Issu de la fusion l’an dernier entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management, Oddo Meriten Asset Management est désormais en ordre de marche. L’intégration a été réalisée «rapidement», selon Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO, interrogé par NewsManagers. Désormais, ce nouvel acteur franco-allemand peut se consacrer pleinement à son développement, notamment à l’international.
Les gros fonds obligataires ont doublé leurs positions en cash en cinq ans, alors que les craintes en matière de liquidités sur le marché obligataire pèsent sur les sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Le fonds Global Bond de Franklin Templeton et le Strategic Income Opportunity de BlackRock, qui font partie des 10 principaux fonds obligataires dans le monde, ont plus que doublé leurs poches en cash à au moins 18,5 % de leurs actifs sur les cinq dernières années, selon Morningstar. Une tendance similaire est observée pour les fonds obligataires en Europe : le fonds Sécurité de Carmignac et le fonds Euro Corporate Bond d’Invesco ont plus que quadruplé leurs positions en cash depuis le début de 2011.
Les hedge funds ayant réalisé de gros bénéfices en pariant contre les actions minières en 2015 ont vu leurs paris tourner au vinaigre, les cours des matières premières ayant rebondi et provoqué un énorme rally dans le secteur des ressources naturelles, rapporte le Financial Times. Par exemple, Anglo American et Glencore, les deux actions ayant le moins bien performé sur le FTSE 100 l’an dernier, ont vu leurs cours presque doubler depuis le début janvier. La société de hedge funds Landsowne Partners avait vendu à découvert 227 millions d’actions Glencore, selon la Financial Conduct Authority. Odey Asset Management devrait aussi voir sa position contre Anglo American prendre un sérieux coup depuis janvier.
Morgan Stanley SGR, la société de gestion immobilière italienne du groupe Morgan Stanley, lance un fonds alternatif d’investissement immobilier réservé à des investisseurs qualifiés, annonce un communiqué. Le fonds a acquis un portefeuille, appelé « Great Beauty », composé de trois actifs prestigieux ayant une superficie totale d’environ 45.000 mètres carrés et une valeur supérieure à 200 millions d’euros. Les trois biens immobiliers sont situés dans le centre historique de Rome, font partie du patrimoine historique de la ville et sont intégralement loués à des exploitants de standing. Les deux investisseurs institutionnels du nouveau fonds immobilier sont Poste Vita et Zurich. Morgan Stanley SGR a souscrit une part minoritaire du fonds. Le vendeur du portefeuille est le groupe Unicredit.« L’établissement de ce fonds est cohérent avec la stratégie de Morgan Stanley SGR de créer des fonds immobiliers pour le compte d’investisseurs institutionnels de long terme désireux de profiter des capacités d’exécution et de gestion de Morgan Stanley SGR », commente Silvia Rovere, administrateur délégué de Morgan Stanley SGR.
Le premier octobre prochain naîtra Asset Management One, la principale société de gestion en Asie, avec plus de 400 milliards d’euros d’encours sous gestion, rapporte Bluerating, citant un article d’Il Sole 24 Ore. La société sera issue de l’intégration des sociétés de gestion des groupes japonais Dai Ichi Life Insurance et de Mizuho.
Le mouvement de consolidation du secteur de la banque privée est dynamique dans le monde entier. Mais la Suisse fait figure de championne en termes de fusions et acquisitions, avec des transactions qui ont selon une étude de Scorpio Partnership atteint en moyenne 9,4 milliards de dollars, plus que n’importe quel autre pays. Les volumes de transactions totaux s'élèvent à 46,9 milliards de dollars. Il n’y a qu’aux Etats-Unis où cette somme dépasse celle du marché suisse, avec 279 milliards de dollars. Parmi les fusions acquisitions notables en 2015, on retrouve en Suisse la reprise de Coutts International par UBP ou encore la fusion entre les banques privées Notenstein Privatbank et Basler Bank La Roche 1787.La dynamique mondiale de la consolidation dans la banque privée est encore forte mais semble s’affaiblir doucement, selon l'étude. Dans le monde, le volume total des transactions de fusions acquisitions du secteur est en baisse par rapport à 2014, passant de 461,4 milliards à 408,5 milliards de dollars. Dernier constat, les prix. Ils sont en hausse sur un an. En 2015, le prix d’acquisition se situait en moyenne à 2,14 % des actifs gérés, contre 2,06 % en 2014.
La division immobilière de JP Morgan Asset Management a recruté Tetsuya Karasawa le mois dernier pour être son premier responsable de l’immobilier pour le Japon, rapporte Asian Investor. Basé à Tokyo, il est rattaché à David Chen, responsable de l’immobilier pour l’Asie Pacifique. L’intéressé était précédemment responsable Japon d’Axa Real Estate Investment Managers.
Sal. Oppenheim vient d’annoncer deux départs : celui du directeur financier Jürgen Dobritzsch, et celui de Nicolas von Loeper, responsable de la clientèle privée. Les deux responsables quittent la banque privée allemande «pour se confronter à de nouveaux défis», selon un communiqué.Leurs deux successeurs ont d’ores et déjà été nommés et prendront leurs fonctions le 1er avril prochain. Sal. Oppenheim a fait appel à Henning Heuerding pour occuper le poste de directeur financier tandis que Marco Hauschildt prendra la responsabilité de la clientèle privée et deviendra membre de la direction élargie de la banque privée. Henning Heuerding est membre du conseil de surveillance de la banque depuis 2010 tandis que Marco Hauschildt dirige depuis 2007 l’antenne de la banque à Hambourg.
Le fournisseur de fonds indiciels cotés Source a nommé Julian Ide au poste de chief executive officer de la société Source UK Services Ltd basée à Londres. Julian Ide rejoint Source à la mi-avril après une année 2015 fructueuse pour la société, les encours sous gestion ayant progressé de 26 %. Julian Ide possède plus de 25 ans d’expérience dans les services financiers. Dernièrement, il a occupé la fonction de CEO de Old Mutual Global Investors (entre 2011 et août 2015). Il a également assumé des fonctions seniors chez BBVA Asset Management, Credit Suisse Asset Management, ABN AMRO Asset Management et Schroder Investment Management.
Nutmeg, le gestionnaire de fortune en ligne dans lequel Schroders détient une participation, a entamé des recherches pour remplacer son directeur général Nick Hungerford, rapporte Financial News, citant des sources proches du dossier.
Le groupe anglo-sud-africain Old Mutual envisage de se scinder, rapporte L’Agefi qui cite des articles dans la presse anglo-saxone. L'établissement consiste en effet en 4 activités bien distinctes : un gestionnaire d’actifs coté aux Etats-Unis (OM Asset Management, dans lequel il a déjà réduit sa participation à 65%), une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique (Old Mutual Wealth), des activités de services financiers en Afrique, ainsi qu’une participation de 40% dans Nedbank, un établissement sud-africain. Les fonds Cinven et Warburg Pincus auraient déjà déposé une offre conjointe pour Old Mutual Wealth.
Henderson Global Investors a recruté Stephen Deane au poste de gérant senior. L’intéressé vient de Stewart Investors (anciennement First State Stewart) où il a été analyste et co-gérant pendant plus de cinq ans. Chez Henderson, il travaillera en collaboration avec Glen Finegan, responsable de la gestion actions marchés émergents, qui est également un ancien de Stewart. Son équipe sera basée au centre de gestion d’Edimbourg.« Stephen et moi-même avons travaillé ensemble chez First State et je suis convaincu, compte tenu de notre expérience commune, qu’il est une recrue parfaite pour l’équipe. (…) L’arrivée de Stephen témoigne de l’engagement constant de Henderson envers les actions émergentes et vient renforcer l’équipe basée à Edimbourg. (…) », commente Glen Finegan. Dans le cadre du développement de l’équipe basée à Edimbourg, Michael Cahoon, initialement analyste, a été promu gérant. Il a également été nommé co-gérant du fonds commun de placement US. Nicholas Cowley sera également nommé co-gérant du Henderson Gartmore Emerging Markets Fund.
La boutique de gestion britannique Dalton Strategic Partnership a décidé de limiter l’accès de deux fonds de performance absolue qui affichent des encours agrégés dépassant la barre du milliard de dollars, rapporte le site spécialisé Citywire Selector. Depuis le 1er mars, les souscriptions aux fonds Melchior Selected Trust European Absolute Return et Melchior Selected Trust European Enhanced Absolute Return sont soumises à des restrictions. Ces deux stratégies alternatives au format Ucits affichaient récemment des encours de respectivement 654,7 millions de dollars et 422,3 millions de dollars.Le fonds Melchior Selected Trust European Absolute Return a dégagé un rendement de 8,1% en euro sur les trois ans à fin janvier, contre 11,7% en moyenne pour le secteur, tandis que le Melchior Selected Trust European Enhanced Absolute Return affiche une performance de 7,5% sur un an, à comparer à une perte de 0,01% en moyenne pour le secteur.
Le fonds souverain de la Norvège a annoncé le 4 mars s'être désengagé du groupe pétrolier irlandais San Leon Energy à cause de ses activités au Sahara occidental occupé. «L’entreprise contribue à de graves manquements aux normes éthiques de base en conduisant une prospection pétrolière au Sahara occidental pour le compte des autorités marocaines», a souligné le Conseil éthique du fonds dans une recommandation datée du 21 décembre. En conséquence, le fonds a vendu ses actions dans le groupe irlandais dont il détenait 0,43% fin 2014, selon les dernières données disponibles. A l'époque, cette part valait 200 millions de dollars. Le Sahara occidental, un territoire quasi-désertique qui prolonge le Maroc vers le sud, en bordure de l’Atlantique, est l’objet depuis 1975 d’un conflit de souveraineté qui oppose le royaume au front Polisario, un mouvement indépendantiste soutenu par l’Algérie. Parmi les critères d'éthique encadrant sa gestion, le fonds doit s’abstenir d’investir dans des entreprises actives dans des territoires occupés.
La Norvège, frappée de plein fouet par la chute du prix du pétrole, a pour la première fois puisé en janvier plus d’argent dans son fonds souverain qu’elle n’en a placé afin d'équilibrer son budget, a indiqué le gouvernement le 4 mars. Le gouvernement a sur le premier mois de l’année effectué un prélèvement net de 6,7 milliards de couronnes (713 millions d’euros) dans son fonds qui pesait vendredi matin 7.090 milliards de couronnes (755 milliards d’euros). «Les revenus pétroliers de l'État ont considérablement chuté et pour la première fois depuis longtemps sont devenus moindres que le déficit du budget de l'État», a indiqué le secrétaire d'État aux finances, Paal Bjørnestad, dans un courriel à l’AFP.Le budget norvégien exclut traditionnellement lesdits revenus pétroliers, lesquels sont placés dans le fonds souverain en vue de financer les dépenses de l'État-providence de façon pérenne à l’avenir. L'État n’est autorisé à en prélever que 4% au maximum pour équilibrer ses comptes, sinon déficitaires. La ponction de janvier dépasse déjà amplement les prévisions du gouvernement qui tablait l’an dernier de prélever 4,9 milliards de couronnes pour l’ensemble de 2016.
En février, Banca Generali a enregistré des souscriptions nettes de 584 millions d’euros, soit pratiquement le double de celle de février 2015. En seulement deux mois, la collecte nette totale a dépassé 1,1 milliard d’euros, soit une hausse de 58 % par rapport à la période correspondante de 2015.
Les encours gérés par les sociétés de gestion espagnoles ont diminué de 1,7% au mois de février pour s'établir à 211,7 milliards d’euros à fin février, selon des statistiques communiquées par l’association des gestionnaires espagnols Inverco. Les actifs sous gestion affichent même un recul de 3,7% depuis le début de l’année. En termes absolus, les rachats s'élèvent à 3,7 milliards d’euros en février et à 8,1 milliards d’euros sur les deux premiers mois de l’année.Sur les douze derniers mois à fin février, les encours marquent toutefois une progression de 3,3 milliards d’euros. Durant le mois sous revue, les fonds obligataires diversifiés ont perdu 1,3 milliard d’euros, les fonds d’actions internationales 887,8 millions d’euros et les fonds d’actions diversifiés 762 millions d’euros. Seule catégorie ayant terminé le mois en territoire positif, les fonds monétaires ont engrangé 352,4 millions d’euros.
Les fonds luxembourgeois (OPC) ont enregistré en janvier des rachats de 20,779 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Associée à un effet marché négatif de 114,423 milliards d’euros, cette évolution a conduit à une baisse des encours des fonds luxembourgeois de 3,86 % à 3.371 milliards d’euros sur le mois. Considérés sur 12 mois, les encours sont en hausse de 2,87 %. Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) et des fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.877 par rapport à 3.878 le mois précédent. 2.553 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 12.801 compartiments. En y ajoutant les 1.324 entités à structure classique, au total 14.125 unités sont actives sur la place financière.
Ahead Wealth Solutions et BFC Fund Management, spécialisés dans les services aux clients institutionnels de fonds d’investissements, ont bouclé leur fusion, rapporte L’Agefi suisse. L’opération, dévoilée en novembre 2015, a été effectuée le 1er janvier 2016. Les actifs gérés représentent 1,4 milliard de francs suisses. Le nom Ahead Wealth Solutions est conservé. Les propriétaires de la société fusionnée sont BFW Group et BFC Group Est, avec chacun une participation respective de 50%. En tant que déléguée du conseil d’administration, Doris Beck gère les activités, tandis que Heinz Frommelt occupe le poste de président.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management by Spanish asset mangement firms fell by 1.7% in February to EUR211.7bn as of the end of February, according to statistics released by the association of Spanish asset management firms Inverco. Assets under management were down 3.7% since the beginning of the year. In absolute terms, redemptions totalled EUR3.7bn in February, and EUR8.1bn in the first two months of the year. In the 12 months to the end of February, assets were up, however, by EUR3.3bn. In the month under review, diversified bond funds lost EUR1.3bn, international equity funds lost EUR887.8m, and diversified equity funds lost EUR762m. The only category to have finished the month in positive territory was monetary funds, which took in EUR352.4m.
Issu de la fusion l’an dernier entre le français Oddo Asset Management et l’allemand Meriten Investment Management, Oddo Meriten Asset Management est désormais en ordre de marche. L’intégration a été réalisée «rapidement», selon Nicolas Chaput, global CEO & co-CIO, interrogé par NewsManagers. Désormais, ce nouvel acteur franco-allemand peut se consacrer pleinement à son développement, notamment à l’international.
After EUR7bn in 2014, Candriam Investors Group, an affiliate of New York Life Investment Management, in 2015 posted net subscriptions of EUR12bn, bringing assets to EUR94.1bn. “Our objective is to post inflows of EUR4bn to EUR5bn per years. When we reach inflows of EUR12bn, we are happy,” says Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam Investors Group and chairman of New York Life Investment Management International. “Inflows topped EUR1bn each month, even in second half,” says the director, adding that the beginning of this year, while complicated, has also been positive for his firm.Another reason for satisfaction at Candriam is that inflows in 2015 were diverse in terms of clients, asset classes and geographical regions.Out of EUR12bn raised, half of it has come from institutional clients, and the other half from retail.In terms of expertise, inflows were particularly strong to multi-asset class solutions and asset allocation, which attracted EUR4.5bn in net. But other areas of expertise have not been left out.Inflows have come from the various countries in which Candriam is present. The most active markets were France (EUR1bn), Spain (EUR1.5bn), Italy (EUR1bn) and Germany (EUR800m). Internationally (outside Europe), the asset management firm has raised EUR500m.European and international development remain among the priorities for Abou-Jaoudé. This year, in Europe, the emphasis will be placed on the United Kingdom. Candriam has been present there since 2012, but the firm has been adding to its resources in the country since last year.Outside Europe, the United States are being targeted first of all, with the opening of an office in New York at the beginning of this year. It is now in operation, and the director will recruit four to five people locally. The structure will allow for distribution and institutional clients in the United States to be approached.Another major project is the opening of an office in Tokyo, which will sell for all of the firm’s boutiques. “We are in the process of recruiting locally,” says Abou-Jaoudé.The objective for Candriam is to increase its international assets from 3% of the total currently to 10% within five years.Candriam will also this year import the expertise of NYLIM in Europe, and become the retail distribution platform for the boutiques of the asset management firm. A Luxembourg SICAV, Candriam GF, was created in September 2015. It includes four strategies. “This offer comes in addition to the offer from Candriam, including US high yield strategies, US high dividend equities, and global equities,” says Abou-Jaoudé. The funds benefited from a contribution from the group of EUR200m, and are sold by the sales teams at Candriam. The firm has also recruited a product specialist dedicated to this product range. France, one of the domestic markets for Candriam, will also see significant developments, as Candriam would like in the second half of the year to set out after independent financial advisers. “We have already approached advisers in Italy successfully and we will now approach the French market. Then we are planning to develop this activity serving German advisers, and within two to three years, we are planning to develop serving British advisers,” he continues.Lastly, when asked about a potential acquisition, Abou-Jaoudé states that there are no immediate projects in this area, although there is a mandate to do so if necessary. “Given the success of our development, I am remaining concentrated on our organic growth.” Candriam is planning to recruit 50 people this year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Sal. Oppenheim has announced two departures: those of chief financial officer Jürgen Dobritzsch and of Nicolas von Loeper, head of private clients. The two heads are leaving the German private bank “to confront new challenges,” according to a statement. Their two successors have already been appointed, and they will take up their positions on 1 April next year. Sal. Oppenheim has called in Henning Heuerding to serve as chief financial officer, while Marco Hauschildt will take over as head of private clients, and will become a memebr of the extended management of the private bank. Heuerding has been a member of the supervisory board at the bank since 2010, while Hauschildt has since 2007 been director of the bank’s Hamburg office.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Morgan Stanley SGR, the Italian real estate asset management firm of the Morgan Stanley group, is launching an alternative real estate investment fund reserved for qualified investors. The fund has acquired a portfolio entitled “Great Beauty,” consisting of three prestigious properties with a total floor area of about 45,000 square metres, and a value of over EUR200m. The three properties are located in the historic centre of Rome, and are part of the historical heritage of the city, and are leased in their entirety to standing tenants. The two institutional investors in the new real estate fund are Poste Vita and Zurich. Morgan Stanley SGR has subscribed for a minority stake in the fund. The vendor of the portfolio is the Unicredit group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Luxembourg funds (OPC) have posted redemptions in January of EUR20.779bn, the most recent statistics from the financial sector surveillance commission (CSSF) show. Alongside a negative market effect of EUR114.423bn, this development has resulted in a decline in assets in Luxembourg funds of 3.86%, to EUR3.371trn for the month. Considered over 12 monhts, assets are up by 2.87%.
Henderson Global Investors has recruited Stephen Deane as senior manager. Deane joins from Stewart Investors (formerly First State Stewart), where he was an analyst and co-manager for over five years. At Henderson, he will work in collaboration with Glen Finegan, head of emerging market equity management, who is also from Stewart. His team will be based at the management centre in Edinburgh.As part of the development of the Edinburgh-based team, Michael Cahoon, initially an analyst, has been promoted to manager. He was also appointed as manager of the US common investment fund. Nicholas Cowley will also be appointed as co-manager of the Henderson Gartmore Emerging Markets Fund.
The exchange-traded fund provider Source has appointed Julian Ide as chief executive officer of the firm Source UK Services Ltd, based in London. Ide joined Source in mid-April after a productive year in 2015 for Source.Ide has over 25 years of experience in financial services. Most recently, he served as CEO of Old Mutual Global Investors (between 2011 and August 2015). He also served in senior positions at BBVA Asset Management, Crédit Suisse Asset Management, ABN AMRO Asset Management and Schroder Investment Management.
Les superviseurs financiers s’inquiètent de l’effet potentiellement procyclique que les lignes de crédit signées récemment par des grands gestionnaires d’actifs comme Amundi ou BlackRock pourraient poser. Selon un officiel citée de manière anonyme par le FT, ces lignes montées pour se prémunir contre un risque de liquidité pourraient en fait encourager les souscripteurs de fonds à retirer leurs avoirs en cas de crise, en estimant que les gestionnaires seront de toute façon couverts. Or, la taille de ces lignes de crédit est sans commune mesure avec les encours gérés.
Si la baisse de 28,57 milliards de dollars en février a été nettement moins importante que celles de 99,5 milliards et de 107,9 milliards enregistrées au cours des deux mois précédents du fait de la plus grande stabilité du yuan, les réserves de changes de la Chine sont néanmoins tombées à un niveau de 3.200 milliards de dollars, le plus faible depuis décembre 2011. Le consensus Reuters anticipe une baisse supplémentaire de la devise chinoise de 3,5% par rapport au dollar au cours des 12 prochains mois, alors que l’objectif de la PBOC vise une stabilité du renminbi contre un panier de devises au sein duquel le billet vert ne représente que 26%.