La société de gestion indépendante italienne Azimut, qui gère plus de 36 milliards d’euros, renforce son service de gestion patrimoniale avec l’arrivée de Pierluigi Nodari, qui vient de Credit Suisse où il était responsable des gestions privées, rapporte Funds People Italia. Parallèlement, Azimut lance une plate-forme de gestions patrimoniales en valeurs mobilières composée de trois équipes de gestion expérimentées.
La société de capital-investissement Advent International a annoncé, ce 22 mars, avoir levé 13 milliards de dollars (12 milliards d’euros) pour son dernier fonds de private equity, Advent International GPE VIII Limited Partnership. Ce fonds dépasse ainsi son objectif initial de 12 milliards de dollars. Mieux, Advent a réussi la prouesse de boucler cette levée de fonds en l’espace de six mois seulement, a précis la société dans un communiqué. Son précédent fonds d’investissement mondial, le GPE VII, avait levé 10,8 milliards de dollars (8,5 milliards d’euros) en 2012. Advent International a indiqué que près de 90 % des capitaux levés pour son dernier fonds proviennent d’investisseurs déjà engagés dans ses anciens fonds, le solde provenant de nouveaux investisseurs.Le fonds GPE VIII investira principalement en Europe et en Amérique du Nord et de manière plus sélective en Asie et en Amérique latine. Il se concentrera sur cinq secteurs d’activités : les services financiers ; la santé ; l’industrie ; le « retail », la consommation et les loisirs ; et, enfin, les technologies, les médias et les télécommunications.
Le groupe de services financiers TIAA prend la dénomination de TIAA Global Asset Management. «Cette annonce souligne notre objectif d’offrir davantage de solutions d’investissement à davantage de clients dans davantage d’endroits que jusqu’ici», souligne Rob Leary, CEO de TIAA Global Asset Management. «La nouvelle marque rappelle que nous sommes au service d’une très grand nombre d’investisseurs dans le monde, des fournisseurs de programmes de retraite aux particuliers fortunés, aux conseillers financiers et aux investisseurs institutionnels. Elle marque aussi notre engagement à poursuivre le développement de nos activités partout dans le monde pour mieux servir les besoins et objectifs de nos clients», poursuit-il. TIAA Global Asset Management a des engagements dans plus de quarante pays et gère au total quelque 854 milliards de dollars d’actifs pour le compte de millions d’investisseurs au travers d’une structure multi-boutique qui offre aux clients un accès à des expertises de spécialistes dans toutes les classes d’actifs, non seulement les actions et obligations mais également les investissements alternatifs et privés. Le changement de dénomination n’aura d’ailleurs aucune incidence sur les équipes d’investissement, les stratégies, les produits et solutions d’investissement.
L’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé avoir mis à jour ses lignes directrices en matière d’engagement actionnarial et sa politique de vote aux assemblées générales (AG) pour l’année 2016. Comme en 2015, en matière d’engagement, l’ERAFP se focalisera en 2016 sur :- la lutte contre le changement climatique ;- la lutte contre l’optimisation fiscale agressive ;- la promotion de pratiques d’entreprises cohérentes entre leurs engagements en faveur du développement durable et leurs actions de lobbying ;- la prévention des risques sociaux dans la chaîne d’approvisionnement.En ce qui concerne le vote, l’ERAFP continuera notamment de mettre l’accent sur certains sujets clés qui mériteront d’être discutés de manière prioritaire avec les émetteurs dans le cadre de la prochaine saison des assemblées générales :- la transparence sur l’activité et la situation financière des sociétés, en particulier les entreprises des secteurs extractif et forestier qui devraient publier le détail des paiements significatifs effectués au profit des gouvernements des pays où elles exercent leurs activités avec une ventilation par pays et par projet ;- le partage de la valeur ajoutée et la mise en oeuvre de politiques responsables en matière de distribution de dividendes ;- la promotion des principes de transparence, équité et modération dans les modalités de rémunération des dirigeants ;- la féminisation du conseil : en 2016, l’ERAFP renforce sa position en augmentant le seuil minimum de 30% à 35% de représentation féminine au sein des conseils d’administration.Afin de faciliter le dialogue, l’ERAFP transmettra aux émetteurs ses lignes directrices via ses délégataires de gestion.
Gimv a annoncé le 22 mars la vente à Naxicap Partners de sa participation majoritaire dans Onedirect, leader de la fourniture d'équipements de télécommunications en Europe. Les autres actionnaires - fondateurs, management et BNP Paribas Développement - restent au capital de la société.Naxicap Partners, acteur français du private equity, va reprendre la participation de Gimv et accompagnera la société dans sa nouvelle phase de croissance. En accord avec Philippe Guisset (CEO de Onedirect) et son équipe de management, l’objectif sera d’abord de continuer à développer les marchés existants grâce à un élargissement de l’offre produits et des efforts accrus en termes de marketing. Même si des opportunités de croissance externe pourront se présenter au cours de cette nouvelle phase, elles ne constituent pas une priorité.Pour Gimv, la sortie aura un impact positif de 5 millions d’euros sur la valeur des fonds propres au 31 décembre 2015. Sur la durée totale de détention, l’investissement dégage un rendement en ligne avec à la moyenne historique de Gimv. Aucun autre détail financier ne sera publié.
La refonte de l’offre de gestion pour compte de tiers du groupe ABC Arbitrage a permis de retrouver de meilleures performances et d’augmenter les encours sous gestion du groupe à 294 millions d’euros début mars contre 214 millions d’euros à fin décembre 2014, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels.Le résultat part du groupe ressort à 24,2 millions d’euros, en hausse de près de 29%.
Satisfaction de mise cette année pour la gestion active. En dépit des pièges sur les marchés d’actions, de la chute des marchés chinois et indiens ou de la forte remontée de la volatilité des marchés développés au cours du second semestre, les sociétés de gestion françaises ayant créée de la surperformance sur leurs fonds actions ont été beaucoup plus nombreuses lors de cette dixième édition de l’Alpha League Table élaboré par Europerformance-a SIX Company, que lors de la précédente édition. Non seulement 32 gestionnaires hexagonaux ont reçu une note contre vingt-quatre un an plus tôt, mais la population des fonds alpha de ce palmarès a également bondi. De +32% précisément par rapport à l’an dernier mettant un terme à trois années consécutives de tassement des surperformances. Toutes catégories géographiques confondues, l’alpha délivré par les gérants actions des sociétés de ce palmarès atteint le niveau moyen de 1,88%, soit 22 points de base de plus, indique l’étude. En outre, la fréquence d’obtention de l’alpha et de diffusion sur une bonne partie des gammes des gestionnaires a également progressé sur un an. Elle passe en moyenne à 34,97%, contre un score de 28,57% lors de la précédente édition.Quel type d’établissement est parvenu à tirer le mieux son épingle du jeu ? Les données d’Europerformance qui distinguent les assets managers spécialisées – indépendants ou appartenant à un groupe bancaire - des sociétés de gestion filiales de compagnies d’assurances ou encore de réseaux bancaires, consacrent les sociétés de gestion spécialisées. Avec une fréquence d’alpha de 51,28 % et surtout, un alpha moyen de 2,34 %, elles font mieux globalement que les sociétés de gestion dans le giron des assureurs – avec une fréquence d’alpha de 35,51 % et un alpha moyen de 1,72 % - ou les sociétés de gestion des réseaux bancaires - dont la fréquence d’alpha s’est fixée à 26,84 % et l’alpha moyen à 2,04 %. Logiquement, les «spécialisées» trustent les premières places : elles sont ainsi huit parmi les dix premiers !Voilà pour les données d’ensemble. Dans le détail, le classement de l’Alpha League Table 2016 met en évidence un vainqueur, Comgest, au dessus du lot, avec une fréquence d’alpha et un alpha moyen très élevés de 87,76 % et 4,20 % respectivement. La société de gestion passe devant DNCA Finance qui l’avait devancée l’an dernier. A la troisième place, Sycomore fait une apparition remarquée. Il s’agit de l’un des 6 nouveaux « élus » du classement 2016, dont quatre nouveaux gestionnaires - Martin Maurel, Etoile Gestion et Ecofi Investissements - figurent parmi les dix premiers. A noter un peu plus loin deux nouvelles arrivées : celles de Meeschaert Asset Management à la 12ème place et de Neuflize OBC Investissements à la 24ème place. Certaines progressions sont également significatives et méritent d’être soulignées. C’est le cas d’Oddo Meriten Asset Management qui retrouve la 6ème place et améliore son classement de six places par rapport à l’an dernier – déjà en progression de cinq places. Tout aussi remarquable, la progression de cinq places de La Banque Postale Asset Management lui a permis de finir au 11ème rang cette année. Au 17ème rang, Agicam a gagné cinq places par rapport à l’an dernier. Enfin, à la 18ème place, Amundi Asset Management conserve son classement de l’an passé, note l’étude. Le champion français affiche cependant des résultats en hausse significative par rapport à l’an passé, notamment sa fréquence d’alpha.Du côté des reculs, en perdant une place, ceux de DNCA, de SMA Gestion ou de Lazard Frères Gestion sont pour le moins limités. Aucun ne quitte d’ailleurs le Top 10… A la septième place, State Street Global Advisors France marque un repli plus marqué par rapport à la précédente édition. La société perd trois places. En fait, les glissements dans le classement sont surtout ceux des sociétés de gestion des assureurs et des réseaux bancaires. Dans la première catégorie, Federis Gestion d’Actifs pointe au 13ème rang après une perte de sept places. « Le gestionnaire affiche pourtant des résultats solides avec un alpha moyen comparable à celui de l’an passé, à 1,11%, et une fréquence d’alpha à 52,56% », relève l’étude. Groupama Asset Management perd également 4 places et se classe 25ème, « malgré une fréquence d’alpha en hausse sur un an ». Axa Investment Managers, 7ème l’an passé, et dont la concentration des bons résultats sur un nombre limité de fonds s’est encore accrue cette année, figure désormais à la 28ème place. En ce qui concerne les filiales de réseaux bancaires, Natixis Asset Management, a perdu quatre places, et pointe au 15ème rang. Quant à la société de gestion CM CIC Asset Management, elle perd cette année 6 places. A la vingtième place, BNP Paribas Asset Management est dans un cas de figure à peu près semblable: l’enseigne recule de 11 places malgré un alpha qui progresse de manière significative à 1,72%. Il convient cependant de noter que la profondeur des gammes que proposent ce type d’établissements généralistes est un point faible dans le cadre de l’étude. A noter que les reculs au classement peuvent aussi concerner des assets managers spécialistes. A l’image de CPR Asset Management qui se classe 22ème après avoir perdu 14 places.Enfin, en marge de l'édition 2016 de l’Alpha League Table, Europerformance, qui fêtait les dix ans de son prix, a établi un classement de long terme reprenant les classements de chaque édition. Au final, Comgest qui a fini 6 fois parmi les trois premiers remporte ce palmarès spécial. Il devance Oddo Meriten AM classé trois fois dans le tiercé de tête, et enfin State Street Global Advisors qui a obtenu la troisième place en 2008. Pour lire l’ensemble du dossier, cliquez sur le lien suivant : http://www.agefi.fr/asset-management/dossiers/20160323/alpha-league-table-2016-177054
A l’occasion de l’Assemblée Générale de Oddo & Cie qui aura lieu jeudi le 24 mars 2016, le Groupe Oddo a présenté mardi 22 mars des résultats en forte croissance pour 2015. Sur l’année écoulée, le produit net bancaire (PNB) a progressé de 35% à 426 millions d’euros, et le résultat brut d’exploitation (RBE) a progressé de 62% pour s’établir à 136 millions d’euros. Le résultat net s’établit à 91,7 millions d’euros (contre 54,1 millions d’euros en 2014). Cette dynamique s’explique pour partie par l’élargissement du périmètre du groupe en Allemagne - avec les acquisitions successives de Seydler Bank en janvier 2015, puis de Meriten Investment Management GmbH en juillet 2015 - et pour une autre par une croissance organique - expliquant la moitié de la croissance globale. Les capitaux propres consolidés s’établissent à 740 millions d’euros contre 539 millions d’euros en 2014. «Cette hausse s’explique par la qualité des résultats, mais également par l’augmentation de capital de 100 millions d’euros à laquelle ont souscrit l’ensemble des actionnaires dans la perspective de l’acquisition du Groupe BHF-KB. Avec la BHF-Bank, le montant total des capitaux sous gestion dépasse le chiffre de 100 milliards d’euros, et le nombre de collaborateurs s’élève à 2.500 dont 1.400 en Allemagne», indique un communiqué. En ce qui concerne la gestion d’actifs, les encours d’Oddo Meriten Asset Management (OMAM) ont atteint 47 milliards d’euros fin 2015. La Banque Privée a vu ses encours s'élever à 6 milliards pour le compte de 20.000 clients. Par ailleurs, la collecte en assurance vie est de 600 millions d’euros.
Franklin Templeton a lancé le 18 mars un fonds obligataire flexible appelé Franklin Flexible Alpha Bond fund, a appris Citywire Selector. Le fonds sera géré par Michael Materasso et David Yuen. Les gérants auront la possibilité d’investir sur l’ensemble du spectre obligataire dans tous les pays, secteurs, quelle que soit la duration, et sans référence à un indice.
Le Groupe J. Safra Sarasin a annoncé le 22 mars la signature d’un accord de rachat de Credit Suisse (Monaco) S.A.M. et de Credit Suisse (Gibraltar) Ltd., deux banques privées qui bénéficient d’une excellente réputation sur leurs marchés respectifs. Ces acquisitions sont en parfaite adéquation avec la stratégie du Groupe J. Safra Sarasin et permettent aux clients comme aux salariés de bénéficier d’un nouveau service de banque privée extrêmement robuste, s’appuyant sur le meilleur de ces deux établissements prestigieux, souligne le groupe.«En reprenant les activités de Credit Suisse à Monaco et à Gibraltar, avec leurs équipes de professionnels compétents et expérimentés, leurs actifs de grande qualité et leur solide implantation locale, J. Safra Sarasin pourra se renforcer sur ces territoires extrêmement attrayants pour la banque privée. Sur le plan stratégique, Credit Suisse Monaco et Gibraltar s’inscrivent parfaitement dans nos activités existantes sur place», déclare Jacob J. Safra, vice-président du groupe J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué.Le Groupe J. Safra Sarasin est présent à Gibraltar depuis 2001 et à Monaco depuis 2006. Credit Suisse (Monaco) S.A.M. est présent à Monaco depuis plus de 40 ans et peut se prévaloir d’une longue tradition et d’une excellente réputation. Doté d’une clientèle exceptionnelle, l'établissement monégasque est bien placé pour tirer parti du développement du marché de la banque privée. La nouvelle entité figurera parmi les plus grandes banques de Monaco.Etabli à Gibraltar depuis 1987, Credit Suisse (Gibraltar) Ltd. est devenu l’une des principales banques privées de la région. Bénéficiant d’une clientèle stable et diversifiée, Credit Suisse (Gibraltar) Ltd. est reconnu depuis longtemps comme un établissement bancaire de tout premier ordre qui propose des solutions de gestion de fortune aussi bien aux clients privés qu’institutionnels.Les deux opérations devraient être achevées courant 2016, sous réserve de l’accord des instances de réglementation.
Lombard Odier a décroché un mandat d’un montant de 200 millions d’euros auprès du Multi-Family-Office Archimedes Private Office. Le mandat comprend de l’asset management institutionnel, des accords de garde et de prêts pour une famille internationale établie, précise un communiqué.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) a annoncé la nomination de Thomas Breitenmoser en tant que responsable des ventes, chargé du développement de la présence du groupe en Suisse alémanique, rapporte Investment Europe. Il est rattaché à Carolina Minio-Paluello, responsable mondial des ventes chez LOIM. Il supervisera les équipes de vente responsables notamment des clients institutionnels et wholesale.Thomas Breitenmoser, qui sera basé à Zurich, travaillait précédemment à la Banque cantonale de Zurich où il était responsable des ventes en Asset Management. Il a également travaillé chez Swisscanto Asset Management en tant que responsable de la distribution institutionnelle et plus d’une dizaine d’années chez J.P. Morgan Asset Management, dont deux années en tant que responsable de la clientèle institutionnelle.
Credit Suisse, qui annonce ce mercredi matin une accélération de la restructuration en cours, a enregistré depuis le début de l’année des entrées nettes de plus de 15 milliards de francs suisses. Les entrées s'élèvent à 7,1 milliards de francs dans ses activités de gestion de fortune (IWM), à 3,6 milliards dans la division Asie (APAC) et à 4,5 milliards de francs en Suisse, précise le communiqué. Cela dit, le groupe va accélérer la restructuration actuellement en cours afin de réaliser des économies d’au moins 4,3 milliards de francs suisses d’ici à 2018, contre seulement 3,5 milliards de francs auparavant. Les réductions de coûts devraient déjà atteindre 1,7 milliard de francs suisses cette année. La base de coûts du numéro deux bancaire suisse devrait ainsi se tasser à 18 milliards de francs d’ici deux ans. Sur les 6.000 suppressions de poste annoncées, 2.800 emplois ont déjà été mises en oeuvre à ce jour. Toutes les divisions ont contribué à l’effort, selon le communiqué de Credit Suisse. D’ici la fin de l’année, la base de coûts sera ramenée sous la barre des 20 milliards de francs, à 19,8 milliards de francs. Le groupe annonce également une «reconfiguration» des activités Global Markets aux Amériques et en Europe. L’objectif consiste à consommer moins de capital et à générer davantage de profits. Credit Suisse attend pour cette division une réduction de la base de coûts à 5,4 milliards de francs d’ici à 2018.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé le 22 mars avoir conclu un accord de partenariat avec la société AJO, l’un des gérants actions leaders sur le marché américain. AJO a ainsi repris la gestion du fonds UBAM - Neuberger Berman US Equity Value, désormais nommé UBAM - AJO US Equity Value. Il s’agit d’un partenariat exclusif qui permettra au fonds de bénéficier de la solide expertise de la société AJO, reconnue pour son processus d’investissement éprouvé sur le long terme.Fondée en 1984 par Ted Aronson, AJO est une société de conseil en investissement indépendante, basée à Philadelphie et Boston. Au 31 décembre 2015, AJO gérait plus de 26 milliards de dollars en mandats actions avec un processus quantitatif à biais «value», pour plus d’une centaine de clients institutionnels à travers le monde.Adapté à tout type de marché, le fonds UBAM - AJO US Equity Value se focalise sur les sociétés de grande capitalisation avec une approche orientée «value». L’équipe se concentre sur les entreprises bien gérées, qui se démarquent notamment par des profits de qualité, des valorisations relativement faibles, un momentum positif en termes de prix et de bénéfices, ainsi qu’un sentiment de marché favorable.L’équipe de gestion, constituée de 24 professionnels expérimentés, est dirigée par Ted Aronson, en charge de la stratégie depuis une vingtaine d’années. Au-delà de son expertise avérée dans la gestion de portefeuilles en actions de grande capitalisation à biais «value», AJO affiche également une génération d’alpha régulière en comparaison de l’indice Russell 1000 Value.
La société suisse Partners Group, spécialisée dans les investissements sur le marché privé, a engrangé en 2015 un bénéfice net ajusté en hausse de 18% à 396 millions de francs suisses, selon un communiqué publié le 22 mars. Le chiffre d’affaires a progressé de 8% à 619 millions de francs suisses. Le conseil d’administration proposera un dividende en progression de 2 francs à 10,5 francs par action.En janvier dernier, le gestionnaire de fortune avait indiqué que ses actifs sous gestion s'étaient accru l’an dernier de 22% pour s'établir au niveau record de 46 milliards d’euros, un nouveau record. Les demandes de la clientèle se sont élevées l’an dernier à 8,4 milliards d’euros contre 6,1 milliards d’euros l’année précédente. Pour 2016, Partners Group s’attend à ce que la demande de la clientèle s’inscrive dans une fourchette comprise entre 7 et 9 milliards d’euros.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale du Tessin (BancaStato) se sont inscrits en baisse de 1,6% l’an dernier pour s'établir à 9,42 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 22 mars. Un recul attribué aux effets du programme d’auto-dénonciation mis en place par les autorités italiennes, qui a pris fin en novembre dernier. La collecte est restée positive, mais elle a été amputée de plus de la moitié pour refluer à 135 millions de francs.Le bénéfice net a progressé de 12,4% à 43,9 millions de francs et le coefficient d’exploitation s’est amélioré de plus de quatre points de pourcentage pour passer sous la barre des 55%.
Les fonds d’actions ont terminé le premier mois de l’année en territoire positif malgré les turbulences boursières. Ils ont encore engrangé 3 millions d’euros contre il est vrai 20 milliards d’euros au mois de décembre, selon les dernières statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).En revanche, les fonds obligataires ont subi des sorties nettes de 15 milliards d’euros, contre seulement 7 milliards d’euros en décembre. Les fonds multi-classes d’actifs ont limité la décollecte nette à 2 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros en décembre. Toutes catégories confondues, les fonds de long terme au format Ucits (hors fonds monétaires) ont enregistré des sorties nettes de 15 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des entrées nettes de 26 milliards d’euros.Les fonds monétaires ont soldé le mois de janvier par des sorties nettes de seulement 1 milliard d’euros contre 12 milliards d’euros en décembre. Les fonds Ucits ont malgré tout enregistré des sorties nettes de 16 milliards d’euros, à comparer à des entrées nettes de 14 milliards d’euros en décembre.Les fonds d’investissement alternatifs (FIA) ont de leur côté attiré 16 milliards d’euros en janvier contre 14 milliards d’euros en décembre. Les encours des fonds Ucits ont diminué de 4,1% en janvier à 7.925 milliards d’euros, les actifs des fonds FIA reculant pour leur part de 1,5% à 5.030 milliards d’euros. Au total, le recul des deux catégories est de 3,1% à 12.955 milliards d’euros.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Rathbones vient d’étoffer son équipe commerciale en charge des intermédiaires avec le recrutement de Brian McLaughlin au poste de « associate director », rapporte Investment Week. La nouvelle recrue sera responsable de couvrir la clientèle en Ecosse et en Irlande du Nord. A ce titre, il sera rattaché à Greg Mullins, reponsable commercial en charge des intermédiaires. Brian McLaughlin arrive en provenance d’Old Mutual Global Investors où il travaillait depuis 2012 en qualité de « sales manager », couvrant le nord-ouest de l’Angleterre, l’Ecosse et l’Irlande du Nord. Avant cela, il a officié chez Prudential Assurance et Prudential Group.
Cheyne Capital Management a annoncé, ce 22 mars, avoir levé 770 millions de dollars pour son fonds Cheyne Real Estate Credit Holdings Fund III (CRECH III), dépassant ainsi de 18% son objectif initial de 650 millions de dollars. Cette levée de fonds porte à 2,1 milliards de dollars les actifs gérés par l’équipe dédiée à l’immobilier de Cheyne Capital, précise la société dans un communiqué.
La banque privée BSI, qui vient d'être rachetée par EFG International, a nommé un nouveau chief operations officer (COO) en Asie en la personne d’Alberto Pasini, rapporte le site spécialisé Asian Private Banker. Alberto Pasini devrait prendre la succession de Ciro Ahmad, a indiqué un porte-parole de la banque. Ciro Ahmad aurait quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités après plus de cinq ans passés chez BSI.Alberto Pasini, basé jusqu’ici en Suisse, travaille depuis plus de onze ans chez BSI.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management (Jupiter AM) vient de procéder à une profonde réorganisation de son équipe commerciale dans la région Asie-Pacifique, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. De fait, au cours du deuxième trimestre, David Conway, directeur commercial à Singapour, va rejoindre le bureau de Londres de la société de gestion pour occuper une nouvelle fonction à responsabilité au sein du département dédiée aux institutions financières mondiales. A ce titre, il sera rattaché à John Tevenan, responsable de ce département et de la gestion de fortune au Royaume-Uni. En parallèle, Madeline Han, jusque-là « associate sales director », va prendre le poste de directrice commerciale au sein du bureau de Singapour. Madeline Han a rejoint Jupiter AM en août 2015 en provenance de Templeton Asset Management Singapour.Ces changements font suite à la nomination de Shirley Chong au poste de « associate sales director » au début de l’année 2016, basée à Hong Kong. L’intéressée a précédemment travaillé chez Allianz et Fidelity International où, à chaque fois, elle a participé au développement de l’activité « retail » à Hong Kong.
Les pays du Golfe devraient pouvoir maintenir leur taux de change fixe par rapport au dollar, et ce malgré la persistance de faibles prix du pétrole, d’après Moody’s. Soulignant les larges réserves de changes des membres du Conseil de coopération du Golfe, l’analyste Mathias Angonin estime que «des changements aux régimes de taux de changes actuels sont peu probables car les coûts associés à des dévaluations surpasseraient les bénéfices attendus».
L’Union Bancaire Privée a conclu un accord de partenariat avec la société AJO, un gérant actions sur le marché américain. Ce dernier reprend la gestion du fonds UBAM - Neuberger Berman US Equity Value, désormais nommé UBAM - AJO US Equity Value. Il s’agit d’un partenariat exclusif qui permettra au fonds de bénéficier de l’expertise d’AJO. A fin 2015, AJO gérait plus de 26 milliards de dollars en mandats actions avec un processus quantitatif à biais «value», pour plus d’une centaine de clients institutionnels à travers le monde.
Manuel Valls défend ce mercredi à Bruxelles les choix économiques de la France face à une Commission européenne qui reste préoccupée par ses déséquilibres «excessifs» et l’insuffisance des réformes susceptibles de soutenir sa croissance. Cette visite prévue de longue date a été maintenue malgré les attentats survenus mardi matin à l’aéroport et dans le métro de Bruxelles, qui ont fait une trentaine de morts. Comme l’an dernier à la même époque, le chef du gouvernement rencontrera le collège des commissaires européens lors d’un déjeuner de travail, avant une conférence de presse avec le président de la Commission, Jean-Claude Juncker. Le Premier ministre «expliquera en quoi nous avons fait ce que nous avions dit l’an dernier. Cela vaut pour les réformes, comme sur les engagements budgétaires qui sont les nôtres», a indiqué l’un de ses conseillers.
La Réserve fédérale américaine est bien partie pour réaliser des relèvements «légers et progressifs» de ses taux, à moins que les indicateurs économiques ne s’avèrent nettement meilleurs que prévu ou que l’inflation ne reparte plus vite qu’anticipé, a déclaré mardi le président de la Fed de Chicago, Charles Evans. «Ma projection serait de deux (hausses) supplémentaires cette année sur la base de (mes) perspectives (économiques)», a-t-il dit à la presse après une intervention au City Club de Chicago. «Je ne pourrais pas vous dire à quelle réunion cela se ferait avant d’avoir une idée plus clair des indicateurs», a-t-il ajouté. Charles Evans, qui figure parmi les «colombes» de la Fed, en faveur d’une politique ultra-accommodante, n’est pas un membre votant aux réunions de politique monétaire cette année.
Un organisme influent de la politique économique saoudienne a approuvé 133 mesures pour améliorer la compétitivité de l’économie du royaume. Ces mesures doivent être annoncées dans les six mois, d’après Abdullatif al-Othman, gouverneur de l’Autorité générale saoudienne de l’investissement (Sagia). Le plan doit permettre d’adapter l’économie saoudienne à un environnement de prix du pétrole faibles en améliorant la compétitivité du royaume et en favorisant les investissements étrangers.
La croissance de l’activité dans la zone euro s’est accélérée en mars, montrent les premiers résultats des enquêtes Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite, considéré comme un bon baromètre de la croissance globale, a progressé à 53,7 en version flash après 53,0 en février. Ce dernier chiffre marquait son plus bas niveau depuis le début 2015. Chris Williamson, chef économiste de Markit, estime qu’un tel niveau suggère une croissance de 0,3% sur le premier trimestre.
Le climat des affaires s’est amélioré plus qu’attendu en mars en Allemagne après trois mois de recul, montre l’enquête mensuelle publiée mardi par l’institut Ifo. Son indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, est remonté à 106,7 pour le mois en cours contre 105,7 en février. Les entreprises se montrent plus optimistes tant sur les conditions d’activité actuelles que sur leurs perspectives. Le consensus Reuters anticipait en moyenne un indice à 106 pour le mois de mars.
L’opérateur boursier turc prévoit de s’introduire en Bourse l’an prochain en mettant sur le marché 40% du capital, a déclaré mardi le directeur général de Borsa Istabul, Tuncay Dinc. La place financière turque prévoyait initialement une IPO cette année mais a retardé son projet en raison de conditions de marché peu favorables. Borsa Istanbul est né en 2013 du rapprochement de la Bourse d’Istanbul, du marché de l’or d’Istanbul et de la plateforme turque Derivatives Exchange.
Après un début d’année morose en 2015, la société de gestion alternative française ABC Arbitrage a enregistré une augmentation de 29% de son résultat net l’an dernier, à 24,2 millions d’euros. «La progression des résultats du groupe s’explique donc par la hausse de la volatilité des marchés et des opérations de M&A au second semestre et confirme l’importance de ces paramètres dans la constitution de nos résultats», souligne le groupe. L’activité, qui a progressé d’environ 15% l’an dernier, s’est concentrée à 42% sur les mois de juillet, août, octobre et décembre.