p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ETPs and ETFs listed in Canada posted net inflows of CAD1.30bn in February, according to ETFGI. This is the sixteenth consecutive month of inflows. The Canadian sector has 384 ETFs, from 13 providers, with assets of CAD65bn. In February, iShares posted the strongest inflows in Canada, with CAD444bn, followed by BMO AM (CAD400m) and Vanguard (CAD176m).
La société de gestion indienne Edelweiss Asset Management Limited (Edelweiss AM) a annoncé, le 22 mars, la signature d’un accord portant sur l’acquisition des fonds « onshore » gérés par JP Morgan Asset Management India Private Limited (JPMAM), incluant l’activité de mutual fund en Inde et des fonds de fonds internationaux. L’opération reste soumise au feu vert des autorités réglementaires compétentes. Grâce à cette opération, Edelweiss AM s’empare de 70,81 milliard de roupies indiennes (soit 1,06 milliard de dollars) d’encours gérés par JPMAM en Inde, portant ainsi ses actifs sous gestion totaux à 87,57 milliards de roupies indiennes, selon un communiqué.En vertu de l’accord conclu, Edelweiss AM s’engage à reprendre la majorité des collaborateurs de JPMAM afin d’assurer une continuité dans l’activité et se doter ainsi d’une plateforme lui permettre d’accélérer sa croissance. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Toutefois, selon des sources citées par Reuters, la transaction est évaluée à environ 2% des actifs sous gestion de JPMAM en Inde, soit 1,4 milliard de roupies (20,99 millions de dollars).
Les sociétés de gestion d’actifs ayant des fonds obligataires flexibles qui surperforment ont l’occasion de renverser la récente vague de rachats. Mais pour aider les investisseurs à se décider, elles seraient bien inspirées de réduire les coûts, indique la dernière livraison du The Cerulli Edge - European Monthly Product Trends Edition. Les fonds obligataires flexibles sont tombés en disgrâce en 2015 après avoir connu un grand succès les deux années précédentes, en partie parce qu’ils étaient perçus comme pouvant mieux que les autres fonds faire face à la hausse imminente des taux par la Federal Reserve, observe Cerulli Associates.L’ensemble du marché obligataire a souffert l’an dernier, mais les fonds ayant un biais haut rendement ont été les plus touchés. Toutefois, Cerulli pense que les politiques des banques centrales peuvent bénéficier aux fonds d’obligations flexibles. « Les fonds établis depuis longtemps ayant de bonnes performances passées pourraient convaincre les investisseurs qu’ils peuvent retrouver des jours glorieux. Leurs chances de le faire seront encore plus grandes si ils réduisent leurs frais, même si cela est temporaire », commente Barbara Wall, Europe managing director.Cette dernière note que Goldman Sachs, Pimco et M&G, qui facturent des frais compris entre 1,4 % et 1,7 %, paraissent onéreux compte tenu de leurs rendements négatifs récents, surtout si on les compare avec ceux d’Artemis et de BNY Mellon, qui sont en deçà de 1 %.
Generali a annoncé jeudi la démission de Christian Delaire de son poste de CEO et general manager de Generali Real Estate. Avec effet immédiat, Francesco Benvenuti a été nommé general manager par intérim. Il conserve en parallèle son poste de responsable des investissements du groupe. Christian Delaire avait rejoint Generali Real Estate en 2014.
La société italienne Advam Partners Sgr vient d’accueillir Riccardo Carradori en tant qu’associé et conseiller senior. Il sera notamment chargé de mettre au point une offre qualifiée de fonds d’investissement alternatifs. Riccardo Carradori a 25 ans d’expérience dans le redressement d’entreprises, la finance d’entreprise et la gestion des risques. Il a notamment travaillé à la Coface.
Banca Generali vient de recruter Sonia Deho, qui était gérante chez Banca International, pour son activité de gestion de fortune, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza. Elle s’occupera de suivre toute la gamme de solutions liées au patrimoine des familles dans le domaine non financier.
Zak Summerscale a quitté Babson Capital Management où il était responsable du haut rendement européen après 15 ans passés au sein de la société, révèle Citywire Selector. Selon un porte-parole, Martin Horne est désormais responsable de l’activité haut rendement européen. Il sera rattaché à Mike Freno, responsable du haut rendement US et global.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse jeudi sur le marché new-yorkais Nymex mais au-dessus de leurs plus bas du jour après les derniers chiffres des puits en activité aux Etats-Unis qui sont devenus un indicateur important pour le marché. Les puits en activité ont diminué de 15 unités, à 372 la semaine dernière, une 14e baisse d’affilée qui les ramène à leur niveau le plus bas depuis novembre 2009, a annoncé Baker Hughes. Le contrat mai sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a fini en baisse de 33 cents à 39,46 dollars le baril, après avoir reculé en séance jusqu'à 38,33. Le marché sera fermé ce vendredi pour le long week-end de Pâques.
Le parquet de Paris a ouvert le 7 mars une information judiciaire dans le dossier de la faillite de la société d’investissement luxembourgeoise LSK (Leyne Strauss-Kahn Partners) dont Dominique Strauss-Kahn est l’un des fondateurs, a appris Reuters de source judiciaire. L’enquête est ouverte pour les chefs d’accusation suivants : abus de biens sociaux, recel et blanchiment d’abus de biens sociaux, escroquerie en bande organisée, recel et blanchiment en bande organisée d’escroquerie en bande organisée et abus de confiance. Trois juges d’instruction ont été désignés.
La décision de renoncer à une nouvelle baisse de la dotation globale de fonctionnement (DGF) des collectivités locales n’est pas prise, a déclaré jeudi le porte-parole du gouvernement, en confirmant que l’Etat discutait avec elles des moyens d’assurer à la fois la baisse du déficit public et l’investissement local. Selon Europe 1, François Hollande pourrait annoncer cette mesure, qui aurait pour conséquence quelque 3,7 milliards d’euros d'économies en moins pour le budget de l’Etat en 2017, lors du congrès des maires qui se tiendra du 31 mai au 2 juin. Cette mesure se ferait à une condition : que les collectivités consacrent ces sommes à des investissements.
Le chômage est reparti à la hausse en février en France, un mouvement qui touche toutes les catégories d'âge et qui a porté le nombre de demandeurs d’emplois à un nouveau record dans la catégorie A, selon les données publiées jeudi par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, sans aucune activité, a ainsi progressé de 1,1% sur le mois, à 3.591.00, soit 38.400 de plus qu'à fin janvier. En ajoutant les catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite), la hausse est limitée à 0,1%. Ces hausses font suite à des baisses de 0,8% (A) et 0,3% (A, B et C) en janvier. Sur trois mois, le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie A progresse de 0,6%, alors qu’il reculait de 0,8% sur les trois mois à fin janvier.
La Caisse de pension de la République et Canton du Jura (CEC Jura) a apporté des ajustements à son allocation d’actifs en 2015. L’institution a réduit sa poche allouée aux liquidités et d’autre part, augmenté ses investissements dans les obligations en francs suisses. La poche consacrée aux liquidités, qui constituait 10,3% du portefeuille de la Caisse à la fin 2014, a chuté à 5,2% en septembre 2015. Elle devrait encore diminuer pour ne représenter plus que 2% de l’allocation globale à l’horizon 2018. Dans le même temps, l’institution a renforcé son exposition aux obligations en francs suisses : la part de cette classe d’actifs s'élevait à 18% en septembre 2015, comparativement à 2014, où elle ne constituait que 13,1% du portefeuille. D’ici à 2018, cette poche devrait augmenter continuellement pour atteindre 20%. Découvrez l'évolution du portefeuille de la CEC Jura et son allocation cible pour 2018 : La CEC Jura collabore avec LODH pour les obligations en devises étrangères, Mirabaud & Cie pour les actions suisses répliquant le SPI, Pictet Asset Management pour un fonds indiciel d’actions internationales, Goldman Sachs Asset Management et Deutsche Bank Asset Management pour les fonds de matières premières benchmarkés contre l’indice Dow Jones-UBS. Laurent Keller, PPCmetrics, et Pascal Frei, à Zurich et Nyon, sont les consultants.
Le parquet de Paris a ouvert le 7 mars une information judiciaire dans le dossier de la faillite de la société d’investissement luxembourgeoise LSK (Leyne Strauss-Kahn Partners) dont Dominique Strauss-Kahn est l’un des fondateurs, a appris Reuters de source judiciaire. L’enquête est ouverte des chefs d’abus de biens sociaux, recel et blanchiment d’abus de biens sociaux, escroquerie en bande organisée, recel et blanchiment en bande organisée d’escroquerie en bande organisée et abus de confiance. Trois juges d’instruction ont été désignés pour enquêter sur le fonctionnement de cette société entre 2007 et sa liquidation fin 2014, quelques jours après le suicide de son fondateur, le financier franco-israélien Thierry Leyne. Cette enquête fait suite à trois plaintes déposées par des créanciers de LSK.
La banque centrale de Turquie a baissé ses taux directeurs de 25 points de base pour les ramener à 10,5% pour le taux de prêts au jour le jour, à 7,25% pour le taux d’emprunt et à 7,5% pour le taux de refinancement. «La récente volatilité des marchés s’est calmée. Le besoin d’un couloir de taux élargi a ainsi baissé, ce qui a poussé le comité de politique monétaire à prendre des premières mesures de simplification de sa politique. Néanmoins, l’amélioration de la tendance de l’inflation sous-jacente reste limitée, ce qui nécessite de conserver une politique monétaire restrictive», explique le communiqué de la banque centrale.
L’AMF fustige les procédures d’affectation des ordres des sociétés de gestion. Hier, le Collège du régulateur a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France (AIF) pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes. Dans les faits, il est reproché à AIF de ne pas avoir respecté l’affectation prévisionnelle des ordres avant de les émettre. Ce que ne conteste pas l’accusé. Mais pour AIF, le risque de post-affectation est insignifiant, et la règle de pré-affectation est difficilement applicable pour certains types d’ordres, comme en l’espèce sur le marché de gré à gré de produits obligataires. L’ interprétation d’AIF différe de celle de l’AMF, qui aurait dû, selon AIF, donner des guidelines. L’AMF reproche aussi à AIF des procédures lacunaires en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Sur un échantillon de 40 ordres obligataires passés entre juin 2011 et septembre 2014, le gendarme boursier constate que pour 45% il est impossible de déterminer l’heure d’émission. D’autres cas de ce type sont attendus, indique le quotidien. Le 4 décembre dernier, la commission des sanctions avait déjà condamné Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros (le Collège avait demandé 700.000 euros), sur le même fondement.
La Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) entend se positionner comme la banque du Grand Paris, rapporte L’Agefi. La première caisse régionale du groupe BPCE a annoncé mercredi que l’investissement immobilier sera visé par la création prochaine d’une foncière. Cette dernière, qui vise à court terme 100 millions d’euros d’investissements dans une vingtaine de projets, sera secondée par un fonds d’infrastructures. Le véhicule d’envergure nationale devrait être dévoilé en juin et table sur un premier closing de 100 millions d’euros, auquel a notamment participé la Banque européenne d’investissement.La CEIDF a confirmé vouloir investir 3 milliards d’euros supplémentaires dans les projets qui ambitionnent de transformer l’Ile-de-France en pôle tertiaire concurrent du Grand Londres. Etalé sur trois ans, cet effort sera mené à 80% via des prêts bancaires classiques ou structurés et à 20% via des injections de fonds propres.
Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par l’Association française de l’assurance. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. Selon les informations de L’Agefi, les fonds de Place Nova 1 et 2 sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Convictions Asset Management (Convictions AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, Nicolas Duban, directeur général de la société de gestion, a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs. « Nous sommes convaincus qu’il est possible d’avoir des convictions mais nous ne pouvons pas avoir des convictions sur tout, a expliqué Nicolas Duban. Nous allons donc utiliser des modèles. A l’intérieur de la gestion de nos produits, nous allons combiner une vision jugementale et une vision multifactorielle modélisée tant pour l’allocation d’actifs que pour la construction de portefeuille, sans oublier la gestion tactique des risques. »Cette nouvelle offre de gestion vient ainsi compléter l’offre actuelle en se fondant prioritairement sur l’analyse des indicateurs issus du modèle multifactoriel propriétaire. Comme l’a expliqué Pierre Hervé, directeur de la gestion de Convictions AM, « le modèle essaie de déceler les tendances qui se forment dans les marchés, de prendre en compte les régimes de volatilité et leurs irrégularités ainsi que la capacité de retournement des marchés ». En clair, ce modèle vise « à poser des capteurs sur les marchés permettant de dire s’il y a un risque ou pas », a précisé Pierre Hervé. Un modèle qui s’intéresse en priorité aux fluctuations des prix des actifs sur les marchés afin d’établir un classement avec des notes pour chaque classe d’actifs. « Ensuite, il faut sélectionner les bonnes expositions au marché et sélectionner les classes d’actifs et les thématiques afin de construire un portefeuille », a souligné Pierre Hervé.Cette nouvelle offre se déclinera tant au niveau de la définition du taux global d’exposition qu’à celui de la détection des thématiques et sous-jacents à privilégier, indique la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, la construction de portefeuilles sera établie en fonction des objectifs de performance et des contraintes de risques prédéfinis, exprimés au travers du « drawdown » maximum et du délai de récupération prévisibles. La nouvelle offre de gestion multifactorielle modélisée donnera lieu au lancement de nouveaux fonds en complément de sa gamme actuelle, ainsi qu’à une offre de gestion sous mandat calibrée avec les investisseurs. Elle pourra se décliner sous la forme d’une gestion flexible de l’allocation d’actifs ou, dans le cadre d’une allocation d’actifs prédéfinie, privilégier la sélection des sous-classes d’actifs et des sous-jacents (fonds, ETF,…). « Cette nouvelle offre vise tout autant les investisseurs institutionnels soumis à de nouvelles contraintes de gestion, que les investisseurs privés pour qui elle est parfaitement adaptée au contexte et à leurs objectifs », avance Convictions AM.
De nombreux investisseurs utilisent de plus en plus des ETF à la place de contrats de futures pour obtenir des expositions ou assurer leurs portefeuilles contre un risque de marché, rapporte le Financial Times. « Notre utilisation des ETF a augmenté, principalement parce que le coût a baissé et la variété des ETF est en hausse », commente Chancel Ramjee, gérant au sein de l’équipe multi-classes d’actifs de Pictet. Les deux tiers des institutions européennes et plus des trois quarts des institutions américaines interrogés par Greenwich indiquent qu’un ETF S&P 500 fournit une exposition beta plus efficiente qu’un future S&P 500 pour une position S&P 500 entièrement financée. La facilitation d’utilisation et les plus faibles coûts sont les principales raisons citées en faveur des ETF.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 24 mars avoir conclu un accord pour prendre une participation jusqu'à hauteur de 25% dans une installation phtovoltaïque, Desert Sunlight Investment Holdings, située près de Palm Springs en Californie. CalPERS va racheter la participation de Sumitomo Corporation of Americas par le biais de Gulf Pacific Power, un partenariat entre le fonds de pension et Harbert Management, l’un des gestionnaires externes de ses investissements dans les infrastructures. Le programme d’infrastructures de CalPERS, conçu comme un actif de diversification, représente environ 1% des encours du fonds de pension, avec un actif net de quelque 2,3 milliards de dollars à fin janvier 2016. Les seuls investissements dans les infrastructures californiennes, hors Desert Sunlight, s'élèvent à environ 118 millions de dollars.
Didier Dugué a été nommé directeur commercial et membre du comité exécutif du groupe Monceau Assurances à compter du 18 avril 2016. L’ancien directeur commercial de Vie Plus (Suravenir) aura pour objectif de définir la stratégie commerciale et les plans d’actions commerciales pour l’ensemble des activités et des réseaux de Monceau Assurances, en coordination avec les Directions opérationnelles. Il animera également le réseau salarié et la vie associative mutualiste et développera les partenariats extérieurs, note un communiqué. Agé de 53 ans, diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales du Nord (EDHEC Lille) et d’un MBA de pratique commerciale et marketing de l’IAE de Paris I-Panthéon Sorbonne, Didier Dugué a débuté sa carrière en 1987 comme Inspecteur commercial IARD aux Mutuelles du Mans Assurances (MMA). En 1991, il a rejoint Gan Assurances en tant que Responsable de l’Animation commerciale du réseau d’agents, puis est nommé en 1999 Directeur commercial de Nationale Suisse Assurances, et du Groupe Pasteur Mutualité en 2003. En 2004, il a occupé la fonction de Directeur du développement au Groupe France Mutuelle avant d’intégrer Vie Plus, filiale de Suravenir, au poste de Directeur commercial jusqu’à sa nomination au sein de Monceau Assurances.
Deutsche Asset Management a décidé de fermer provisoirement son fonds de moyennes valeurs DWS Aktien Strategie Deutschland. Les investisseurs ne peuvent plus acquérir de nouvelles parts du fonds depuis le 18 mars, précise Fondscheck.
Après avoir principalement fait des efforts en direction de la clientèle institutionnelle sur le marché allemand, Russell Investments donne la priorité aux particuliers fortunés, selon Fondsprofessionell. L’objectif du gestionnaire d’actifs américain est de gagner des mandats auprès de family offices, banques privées et gestionnaires de fortune. Russell Investments compte mettre en avant ses produits «Multi-Asset Solutions» et «Multi-Style-Multi-Manager Solutions». C’est Philippe Hoffmann qui dirigera la division Wealth Management & Partnerships de Russell Investments, dédiée à ce nouveau segment de clientèle en Allemagne. L'équipe s’est renforcée avec Julian Wess, nommé au client service. Il rejoint Russell Investments en provenance de VR Genossenschaftsbank Fulda.
La boutique de gestion britannique Dalton Strategic Partnership vient de recruter deux nouveaux analystes actions pour compléter l’équipe en charge de sa gamme de fonds Melchior European Absolute Return, pilotée par Leonard Charlton, également responsable de l’équipe actions européennes, rapporte Citywire Selector. Les deux nouvelles recrues sont Christos Damianou et Nabeel Mughal. Christos Damianou arrive en provenance de Fidelity Worldwide Investment, où il travaillait en qualité d’analyste actions, tandis que Nabeel Mughal est arrivé en janvier 2016 à Londres après avoir été analyste actions et gérant de portefeuille pour le bureau américain de la société de gestion. Nabeel Mughal a rejoint Dalton Strategic Partnership en 2009 en provenance de Henderson Global Investors où il officiait en tant qu’analyste actions.Ces nominations interviennent alors que la société de gestion a annoncé le 1er mars sa décision de fermer à toute nouvelle souscriptions les fonds Melchior Selected Trust European Absolute Return et Melchior Selected Trust European Enhanced Absolute Return alors que leurs encours ont dépassé le seuil de 1 milliard de livres.
Peter Kirkman, gérant du fonds JPM Global Unconstrained Equity au sein de J.P. Morgan Asset Management, va prendre un congé à partir de la fin mars, a appris Investment Week. Ses responsabilités seront confiées à Sam Witherow et Tim Woodhouse.
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial a dévoilé, ce 23 mars, plusieurs fusions de fonds afin de rationaliser sa gamme. Ainsi, sur le terrain de la gestion obligataire, la société a décidé de fusionner son fonds Defensive Global Bond au sein du Diversified Fixed Interest, géré par Mark Harris et son équipe. La fusion a été effective au 27 février 2016, précise City Financial sur son site internet.En parallèle, City Financial a décidé de fusion les fonds d’IWI Fund Management, récemment tombés dans son escarcelle, au sein de ses gammes de fonds « fixed income » et multi classes d’actifs. Dans le détail, les fonds IWI Chameleon Capital, IWI Global Thematic Portfolio, IWI Growth Portfolio et IWI Multi Strategy ont été absorbés par le City Financial Multi Asset Dynamic Fund. De même, le fonds IWI Fixed Income Portfolio a été fusionné avec le City Financial Diversified Fixed Interest Fund. Toutes ces fusions sont effectives à compter du 29 février. Les fonds concernés sont tous gérés par Mark Harris et son équipe.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley vient d’étoffer son équipe commerciale dédiée aux intermédiaires avec les recrutements de Nick Minto et Darrell Dymond, rapporte Investment Week. Nick Minto a rejoint la société de gestion en février et il est chargé de développer les relations avec les institutions financières dans le nord de l’Angleterre. Il a précédemment travaillé pendant 13 ans chez Standard Life, où il a occupé dernièrement le poste de « business development manager » en charge des banques, des gestionnaires de fortune et des conseillers financiers. Pour sa part, Darrell Dymond arrive en provenance de MetLife où il a travaillé pendant 4 ans en qualité, lui aussi, de « business development manager » en charge notamment des régimes de retraite et des conseillers financiers indépendants. Chez Charles Stanley, il se concentrera sur le développement de l’activité auprès des conseillers financiers à Oxford, Bath, Bristol, Wiltshire et le sud du Pays de Galles.
Le groupe suisse Julius Baer veut participer à la consolidation du secteur bancaire en Suisse et éventuellement effectuer des acquisitions si l’opportunité se présente, a indiqué le directeur général (CEO) Boris Collardi dans un entretien au quotidien Le Temps. «La Suisse connaît une consolidation. S’il y a d’autres banques à vendre dans la gestion de fortune, nous serons candidat», déclare Boris Collardi, ajoutant que le marché helvétique était le premier du groupe bancaire et qu’il continuait d’y investir.Selon le CEO, la banque a cependant posé «trois conditions pour un rachat: la taille critique, une clientèle compatible avec nos objectifs de qualité et l’absence d’un processus d’enchères, lequel pousse les prix à la hausse». Après la Suisse, «le deuxième marché est l’Europe, où nous avons acquis Commerzbank au Luxembourg afin d’accroître notre marge de manoeuvre future. Nous déciderons ces 12 à 18 prochains mois si notre centre européen sera en Allemagne ou au Luxembourg», précise Boris Collardi. «Le troisième pôle est celui des marchés à forte croissance, dont l’Asie avec ses 25% d’actifs sous gestion», a poursuivi le patron de Julius Baer.Après avoir procédé à plusieurs acquisitions l’année dernière - notamment Commerzbank International Luxembourg, Fransad Gestion, ainsi qu’une prise de participation majoritaire dans l’italien Kairos - le groupe poursuivra «une stratégie de croissance organique ou par acquisitions sur ces trois marchés», a souligné Boris Collardi.
Les avoirs totaux administrés par le groupe suisse Mirabaud s’inscrivaient à 32,8 milliards de francs suisses (incluant 3,6 milliards de francs de prises en compte double et 1,9 milliard de francs de dépôts institutionnels), dont 8,5 milliards de francs pour l’Asset Management et 24,3 milliards de francs par le Wealth Management, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours totaux affichent ainsi des progressions de 0,3% sur un an et de 4,5% par rapport au 30 juin 2015 (31,4 milliards de francs). Les entrées nettes de 1 milliard de francs ont permis de compenser l’impact négatif de la baisse des marchés et de l’effet de change sur les avoirs libellés en devises étrangères. Les comptes 2015 du groupe se soldent par un bénéfice net consolidé de 27,1 millions, en recul de 16% par rapport à l’année précédente. Les revenus s’élèvent à 291,1 millions de francs et comprennent une marge d’intérêt de 17,3 millions de francs, des commissions de 226,9 millions de francs (-8% par rapport à 2014, en raison de la baisse des commissions provenant du Brokerage and Corporate Finance) et un résultat des opérations de négoce de 36,4 millions de francs. Les charges d’exploitation, hors amortissements et impôts, se montent à 250,5 millions de francs.« Malgré un contexte particulier en 2015 en raison des taux négatifs, de l’évolution des taux de change et de la baisse des volumes sur le marché du courtage, nos résultats traduisent les bonnes performances de nos activités de Wealth Management et d’Asset Management. Nous avons pu enregistrer un apport de net new money dans tous les pays où nous sommes présents, y compris en Suisse ce qui démontre que notre place financière demeure attractive », souligne Yves Mirabaud, Associé gérant Senior.Pour l’exercice en cours, Mirabaud compte poursuivre ses investissements, après avoir ouvert l’année dernière un bureau de représentation dans la gestion d’actifs à Milan. Le groupe a par ailleurs lancé une refonte de l’activité de courtage et de Corporate Finance «afin de restaurer la performance».
Les actifs sous gestion de la société basée au Canada AGF Management se sont contractés à 31,7 milliards de dollars au 29 février 2016 contre 36,7 milliards de dollars au 28 février 2015, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours «retail» s’inscrivaient à 16,9 milliards de dollars à fin février contre 20 milliards de dollars un an plus tôt. Sur les trois mois à fin février, les sorties nettes se sont toutefois ralenties pour s'établir à 0,3 milliard de dollars contre 0,5 milliard de dollars pour la même période en 2015. Les actifs des clients institutionnels et des mandats de sous-conseillers totalisaient à fin février 10,4 milliards de dollars contre 11,8 milliards de dollars un an plus tôt. Les encours des particuliers fortunés s'élevaient à 4,2 milliards de dollars contre 4,6 milliards de dollars.Au premier trimestre 2016, le résultat d’exploitation s’est élevé à 103,3 millions de dollars, contre 111,7 millions de dollars pour la période de trois mois terminée le 28 février 2015. Ce recul est en grande partie attribuable à la baisse des niveaux moyens de l’actif géré pour les investisseurs particuliers. Pour la période de trois mois terminée le 29 février 2016, le bénéfice net d’exploitation ressort à 10,1 millions de dollars, contre 13,6 millions de dollars pour le même trimestre en 2015. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (« BAIIA » ou Ebitda) est tombé à 27,3 millions de dollars, contre 33,9 millions de dollars au premier trimestre de 2015. Le bénéfice par action (BPA) a baissé à 0,13 dollar, alors qu’il était à 0,16 dollar pour le trimestre terminé le 28 février 2015.Le 9 mars 2016, AGF a annoncé son intention de simplifier sa gamme de produits et de mettre davantage l’accent sur les stratégies clés en fusionnant plusieurs fonds. En plus des fusions proposées, AGF prévoit de réduire ses frais de gestion pour un certain nombre de fonds d’actions, de titres à revenu fixe, équilibrés et de solutions gérées au 1er avril 2016. « Après un examen approfondi de nos processus d’investissement et des paramètres associés au risque dans le cadre de tous nos mandats, nous avons rationalisé notre gamme de produits afin d’améliorer notre efficacité tout en continuant d’offrir des produits qui sont les meilleurs dans leurs catégories et de fixer des prix concurrentiels qui répondent aux besoins changeants de nos clients, » explique Kevin McCreadie, président et chef des finances, Placements AGF Inc.