Les fonds multi-classes ont terminé le mois de janvier sur une décollecte nette de 157 millions de livres, ce qui ne s'était pas vu depuis plus d’un an, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association britanniques des gestionnaires d’actifs, l’Investment Association. Ces stratégies avaient encore engrangé 290 millions de livres en décembre dernier. Toutes catégories confondues, les fonds retail ont soldé le premier mois de l’année avec des sorties nettes de 463 millions de livres, dont 267 millions de livres pour les seuls fonds obligataires. Les fonds d’actions ont été encore très recherchés, notamment ceux dédiés aux actions européennes qui engrangent 291 millions de livres et ceux dédiés aux actions nord-américaines (230 millions de livres, meilleur niveau depuis juillet 2013).Du côté des investisseurs institutionnels, la période sous revue s’est terminée sur des sorties nettes de 889 millions de livres. Fin janvier, les actifs sous gestion de l’ensemble des fonds s’inscrivait à 842 milliards de livres, en recul d’une vingtaine de milliards de livres par rapport à leur niveau de janvier 2015. Les fonds de fonds ont subi des rachats nets de 10 millions de livres mais leurs encours totalisaient fin janvier 106 milliards de livres, soit une part de marché de 12,6% contre 11,8% il y a un an. Les fonds indiciels ont de leur côté collecté 43 millions de livres et leurs encours s’inscrivaient à 105 milliards de livres fin janvier, soit une part de marché de 12,4% contre 11,2% en janvier 2015.
J.P. Morgan Asset Management vient de nommer Dale Erdei en tant que responsable commercial auprès des conseillers pour son activité de fonds britanniques, rapporte Investment Week. Il remplace Mike Parsons, qui a quitté la société à la fin de l’année dernière. Dake Erdei vient de l’équipe des fonds américains de JPMAM à Chicago. Il travaille pour JPMAM depuis 11 ans aux Etats-Unis. Il est transféré à Londres après sa nomination. Rattaché à Jasper Berens, responsable des fonds britanniques, il pilotera les développements en matière de relations avec la clientèle auprès des conseillers financiers indépendants.
En 2015, la société de gestion britannique Jupiter a enregistré des souscriptions nettes de 1,9 milliard de livres, soit un milliard de plus qu’en 2014. Cela lui a permis d’augmenter ses encours de 12 % à 35,7 milliards de livres. Son bénéfice avant impôts est ressorti à 164,6 millions de livres, en progression de 2,7 % et la société a annoncé le versement d’un dividende de 25,5 pence par action, en hausse de 29 % par rapport à celui de l’année précédente.Se félicitant des résultats de 2015, Liz Airey, président, et Maarten Slendebroek, directeur général, ont annoncé pour 2016 l’ouverture de bureaux en Italie et en Espagne. Jupiter va aussi lancer de nouveaux fonds. Outre un fonds Asian Income prévu pour mars, la société va créer une version internationale du fonds Absolute Return. Enfin, elle projette de lancer un fonds diversifié monde environnemental et écologique.
Schroders est sur le point d’annoncer le départ de Michael Dobson, âgé de 63 ans, à la direction générale où il a passé 14 ans, anticipe le Financial Times. Peter Harrison, le responsable des investissements de la société, lui succédera, selon des sources proches du dossier. L’annonce devrait se faire jeudi, lors de la publication des résultats annuels de Schroders.
Si les fonds allemands ont enregistré sur les douze derniers mois de flux battant tous les mois des records, la performance des différentes classes de fonds est globalement négative sur un an, selon les derniers chiffres de l’association allemande des gestionnaires d’actifs BVI. Au 31 janvier, sur douze mois, la catégorie ayant subi les plus fortes pertes est celle des fonds actions marchés émergents avec -18,3 %, suivie des fonds actions Europe de l’Est (-12,5 %) et des fonds actions allemandes, qui perd 6,4 % sur un an. Seules trois catégories sont dans le vert. La grande gagnante en termes de performance est celle des fonds immobiliers ouverts avec +3,3 %. Les fonds monétaires Monde affichent un gain de 1,4 % sur un an et les fonds obligataires Monde (long terme) 0,7 %, précise l’association.
Le fonds de pension japonais Government Pension Investment Fund a affiché un rendement de 3,56 % au cours du troisième trimestre de son exercice sur les trois mois à fin décembre. Cela représente un gain de 4.730 milliards de yens, soit environ 42 milliards de dollars. Le fonds a surtout enregistré des gains sur ses portefeuilles d’actions domestiques et d’actions internationales (+2.966 milliards de yens et +1.585 milliards de yens). Seule sa poche d’obligations internationales est en perte (-217,9 milliards de yens). Les encours du fonds ressortaient à fin décembre à 139.824 milliards de yens.
Le secteur japonais des fonds monétaires traverse une crise sans précédent qui menace sa survie, estime Moody’s, cité par le Financial Times fund management. Suite à la décision de la Banque du Japon d’introduire des taux d’intérêt négatifs en janvier, on craint que les sociétés de gestion ne puissent plus garantir aux investisseurs japonais le remboursement de leur argent investi dans les fonds monétaires. Les rendements sont devenus négatifs sur la plupart des actifs de court terme détenus par ces fonds, obligeant les sociétés d’investissement japonaises à cesser de recueillir l’argent des investisseurs. Nomura, Nikko et Daiwa figurent parmi les sociétés ayant refusé des clients. Environ 2.000 milliards de yens, soit 17 milliards de dollars, sont dans des fonds monétaires au Japon et 100 milliards de dollars supplémentaires se trouvent dans des fonds de réserve monétaires.
Le gestionnaire d’actifs GAM a essuyé l’an dernier un recul de 18% de son bénéfice net à 138,3 millions de francs suisses. Une évolution due à des charges de restructuration et à des éléments exceptionnels. Les revenus d’exploitation se sont tassés de 4% à 601,3 millions de francs suisses. Fin décembre 2015, les actifs sous gestion au niveau du groupe s'établissaient à 119 milliards de francs, contre 123,2 milliards de francs un an plus tôt. Le pôle Investment Management a vu ses actifs sous gestion reculer à 72,3 milliards de francs. La collecte nette s’est élevée à seulement 0,3 milliard et l’apport lié à l’acquisition de l’activité de dette immobilière de Renshaw Bay a représenté 0,5 milliard de francs suisses. Parallèlement, l’impact des marchés a été négatif pour un montant de 2,4 milliards de francs et les pertes de change, liées à la vigueur du franc suisse, ont totalisé 2,2 milliards de francs.Le groupe a reconduit ses objectifs financiers à long terme, dont une croissance annuelle moyenne de 10% du résultat opérationnel par action, assorti d’un rendement du chiffre d’affaires compris entre 35 et 40%. La société de gestion renonce toutefois à fixer des objectifs concrets pour l’année en cours, évoquant les turbulences et incertitudes qui ébranlent les marchés financiers depuis début janvier.Par ailleurs, Larry Hatheway, économiste en chef et responsable des solutions multi-actifs, de même que Tim Dana, en charge du développement de la société, seront intégrés à la direction générale à compter du 1er mai. Andrew Hanges, qui supervise le marché britannique, se retirera à cette même date, mais conservera des fonctions au sein du conseil d’administration de divers fonds d’investissement et autres sociétés affiliées à GAM.L’organe de surveillance sera également remanié avec le départ annoncé de Daniel Daeniker et les candidatures de Nancy Mistretta, Ezra Field et Benjamin Meuli, précise GAM dans un communiqué distinct.
Selon les informations de Finews, M&G Investments a recruté Manuele De Gennaro au poste de responsable du développement de la clientèle institutionnelle en Suisse. Il sera notamment responsable de la clientèle des fonds de pension et assureurs. Basé à Zurich, l’intéressé était auparavant Senior Development Manager d’Aberdeen Asset Management en charge de la clientèle institutionnelle suisse. Avant cela, il était Senior Relationship Manager au sein de Credit Suisse.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Genève ont augmenté l’an dernier de 9,7%, soit environ 2 milliards de francs, pour atteindre 21,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 1er mars. Les activités de private banking sont en croissance malgré les transformations structurelles du secteur et la gestion institutionnelle réalise une forte avance, de 21,9% à 9,4 milliards de francs suisses, précise le communiqué.La banque cantonale a bouclé l’année sur un bénéfice net de 78,2 millions de francs suisses, en progression de 2,7%. Ce résultat a été obtenu malgré la pression exercée par les taux négatifs et un modeste repli des recettes, relève l'établissement. Le conseil d’administration propose le versement d’un dividende de 5,5% du nominal, en hausse de 10%, représentant une somme totale de 19,8 millions de francs. Pour 2016, la BCGE table sur un résultat stable.
Nikko Asset Management a recruté Mark de Vries en tant que directeur de la gestion des risques (chief risk management officer). Ses responsabilités couvriront la gouvernance des risques et les opportunités dans ce domaine. Mark de Vries sera rattaché à Junichi Sayato, administrateur et vice-président exécutif.Mark de Vries a plus de 20 ans d’expérience. Dernièrement, il était managing director et responsable de l’analyse quantitative et des risques au sein de Dymon Asia Capital à Singapour. Il a aussi travaillé pour ABN Amro Bank, Shinsei Bank et Nomura International.
La dernière édition du World Insurance Report (WIR) réalisée par Capgemini, l’un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l’infogérance, et l’Efma recense les ruptures technologiques qui vont bouleverser le secteur de l’assurance. L’évolution rapide de l’Internet des Objets (IoT) et les changements dans les comportements et préférences de la génération Y (tranche 15-34 ans) imposent aux compagnies d’assurance une transformation radicale de leur modèle si elles veulent rester dans la course face à la montée de la concurrence des start-up de la FinTech.Selon l’enquête « Voice of the Customer » réalisée par Capgemini auprès de plus de 15 500 clients de compagnies d’assurance du monde entier, la génération Y est beaucoup moins encline à juger positivement l’expérience client proposée par les assureurs que les générations précédentes, et ce, malgré des campagnes de communication qui lui sont dédiées. La génération Y interagit davantage avec les assureurs et plus particulièrement par le biais des canaux numériques : elle a recours 2,5 fois plus aux réseaux sociaux, et se connecte 2 fois plus à partir de téléphones mobiles que les autres clientsNéanmoins, ces interactions se traduisent par un niveau de satisfaction de l’expérience client qui est près de 20 % plus faible que pour les autres groupes d'âge, ce qui suggère que les attentes de la génération Y vis-à-vis des canaux numériques sont plus élevées que celles des générations précédentes. Sachant que plus d’un quart des clients déclarent avoir l’intention de souscrire ou de renouveler une assurance via des canaux numériques au cours des 12 prochains mois, le niveau de satisfaction de l’expérience client pour la génération Y est particulièrement alarmant. De plus, près d’un quart des clients de la génération Y déclarent qu’ils envisagent de faire appel à des assureurs non traditionnels : les start-up issues de la FinTech représentent une concurrence menaçante pour les compagnies d’assurance classiques.« Si les assureurs ne répondent pas aux attentes des clients issus de la génération Y, ces derniers risquent de partir chez les concurrents non traditionnels qui sont de plus en plus nombreux sur le marché », avertit John Mullen, vice-président et responsable du secteur de l’assurance chez Capgemini. « Les assureurs qui sauront s’adapter aux préférences et aux modes de consommation de la génération Y auront un avantage compétitif certain. »Une menace (ou moteur de la transformation) encore plus sérieuse : la prochaine vague des technologies connectées et innovantes telles que les systèmes domotiques intelligents, accessoires portables, drones, robots et voitures autonomes, représente une menace de taille pour les assureurs. L’Internet des Objets va transformer les modèles traditionnels des compagnies d’assurance, de leur mode de communication avec leurs clients jusqu’à l'évaluation et la gestion des risques. Malgré cette menace, les assureurs continuent de sous-estimer la popularité des technologies connectées. Par exemple, seuls 16 % des assureurs pensent que les clients adopteront les voitures autonomes, alors que 23 % des clients se déclarent intéressés.Plus important encore que l'âge, le niveau social est le facteur le plus déterminant dans l’adoption des technologies connectées. Plus de 45 % des clients aisés de la génération X (35 à 55 ans) déclarent être prêts à adopter les objets connectés, systèmes et accessoires portables intelligents, contre seulement 30 à 35 % des clients de la génération Y ayant moins de moyens. Les clients aisés de la génération Y sont les plus nombreux à vouloir adopter les technologies connectées (50 %). Les clients aisés restent les plus enclins à souscrire une assurance auprès de start-up (près de 31 % des clients aisés tous confondus et 47 % pour la génération Y).La redéfinition des risquesOutre son influence sur les relations client, l’Internet des Objets pourrait avoir un impact encore plus significatif sur les principes fondamentaux du secteur de l’assurance. Dans un monde connecté, les données issues des objets connectés, des systèmes intelligents et des technologies portables exigeront une transparence accrue sur les risques, ce qui pourrait engendrer de nouveaux business models, notamment sur plan de la tarification et du contrôle des risques. Des changements sont également à prévoir au niveau de la responsabilité en matière de risque. Par exemple, dans le cas des voitures autonomes, ce ne sera plus la responsabilité du propriétaire qui sera engagée, mais celle du fabricant. Dernier point et non le moindre, l’Internet des Objets occupe une place cruciale dans la gestion du niveau d’exposition aux risques, avec des conséquences significatives sur les primes. Elles peuvent être négatives ou ouvrir de nouvelles perspectives à ceux qui auront su anticiper les risques liés à la présence de plus en plus forte des technologies dans l’environnement personnel ainsi que dans le commerce.Les assureurs doivent se préparer à la transformation de leur secteur. Le rapport recommande aux compagnies d’assurance de se renforcer à court terme tout en gagnant en agilité. À moyen terme, elles doivent mieux définir leurs propositions de valeur grâce à des alliances stratégiques et à l’exploitation de données pertinentes. Les stratégies à long terme consistent à transformer l’activité pour garder une longueur d’avance sur les risques émergents, les nouveaux moyens de communication, les comportements en constante évolution des clients et anticiper les changements importants consécutifs de l’arrivée de l’Internet des Objets sur l’identification des risques, la tarification et la prévision des pertes. « Alors que le secteur de l’assurance est déjà en train de vivre sa transformation digitale, il doit également se préparer faces aux menaces majeures que représentent la génération Y et l’Internet des Objets sur leur modèle traditionnel », affirme Vincent Bastid, secrétaire général de l’Efma. « Les assureurs les mieux préparés seront ceux qui les auront placés en tête de leurs priorités dans leur processus d’amélioration de la gestion des données et des risques. »
La Fédération française de l’assurance a présenté mardi 1er mars l’organisation de ses services qui sera mise en place à compter du 1er juillet prochain. Fonctionnant dans leur ensemble sous l’autorité déléguée ou directe du président, ils seront articulés autour de six pôles regroupant des directions et de services autour d’une thématique commune. Deux délégués généraux seront nommés qui auront sous leur responsabilité les directions ou les pôles qui leur seront affectés, le président conservant les autres services sous son autorité directe. La délégation générale « métiers » sera plus particulièrement en charge de trois pôles :- le pôle assurances de personnes,- le pôle assurances de dommages et de responsabilité,- le pôle juridique, fiscal et de la consommation. La délégation générale « fonctions» sera plus particulièrement en charge de deux pôles :- le pôle économique, études et statistiques,- le pôle européen et international.Enfin, seront directement rattachés au président :- le secrétariat général,- le pôle affaires publiques et communication,- la direction des affaires sociales,- la direction du digital et de l’innovation.
CNP Assurances a annoncé l’arrivée de Evelyn Tortosa en qualité de directeur de la conformité Groupe. Au titre de cette fonction clé de Solvabilité 2, elle sera directement placée sous la responsabilité du directeur général de CNP Assurances, précise un communiqué.Depuis 2012, Evelyn Tortosa exerçait les fonctions de Chief compliance, risk & governance officer pour l’Europe continentale chez Marsh. De 2009 à 2012, elle était Compliance Officer puis Head of Compliance Western Europe au sein de Metlife. Auparavant, elle avait intégré depuis 1997 General Electric en qualité de directeur juridique et compliance France puis de directeur juridique Europe du Sud et médiateur Europe.
Les actifs sous gestion d’Achmea Investment Management, qui regroupe les activités de gestion du groupe d’assurances Achmea, ont dépassé fin 2015 la barre des 100 milliards d’euros pour s'établir à 102 milliards d’euros grâce à l’intégration de 6 milliards d’euros en provenance d’ABB et de différents mandats des filiales d’assurances, a indiqué le 1er mars le groupe néerlandais à l’occasion de la présentation de ses résultats annuels. L’encours de la filiale spécialisée dans l’investissement immobilier, Syntrus Achmea Real Estate & Finance, a atteint fin 2015 les 15,8 milliards d’euros contre 15 milliards un an auparavant. .
François-Xavier Chauchat, économiste et stratégiste, rejoint l’équipe de gestion de Dorval Asset Management et entre au comité d’investissement. Il apportera son expertise dans le conseil en allocation d’actifs et la sélection des thèmes d’investissement ainsi que sa capacité de développement d’une clientèle d’investisseurs européens et internationaux, précise un communiqué.François-Xavier Chauchat, 51 ans, est diplômé de Sciences Po Paris et titulaire d’un DEA Monnaie, Finance, Banque de l’Université de Paris I. Il démarre sa carrière en 1988 comme économiste de marché au sein de la Banque Indosuez. En 1994, il intègre la salle de marché de la BNP où il est responsable des prévisions sur le marché obligataire américain, avant d’être nommé en 1997 chef économiste de la société de courtage en action Crédit Agricole Cheuvreux. Il rejoint fin 2009 la société de recherche économique indépendante Gavekal Research : constituée d’un réseau d’économistes internationaux spécialisés dans le conseil en allocation d’actifs, il est nommé chef économiste Europe, poste qu’il occupait avant de rejoindre Dorval Asset Management en février 2016. Depuis 2008, il intervient également en qualité de conseil auprès de gérants d’actifs, d’institutions internationales (OCDE) et de sociétés d’audit et de conseil et enseigne l’économie internationale en Master II de l’Université Paris-Dauphine (Master 111/211).
Selon Les Echos, le mouvement de départ des analystes financiers de la place parisienne s’intensifie. Ceux qui fournissent de la recherche sur les valeurs cotées et autres titres financiers ne représentent plus que 550 postes dans la capitale française, contre 700 il y a quinze ans. Paris est fortement concurrencée par la City de Londres, note Les Echos.
Deutsche Bank, UBS et iShares sont les sociétés de gestion ayant la plus forte influence sur les réseaux sociaux, montre une étude réalisée par Ignites Europe, une publication du FT, en utilisant Klout, un outil d’évaluation de la notoriété sur Internet qui note les acteurs entre 1 et 100. Deutsche Bank affiche un score de 91. Les autres sociétés figurant dans ce classement sont BlackRock, Pimco, Standard Life Investments, M&G/Bond Vigilantes, JPMorgan, Schroders et Franklin Templeton.
Caceis en Italie a été choisi par P101, société de capital-risque qui investit dans le secteur du numérique et des technologies, pour assurer les fonctions de dépositaire et d’agent administratif de Programma 101 SICAF S.p.A., la première SICAF à gestion externe agréée par la Banque d’Italie. La Banque d’Italie vient en effet d’autoriser la société de capital-risque P101, fondée en 2013 par Andrea Di Camillo, à opérer en qualité de Société de Gestion reconnue comme Gestionnaire EuVeca - le gestionnaire externe d’une SICAF - ainsi que le prévoit la directive européenne sur les gestionnaires de fonds alternatifs (directive AIFM). Caceis exercera l’ensemble des missions de contrôles relatifs à la conservation et à la fonction dépositaire. Il vérifiera notamment les limites d’investissement prévues par le règlement et les statuts de la SICAF, procédera au calcul de la valeur liquidative, assurera la tenue du registre des investisseurs et des reportings réglementaires avec les autorités de surveillance. La SICAF (société d’investissement à capital fixe) a été introduite dans le système juridique italien par la transposition de la directive 2011/61/CE, mieux connue sous l’intitulé Directive sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs (Directive AIFM). La SICAF est un organisme de placement collectif de type fermé, constitué sous forme de société, qui a la faculté de gérer ses actifs directement ou par l’intermédiaire d’un gestionnaire externe. L’investisseur est actionnaire et, à ce tire, peut prendre part aux processus décisionnels concernant la gestion des actifs.
Le premier gestionnaire mondial d’actifs a publié mercredi un rapport du BlackRock Investment Institute mettant en garde contre les dangers d’un Brexit. Dirigée par son vice-président Philipp Hildebrand, l’ex-président de la Banque nationale de Suisse, l'étude souligne que l’Union européenne perdrait un contributeur majeur à son budget tandis que le Royaume-Uni, en cas de sortie, serait en position de faiblesse pour négocier des accords commerciaux bilatéraux.
La Suisse a connu une croissance économique de 0,4% au quatrième trimestre 2015 par rapport aux trois mois précédents, et le taux est identique en prenant comme comparatif le dernier trimestre 2014, a annoncé mercredi le Secrétariat d’Etat à l’Economie (SECO). Au troisième trimestre 2015, le PIB s’est contracté de 0,1% selon les chiffres révisés, alors que le SECO l’avait dans un premier temps annoncé inchangé. SECO a également annoncé que la croissance sur l’ensemble de l’année 2015 ressortait provisoirement à 0,9%.
La croissance du PIB italien s’est reprise moins fortement qu’attendu en 2015 après trois ans de récession, à un rythme de 0,8%. Le gouvernement dirigé par Matteo Renzi prévoyait une croissance de 0,9% et anticipe désormais une accélération à 1,6% cette année, même si les derniers indicateurs laissent à penser que cet objectif sera difficilement atteignable. Si le déficit budgétaire a été contenu en 2015 à 2,6% du PIB, le niveau de dette publique a cependant atteint un nouveau record de 132,6% du PIB.
Malgré les remous des bourses européennes, la CARMF continue d’avoir confiance dans les actions de la zone euro. « Le redémarrage de la zone euro devrait être soutenu par la baisse des cours du pétrole et des matières premières qui redonne du pouvoir d’achat aux ménages et dope les marges de certaines entreprises. Par ailleurs, un euro faible par rapport au dollar confère un avantage compétitif aux sociétés européennes, a détaillé à Option Finance Sylvie Louvet, conseillère du directeur pour la gestion actions de la CARMF. Ces moteurs de croissance ne sont pas pris en compte par les marchés financiers qui se focalisent de façon exagérée sur la situation en Chine. Ils sont même, en ce qui concerne le pétrole, perçu de façon négative. » La caisse de retraite des médecins a pu renforcer à la marge ses investissements. « Nous avons, dans une optique tactique, légèrement augmenté notre exposition aux actions de la zone euro », a relevé Arnaud Amberny, gérant actions à la CARMF. Sylvie Louvet a ajouté que la CARMF « privilégie les valeurs de croissance avec une bonne visibilité. Nous sommes nettement moins présent depuis le début de l’année sur les cycliques et les financières. » Jusqu’à récemment la caisse a privilégié les fonds actions investis sur l’Europe par rapport à l’euro car « ils ont délivré de bonnes performances jusqu’en 2015, a relaté Sylvie Louvet. Nous sommes actuellement en train de rééquilibrer nos positions en faveur de la zone euro qui bénéficiera des injections de liquidités à venir de la part de la BCE. En revanche, ce ne sera pas le cas du marché britannique qui pourrait souffrir, par ailleurs, en cas de Brexit. »
Reconnu comme l’un des leaders mondiaux de l’incubation de sociétés de gestion et nouvel arrivant dans le Private Equity, NewAlpha Asset Management (« NewAlpha »), annonce l'arrivée de Driss Lamrani au poste de Global Strategist, basé à Paris.
Il reste 550 analystes en France contre 700 en 2000. Le métier est en crise, alors que l’analyse indépendante n’a pas pris le relais des grands courtiers qui désertent.
Le fournisseur indépendant de recherche Morningstar a lancé le 1er mars son nouvel outil de notation des fonds, le Morningstar Sustainability Rating, qui va permettre aux investisseurs d'évaluer les fonds sur la base des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).
La réglementation actuelle est-elle efficace selon les dirigeants de sociétés financières ? La réponse est loin d'être évidente, si l’on s’en tient aux résultats de l'étude réalisée par Duff & Phelps intitulée Global Regulatory Outlook. Selon cette étude, la majorité des personnes interrogées (193 au total), estiment que non seulement la réglementation a peu ou pas d’impact sur la stabilité de leur secteur, mais qu’en prime elle compromet cette dernière au lieu de l’encourager. Ainsi, seuls 6% des sondés jugent que les choix réalisés ces dernières années par les autorités «ont permis la mise en place de protections adéquates contre un futur krach». En revanche, 54% estiment que ces règles n’offrent qu’une solution «partielle» aux prochaines crises.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss Bellevue group finished the year 2015 in the red with a net loss of CHF0.8m, after net profits of CHF11.1m in 2014, according to statistics relased on 29 Febbruary. This development is due to a one-time depreciation of CHF24.7m in first half, a statement says. Operating profits and assets under management, however, have risen. Operating profits have risen 85% to CHF24.6m, while operating revenues rose 40% to CHF80m. Assets under management, for their part, rose 14% to CHF5.3bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } iShares, the ETF division of the BlackRock group, has renewed its partnership with Poste Italiane, the Italian postal service, and the “zero commissions” initiative launched in October 2013, with the objective of promoting familiarity with ETFs on the part of retail investors. Until 31 December 2016, it will be possible to trade ETFs from iShares listed in Milan on the BancoPosta online trading platform with no commisions for receiving or making orders for purchases of a minimum of EUR1,000.