p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Cazenove Capital Management, the wealth management business of Schroders, has recruited Caspar Rock as chief investment officer. Rock, who will join in third quarter this year, joins from Architas Multi Manafger, the retail multi-management activity of the Axa group, where he had also been chief investment officer. Rock will succeed Richard Jeffrey, who will be taking over as economist-in-chief at Cazenove. He will report to Andrew Ross, CEO.
Assets in the asset management sector may break through the USD100trn mark by 2020, but pay scales for actors will not necessarily keep pace, according to a study recently published by PwC (“Rethinking reward as asset management moves centre stage”). PwC predicts that pay expressed as a percentage of revenue will fall back to 35% by 2020, from 45% currently.Remuneration overall is expected to grow in parallel to assets under management, but profit margins will fall, meaning that revenues will not necessarily be synonymous with growth in profits. PwC also explains that increased requirements in the area of transparency and governance will require asset management firms to align pay with the performance of teams and results for client portfolios.Due to pressure on cost and the emphasis on transparency, asset management firms will highlight non-financial incentive measures to retain and motivate talent. The culture of the star manager will also be headed for a fall, to be diluted by a new line of defense: a succession plan with marked emphasis on team decision-making. The results of this will be reflected in remuneration structures.“In a sector where the most prized and most expensive asset consists of personnel, with pay scales which represent 60% of total costs, pay structures at asset management firms can be expected to adapt to developments in the sector, to rising costs and pressure on commissions. At a time when companies in the sector can be expected to continue to grow and to move into areas traditionally dominated by banks, the pay scales for asset management firms will inevitably be monitored by regulators and participants,” says Tim Wright, a partner on the remunerations team at PwC.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a chaotic start to the year for the hedge fund industry. In first quarter 2016, the sector saw a 2% decline according to the Lyxor Hedge Fund index. In the month of March alone, hedge funds managed nonetheless to keep their heads above water, with monthly returns of 0.6%. At the conclusion of the first three months of the year, CTA funds and merger aarbitrage funds were the only segments of the industry able to generate positive returns, Lyxor notes. CTA earned returns of 1.1%, while merger arbitrage funds earned returns of 0.5% in the first three months of the 2016 fiscal year. At the same time, L/S Equity strategies underperformed, with losses of 3% in first quarter, “due to difficult market conditions and the high turnover of risk factors which results in a marked rebount, but short duration, for the devalued shares,” explains Lyxor. Event-driven and global macro funds did little better, with losses of 1.7% and 2.1%, respectively. In this context, “the hedge fund industry was the butt of criticism due to its disappointing returns,” the asset management firm observes. Lyxor is however planning to nuance criticism. The firm claims that the industry “needs to be evaluated in relative terms. … Turbulence in the past twelve months resulted in a decline for the MSCI World index of nearly 5%, while the Stoxx Europe 600 and the Topix 100 were down 12% (in total returns and in local currency),” the asset management firm notes. However, Lyxor notes that government bonds continued to rise, although “their valuations are so tense that it appears inadvisable to turn further to this asset class.” In the past twelve months, hedge funds also lost 5%, according to the calculations of Lyxor, which observed that “the volatility of their returns is a third that of equities.” The annual volatility of the Lyxor Hedge Fund index came in at % for the past twelve months, compared with 15% for the MSCI World. “On a risk-adjusted basis, hedge funds performed better than high-risk assets, both in first quarter and over the past 12 months.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm MEAG has announced the launch of a new fund on 1 April, MEAG Dividende. The product is invested primarily in European equities, and concentrates on shares which distribute a high dividend. During selection of stocks for the portfolio, MEAG plans to be particularly attentive to the “sustainable quality” of the share and solid growth in returns. MEAG Dividende is so far available only in Germany, but sale in Austria is planned, the asset management firm states.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a insisté mardi sur la nécessité pour les Etats de redoubler d’efforts afin de soutenir la croissance, en soulignant que l’inaction actuelle ne faisait qu’accroître les risques. Lors d’un discours à l’université Goethe de Francfort, elle a appelé les Etats-Unis à relever leur salaire minimum, l’Europe à améliorer sa formation professionnelle et les pays émergents à réduire les subventions sur les carburants et augmenter les dépenses sociales. La reprise qui a suivi la crise financière mondiale de 2007-2009 «reste trop lente, trop fragile et les risques sur sa pérennité augmentent», a-t-elle dit.
La croissance de l’activité dans le secteur privé de la zone euro ne s’est que très légèrement accélérée en mars, l’indice PMI composite atteignant 53,1 après être tombée en février à son plus bas niveau depuis 13 mois à 53 montrent mardi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Markit auprès des directeurs d’achats. Le PMI des services est tombé à son plus bas niveau depuis 14 mois à 53,1 après 53,3 le mois précédent.
Les cours du pétrole ont atteint lundi un point bas d’un mois, le Brent et le WTI étant tombé respectivement sous les 37,5 dollars par baril et 35,5 dollars par baril. La baisse des derniers jours est liée à des niveaux de production record en Russie (10,91 millions de barils par jour en mars, au plus haut depuis 30 ans, en hausse de 0.3% sur un mois) et une première baisse en 14 mois de la consommation d’essence aux Etats-Unis.
L’autorité de la concurrence en Afrique du Sud veut un délai pour examiner le projet de rachat du brasseur SABMiller par son concurrent Anheuser-Busch InBev. «Cette transaction soulève certaines inquiétudes qui devraient être prises en compte et examinées», a dit le porte-parole de la commission sud-africaine de la concurrence, Itumeleng Lesofe. Cette commission devait rendre son avis au plus tard aujourd’hui. Sur la base des cours de clôture au moment du lancement de l’opération en octobre, l’offre amicale de rachat représentait un total de 70 milliards de livres (87,9 milliards d’euros).
La Réserve fédérale américaine relèvera probablement ses taux d’intérêt avant le moment anticipé pour l’instant par les marchés financiers car les risques internationaux auxquels est exposée l'économie sont en train de diminuer, a déclaré hier Eric Rosengren, président de la Fed de Boston. Dans un discours prononcé lors d’une conférence sur la cyber-sécurité, il a jugé «surprenant» que les marchés à terme anticipent une seule voire aucune hausse de taux cette année, une prévision qui pourrait selon lui se révéler «trop pessimiste».
Le département du Commerce a fait état hier d’un recul de 1,7% des nouvelles commandes en février après un rebond de 1,2% le mois précédent, chiffre révisé en baisse par rapport à la hausse de 1,6% évoquée initialement. Les commandes américaines à l’industrie ont baissé au cours de 14 des 19 derniers mois. La contraction de février est conforme aux attentes des économistes. Le recul des commandes à l’industrie, secteur représentant 12% de l'économie américaine, a été général, aussi bien dans les transports (-6,2%) que dans la machinerie (-3,4%) ou les équipements électriques (-3,6%).
Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a déclaré hier s’attendre à ce que les réformes fiscales entreprises par Pékin réduisent le coût de l’innovation et contribuent à créer 10 millions d’emplois pour des diplômés d’université et d'écoles techniques. Ce chiffre compenserait largement les licenciements liés aux réformes du secteur industriel, qui visent à éliminer les surcapacités de production et l’inefficacité.
Le chômage a baissé en mars en Espagne après deux mois de hausse, grâce aux embauches dans le secteur des services pendant les vacances de Pâques, selon des chiffres publiés hier par le ministère du Travail. Le nombre de demandeurs d’emplois inscrits a reculé le mois dernier de 58.216 personnes, soit 1,4%, à un peu plus de 4,09 millions selon les données du ministère du Travail. En données ajustées des variations saisonnières, la baisse est de 45.466.
L’examen en cours du programme de réformes de la Grèce par ses créanciers internationaux doit être conclu sans délai, ont fait savoir hier les services du Premier ministre Alexis Tsipras, alors que les discussions ont repris dans un contexte tendu après des fuites mettant en cause le rôle du Fonds monétaire international. Athènes doit boucler rapidement cette revue pour pouvoir faire face à d’importantes échéances de dette en juin et entamer éventuellement des discussions sur un allègement de sa dette.
Le procureur général du Brésil demande à la commission parlementaire mise sur pied pour étudier l’opportunité de lancer une procédure de destitution à l’encontre de la présidente Dilma Rousseff, d’abandonner le projet, qui n’a pas de fondement légal selon lui, a annoncé hier le parquet dans un communiqué. José Eduardo Cardozo fait valoir que la décision du président de la chambre basse du Congrès, Eduardo Cunha, de lancer cette procédure n’est motivée que par son désir de vengeance politique contre Dilma Rousseff, son ennemie jurée. La requête en destitution déposée par l’opposition accuse la présidente d’avoir délibérément manipulé les comptes publics pour renforcer ses chances de réélection en 2014, mais le procureur général dément de son côté fermement que des banques publiques aient prêté de l’argent au gouvernement fédéral pour financer des programmes sociaux, souligne le communiqué.
La Banque nationale suisse (BNS) peut encore assouplir sa politique monétaire pour peser sur une monnaie nationale qui reste nettement surévaluée, a déclaré hier Thomas Jordan, le président de la banque centrale. Il a ajouté que l’inflation devrait revenir en territoire positif d’ici la mi-2017, mais que cela dépendait beaucoup de l'évolution des prix pétroliers et du franc suisse. La BNS facture un taux de 0,75% sur certains dépôts et veut garder les taux à trois mois proches de -0,75%, tout en intervenant si besoin sur le marché des changes.
DNCA Investments annonce l'arrivée de Géraldine Courtois-Prévert en tant que responsable de la direction financière. A la tête d'une équipe de 4 personnes et rattachée à la direction générale, Géraldine Courtois-Prévert aura pour mission de renforcer le contrôle de gestion et la consolidation financière de la société.
La Compagnie Financière Jacques Cœur recherche un responsable commercial pour couvrir la France et l'Europe dans le cadre de son développement européen. Le TPM a ouvert récemment des implantations en Italie (Milan), Belgique (Bruxelles), Suède (Stockholm) et couvre également l'Allemagne, l'Espagne et les autres pays nordiques.
Pour sa troisième session, le COMIRE (Comité de Multigestion d’Investissement Responsable EGAMO) a réuni plusieurs grands investisseurs qui partagent les mêmes analyses et notamment MGEN, UMR, CARAC et MutRé.
La Lorraine, région de naissance de Dominique Villeroy de Galhau, directeur général de La Financière Tiepolo, est au centre de son histoire familiale et personnelle. Né à Nancy en 1965, il a passé toute son enfance entre la Sarre et la Lorraine, non loin de la frontière franco-allemande. Cette proximité avec l'Allemagne, il a su en faire sa force, perpétuant ainsi plus de deux siècles et demi de tradition familiale.
Créée il y a neuf ans, La Financière Tiepolo est une société de gestion parisienne qui cultive sa différence. Avec près de 770 millions d'encours sous gestion et une vingtaine de collaborateurs, la société concentre la quasi totalité de son activité sur la gestion privée, sous mandat ou par l'intermédiaire de quatre fonds dont les encours combinés atteignent environ 185 millions d'euros aujourd'hui.
A l'écoute de leurs clients comme à l'écoute des marchés, les CGP et leurs partenaires sont-ils pour autant des mélomanes ? Découvrez les réponses détonantes, amusantes, charmantes de vos confrères à notre quiz musical.
L’Ircantec vient de signer l’Appel de Paris et rejoint ainsi 850 organisations, près de 400 entreprises, 120 investisseurs et 150 villes et régions représentant 150 millions de personnes et 11.000 milliards US dollars.
Le département du Commerce a fait état lundi d’un recul de 1,7% des nouvelles commandes en février après un rebond de 1,2% le mois précédent, chiffre révisé en baisse par rapport à la hausse de 1,6% évoquée initialement. Les commandes américaines à l’industrie ont baissé au cours de 14 des 19 derniers mois. La contraction du mois de février est conforme aux attentes des économistes. Le recul des commandes à l’industrie, secteur représentant 12% de l'économie américaine, a été général, aussi bien dans les transports (-6,2%) que dans la machinerie (-3,4%) ou les équipements électriques (-3,6%).
Le Premier ministre chinois, Li Keqiang, a déclaré lundi s’attendre à ce que les réformes fiscales entreprises par Pékin réduisent le coût de l’innovation et contribuent à créer 10 millions d’emplois pour des diplômés d’université et d'écoles techniques. Ce chiffre compenserait largement les licenciements liés aux réformes du secteur industriel, qui visent à éliminer les surcapacités de production et l’inefficacité.
La Réserve fédérale américaine relèvera probablement ses taux d’intérêt avant le moment anticipé pour l’instant par les marchés financiers car les risques internationaux auxquels est exposée l'économie sont en train de diminuer, a déclaré lundi Eric Rosengren, le président de la Fed de Boston. Dans un discours prononcé lors d’une conférence sur la cyber-sécurité, il a jugé «surprenant» que les marchés à terme anticipent une seule voire aucune hausse de taux cette année, une prévision qui pourrait selon lui se révéler «trop pessimiste».
L’autorité de la concurrence en Afrique du Sud va réclamer un délai pour examiner le projet de rachat du brasseur SABMiller par son concurrent Anheuser-Busch InBev, numéro un mondial du secteur. «Cette transaction soulève certaines inquiétudes qui devraient être prises en compte et examinées», a dit le porte-parole de la commission sud-africaine de la concurrence, Itumeleng Lesofe pour justifier ce délai. Cette commission devait rendre son avis au plus tard mardi. Sur la base des cours de clôture au moment du lancement de l’opération en octobre, l’offre amicale de rachat de SABMiller par AB InBev représentait un montant total de 70 milliards de livres (87,9 milliards d’euros).
Eastspring Investments, la filiale asiatique de gestion d’actifs de l’assureur britannique Prudential, a annoncé ce 31 mars la nomination d’Alan Artyun en qualité de responsable des services d’investissement (« Head of Investment Services »). L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion le 14 mars 2016, sera responsable de la gestion de l’activité, du support front office, des données d’entreprises et de la gestion des prestataires de services ainsi que de la supervision des investissements pour Eastspring Investments (Singapoure) Limited. Rattaché à Phil Stockwell, directeur des opérations de la société, il sera également chargé du développement de la plateforme de services d’investissements de Singapour, le centre d’investissement régional d’Eastspring Investments qui rassemble les équipes en charge des stratégies actions, obligations et multi classes d’actifs.Alan Artyun arrive en provenance de BT Investment Management en Australie où il a travaillé au cours des neuf dernières années, dernièrement au poste de responsable des opérations d’investissement. Au cours de sa carrière, il a également occupé plusieurs postes à responsabilité chez Asteron Life, Tactical Global Management et Commonwealth Bank of Australia.
La société de gestion singapourienne Fullerton Fund Management a nommé à compter du 14 mars Alicia Tan en qualité de vice-présidente au sein de son équipe dédiée aux produits obligataires, rapporte le site spécialisé Asian Investor. La nouvelle recrue est rattachée à Patrick Yeo, responsable de la gestion obligataire. Alicia Tan a rejoint Fullerton en provenance de Nomura où elle a officié en qualité de conseillère en investissement pour la division de gestion de fortune. Avant cela, elle a travaillé pour la banque privée britannique Coutts comme conseillère en investissement pour les marchés d’Asie du Sud-Est. Au cours de sa carrière, elle est également passée chez Credit Suisse, DBS et Citibank.
La révolution Solvabilité 2 est en marche. Entrée en vigueur depuis le 1er janvier 2016, la directive européenne impose en effet aux sociétés d’assurance d’adopter une vision holistique de la gestion des risques en conformité avec une appétence au risque définie sous la responsabilité à la fois de la direction générale et du conseil d’administration, le tout selon une gouvernance clairement identifiée selon les principes du pilier 2 de la réglementation et du désormais fameux ORSA (Own Risk and Solvency Assessment).L’enjeu est loin d’être anodin puisque « toute décision stratégique doit désormais être confrontée et en adéquation avec l’appétence au risque que l’entreprise a elle-même définie », explique Philippe Foulquier, professeur de finance et directeur du pôle de recherche « Analyse financière et comptabilité » de l’Edhec et auteur d’une étude réalisée en partenariat avec la société de gestion NN Investment Partners auprès d’une vingtaine d’acteurs européens. « Le pilier 2 de Solvabilité 2 impose aux assureurs d’écrire noir sur blanc leur politique des risques et leur budget de risque, ajoute Philippe Foulquier. Cette définition de l’appétence au risque va donc avoir des indicences fortes sur l’ensemble de la chaîne de valeur des assureurs, de la conception des produits à la gestion des placements et du capital. Elle constitue un cadre très structurant pour prendre des décisions stratégiques. Finalement, Solvabilité 2 démocratise l’approche de l’allocation des capitaux disponibles jusqu’alors réservée à quelques leaders européens. » Pour lui, l’entrée en vigueur de Solvabilité 2 change en profondeur le pilotage d’une entreprise d’assurance et pourrait même entraîner une recomposition des portefeuilles d’activités des compagnies d’assurance. Et pour cause : « l’appétence au risque se décline dans toutes les business units », observe Philippe Foulquier.Et pourtant, l’étude montre que les indicateurs retenus pour formaliser cette appétence au risque sont très disparates voire parfois peu pertinents. Certes, le régulateur laisse toute liberté et toute flexibilité aux compagnies d’assurance quant à la définition et la calibration de l’appétence au risque « afin qu’elle puisse être totalement cohérente avec la culture de l’entreprise et ses objectifs stratégiques », remarque Philippe Foulquier. Mais à l’issue d’une enquête de terrain, l’étude conduit à remettre en question certains des indicateurs d’appétence au risque choisis par les assureurs. Ainsi, le nombre d’indicateurs retenus pour calibrer cette appétence au risque varie de 1 à 6. De même, le choix des indicateurs (solvabilité, rentabilité, budget ou profit, valeur MCEV, liquidité, satisfaction clients) varient également très fortement selon les acteurs. Ainsi, « les acteurs généralement les moins avancés sur le sujet de l’appétence au risque ont souvent retenu un indicateur de solvabilité, à savoir la marge de solvabilité réglementaire minimale ou SCR », note Philippe Foulquier. Un indicateur qui traduit pourtant la plus forte appétence au risque, signe d’une certaine incompréhension du sujet ! Par ailleurs, si les indicateurs de solvabilité, de rentabilité et partiellement de budget/profits sont considérés comme ayant une pertinence forte ou moyenne, l’étude est plus sévère concernant les indicateurs de résultat technique, de chiffre d’affaires et de satisfaction clients ou salariés qu’elle juge comme étant de faible pertinence voire de pertinence nulle. « Ce ne sont pas des indicateurs d’appétence au risque et ils ne trouvent leur justification que dans la volonté de l’organe de direction à ne pas engendrer de rupture avec la culture existante de l’entreprise », note l’étude. Autant dire que les compagnies d’assurance ont encore du chemin à faire pour mesure au mieux leur appétence au risque.