Le parti conservateur du Rassemblement démocratique, au pouvoir à Chypre, a remporté dimanche les élections législatives qui ont vu un parti d’extrême droite entrer pour la première fois au Parlement. Après dépouillement de 100% des bulletins, et alors que l’abstention a atteint un niveau record sur fond de désillusion après la crise financière de 2013, le Rassemblement démocratique est crédité de 30,6% des voix, soit 3,7 points de moins que lors des précédentes législatives.
Les résultats préliminaires du second tour de l'élection présidentielle autrichienne donnent le candidat de l’extrême droite Norbert Hofer légèrement en tête devant Alexander van der Bellen, soutenu par les écologistes, mais avec une marge tellement étroite que le nom du vainqueur ne sera connu que ce lundi. Les données du ministère de l’Intérieur montrent qu’il faudra attendre le dépouillement des bulletins de vote par correspondance pour savoir qui l’a emporté. Plus d’un électeur sur dix a opté pour le vote postal.
Amundi, Oddo & Cie et Kleinwort Benson Investors (“KBI”) annoncent ce jour qu’ils ont signé un accord définitif en vue de l’acquisition par Amundi d’une participation de 87,5% dans KBI auprès d’Oddo & Cie, tandis que l’équipe de direction de KBI détiendra le reste du capital, soit 12,5%.
Le fonds, cogéré avec SEB, contient des fonds de stratégies long short actions, global macro, market neutral actions, event driven et CTA. Toutes les stratégies ont été spécialement conçues pour le fonds de fonds et sont gérés à travers des managed accounts. Plusieurs stratégies devraient s’ajouter par la suite, avec pour objectif d’en atteindre 12 dans le portefeuille. SEB jouera le rôle de conseiller tandis que Lyxor gérera les stratégies.
Axa a décidé de cesser d’investir dans l’industrie du tabac et de céder ses actifs dans ce secteur pour un montant dépassant 1,7 milliard d’euros, rapporte la BBC. L’assureur français entend ainsi soutenir les efforts des Etats pour réduire le nombre de fumeurs. Le groupe, qui gère pour quelque 1.360 milliards d’euros d’actifs, vendra pour 184 millions d’euros d’actions dans des cigarettiers et des obligations évaluées à près de 1,6 milliard d’euros.
SYZ Asset Management a recruté Cédric Vuignier en qualité de responsable de l’équipe de sélection de fonds. Il remplacera au 1er juin Michaël Malquarti, qui avait accepté ce poste dans cette nouvelle équipe il y a seulement six mois.
Le Fonds monétaire international (FMI) souhaite que les pays de la zone euro prolongent jusqu’en 2040 le délai de grâce accordé à la Grèce sur ses emprunts et reporte l'échéance de ceux-ci à 2080, avec un taux fixe jusqu’en 2045, montre un document confidentiel révélé vendredi par plusieurs medias. Le dossier grec sera au menu des ministres des Finances de la zone euro le 24 mai.
Les entreprises non-financières américaines ont vu leur réserves de cash augmenter de 1,8% en 2015 pour atteindre 1.684 milliards de dollars, d’après une note de recherche de Moody’s Investors Service. Apple dispose à lui seul de 216 milliards de trésorerie, soit 12,8% du total, contre 10,7% en 2014, et plus que l’ensemble des autres industries à l’exclusion des entreprises technologiques et pharmaceutiques.
Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé vendredi avoir approuvé un programme de prêts de 2,88 milliards de dollars (2,57 milliards d’euros) sur quatre ans à la Tunisie, lié à la mise en œuvre de réformes. En avril, lors de l’annonce de l’accord avec Tunis sur ce programme, le FMI avait précisé vouloir «accélérer l’investissement public, rendre le système fiscal plus équitable et juste, et améliorer l’accès au crédit pour les petites et moyennes entreprises». Environ 319,5 millions de dollars sont disponibles pour un versement immédiat, le reste étant lié à des revues régulières, a-t-il précisé vendredi.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Miton Group has hired Andrew Jackson as fund manager for the CF Miton UK Value Opportunities Fund. Jackson will join the asset management firm on 27 June 2016 from Ecclesiastical Investment Management (now EdenTree Investment Management), where he had been working since November 2003. At EdenTree, he managed the UK Equity Growth Fund. The arrival follows the departures in April of the managers of the UK Value Opportunities fund, George Godber and Georgina Hamilton, who left for Polar Capital.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of its 2016 fiscal quarter ending on 31 March 2016, the financial group Investec has announced that its asset management unit, Investec Asset Management (Investec AM) has posted net inflows of GBP3.2bn, after GBP3.1bn one year previously. Despite this solid commercial performance, assets under management were down 2.3% to a total of GBP75.7bn as of the end of March 2016, compared with GBP77.5bn as of the end of March 2015. This is due to a negative market and currency effect of GBP5bn. In this context, operating profits at Investec AM are down 9.5% year over year to a total of GBP134.8m as of the end of March 2016, compared with GBP149m as of the end of March 2015. The trend is relatively similar for its wealth management activity. In the past fiscal quarter, the division earned net inflows of GBP2.1bn, compared with GBP2.7bn in the previous year. Despite postive incoming flows, assets under management are down 1.3% to a total of GBP45.5bn as of the end of March 2016, compared with GBP46.1bn as of the end of March 2015. Wealth management activities were penalised by difficulties on British equity markets. However, operating profits are up 8.8% year on year to a toal of GBP85.7m as of 31 March 2106, compared with GBP78.8m as of 31 March 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At the conclusion of its first fiscal half year ending on 31 March 2016, the British asset and wealth management firm Brewin Dolphin has posted a 42.2% decline in its pre-tax profits at GBP21.5m as of 31 March 2016, compared with GBP37.2m as of 31 March 2015. Net profits, for their part, total GBP17.2m as of the end of March 2016, compared with GBP30.1m as of the end of March 2015, a decline of 42.8% year over year. Over the first six months of its fiscal year, Brewin Dolphin has earned revenues of GBP137.2m, compared with GBP143.4m one year previously, a decline of 4.3%. Despite mediocre financial results, Brewin Dolphin has managed to maintain positive asset levels. As of 31 March 2016, its assets under management totalled GBP32.8bn, down 4.9% year over year (GBP34.5bn as of 31 March 2015) but up 2.5% compared with 30 September 2015 (GBP32bn). Growth in assets over the first six months of its fiscal year were driven by a positive market effect of GBP600m and a net inflow of GBP200m. Assets in discretionary funds totalled GBP25.9bn as of the end of March 2016, down 1.1% compared with the end of March 2015 (GBP26.2bn), but up 4.4% compared with the end of September 2015 (GBP24.8bn). This increase over six months is largely due to a positive market effect of GBP700m, while net inflows totalled GBP400m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Hargreaves Lansdown has posted net inflows of GBP2.3bn in the first four months of 2016, compared with GBP2.75bn as of the end of April 2015. Due to this performance, assets under management and administration total GBP60.3bn as of the end of April 2016, up 2.5% compared with the end of December 2015 (GBP58.8bn) and 9% compared with the end of April 2015 (GBP55.3bn).
Le directeur général de la société norvégienne DNB Asset Management, Torkild Sindre Varran, va reprendre les fonctions de directeur des investissements (CIO) après le départ d’Alexandra Morris qui rejoint Skagen, rapporte Citywire. Il conservera ces fonctions jusqu’à la nomination d’un nouveau CIO.
Le conseil d’administration du fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) a annoncé, ce 19 mai, la nomination de Mark Machin au poste de président et directeur général en remplacement de Mark Wiseman qui va rejoindre BlackRock dans les prochains mois (lire par ailleurs). La nomination de Mark Machin sera effective le 13 juin 2016. Jusqu’à présent, il officiait au sein du CPPIB en qualité de « senior managing director » et responsable de l’international. Mark Machin a rejoint le CPPIB en mars 2012 pour prendre la responsabilité de l’organisation des activités d’investissement internationales et la gestion des relations avec les consultants à l’échelle mondiale du fonds de pension. Avant d’intégrer le CPPIB, il avait travaillé pendant 20 ans chez Goldman Sachs, où il a notamment occupé le poste de vice-président (« vice-chairman ») pour l’Asie hors Japon depuis Pékin. Pour sa part, Mark Wiseman a officié pendant 11 ans au sein du CPPIB, devenant son président et directeur général le 1er juillet 2012. Il avait rejoint le fonds de pension en 2005 en qualité de « senior vice-president » en charge des investissements privés puis il a été nommé « executive vice-president » en charge des investissements en 2010, responsable à ce titre de l’ensemble des activités d’investissement du CPPIB.Afin d’assurer une transition en douceur, Mark Wiseman va officier en qualité de conseiller senior (« Senior Advisor ») auprès du conseil d’administration jusqu’au 5 septembre 2016.
Invité à intervenir à l’occasion de la conférence annuelle de l’association française des investisseurs pour la croissance (Afic), Emmanuel Macron s’est empressé de déclarer que « dans une économie ouverte, nous avons besoin de la finance». Abordant un certain nombre de sujets relatifs à l’épargne et à la fiscalité, le ministre de l’Economie s’est à nouveau exprimé en faveur d’une fiscalité qui favorise la prise de risque, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. « Nous avons une fiscalité qui favorise trop le capital dormant », a-t-il regretté. Plus généralement, Emmanuel Macron s’est félicité de la bonne santé du capital investissement en France, citant un fort dynamisme des levées de fonds. Ces dernières ont dépassé en 2015 les 10 milliards d’euros en France, soit un niveau moyen d’avant la crise de 2008. Pour continuer sur cette lancée, il est, selon le ministre, nécessaire que la France passe à un mode de financement en fond propre plus développé. Faciliter et dynamiser les levées de fonds permet en effet de favoriser l’innovation et de la soutenir pour qu’elle puisse s’imposer au niveau mondial. Dans cette optique, « le capital investissement est primordial », a souligné Emmanuel Macron qui souhaite notamment favoriser le développement du venture capital, le capital risque ainsi que le financement participatif . Ce dernier est complémentaire, selon le ministre, qui rappelle que le gouvernement a beaucoup travaillé sur le sujet, notamment en collaboration avec les acteurs du secteur des fintech. Le ministre souhaite également favoriser le réinvestissement pour que les entrepreneurs à succès puissent réinjecter du capital dans d’autres entreprises du secteur qu’ils ont envie de soutenir. « C’est ce qui nous a poussé à proposer le compte épargne investisseurs », précise Emmanuel Macron, rappelant que ce compte permettra à des entrepreneurs ayant cédé leur entreprise d'éviter une partie de la ponction fiscale sur la plus-value en cas de réinvestissement d’une partie de la cession dans de jeunes entreprises françaises. Le soutien des entreprises innovantes sera également assuré par le Programme d’Investissements d’Avenir (PIA), piloté par le commissariat général à l’Investissement, dont la troisième génération (PIA3) disposera d’une enveloppe de fonds propres de 4 milliards d’euros pour soutenir des projets d’avenir dont une large partie sera dédiée au capital risque « et permettra d’abonder des fonds existants », note le ministre. Ces entreprises qui innovent, et qui réussissent, ce sont bien souvent les entreprises qui ont su prendre le train de la mutation numérique en marche. Mais cette transformation digitale, abordée lors d’une table ronde au cours de la conférence de l’Afic, n’est pas toujours bien comprise par les dirigeants, alors qu’elle peut être créatrice de valeur. Selon Sophie Flak, directrice de la RSE au sein d’Eurazeo, il est impératif que les dirigeants se mobilisent sur le sujet. Y voyant très souvent un problème de différence générationnelle, elle regrette que de nombreuses entreprises ne sanctuarisent pas les budgets liés au numérique. « Il faut impérativement que le board d’une entreprise soit composé d’au moins une personne qui maitrise le sujet du numérique », souligne Sophie Flak, pour qui la création de valeur liée à la transformation digitale est donc aussi un sujet de gouvernance. Jean-David Chamboredon, président de Isai, estime pour sa part que les budgets liés au digital dans les entreprises manquent d’envergure et doivent devenir plus gros afin de répondre aux transformations des entreprises face à la mutation numériques, ces changements étant « très gourmands en capital ». Plus généralement, les intervenants reconnaissent que la frilosité des dirigeants peut faire rater des occasions d’adapter une entreprise à la transformation digitale.
Mais à quoi jouent les sociétés de gestion ? On peut légitimement se poser la question cette semaine, quitte à forcer le trait et se demander si certaines d’entre elles ne seraient pas devenues « disruptives ». Le Larousse est formel : l’anglicisme désigne un phénomène perturbateur. Or, des sociétés de gestion risquent de l’être si l’on en croit les dernières nouvelles. D’un côté le sondage mensuel des gestionnaires d’actifs publié par BofA Merrill Lynch insiste sur l’été difficile que se préparent les asset managers, avec le Brexit comme principal risque extrême. D’un autre, un article du FTfm révèle que la contribution du secteur de la gestion d’actifs ayant soutenu financièrement les groupes de campagnes pro-Brexit a représenté… plus du double de celle pour la campagne en faveur d’un maintien dans l’UE ! De quoi y perdre son latin. Le tableau aurait-il suscité une certaine méfiance, y compris au sein des asset managers ? A voir. En tout cas, pour se développer, certains d’entre elles ont opté pour le « rachat » d’une équipe de gestion plus que l’acquisition d’un concurrent. Schroders est de ceux-là, qui va reprendre une équipe de onze professionnels chez Brookfield Investment Management spécialiste des ABS et des MBS. En matière de méfiance et de remise en cause, personne n’est d’ailleurs à l’abri. Pas même l’Autorité européenne des marchés financiers, qui vient d'être contestée dans certains de ses travaux. Et non des moindres puisqu’il est question des « closet tracking ». D’après la société SCM Private, l'étude du régulateur européen est « trompeuse » et « biaisée », et sous-estime l’ampleur du phénomène en Europe... Perturbateurs sur certains points, les gestionnaires d’actifs peuvent aussi être les victimes d’évolutions profondes. C’est ce que l’on prédit avec les clients de la génération des « millennials », beaucoup moins encline à détenir un fonds sous-performant plus d’un an, selon une étude de Legg Mason. A ce jeu, les investisseurs âgés de plus de 40 ans seraient trois fois plus nombreux à se montrer plus patients. Par ailleurs, la nouvelle génération est gourmande. A l’impossible, nul n’est tenu. Selon la même enquête, elle vise 11 % de rendement annuel pour ses investissements tout en privilégiant... le monétaire.Finalement, on en revient toujours à la même conclusion. Pour plaire aux investisseurs, les sociétés de gestion ont une solution : disposer de fonds performants… Pour cela, ils peuvent désormais compter sur les travaux de l’Investment Leaders Group qui vient de publier ces jours-ci deux rapports offrant des outils destinés à générer de la valeur sur le long terme et à la mesurer. Le tout affiche une forte connotation « ESG ». Sur ce dernier sujet, ils n’auront pas trop de mal à convaincre les professionnels des régimes de retraite. Une enquête mondiale menée par State Street auprès de 400 de ces professionnels démontre que seuls 16 % d’entre eux prévoient un « faible » intérêt pour ces stratégies. Pour sa part, le fonds souverain norvégien a franchi le pas depuis longtemps. Très impliqué dans l’extra-financier dans la gestion d’actifs, l’institution n’en est pas moins fin comptable. Et si les moteurs truqués de Volkswagen peuvent susciter de nombreux reproches de sa part, c’est surtout la perte financière liée au scandale du constructeur qui a conduit le fonds en tant qu’actionnaire à entamer, ces jours-ci, des poursuites en Allemagne contre le géant de l’automobile. Sinon, cette semaine a été l’occasion pour l’Autorité des marchés financiers de faire les comptes. Et de montrer comment elle les règlent... Dans son rapport annuel, il apparait que les sanctions pécuniaires ont représenté en 2015 plus de 21 millions d’euros. Les parlementaires ont semblé soucieux que les services du gendarme de la Bourse ne soient pas débordés par le nombre de dossiers à traiter. Aussi ont-ils décidé d'étendre la procédure de composition administrative aux abus de marché, beaucoup plus rapide. Et surtout permettant à la société incriminée de faire un chèque sans se reconnaitre coupable. Dans le monde de l’asset management, quelque part en Chine, il est clair que la composition administrative ne sera pas pour le « Madoff » chinois, coupable d’une fraude pyramidale de 774 millions de francs suisses. D’abord, l’homme est passé aux aveux. Ensuite, la rapidité n’est plus qu’une notion toute relative pour lui qui va sans doute passer le reste de sa vie derrière les barreaux. Quant à sa société, Zhongjin Asset Management, elle disparaitra sous sa forme actuelle. Corps et biens. Trop disruptive en fait.
La banque privée KBL Richelieu a annoncé, jeudi 19 mai, la nomination de Régis Brochot au poste de directeur général en remplacement d’Olivier Roy, qui quitte ses fonctions après onze années passées à la tête de l'établissement, rapporte L’Agefi. La nomination de Régis Brochot, qui a rejoint KBL Richelieu le mois dernier en qualité de directeur général adjoint, a été approuvée par le conseil d’administration. Elle reste soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes.
La société de hedge funds Och-Ziff a contracté un emprunt de 49 millions de dollars pour un jet d’entreprise alors même qu’elle était confrontée à la possibilité d’une amende de plusieurs millions de dollars dans une affaire de corruption, rapporte le Financial Times. Depuis, elle a été obligée d’emprunter 120 millions de dollars supplémentaires pour préparer un accord de règlement en numéraires avec le Département américaine de la Justice qui devrait excéder 200 millions de dollars (une somme qui représente plus du double de ses bénéfices nets sur les trois dernières années). Le jet, qui a été payé avec un emprunt contracté en 2014, a été mis en vente par le hedge fund, mais celui-ci n’a pas trouvé d’acquéreur. Och-Ziff n’a pas souhaité faire de commentaires.
Acofi Gestion vient de lancer Predirec EnR 2030, un fonds de prêts obligataires libellés en euros et destiné à répondre aux besoins des acteurs des filières éolienne ou photovoltaïque sur des durées de 5 à 15 ans. Il dispose déjà de 45 millions d’euros de capacité d’investissement. Le fonds met en place des prêts amortissables ou in fine d’une maturité de 15 ans maximum, dont le remboursement est adossé aux contrats d’achat d’énergie à long terme. Le dimensionnement de ces prêts dépend principalement de la LTV ratio (loan-to-value) (maximum 66 %). Pour les investisseurs l’encours initial des prêts et le rendement attendu sont strictement adossés aux seuls flux de revenus attachés aux contrats d’achat. Le rendement cible attendu est de 5%.Les financements apportés permettent aux acteurs du secteur des énergies renouvelables de rester propriétaires de leurs portefeuilles d’actifs et de conserver la gestion de leurs parcs tout en menant d’autres projets en France et à l’international. Selon Eric Manchon, gérant du fonds, cité dans un communiqué, Predirec EnR 2030 constitue une solution d’investissement « taux » capable de démontrer que les engagements carbone ne pèsent pas sur les rendements attendus. Ce fonds participe à la création de nouvelles opportunités de développement pour les acteurs des énergies renouvelables en France ». En finançant les énergies renouvelables dans la zone euro, le fonds s’inscrit par ailleurs dans les politiques publiques appelées par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte et satisfait les critères du label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC).
BlackRock a recruté Mark Wiseman en tant que responsable de l’activité de gestion active en actions mondiales (Global Active Equity). Il est aussi nommé «senior managing director», membre du comité exécutif mondial (global executive committee ou GEC) et président du comité d’investissement mondial de BlackRock, un sous-comité du GEC. Il deviendra aussi président de BlackRock Alternative Investors et sera rattaché à Robert S. Kapito, président de BlackRock.Mark Wiseman est actuellement président et directeur général de CPP Investment Board, qui gère environ 280 milliards de dollars canadiens pour le compte du Canada Pension Plan et ses 19 millions de contributeurs et bénéficiaires.En tant que responsable de l’activité de gestion active en actions mondiales, Mark Wiseman chapeautera plus de 350 professionnels de la gestion de portefeuilles et des entreprises dans le monde, représentant 275 milliards de dollars de stratégies actions. Global Active Equity regroupe les activités Fundamental Active Equity (205 milliards de dollars) et Scientific Active Equity (70 milliards de dollars). A la tête de BlackRock Alternative Investors, il travaillera avec les co-responsables Mark McCombe et Matt Botein.Mark Wiseman rejoindra BlackRock en septembre.
Tarek Fayek Nakhla vient d'être nommé managing director au sein de l'équipe commerciale de la société de gestion allemande Mainfirst. Il sera en charge de la commercialisation d’actions européennes auprès de la clientèle nord-américaine. L’intéressé rejoint Mainfirst en provenance de Redburn, un courtier new-yorkais dont il était le co-fondateur. Mainfirst compte plus de 400 clients institutionnels sur les actions européennes.
Lazard Frères Gestion, la société de gestion d’actifs française du groupe Lazard, a annoncé jeudi 19 mai les nominations de Thomas Brenier, Monica Nescaut et Philippe Nahum en qualité d’associés-gérants.Thomas Brenier, 42 ans, est responsable des actions des pays nordiques chez Lazard Frères Gestion depuis 2007. A ce titre, il est le gérant des sicav Norden et Norden Small. Il a débuté sa carrière en 1999 dans le conseil en introduction en Bourse chez BNP Paribas. De 2000 à 2003, il est analyste « sell-side » au sein de la banque d’investissement suédoise Enskilda Securities, puis chez Société Générale de 2004 à 2007, sur différents secteurs liés aux hautes technologies.Pour sa part, Monica Nescaut, 46 ans, a rejoint le groupe Lazard en 1997 et elle occupe le poste de responsable commerciale Institutionnels chez Lazard Frères Gestion depuis 2004. Sa carrière a démarré en 1992 au sein de la Banque Worms – Groupe UAP comme commerciale sur le marché primaire actions auprès d’institutionnels européens. De 1995 à 1997, elle est analyste financier et conseiller en investissement sur le marché actions auprès des gestionnaires privés et de la clientèle institutionnelle à la Banque du Louvre. Puis, de 1997 à 2004, elle occupe la fonction de commerciale sur le marché primaire actions auprès d’institutionnels européens chez Lazard Frères – Lazard Capital Markets.Enfin, Philippe Nahum, 54 ans, est responsable du marketing, de la communication et de la stratégie chez Lazard Frères Gestion depuis 2014. Il compte près de 30 ans d’expérience en gestion institutionnelle et en banque privée. En 2000, il a rejoint Fidelity Investments France comme directeur général puis comme président directeur général et membre du comité exécutif Europe. En 2003, il est nommé directeur général chez Oddo Gestion Privée. Il rejoint ensuite BNP Paribas en 2006 en tant que directeur général de B Capital, puis «Head of Global Advice» pour BNP Paribas Personal Investors.
Les fonds gérés par Apax Partners ont annoncé, le 18 mai, la signature d’un accord définitif avec Pragma Capital en vue d’acquérir le groupe Sandaya d’hôtellerie Sandaya en partenariat avec ses fondateurs, François Georges et Xavier Guilbert, ainsi que Sofival Bpifrance, la Société Générale et Arkéa Capital Investissement. La finalisation de la transaction devrait intervenir avant fin mai 2016. Fondé en 2010, Sandaya est un groupe d’hôtellerie de plein air comptant 11 campings 4 et 5 étoiles de plus de 300 emplacements en France et en Espagne. Avec l’appui d’Apax Partners, le groupe Sandaya a pour ambition d’accélérer son développement en France et en Europe. Grâce à une enveloppe d’investissements de plus de 150 millions d’euros, la société compte maintenir un rythme soutenu d’acquisitions de camping 4 et 5 étoiles.
Man GLG a lancé un fonds total return pour Guillermo Ossés, son nouveau responsable des stratégies de dette émergente, croit savoir Citywire. Le GLG Global Emerging Markets Debt fund, domicilié à Dublin, a été agréé fin avril. Guillermo Ossés est arrivé en début d’année. Il était le responsable de la dette émergente chez HSBC Global Asset Management.
La banque suédoise SEB s’est associée à la société de gestion française Lyxor Asset Management pour lancer le fonds Lyxor SEB Multi-Strategy Fund, un hedge fund au format Ucits, offrant une liquidité quotidienne, qui donne accès à plusieurs gérants par le biais d’une plate-forme de comptes gérés, rapporte Realtid.se. Le fonds sera disponible pour les clients privés et institutionnels de la banque suédoise. Le fonds a vu le jour le 18 mai et compte cinq stratégies sous-jacentes : long/short actions, global macro, actions market neutral, event-driven et CTA. Une autre sera ajoutée dans les mois qui viennent. Le nouveau fonds bénéficie d’un capital de départ de 150 millions de dollars.
Les fonds de pension espagnols ont subi une décollecte nette de 28 millions d’euros au cours du mois d’avril, selon des données publiées par le cabinet VDOS. Pour autant, les encours ont progressé de 0,13% pour 66,6 milliards d’euros à fin avril 2016 contre 66,5 milliards d’euros à fin mars 2016, grâce à un effet marché positif de 117,6 millions d’euros.Au cours du mois écoulé, Caixa Bank a enregistré la plus forte collecte nette du secteur, avec 126,6 millions d’euros de souscriptions nettes. La banque espagnole devance Caja Rural (10,6 millions d’euros de collecte nette), Bankia (8 millions d’euros), Renta 4 (6,2 millions d’euros) et, enfin, Kutxabank (3,4 millions d’euros).A l’inverse, Barclays Bank a subi la plus forte décollecte mensuelle, avec 101,2 millions d’euros de sorties nettes. Suivent Santander (-21,5 millions d’euros), Allianz (-16,9 millions d’euros), BBVA (-12,7 millions d’euros) et, enfin, Banco Sabadell (-7,6 millions d’euros).
Natixis Global Asset Management (NGAM) a nommé Rafael Aldama Garaizabal au poste de commercial afin de renforcer son équipe commerciale dans la péninsule ibérique, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui a intégré le bureau de Madrid de NGAM, est rattaché à Christian Rouquerol, directeur commercial pour la péninsule ibérique. Il remplace Alberto Martinez Pelaez qui a récemment rejoint MFS Investment Management. Rafael Aldama Garaizabal, qui compte huit ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Renta 4 où il était chargé des relations avec les clients institutionnels. Avant cela, il avait travaillé comme analyste chez GBS Finanzas et comme commercial au sein de Calyon (groupe Crédit Agricole).En parallèle, NGAM a également promu Maider Lasarte au poste de commercial pour la péninsule ibérique. L’intéressée travaille depuis juin 2013 au sein de l’équipe commerciale de NGAM en Espagne. Auparavant, elle a officié comme analyste chez Nazca Capital et comme assistante marketing Ayming.