amundi, sa maison mère, lui a confiée fin 2015. Cependant, la progression s’explique surtout par une collecte nette de plus de 4,8 milliards d’euros, jamais égalée jusque-là. Dans le détail, les souscriptions nettes se sont réparties sur le monétaire pour 1,8 milliard, les diversifiés pour 1,6 milliard, les actions pour 930 millions et les taux pour 460 millions. En matière de clientèle, la société de gestion maintient l’équilibre : près de 55% de la collecte a été réalisée auprès de ses grands clients institutionnels et entreprises. Toutefois, les souscriptions ont aussi continué à progresser auprès de la distribution et des conseillers en gestion de patrimoine. Cet ensemble représente aujourd’hui près de 30% des actifs sous gestion –contre 10 % en 2009. Pour son activité dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine avec « Le Comptoir », la collecte nette a atteint plus de 511 millions d’euros - contre 290 millions d’euros en 2014. Et pour 60 %, les souscriptions ont porté sur des produits financiers - de CPR AM ou d’Amundi – le solde ayant été affecté à des produits immobiliers. Avec un autre prisme, le poids de l’international représente désormais 10% de la collecte globale, en progression de 30% par rapport à 2014. A ce titre, le succès nourrissant l’ambition, la société de gestion entend pousser ses pions en 2016 et poursuivre son développement hors des frontières de l’Hexagone. Jean-Eric Mercier a confirmé qu’il s’agissait d’un des axes majeurs de CPR AM. « En 2015, les actifs sous gestion issus de l’international ont représenté deux milliards d’euros et nos ventes nettes se sont élevées à 490 millions d’euros ». A moyen terme, le responsable vise haut et table sur une part des souscriptions nettes issue de l’étranger à 50 % de l’ensemble. Pour cela, la société de gestion a d’ores et déjà tissé sa toile. Elle est présente dans une dizaine de pays après avoir renforcé sa présence en Europe occidentale et sur la zone Asie-Pacifique avec l’appui d’Amundi. Et ce n’est pas tout. « Nous sommes en train de lancer un fonds Global Silver Age en Corée pour la joint-venture NH-CA », a confirmé Jean-Eric Mercier, en précisant que la campagne de promotion démarrait cette semaine. A l’international, la société de gestion utilisera tous les leviers à sa disposition. Outre sa stratégie à succès « Silver Age », dont la commercialisation a été étendue depuis un an à la zone Asie-Pacifique (Hong-Kong, Taïwan, Thaïlande, Singapour…) et dont l’encours sous gestion s'élève à plus de 1,57 milliard d’euros après une collecte nette globale en 2015 de 810 millions d’euros, CPR AM s’appuiera sur ses expertises phares - en allocation d’actifs, en Fixed Income avec les Credixx et en actions thématiques. A ce propos, Jean-Eric Mercier a confirmé que ses équipes de recherche continuaient à identifier de nouveaux thèmes, et que l’un d’entre eux verra le jour en cours d’année. Le fonds en question viendra rejoindre une gamme qui, en 2015 s’est étoffé de trois OPCVM supplémentaires, «élaborés à partir de demandes de la part de nos clients», a tenu à rappeler son responsable. Le premier, CPR GEAR Emergents, a ainsi pour vocation de permettre de réinvestir sur les marchés émergents. Le second, CPR Europe Low Carbon, doit contribuer à la prise en compte du réchauffement climatique, et à son coût direct ainsi que son risque financier. Enfin, le troisième, CPR Credixx Active US High Yield permet d’accéder au marché du haut rendement américain en tenant compte par ailleurs des problèmes de liquidité pour les investisseurs. Pour 2016, au rang des innovations, après avoir constaté un changement de paradigme dans la gestion obligataire, la société de gestion travaille sur une réponse appropriée, qui pourrait conduire à la mise en place d’une « gestion obligataire 2.0 » concoctée par les équipes de recherche et de gestion de la société. En outre, CPR AM compte développer fortement son offre de solutions d’investissement adaptée à la contrainte réglementaire « Solvabilité 2 ». Enfin, l’épargne retraite est également au menu de la société de gestion...
Euronext a annoncé le lancement ce 8 mars sur Euronext Paris d’un nouvel ETF d’Ossiam. Le nouveau produit, Ossiam ETF JPVM HC ( code ISIN : LU1254453902), pour sous-jacent l’indice Japan Minimum Variance Euro Hedge Index NR. Le fonds est chargé à 0,65%.
Les hedge funds informatisés « suiveurs de tendances » ou « trend following » en anglais battent leurs homologues humains depuis le début de l’année, après avoir lutté pour gagner de l’argent sur quatre des cinq dernières années, rapporte le Financial Times. Maintenant, la question est de savoir si ces fonds, souvent connus sous le nom de CTA, peuvent encore prospérer. Ces fonds « systématiques », qui surfent sur les tendances en utilisant des modèles financiers et des algorithmes, tirent leur épingle du jeu lorsqu’il y a une claire direction sur les marchés. Au 17 février, les fonds CTA étaient en hausse de 7 %. Maintenant, le gain sur l’année semble davantage tourner autour de 5,4 %, selon Société Générale.
La société de gestion alternative Aquila Capital a annoncé, ce lundi 7 mars, la nomination de Manfred Schraepler au poste nouvellement créé de « managing director » et de responsable de l’activité « Financial Asset and Liquidi Private Markets ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera responsable de la direction stratégique et du développement de l’activité dédiée aux actifs financiers de la société de gestion. Manfred Schraepler rejoint Aquila Capital en provenance de Bank of America Merrill Lynch où il travaillait en tant que directeur de la division « Fund Solutions ». Auparavant, il a été directeur du marketing chez IKOS CIF Limited et responsable des fonds structurés chez Deutsche Bank AG à Londres.
Deutsche Asset Management vient de lancer ce 7 mars un nouvel ETF d’obligations d’entreprises de sa gamme db x-trackers sur Xetra, la plateforme de négociation de Deutsche Börse, a annoncé l’opérateur boursier. Baptisé db x-trackers Barclays USD Corporate Bond Ucits ETF, ce nouveau véhicule offre aux investisseurs la possibilité de bénéficier de la performance des obligations d’entreprises libellées en dollar américain. Son indice de référence, le Barclays USD Liquid Investment Grade Corporate EUR Hedged, comprend des obligations émises par des entreprises des secteurs de l’industrie, des « utilities » et des services financiers et notées « investment grade ». Les frais totaux sur encours sont à 0,25%.
Natixis Global Asset Management a recruté Jean-Michel Bourgoin en tant que nouveau responsable de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). L’intéressé était précédemment CEO Moyen-Orient pour Amundi Asset Management à Abu Dhabi.Chez Natixis GAM, Jean-Michel Bourgoin sera placé sous la direction de Fabrice Chemouny, vice-président exécutif et responsable des ventes institutionnelles internationales, et Matt Shafer, responsable de la distribution retail et wholesale internationale. Il est basé à Dubaï.
Bure lance Arcturus, un hedge fund long/short actions monde, en partenariat avec le gérant Michael Idevall, connu notamment pour avoir géré le fonds Camelot ces 12 dernières années, rapporte Realtid.se. Bure est l’investisseur principal du fonds et détient 35 % d’Idevall & Partners Fonder, qui gère Arcturus. Michael Idevall sera responsable de la gestion d’Arcturus, tandis que Jens Lindskog est le directeur général d’Idevall & Partners.
Les actifs sous gestion de la banque privée du Liechtenstein VP Bank se sont accrus l’an dernier de 12,4% pour s'établir à 34,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 8 mars. Cette évolution est liée à des entrées nettes de 6 milliards de francs consécutives pour l’essentiel à l’acquisition de Centrum Bank qui affichait des encours de 6,7 milliards de francs au moment du rachat et 6,3 milliards après le rachat. Hors acquisition, l’activité commerciale s’est soldée par des sorties nettes de 0,3 milliard de francs contre 0,9 milliard de francs l’année précédente. VP Bank fait par ailleurs état d’un effet marché négatif de 2,2 milliards de francs. Comme estimé précédemment, le bénéfice net du groupe ressort à 64,4 millions de francs contre 20 millions de francs l’année précédente. Grâce à l’opération Centrum Bank, le résultat net d’exploitation a fait un bond de 37,7% à 306,6 millions de francs. Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 59,4% contre plus de 74% précédemment. Le groupe affiche désormais un objectif de 50 milliards de francs d’actifs sous gestion à l’horizon 2020.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The alternative asset management firm Aquila Capital has announced the appointment of Manfred Schraepler to the newly-created position of managing director and head of the financial asset and liquid private markets activity. In his new role, Schraepler will be responsible for the strategic direction and development of the activity dedicated to financial assets at the asset management firm. Schraepler joins Aquila Capital from Bank of America Merrill Lynch, where he had been working as director of the fund solutions division. He had previously been director of marketing at IKOS CIF Limited, and as head of structured funds at Deutsche Bank AG in London.
2015 was a record year for CPR AM. The firm has seen its assets rise to EUR37.6bn, compared with EUR28bn one year earlier. EUR2bn represent the contribution of themed management, which Amundi, its parent company, contracted out to it last year. However, this growth is mostly due to net inflows of over EUR4.8bn, a previously-unseen level. Net subscriptions were distributed between money markets, with EUR1.8bn, diversified, at EUR1.6bn, equities with EUR930m, and fixed income, with EUR460m.In terms of clients, the asset management firm is maintaining a balance: nearly 55% of inflows went to its major institutional and corporate clients. However, subscriptions also continued to rise from distribution and independent financial advisers. This now represents nearly 30% of assets under management, compared with 10% in 2009. For its activity dedicated to independent financial advisers, entitled “Le Comptoir,” net inflows totalled over EUR511m, compared with EUR290m in 2014. And 60% of subscriptions went to financial products from CPR AM or Amundi, while the remainder went to real estate products.Viewed from another standpoint, the weight of international assets now accounts for 10% of overall inflows, up by 30% compared with 2014. As such, the asset management firm is planning to foster this development in 2016, and to continue its development outside France. Jean-Eric Mercier, CEO of CPR AM, confirms that this is one of the major areas for development at CPR AM. “In 2015, international assets under management represented EUR2bn, and our net sales totalled EUR490m. In 2016, we would like to increase the assets in question to EUR3bn. In the mid-term, the head is aiming high, and is targeting a percentage of net subscriptions coming from abroad of 50% overall. To achieve that, the asset management firm has already begun its efforts. It is present in 10 countries, after strengthening its presence in western Europe and the Asia-Pacific region, with the support of Amundi, and that is not all. “We are in the process of launching a Global Silver Age fund in Korea for the joint venture NH CA,” says Mercier, stating that the promotion campaign was starting this week.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Axa Investment Managers – Real Assets, a real estate asset management affiliate of Axa Investment Managers, has announced the appointment from 1 May of Germain Aunidas as global head of development. He replaces Jean-Manuel Rossi, who has decided to retire after 25 years at Axa IM – Real Assets. Aunidas will be based in Paris, and will be responsible for development projects for France, and will oversee all development activities at the asset management firm in Europe, covering all geographical regions and sectors, as well as special transactions and fundraising. In this role, he will “support the continued growth and development of the platform, by providing coordination between each local development team, in Germany, Belgium, Spain, France, the United Kingdom and Switzerland, as part of ongoing future projects,” the firm says in a statement. Aunidas will also be responsible for developing relationships with partners. Aunidas, who has over 10 years of experience in managing redevelopment or the construction of new projects, joined AXA IM – Real Assets in 2014 as deputy head of development. He had previously served as chief development officer at Unibail-Rodamco, where he had overseen major development projects in the commercial and leisure sectors.
Standish Mellon Asset Management, the bond management specialist of the BNY Mellon Investment Management group, has recruited Vincent Reinhart as its economist in chief. Reinhart, who will report to David Leduc, CEO and chief investment officer at Standish, will work in close collaboration with the investment team at the company, and will be responsible for developing the macroeconomic framework, which will be used as a working basis for the investment process for all strategies from Standish. Reinhart replaces Tom Higgins, who passed away late in 2015.Before joining Standish, Reinhart had served as economist in chief for the United States and managing director at Morgan Stanley. Before that, he worked 24 years at the US Federal Reserve.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } EFG Asset Management, the asset management firm from the private bank EFG International, has announced that it has decided to take the management of its US equity fund New Capital US Growth Fund in-house. The strategy was launched by EFGAM in July 2010, and is based on a conviction portfolio of US large caps. The team responsible for the fund has joined EFGAM as part of this internalization process. Joel Rubenstein, who had been co-principal manager of the fund since its launch, will now serve as its principal manager. He will work alongside senior portfolio managers Tim Butler and Mike Clulow, the analyst Chelsea Wilson, and the client portfolio manager Don Klotter. All of them have provided management of the strategy since its launch. The takeover of management of the fund will not entail any changes to the investment process. The US asset management team will continue to be based in Portland, Oregon.
European ETFs dedicated to equitie finished February with net outflows of EUR2.4bn, at a time when they had taken in over EUR1bn in the previous month, according to the most recent monthly statistics from Lyxor Asset Management. In all categories combined, the month brought net outflows of EUR271m. In the first two months of the year, assets were down 5% compared with their levels at the end of 2015, at EUR428.5m.All equity ETFs dedicated to developed markets have been affected by outflows. For the first time since April 2015, ETFs in the European region posted capital outflows for the month, totalling EUR1.1bn. Inflows to ETFs specialised in Asian and US equities were also in negative territory, with -EUR821m and -EUR442m respectively. Emerging market equities, however, saw very limited capital outflows (-EUR124m), while emerging market ETFs overall posted positive inflows of EUR196m. This appears to indicate that investors are making a prudent return to this segment at a time when oil prices may have flattened out. It is interesting to note that smart beta ETFs posted significant capital inflows EUR907m), largely to defensive strategies.For bonds, the past month was much more favourable. Capital inflows to bond ETFs recovered, to EUR1.9bn. It is to be noted that bond inflows went largely to government bonds from developed markets. European government bonds saw significant capital inflows (EUR871m), as a further round of quantitative easing is expected to be announced at the next meeting of the ECB in March. Investors seeking safe investments, in a highly volatile environment, also preferred US and German bonds, which took in EUR317m ande EUR332m in capital, respectively. With a total of EUR380m, inflows to ETFs dedicated to corporate and high yield bonds rebounded slightly, mainly on US indices.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management has recruited Jean-Michel Bourgoin based in Dubai as its new head for the Middle East and North Africa (MENA) region.Prior to joining Natixis Global AM, Bougoin served as CEO - Middle East for Amundi Asset Management based in Abu Dhabi. Bourgoin will report to Fabrice Chemouny, executive vice-chairman and head of international institutional sales, and Matt Shafer, head of international retail and wholesale distribution.
La réunion monétaire de la Réserve fédérale (Fed) mardi et mercredi prochains pourrait être le lieu d’une bataille rangée entre banquiers centraux américains sur le rythme de la hausse des taux, comme l’attestent les déclarations faites hier par deux d’entre eux. Lael Brainard, chef de file des modérés, recommande la « patience ». « Au vu d’une demande externe faible et qui décélère, il est primordial de préserver avec soin les progrès accomplis en interne par le biais d’ajustements prudents de la politique monétaire », a-t-elle déclaré à la conférence annuelle de l’Institute of International Bankers. Stanley Fischer, le vice-président de la Fed, est au contraire rigoriste. « Il se pourrait bien que nous observions actuellement les prémices d’une augmentation des taux d’inflation », a-t-il déclaré dans une adresse à la National Association for Business Economics, ajoutant qu’une telle augmentation était souhaitable.
Les cours du pétrole ont terminé en forte hausse sur le marché new-yorkais Nymex. Le contrat avril sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 1,98 dollar, soit 5,51%, à 37,90 dollars le baril. Le Brent échéance mai a, lui, pris 2,12 dollars (5,48%) à 40,84 dollars le baril. Les cours ont regagné plus de 40% depuis deux mois, après être tombés à leur niveau le plus bas depuis douze ans. Ils ont par ailleurs tiré parti lundi de données montrant une hausse des stocks moins importante que prévu au terminal de Cushing (Oklahoma) et de rumeurs indiquant que l’Opep recherche un cours plancher de 50 dollars le baril.
Une solution sur la réduction du service de la dette grecque devrait être négociée en même temps que la conclusion de la première revue du troisième programme d’aide à la Grèce.
Visium Asset Management, hedge fund qui gère plus de huit milliards de dollars, est visé par une enquête du ministère de la Justice américain et de la Securities and Exchange Commission (SEC, le gendarme de la Bourse), concernant certaines transactions et de possibles erreurs de valorisation, indique Reuters. L’associé-gérant de Visium AM, Jacob Gottlieb, a envoyé une lettre à ses clients datée du 7 mars (et consultée par l’agence de presse), dans laquelle il indique que les autorités étudient les valorisations de titres d’un fonds de dette, fermé en 2013. Les questions concernent également un consultant qui a cessé de travailler pour la société en 2011.
Placé en liquidation judiciaire, comme l’annonçait la Lettre A la semaine dernière, Arkeon Finance cherche des repreneurs, indiquent Les Echos. Des sociétés comme Invest Securities, Amplegest, Portzamparc ou encore Financière d’Uzès pourraient être intéressées par les actifs du gestionnaire spécialisé dans les valeurs moyennes, qui feront bientôt l’objet d’un appel d’offres. Arkeon affiche plus de 1.500 clients en gestion de patrimoine ou en gestion privée et suit une soixantaine de PME.
Les superviseurs financiers s’inquiètent de l’effet potentiellement procyclique que les lignes de crédit signées récemment par des grands gestionnaires d’actifs, comme Amundi ou BlackRock, pourraient poser. Selon un officiel cité de manière anonyme par le FT, ces lignes montées pour se prémunir contre un risque de liquidité pourraient en fait encourager les souscripteurs de fonds à retirer leurs avoirs en cas de crise, en estimant que les gestionnaires seraient de toute façon couverts. Or, la taille de ces lignes de crédit est sans commune mesure avec les encours gérés. Selon le FT, les superviseurs pourraient soumettre les asset managers concernés à des tests de résistance sur ce sujet précis dans les prochaines semaines.
La demande mondiale de fret aérien a augmenté de 2,7% en janvier, sa plus forte hausse depuis avril 2015, a annoncé l’Association internationale du transport aérien (Iata). Mais les capacités disponibles ont de leur côté augmenté de 7%, si bien que le coefficient de remplissage des avions a reculé de 1,8 point à 41,3%. « Malgré ce bon début d’année, la performance commerciale sous-jacente reste faible et une accélération significative de la croissance paraît peu probable dans les prochains mois », indique l’Iata. « La croissance des volumes est une bonne nouvelle, mais les rendements et revenus continuent de subir d'énormes pressions », déclare son directeur général Tony Tyler.
La progression des prêts à la consommation en janvier aux Etats-Unis a été la plus faible depuis novembre 2013, a indiqué la Réserve fédérale hier. Le montant des crédits a progressé de 10,5 milliards de dollars, soit plus de deux fois moins que les 21,4 milliards de hausse enregistrés en décembre dernier – qui est, il est vrai, une période des fêtes. Les prêts renouvelables, qui incluent les cartes de crédit, ont même reculé de 1,1 milliard, première décrue depuis février 2015. Cette tendance démontre une certaine prudence des ménages américains, qui ne s’est toutefois pas ressentie dans les crédits automobiles, aux taux d’intérêt faibles, ni dans les prêts étudiants. Les prêts non renouvelables, qui comprennent ces deux catégories, ont progressé de 11,6 milliards de dollars en janvier, après un gain de 15,9 milliards en décembre.
Le bureau néerlandais pour l’analyse des politiques économiques (CPB) a révisé sa prévision de croissance pour 2016 à la baisse, à 1,8% contre 2,1% en décembre. La reprise du pays à la suite de la crise de 2008 continue d'être « graduelle, pas exceptionnelle », mais l'économie continue à progresser à un rythme plus important que la moyenne européenne cette année. Le CPB évoque des « incertitudes substantielles » dans l'économie mondiale, pour « leur grande majorité à la baisse ». Parmi les risques, l’agence mentionne la perspective d’un Brexit et le délitement de l’espace Schengen de libre circulation face à l’afflux de réfugiés.