p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The California-based pension fund CalPERS on 23 February announced that it has launched a search to recruit a new CEO. The job has been outsourced to the firm Heidrick & Struggles, based in New York. CalPERS has also completed an acquisition of an office property in New York for an undisclosed total. According to the English-language press, the property, located in Manhattan, was sold for a total of about USD1.9bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In January, despite turbulence on the financial markets, funds on sale in Italy posted net inflows of EUR1.2bn, according to the most recent statistics from the Italian association of asset management professionals, Assogestioni. In 2015, the sector took in EUR94.3bn. Inflows in January, which remained lower than those in December 2015 (nearly EUR3bn), were driven by money market funds (EUR1.75bn), flexible funds (EUR801m), equity funds (EUR321m), and diversified funds (EUR263m). However, bond funds saw outflows of EUR1.845bn. Despite these inflows, asstes in Italian funds fell in January to EUR831bn, comapred with EUR850bn as of the end of December 2015. Taking into account closed funds and discretionary management, the asset management sector overall has seen net subscriptions of EUR6.1bn. This is the 24th month of consecutive inflows. Assets total EUR1.814trn, also down compared with December (EUR1.834trn). Anima Holding is the asset management firm to have posted the largest inflows in January, with EUR3.79bn. Generali takes EUR3.23bn. Gruppo Intesa Sanpaolo is far behind with EUR686m, Pioneer Investments, the fourth-largest giant in Italian management, did not keep up with its rivals, with the heaviest outflows of the month, totalling EUR2.2bn. Franklin Templeton comes next with EUR609.8m, followed by M&G Investments (-EUR370m) and Invesco (-EUR324m).
Heungsik Choo, le directeur des investissements (« chief investment officer ») du fonds souverain coréen Korea Investment Corporation (KIC), ainsi que deux autres membres du comité de direction, ont décidé de démissionner de leurs postes, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Heungsik Choo avait rejoint KIC en 2014. Avant cela, il a été responsable de la gestion des réserves chez Bank of Korea de novembre 2011 à février 2014.En parallèle, Young Kim, directeur des opérations (« chief operating officer »), et Taeg Ki Hong, directeur des risques et de la conformité, ont également fait part de leur intention de quitter leurs fonctions le 19 février 2016. Young Kim avait intégré KIC en 2007 tandis qua Taeg Ki Hong avait intégré KIC en 2012.
Les fonds souverains devraient céder pour près de 400 milliards de dollars d’actions cotées en 2016, selon des estimations du Sovereign Weath Fund Institute reprises par Les Echos. En 2015, ils ont déjà vendu pour 213 milliards de dollars d’actions cotées. Pour la banque JP Morgan, les fonds vont céder cette année entre 110 et 170 milliards de dollars d’actions cotées, et entre 150 et 200 milliards d’obligations d’Etat. L’objectif poursuivi est de disposer de liquidités pour répondre aux besoins de leurs Etats qui subissent un brutal contre-choc pétrolier. Les fonds souverains vont céder en priorité les actifs plus liquides (actions cotées et obligations d’Etat) qu’ils peuvent céder facilement, sans trop de dégâts. Les fonds pétroliers du Golfe ont des capitaux de l’ordre de 2.700 milliards de dollars. Si l’on y ajoute les autres fonds (Norvège, Russie…), ils s’établissent à 4.000 milliards de dollars, soit 56 % du total des actifs des fonds souverains.
La Caisse de dépôt et placement du Québec a annoncé le 24 février un rendement moyen pondéré annualisé des fonds de ses déposants de 10,9 % sur quatre ans et de 9,1 % pour 2015. Au terme de l’exercice, l’actif net se chiffrait à 248 milliards de dollars, comparativement à 159 milliards de dollars au 31 décembre 2011, soit une progression de 89 milliards de dollars sur quatre ans. Sur cette période, la Caisse affiche des résultats de placement nets de 81,6 milliards de dollars, auxquels s’ajoutent des dépôts nets de 7,4 milliards de dollars.En 2015, les résultats de placement nets totalisent 20,1 milliards de dollars qui s’ajoutent à des dépôts nets de 2,1 milliards de dollars. Les portefeuilles de marchés boursiers génèrent près de la moitié de ces résultats de placement, alors que les portefeuilles moins liquides – Immeubles, Placements privés et Infrastructures – contribuent à hauteur de 5,6 milliards de dollars. Sur quatre ans, le rendement annualisé de la Caisse surpasse de 0,9 point de pourcentage celui de son portefeuille de référence qui se situe à 10 %. Cet écart représente 8 milliards de dollars de valeur ajoutée, dont 5,4 milliards de dollars générés en 2015. « En 2015, notre stratégie a été mise à l’épreuve. Les incertitudes liées aux politiques monétaires, les mouvements désordonnés de devises et l’effondrement des prix du pétrole ont nourri la volatilité, particulièrement au second semestre. L’environnement de marché a aussi été marqué par une croissance anémique dans les pays développés et un ralentissement généralisé dans les pays émergents. Dans ce contexte, la qualité des actifs qui composent notre portefeuille nous a permis de livrer des résultats solides qui confirment la robustesse de notre stratégie. Sans nous soustraire aux effets de marché, celle-ci nous permet d’être plus résilients en période de turbulence. Pour la suite, nous devons voir plus loin que la volatilité des marchés et nous concentrer sur la véritable création de valeur. Nous allons garder le cap sur notre stratégie et continuer d’investir le capital de façon sélective. Nous allons poursuivre le développement de partenariats avec des acteurs de classe mondiale et générer de la valeur en mettant l’accent sur l’efficacité opérationnelle de nos entreprises en portefeuille », a indiqué Michael Sabia, président et chef de la direction de la Caisse, cité dans un communiqué.
Le fonds de pension californien CalPERS a indiqué le 23 février qu’il avait lancé ses recherches pour le recrutement d’un nouveau directeur général. La mission a été confiée au cabinet Heidrick & Struggles, basé à New York.CalPERS a par ailleurs bouclé le rachat d’un immeuble de bureaux à New York pour un montant non divulgué. Selon la presse anglo-saxonne, l’immeuble situé à Manhattan se serait vendu pour un montant d’environ 1,9 milliard de dollars.
Amundi entend accélérer son développement commercial en Asie. Dans le cadre d’un entretien accordé au site spécialisé Asian Investor, Pascal Blanqué, directeur des investissements du groupe français, a ainsi indiqué que la société de gestion considère actuellement l’Indonésie, les Philippines et Taïwan comme étant les pays où elle pourrait réaliser des acquisitions ou nouer des partenariats. En termes de segments clients, Amundi va chercher à développer son activité centrée sur la distribution dans la région asiatique et Pascal Blanqué s’attend à ce que les grands assureurs, notamment en Chine et en Corée du Sud, deviennent des investisseurs encore plus influents. De fait, les clients institutionnels représentent près de 90% des encours d’Amundi en Asie à fin septembre 2015. En termes de produits, Pascal Blanqué indique qu’Amundi envisage de lancer des ETF et des fonds « smart beta » à Hong Kong et à Singapour dans le courant de l’année 2016. Au cours des dernières années, Amundi a déjà beaucoup élargi sa présence en Asie, rappelle Asian Investors. La société de gestion a en effet ouvert des bureaux à Taiwan en 2012 et en Thaïlande en 2014. Amundi a également fait l’acquisition de l’activité obligataire de la société malaisienne KAF Fund Management en mars 2014.
Jupiter Asset Management va lancer début mars le fonds Asian Income dont l’objectif est de générer des revenus et de la croissance du capital sur le long terme, rapporte FT Adviser. Ce nouveau véhicule investira principalement dans des titres d’entreprises cotées ou implantées en Asie-Pacifique hors Japon. Le fonds sera géré par Jason Pidcock, qui a récemment rejoint Jupiter en provenance de Newton IM où, de 2004 à 2015, il avait déjà assuré la gestion d’un fonds Asian Income.Le nouveau fonds de Jupiter sera surpondéré sur l’Australie, la Nouvelle Zélande et les Philippines, notamment. Son indice de référence sera le FTSE All World Asia Pacific ex-Japan. Adoptant une approchant « bottom-up », le fonds aura un portefeuille concentré de 40 à 50 valeurs de grandes capitalisations.
La société de gestion britannique Schroders a annoncé la nomination de Tom Wilson au poste de responsable des actions des marchés émergents. L’intéressé remplace Allan Conway qui a décidé de prendre sa retraite en août 2016. Tom Wilson travaille actuellement en qualité de gérant de portefeuille au sein de l’équipe en charge des actions des marchés émergents. Il a intégré Schroders en 2000 et il a notamment occupé le poste de responsable des actions Europe, Moyen-Orient et Afrique de 2007 à 2014, date à laquelle il a rejoint l’équipe actions marchés émergents.Allan Conway travaillait chez Schroders depuis 11 ans. Il continuera d’assurer la gestion des huit fonds qui sont sous sa responsabilité jusqu’à son départ à la retraite l’été prochain.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbones a annoncé une croissance de 7,4 % de ses encours au cours de l’exercice 2015. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 29,2 milliards de livres au 31 décembre 2015 contre 27,2 milliards de livres au 31 décembre 2014.Dans le détail, son pôle « Investment Management » a vu ses encours progresser de 5,7% pour atteindre 26,1 milliards de livres fin 2015 contre 24,7 milliards de livres fin 2014. Au cours de l’année écoulée, ce pôle a réalisé une collecte nette de 1,4 milliard de livres, contre 4 milliards de livres en 2014. Pour sa part, le pôle « Unit Trusts » a enregistré une croissance de 24% de ses encours pour atteindre 3,1 milliards de livres fin 2015 contre 2,5 milliards de livres fin 2014. Cette forte croissance a été principalement tirée par une collecte nette de 371 millions de livres. Porté par cette bonne dynamique, le groupe Rathbones a dégagé un bénéfice sous-jacent (« underlying profit») avant impôt de 70,4 millions de livres fin 2015 contre 61,6 millions de livres fin 2014, soit une hausse de 14,3% sur un an. Son bénéfice avant impôt ressort, quant à lui, à 58,6 millions de livres au 31 décembre 2015 contre 45,7 millions de livres au 31 décembre 2014, soit un bond en avant de 28,2%. Après impôt, son bénéfice s’établit à 46,4 millions de livres fin 2015 contre 35,7 millions de livres fin 2014, soit une croissance de 30% sur un an.
A compter du 25 février, la plate-forme ETFplus de Borsa Italiana s’enrichira de deux fonds de Silk Invest, société de gestion indépendante spécialiste des marchés frontières, rapporte Bluerating. Il s’agira d’un produit actions et d’un produit obligataire exposés à l’Afrique. Le Silk African Lions Fund et le Silk African Bond Fund seront accessibles aux investisseurs italiens, qu’ils soient institutionnels ou retail.
En janvier, malgré les soubresauts des marchés financiers, les fonds commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 1,2 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association italienne des professionnels de la gestion, Assogestioni. En 2015, le secteur avait engrangé 94,3 milliards d’euros. La collecte de janvier, qui est néanmoins inférieure à celle de décembre 2015 (près de 3 milliards d’euros), a été alimentée par les fonds monétaires (1,75 milliard d’euros), les fonds flexibles (801 millions d’euros), les fonds actions (321 millions d’euros) et les fonds diversifiés (263 millions d’euros). En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 1,845 milliard d’euros.En dépit de cette collecte, les encours des fonds italiens ont baissé en janvier, à 831 milliards d’euros, contre 850 milliards d’euros fin décembre 2015. En prenant en compte les fonds fermés et la gestion discrétionnaire, le secteur de la gestion d’actifs a dans son ensemble enregistré des souscriptions nettes de 6,1 milliards d’euros. Il s’agit du vingt-quatrième mois de collecte consécutif. L’encours s’élève à 1.814 milliards d’euros, également en repli par rapport à décembre (1.834 milliards d’euros).Anima Holding est la société de gestion ayant collecté le plus fortement en janvier avec 3,79 milliards d’euros. Generali la talonne avec 3,23 milliards d’euros. Gruppo Intesa Sanpaolo arrive loin derrière avec 686 millions d’euros. Pioneer Investments, le quatrième géant de la gestion italienne, n’a pas été au diapason de ses concurrents, avec la plus forte décollecte du mois, à 2,2 milliards d’euros. Franklin Templeton arrive ensuite avec 619,8 millions d’euros. Suivent M&G Investments (-370 millions) et Invesco (-324 millions d’euros).
Vontobel Asset Management vient de recruter Gianluca Cecchini en tant que product marketing manager afin de développer la stratégie marketing pour les segments retail et wholesale en Italie et en Espagne. L’intéressé vient de Fidelity International. Il a également occupé diverses fonctions dans le marketing chez Zurich Investments et Franklin Templeton et il a été responsable marketing chez Deutsche Bank Asset Management. Chez Vontobel, il sera basé à Milan.
State Street Global Advisors va introduire 15 ETF à la Bourse de Milan, dont 9 sectoriels sur les actions américaines, 4 ETF obligataires, un sur le Japon et un exposé aux sociétés immobilières cotées et aux trusts d’investissements immobiliers (Reits). Les ETF sectoriels américains couvrent les secteurs des biens de consommation de base et des biens cycliques, de l’énergie, des financières, de la santé, des industrielles, des matériaux, de la technologie et des utilities appartenant à l’indice S&P 500. Les ETF obligataire couvrent les titres d’Etats des marchés émergents libellés en dollars et les titres d’Etats des Etats-Unis.
Les investisseurs institutionnels s’intéressent de plus en plus aux produits alternatifs de type retail comme un moyen peu coûteux de répondre aux pressions réglementaires et de combler l'écart de rendement créé par des allocations de dette peu performantes, selon une étude que vient de publier Cerulli Associates («European Alternative Products and Strategies 2016: Opportunity Knocks in the New Era»).Pour 86% des gestionnaires interrogés par Cerulli, la demande de fonds alternatifs au format Ucits devrait augmenter au cours des deux prochaines années. Des produits bénéficiant du label Ucits attirent les institutionnels conservateurs en France et en Allemagne, ainsi que les compagnies d’assurances dans toute l’Europe dans le sillage de l’introduction de Solvabilité II, relève l'étude. Les hedge funds estiment de leur côté que le format Ucits devrait être le plus fréquemment retenu pour les nouveaux produits au cours des deux prochaines années, même si au cours des douze derniers mois la demande de véhicules par les institutionnels a été moins importante que celle portant sur les fonds d’investissement offshore conformes à la directive AIFM."Ce qui était autrefois considéré comme la chasse gardée des banques privées internationales et régionales revêt un intérêt croissant pour les institutionnels d’Europe continentale ainsi que pour les assureurs plus généralement», remarque Tony Griffiths, analyste senior chez Cerulli et co-auteur de l'étude. «Un gérant de hedge fund suisse nous a indiqués qu’il a été surpris de constater de l’intérêt pour les versions Ucits de ses produits de la part d’institutionnels suédois et finlandais, deux des plus gros acheteurs de fonds offshore», ajoute-t-il.Les produits de beta alternatif (ou «risk premia») sont également très recherchés, considérés comme un outil de diversification et un moyen d’obtenir des performances similaires à celles des hedge funds. «L'équilibre du pouvoir est en train de basculer du côté de l’investisseur», indique Justina Deveikyte, analyste senior chez Cerulli et co-auteur de l'étude. «L’insatisfaction rampante vis-à-vis des hedge funds offshore, les performances médiocres, les commissions élevées et une certaine opacité, a contribué à la demande croissante en faveur des produits de beta alternatifs», ajoute-t-elle.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% sur un an en janvier dans la zone euro, a annoncé jeudi Eurostat, révisant en baisse sa première estimation de début février qui était de +0,4%. Les économistes interrogés par Reuters attendaient une inflation inchangée sur la première estimation, soit de 0,4%. L’inflation s’est en revanche légèrement accélérée par rapport à décembre, lorsque les prix dans la région avaient augmenté de 0,2% sur un an. D’un mois sur l’autre, les prix ont baissé de 1,4% en janvier, comme prévu.
Moody’s a dégradé hier de deux crans la note souveraine du Brésil en catégorie spéculative. Le pays est désormais noté Ba2, assorti d’une perspective négative. L’agence a justifié sa décision par le risque de voir se détériorer ses ratios d’endettement dans un environnement de croissance atone. Elle estime ainsi que la dette publique devrait dépasser 80% du PIB d’ici trois ans. Standard & Poor’s et Fitch ont déjà déclassé le Brésil en catégorie spéculative, avec des notes respectives de BB et BB+.
L’action Man Group a terminé en baisse de 7,4% hier (à 149,50 pence) après l’annonce d’un bénéfice annuel en recul de 17%. Le hedge fund coté à Londres a dévoilé un résultat avant impôt de 400 millions de livres (507 millions d’euros) en 2015, contre 471 millions un an plus tôt. Man Group accuse une baisse de ses commissions de performance et de ses marges. Ses actifs sous gestion ont progressé de 8% l’an dernier, à 78,7 milliards de livres, grâce à une collecte nette de 480 millions et des gains de performance de 2,4 milliards (contre 3,6 milliards en 2014).
Le Portugal a réalisé ce mois-ci un nouveau remboursement anticipé de deux milliards d’euros des prêts du Fonds monétaire international (FMI) dans le cadre de son plan de sauvetage ; il espère lui verser 2,6 milliards d’euros supplémentaires cette année, a annoncé hier l’agence de la dette publique IGCP. Le pays s’est déjà acquitté de 36% de ses engagements. Le Portugal a longtemps focalisé l’inquiétude des investisseurs sur la santé du secteur financier et la croissance de l'économie en Europe.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière de 3,5 millions de barils à 507,61 millions, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les économistes attendaient en moyenne une progression de 3,4 millions de barils. Mais ceux d’essence ont baissé pour la première fois depuis novembre, de 2,2 millions de barils à 256,46 millions, une baisse plus forte que celle d’un million que les économistes attendaient. Les cours du pétrole, en forte baisse après des informations précédentes de l’American Petroleum Institute (API) faisant état d’un gonflement plus important des stocks, ont réduit leurs pertes à la suite de l’annonce de l’EIA.
Jeffrey Lacker, le président de l’antenne de Richmond de la Réserve fédérale, a déclaré mercredi voir toujours des motifs pour relever les taux d’intérêt, signe que le débat sur le sujet reste vif au sein de la banque centrale américaine. Il souligne que les indicateurs économiques ne laissent pas prévoir de récession imminente aux Etats-Unis et réfute l’idée que l’inflation restera faible sur le moyen terme, loin de l’objectif de 2% de la Fed.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont baissé en janvier de 9,2% à 494.000 unités en rythme annualisé ajusté des variations saisonnières, en raison d’une chute de 32,1% des ventes dans l’Ouest du pays où les prix ont grimpé, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse des ventes à un rythme annualisé de 520.000 unités le mois dernier. Le chiffre de décembre a été maintenu à 544.000 unités.
Les créanciers qui poursuivent l’Argentine devant la justice américaine ont trouvé un accord à 5 milliards de dollars, a indiqué un avocat représentant les investisseurs de dette. « Nous sommes tombés d’accord sur les termes financiers avec l’Argentine depuis jeudi dernier », indique Matthew McGill, qui représente Elliott Management et Aurelius Capital Management. Mais plusieurs points restent à régler pour conclure définitivement l’accord, ajoute-t-il.
Alptis Assurances, 80 millions d’euros d’encours sous gestion, est actuellement en réflexion dans le but de trouver une solution d’investissement pouvant à la fois satisfaire le conseil d’administration, qui souhaite conserver une approche prudente, et présenter des rendements attractifs. A fin décembre, l’allocation des actifs gérés était composée ainsi : 27% de comptes courants rémunérés, 25% de FCP monétaires,18% de comptes à terme, 13% de livrets associatifs et livrets mutualistes et 17% de BMTN. Enfin, une dernière poche se composait de SCPI et d’autres actifs diversifiés, à hauteur de 1%. Alptis Assurances détient, par ailleurs, trois immeubles, qui constituent son siège social et ses bureaux. Dans ces conditions, Apltis envisage de mettre en place une poche, plus « dynamique », qui demeurera à la marge. « Un des moyens envisagés pour booster le rendements s’avère de diversifier notre allocation, a déclaré Pascal Borocco à la rédaction d’Instit Invest. Mais vis-à-vis de notre gouvernance, nous nous devons de limiter fortement toute exposition au risque. » Pour cette poche, plutôt que les actions et le non coté, jugé trop risqués, Alptis envisagerait un renforcement de ses investissements dans les SCPI.
Le pôle de gestion d'actifs du groupe Axa a enregistré une 2015 une collecte nette de 45 milliards d'euros, a annoncé la compagnie d'assurance ce 25 février à l'occasion de la publication de ses résultats annuels.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont baissé en janvier de 9,2% à 494.000 unités en rythme annualisé ajusté des variations saisonnières, en raison d’une chute de 32,1% des ventes dans l’Ouest du pays où les prix ont grimpé, a annoncé mercredi le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse des ventes à un rythme annualisé de 520.000 unités le mois dernier. Le chiffre de décembre a été maintenu à 544.000 unités.
Les créanciers qui poursuivent l’Argentine devant la justice américaine ont trouvé un accord à 5 milliards de dollars, a indiqué un avocat représentant les investisseurs de dette. « Nous sommes tombés d’accord sur les termes financiers avec l’Argentine depuis jeudi dernier », indique Matthew McGill, qui représente Elliott Management et Aurelius Capital Management. Mais plusieurs points restent à régler pour conclure définitivement l’accord, ajoute-t-il.
Les stocks américains de pétrole brut ont augmenté la semaine dernière de 3,5 millions de barils à 507,61 millions, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les économistes attendaient en moyenne une progression de 3,4 millions barils. Mais ceux d’essence ont baissé pour la première fois depuis novembre et ceux des produits distillés ont également diminué. Les stocks d’essence ont diminué de 2,2 millions de barils à 256,46 millions, une baisse plus forte que celle d’un million que les économistes attendaient. Les réserves de produits distillés, qui incluent le fioul domestique, ont reculé de 1,7 million de barils à 160,72 millions, une baisse là encore supérieure au consensus, qui était à -711.000. Les cours du pétrole, en forte baisse après des informations de l’American Petroleum Institute (API) faisant état d’un gonflement plus important des stocks, ont réduit leurs pertes à la suite de l’annonce de l’EIA.