Le fonds italien d’investissement Fondo Italiano di Investimento (FII) a approuvé sa scission en trois. Ainsi, le fonds originel, lancé en 2010 avec un encours de 1,2 milliard d’euros, donne naissance à trois véhicules, chacun spécialisé dans un domaine. Le Fondo Italiano di Investimento sera dédié aux investissements directs dans le capital d’entreprises affichant entre 10 et 250 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le Fondo Italiano di Investimento Fondo di Fondi sera investi dans des fonds de private equity. Enfin, le Fondo Italiano di Investimento FII Venture investira indirectement dans le capital risque. Suite à cette opération, le nombre de fonds gérés par Fondo Italiano d’Investimento SGR passe à cinq pour un montant total de 1,7 milliard d’euros. Aux trois nouveaux fonds s’ajoutent le Fondo di Fondi Private Debt doté de 375 millions d’euros et ciblant 500 millions d’euros, et le Fondo di Fondo di Venture Capital, doté de 80 millions d’euros et ciblant 150 millions d’euros.
Le fonds souverain norvégien a décidé d’augmenter son allocation dans l’immobilier et de la porter à 7% contre 5% jusqu’ici, selon un communiqué publié le 5 avril. Le fonds décidera lui-même du périmètre et de la composition du portefeuille d’investissements immobiliers, jusqu'à concurrence de 7%, précise le communiqué.En revanche, le ministère des finances norvégien a indiqué le 5 avril qu’il n'était pas préparé à autoriser les investissements dans les infrastructures non cotées, dans la mesure où les bénéfices potentiels de tels engagements restent pour l’instant peu évidents. Le ministère ne semble pas convaincu que les infrastructures non cotées améliorent la diversification du risque ou permettent de relever les performances attendues.Le ministère a par ailleurs précisé qu’il allait abandonner l’indice de référence immobilier au profit d’un benchmark constitué d’un portefeuille d’actions et d’obligations.
La Russie pense qu’un baril de pétrole à 45-50 dollars est acceptable pour équilibrer le marché pétrolier mondial, ont déclaré mercredi des sources proches du dossier à Reuters. Moscou estime également que des prix supérieurs à cette fourchette seraient susceptibles de déclencher une reprise de la production de pétrole de schiste nord-américaine, jugée pour partie responsable de la saturation du marché, ajoutent les sources. Le marché pétrolier est en nette progression mercredi matin, se reprenant à espérer un accord sur le gel de la production mondiale après que le gouverneur du Koweït auprès de l’Opep eut déclaré mardi que tout indiquait que la réunion prévue le 17 avril à Doha débouche sur un tel compromis. La Russie reste partisane d’un gel de la production mais non des exportations, une position qui n’a pas varié depuis la réunion de Doha de février, ont encore déclaré les sources.
Groupama Asset Management a annoncé hier avoir nommé Cyrille Carrière en tant que directeur adjoint des gestions actions et convertibles, sous la responsabilité de Pierre-Alexis Dumont qui dirige cette activité. Cette nomination s’inscrit dans le cadre du développement d’une expertise de gestion actions de conviction tournée sur la sélection de titres. Cyrille Carrière était depuis 2012 gérant des stratégies «small et mid caps» de Groupama AM.
À partir du vendredi 8 avril, la Banque de France publiera les résultats de ses enchères inversées 30 minutes après la clôture des opérations menées dans le cadre du programme d’achat de titres publics de la BCE. Les résultats seront disponibles sur la page Bloomberg de la Banque de France et comprendront le montant offert agrégé sur l’ensemble des titres de l’enchère inversée, le montant alloué agrégé, et les prix alloués moyen, minimum et maximum pour chaque titre.
L'économie américaine devrait connaître une croissance de 0,4% en rythme annualisé au premier trimestre, montrait hier le modèle de prévisions GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta après la publication des chiffres des ventes automobiles du mois de mars et des commandes à l’industrie de février. La précédente estimation, le 1er avril, était de 0,7%, rappelle la Fed régionale sur son site internet.
Le Fonds monétaire international (FMI) est «déterminé à continuer à aider» la Grèce, a déclaré hier soir sa directrice générale Christine Lagarde à l’issue d’une rencontre avec la chancelière allemande, Angela Merkel. Cette dernière a souligné qu’une décote (haircut) de la dette n'était pas possible tant que la Grèce restait en zone euro, tout en ajoutant qu’elle souhaitait une conclusion rapide de l’examen des réformes dans le cadre du plan de sauvetage du pays.
La France va réinscrire le Panama sur la liste noire des paradis fiscaux à la suite de la mise au jour des «Panama Papers», un fichier répertoriant des milliers de personnes, dont des personnalités françaises, qui ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs. «Panama est un pays qui a voulu nous faire croire qu’il était en capacité de respecter des grands principes internationaux», a déclaré hier le ministre des Finances, Michel Sapin. Le gouvernement panaméen a indiqué qu’il songeait à prendre des mesures de rétorsion contre la France après cette décision.
L’activité du secteur des services a accéléré le mois dernier aux Etats-Unis, à un rythme plus soutenu que prévu, une caractéristique qui se retrouve dans toutes les composantes de la mesure qui en est donnée par l’indice de l’Institute for Supply Management (ISM) publié hier. Cet indice est ressorti à 54,5 en mars contre 53,4 en février et 54,0 attendu. La composante activité progresse à 59,8 (consensus: 57,4) contre 57,8 en février, au plus haut depuis octobre, tandis que celle des nouveaux contrats progresse à 56,7 contre 55,5 en février.
La Banque Postale Asset Management (LBP AM) poursuit son offensive dans la dette d’infrastructure et immobilière. En attendant la finalisation de sa fusion avec Fédéris Gestion d’Actifs, la société de gestion annonce aujourd’hui le premier closing de deux nouveaux fonds pour un montant total de 533 millions d’euros. Les deux véhicules, dont CNP Assurances est un sponsor important, visent une levée globale de 900 millions d’euros au deuxième closing, prévu dans le courant du deuxième trimestre. « Notre fonds d’infrastructures ciblera notamment les transports, les infrastructures sociales, les utilities, les énergies renouvelables ainsi que le secteur de l’environnement. Comme pour le fonds immobilier, nos stratégies prévoient des contraintes sur certains secteurs et zones géographiques », détaille René Kassis, directeur de la gestion dette privée chez LBP AM. Le fonds immobilier ciblera aussi bien les bureaux que les locaux commerciaux, la logistique, le résidentiel et l’hôtellerie. Afin de profiter au mieux de l’intérêt des investisseurs, les deux véhicules ont adopté le régime des fonds de prêts à l'économie (FPE), accessibles aux mutuelles et instituts de prévoyance depuis fin 2014. « La période est aujourd’hui propice pour investir car le cycle de compression des spreads de 2014-2015 semble derrière nous. Par ailleurs, le flux d’affaires est conséquent depuis janvier », note René Kassis, en référence à la course au rendement à laquelle se livrent les institutionnels. Compte tenu de ces deux fonds, de la précédente génération levée en 2013-2014 et de trois fonds dédiés, les encours de dette privée de LBP AM totalisent désormais 1,8 milliard d’euros. Ce montant sera presque doublé à 3 milliards à l’issue de l’absorption de Fédéris, qui devrait être finalisée d’ici la fin du premier semestre. La filiale de gestion d’actifs de Malakoff Médéric permettra en outre à LBPAM d’élargir son offre de dette privée à la dette d’entreprises. Fédéris met justement la dernière main au lancement d’un FPE dédié aux placements Euro PP de midcap et d’ETI européennes. Le fonds, dont le premier closing est prévu pour la fin du premier semestre, vise un objectif de «plusieurs centaines de millions d’euros», indique René Kassis. Fédéris avait annoncé mi-janvier sa sélection pour gérer un FPE destiné à financier les PME et ETI adhérentes de l’Union des industries et métiers de la métallurgie.
Le robo advisor Investissima souhaite nouer un partenariat avec une société de gestion pour développer une offre de fonds de fonds basée sur son expertise de sélection.
La France a décidé de réinscrire le Panama sur la liste noire des paradis fiscaux à la suite de la mise au jour des «Panama Papers», un fichier répertoriant des milliers de personnes, dont des personnalités françaises, qui ont recouru à des montages offshore pour dissimuler leurs actifs. «Panama est un pays qui a voulu nous faire croire qu’il était en capacité de respecter des grands principes internationaux. (...) Il a pu obtenir ainsi qu’il ne soit plus inscrit sur la liste noire des paradis fiscaux», a déclaré le ministre des Finances lors des questions au gouvernement à l’Assemblée nationale. «Ceci ne sera plus possible, et la France a décidé de réinscrire le Panama sur la liste des pays non coopératifs avec toutes les conséquences que ceci aura pour ceux qui auront des transactions avec le Panama», a poursuivi Michel Sapin.
L’activité du secteur des services a accéléré le mois dernier aux Etats-Unis, à un rythme plus soutenu que prévu, une caractéristique qui se retrouve dans toutes les composantes de la mesure qui en est donnée par l’indice de l’Institute for Supply Management (ISM) publié mardi. Cet indice est ressorti à 54,5 en mars contre 53,4 en février et 54,0 attendu. La composante activité progresse à 59,8 (consensus: 57,4) contre 57,8 en février, au plus haut depuis octobre, tandis que celle des nouveaux contrats progresse à 56,7 contre 55,5 en février.
À partir du vendredi 8 avril, la Banque de France publiera les résultats de ses enchères inversées 30 minutes après la clôture des opérations menées dans le cadre du programme d’achat de titres publics de la BCE. Les résultats seront disponibles sur la page Bloomberg de la Banque de France et comprendront le montant offert agrégé sur l’ensemble des titres de l’enchère inversée, le montant alloué agrégé, et les prix alloués moyen, minimum et maximum pour chaque titre.
Le gestionnaire d’actifs britannique Fundsmith, fondée par Terry Smith, a annoncé la nomination de Philipp von Habsburg au poste de directeur commercial pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. A ce titre, il sera responsable du développement des relations de la société avec les investisseurs dans ces trois pays. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience, arrive en provenance de MAB Partners où il a officié pendant deux ans en qualité de « Partner » en charge du développement de l’activité au niveau mondial et des relations investisseurs en Europe centrale et du Nord. En 2011, il avait fondé la société Trinity Capital Partners dont il occupait le poste de directeur de général. Avant cela, Philipp von Habsburg a officié pendant 14 ans en tant que directeur général des activités britanniques de la société EIM et il a également travaillé pendant sept ans chez Swiss Bank Corporation dans les domaines de la banque privée et des fusions-acquisitions.
Après sept ans passés à la présidence de l’Association suisse des banquiers (ASB), Patrick Odier annonce sa démission. Entré en fonction en septembre 2009, le Genevois se retirera à l’issue de la Journée des banquiers, le 15 septembre prochain. Le conseil d’administration de l’ASB s’emploie actuellement à trouver un successeur, indique l’association professionnelle dans un communiqué publié le 4 avril. Celle-ci dit «prendre acte avec regret et compréhension» de la décision du Genevois qui veut se consacrer davantage au développement de son propre établissement, la banque privée Lombard Odier.
La banque Bonhôte accueille Alain Pellaton, Alain Baroni et Mélanie Leuba à Neuchâtel afin de renforcer sa position de leader dans la gestion de fortune privée au sein de sa région, selon un communiqué. Les deux premiers rejoignent la banque Bonhôte en provenance de Piguet Galland. Alain Pellaton est en charge du développement du marché régional. Alain Baroni œuvre en tant que spécialiste en matière de gestion de fortune, de prêts hypothécaires et de prévoyance. Mélanie Leuba, qui travaillait précédemment au sein d’une banque privée, est nommée assistante à la gestion privée à Neuchâtel.
UBS propose l'élection au sein du conseil d’administration de Robert Scully et Dieter Wemmer, en tant que membres additionnels, selon le programme de la prochaine assemblée générale du 10 mai publié ce mardi. Robert Scully a été notamment administrateur et co-président de Morgan Stanley, a occupée diverses fonctions dirigeantes chez Lehman Brothers, Scully Brothers Foss and Wight ou encore Salomon Brothers. Il siège dans les organes de surveillance de Chubb, Zoetis et KKR ainsi que de la Financial Industry Regulatory Authority américaine (Finra).Dieter Wemmer assume la fonction de directeur financier (CFO) chez Allianz, où il siège désormais dans deux conseils d’administration. Il a auparavant occupé divers postes à responsabilité chez Zurich Insurance, dont celui de CFO. Il préside d’Economic and Finance Committee of Insurance Europe et fait partie du Berlin Center of Corporate Governance.
Muzinich vient de recruter Domenico Del Borrello en tant que directeur commercial, annonce un communiqué diffusé en Italie. L’intéressé vient de Banca Generali où il était responsable de la division Private Banking après avoir travaillé au sein de BlackRock et de Templeton. En rejoignant Muzinich, Domenico Del Borrello revient dans le secteur de la gestion d’actifs et retrouve Francesca Campanelli, country manager de Muzinich et ancienne collègue. Muzinich est présent en Italie avec un bureau à Milan depuis 2013.
L’Agefi rapporte que la plate-forme de crowdfunding SmartAngels et BNP Paribas Securities Services (BP2S) vont lancer un projet pilote au deuxième semestre 2016 dont l’objectif est de tenir pour la fin de l’année un registre de titres non cotés d'émetteurs financés via SmartAngels sur une blockchain privée. La technologie blockchain permet d’optimiser la relation entre les émetteurs et ses actionnaires en la rendant fluide, sécurité et instantanée. L’authenticité du registre sera ainsi garantie par le consensus avec la délivrance de e-certificats dans le contexte d’une augmentation attendue des volumes. Au-delà de la tenue d’un registre, la blockchain favorisera la mise en place d’un marché secondaire. Un sujet majeur pour le crowdfunding.
Dans un entretien accordé au quotidien Les Echos, Didier Le Menestrel, président de la Financière de l’Echiquier, milite pour une simplification de la réglementation afin d’attirer davantage les investisseurs étrangers. « Il faut recréer pour les investisseurs la possibilité de passer des « ordres directs », avance Didier Le Menestrel Actuellement, le problème est que les investisseurs étrangers ne veulent pas de fonds communs de placement car ils rechignent à passer par le système bancaire français qui leur semble trop complexe : les investisseurs doivent s’enregistrer auprès d’Euroclear, remplir des formulaires... » Une contrainte que ne connait pas le Luxembourg où il suffit à ces mêmes investisseurs étrangers de contacter un « transfert agent » qui prend en charge toutes les formalités. « D’un point de vue réglementaire, Euroclear a la possibilité d’accepter les ordres directs mais les grandes banques françaises ne se montrent pas encore très motivées pour revenir sur un système établi. Il va donc falloir bien communiquer et les y inciter », avance le dirigeant. Par ailleurs, à l’heure de la montée en puissance des ETF et des stratégies « smart beta », le dirigeant reste optimiste quant à l’avenir de la gestion active. « Je n’ai pas d’inquiétude sur l’avenir de la gestion active car énormément de capitaux devront trouver à s’investir ces prochaines années, notamment pour financer les retraites, estime-t-il. Et même si la gestion passive finit par capter les grandes masses, la gestion active aura toujours sa place. Simplement, les gérants « d’actifs » doivent s’adapter, se différencier par une approche ultraspécialisée. »Selon Les Echos, La Financière de l’Echiquier gère actuellement 8,1 milliards d’euros d’actifs, après avoir enregistré 300 millions d’euros de collecte l’an dernier. « Fin 2015, nous avions 1,2 milliard d’euros d’encours hors de France, ce qui correspond à environ 15% de nos encours totaux », a précisé Didier Le Menestrel.
Cogefi France et Cogefi Europe, deux fonds de la gamme de Cogefi Gestion ont enregistré leur fusion au 4 avril 2016 par voie d’absorption de Cogefi France par Cogefi Europe. Ces fonds disposaient d’un track record sensiblement équivalent sur longue période. Bien que Cogefi France occupe historiquement une place importante dans les mandats de gestion, la société de gestion a justifié sa décision de les fusionner «du fait de l’enrichissement croissant du sous-jacent européen quand le CAC 40, de son coté, est de plus en plus dominé par quelques valeurs, dont Total notamment et le secteur bancaire», précie-t-elle dans un communiqué.Cogefi Europe a pour objectif de surperformer, sur un horizon de placement supérieur à 5 ans, l’indice Stoxx Europe Large 200 dividendes nets réinvestis. La gestion privilégie l’approche « bottom up », permettant au portefeuille de s’écarter sensiblement du benchmark en termes de thématiques, de répartition géographique ou sectorielle et de valeurs.
Pimco affirme que son ancien directeur des investissements, Bill Gross, aurait pu être licencié pour avoir abusé de ses collègues dans les mois qui ont précédé sa démission brutale en 2014, rapporte le Financial Times. Dans sa réponse à la plainte du gérant, qui réclame 200 millions de dollars, la société de gestion obligataire relate que suite à la démission du directeur général Mohamed El-Erian en janvier 2014 et à la publication d’articles de presse concernant le conflit entre les deux hommes, Bill Gross est devenu obsédé par la protection de son image. « Dans une poursuite farouche de cet objectif, il a adopté un comportement destructeur et inacceptable qui incluait notamment de rompre son engagement de se conformer aux décisions de la direction, d’essayer de saboter les carrières de l’ancien CEO et des autres qu’ils soupçonnait d’être déloyaux et de traiter ses collègues de manière abusive ». Le document juridique déposé lundi inclut une copie de la lettre de démission de 17 mots manuscrite de Bill Gross, laissée dans le bureau de Pimco la nuit.
L’opérateur boursier américain Bats Global Markets a annoncé lundi qu’il allait proposer 11,2 millions d’actions dans une fourchette de prix unitaire de 17 à 19 dollars, avec une option de surallocation de 1,68 million de titres supplémentaires, rapporte L’Agefi. Détenu par ses dirigeants et par de grandes institutions financières de Wall Street, le groupe peut espérer se valoriser jusqu'à 2 milliards de dollars. L’IPO se fera uniquement par cession d’actions.Bats Global Markets avait dû annuler en catastrophe son IPO en 2012, faute de pouvoir coter ses propres actions sur son marché.
Le gestionnaire d’actifs américain J.P. Morgan Asset Management a annoncé, ce lundi 4 avril, le lancement de deux nouveaux ETF, JPMorgan Diversified Return Europe Currency Hedged Equity ETF (JPEH) et JPMorgan Diversified Return International Currency Hedged Equity (JPIH). Identiques aux JPMorgan Diversified Return Europe Equity ETF (JPEU) et Diversified Return International Equity ETF (JPIN), les deux nouveaux véhicules adoptent une approche gérée par le risque pour investir, ce qui permet aux investisseurs de capter davantage les hausses de marchés avec l’objectif d’offrir moins de volatilité dans les phases de baisse des marchés, explique la société de gestion dans un communiqué. Ces deux ETF diversifient les risques en investissant dans différents secteurs d’activité, tout en couvrant son exposition aux devises, fournissant ainsi aux investisseurs une exposition aux marchés actions internationales avec moins de risques.Le fonds JPEH suit l’indice FTSE Developed Europe Diversified Factor 100% Hedged to USD tandis que le fonds JPIH suit l’indice FTSE Developed ex-North America Diversified Factor 100% Hedged to USD Index, construit à partir de l’expertise en gestion du risque et des analyses de marchés de J.P. Morgan. Dix-huit mois après le lancement de son premier ETF, J.P. Morgan Asset Management dispose aujourd’hui d’une gamme de sept fonds stratégiques beta.
La Banque Postale Asset Management a levé un montant total de 533 millions d’euros avec le premier closing d’un fonds dédié à la dette infrastructure et d’un fonds dédié à la dette immobilière. Tout comme pour les précédents fonds ouverts, CNP Assurances intervient en tant que principal sponsor pour un montant resté confidentiel.Les phases d’investissements pourront démarrer dès à présent. Mais un deuxième closing est prévu au deuxième trimestre. « L’objectif ultime est d’arriver au terme des levées de fonds à un montant total de 900 millions d’euros », confie René Kassis, directeur de la gestion dette privée chez LBPAM.Ces fonds, dédiés aux investisseurs institutionnels, sont gérés par l’équipe créée en 2013 par LBPAM et spécialisés en origination, structuration et gestion de dette. Ce pôle, de 1,8 milliard d’euros actuellement, va être rapproché de l’activité dette corporate de Fédéris GA et permettre de constituer une équipe de 10 experts gérant près de 3 milliards d’euros d’actifs.D’ailleurs, un nouveau fonds de dette corporate est en cours de lancement avec un premier closing d’ici à la fin du premier semestre.
Amundi Asset Management Benelux a recruté Marjolein van Dongen en qualité de directrice du développement, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Marjolein van Dongen, qui remplace Ernst Osinga, nommé «head of distribution marketing» à Paris, travaillait précédemment chez Van Lansschot Bankiers, où elle faisait partie de l'équipe de direction de la banque privée pour les Pays-Bas.
La Française vient de nommer Riccardo Ricciardi en tant que « chairman » de sa filiale italienne, annonce un communiqué diffusé en Italie. L’intéressé, qui a commencé sa carrière au début des années 1980, est un ancien d’Invesco. Entre 1990 et 2003, il a occupé plusieurs postes clés au sein du groupe en Europe, élargissant peu à peu sa couverture géographique et ses responsabilités. Il a été CIO pour Invesco AM à Londres, CIO pour Invesco Europe (Londres), administrateur délégué pour Invesco Continental Europe à Bruxelles, CIO pour Invesco Global à Londres. Ensuite, il a travaillé pour la National Bank of Kuwait en qualité de vice-directeur général et responsable des investissements, puis pour Gulf Investment Corporation (Kuwait) en tant que vice-directeur général et responsable des marchés mondiaux.« Sa connaissance du marché italien sera fondamentale pour poursuivre nos objectifs de croissance et adapter notre offre de produits aux demandes locales », a commenté Marco Peri, country head pour l’Italie.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a chaotic start to the year for the hedge fund industry. In first quarter 2016, the sector saw a 2% decline according to the Lyxor Hedge Fund index. In the month of March alone, hedge funds managed nonetheless to keep their heads above water, with monthly returns of 0.6%. At the conclusion of the first three months of the year, CTA funds and merger aarbitrage funds were the only segments of the industry able to generate positive returns, Lyxor notes. CTA earned returns of 1.1%, while merger arbitrage funds earned returns of 0.5% in the first three months of the 2016 fiscal year. At the same time, L/S Equity strategies underperformed, with losses of 3% in first quarter, “due to difficult market conditions and the high turnover of risk factors which results in a marked rebount, but short duration, for the devalued shares,” explains Lyxor. Event-driven and global macro funds did little better, with losses of 1.7% and 2.1%, respectively. In this context, “the hedge fund industry was the butt of criticism due to its disappointing returns,” the asset management firm observes. Lyxor is however planning to nuance criticism. The firm claims that the industry “needs to be evaluated in relative terms. … Turbulence in the past twelve months resulted in a decline for the MSCI World index of nearly 5%, while the Stoxx Europe 600 and the Topix 100 were down 12% (in total returns and in local currency),” the asset management firm notes. However, Lyxor notes that government bonds continued to rise, although “their valuations are so tense that it appears inadvisable to turn further to this asset class.” In the past twelve months, hedge funds also lost 5%, according to the calculations of Lyxor, which observed that “the volatility of their returns is a third that of equities.” The annual volatility of the Lyxor Hedge Fund index came in at % for the past twelve months, compared with 15% for the MSCI World. “On a risk-adjusted basis, hedge funds performed better than high-risk assets, both in first quarter and over the past 12 months.”