Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance Management a annoncé le départ à la retraite le 31 octobre 2016 de Nancy B. Tooke, actuelle directrice des actions de petites capitalisations (« Director of Small-Cap Equity »). La direction de l’équipe petites et moyennes capitalisations sera désormais confiée à Michael D. McLean et J. Griffith Noble.Nancy Tooke avait rejoint Eaton Vance en 2006 en tant que gérante de portefeuille actions petites capitalisations. Pour sa part, Michael McLean a intégré Eaton Vance en 2001 et compte 15 ans d’expérience dans la gestion actions petites et moyennes capitalisations. Enfin, Griffith Noble, qui compte plus de 20 ans d’expérience, travaille chez Eaton Vance depuis 2012.
RBC Wealth Management-U.S., la filiale américaine de gestion de fortune du groupe bancaire canadien Royal Bank of Canada (RBC), a nommé Michael Armstrong au poste de directeur général (« chief executive officer ») en remplacement de John Taft qui prendra sa retraite le 31 mai 2016. La nouvelle recrue arrive en provenance de Jefferies & Co et devrait officiellement prendre ses fonctions dans le courant de l’été. Michael Armstrong prendra alors la direction d’une structure qui compte 4.700 collaborateurs et dont le siège se trouve à Minneapolis. Il sera placé sous la responsabilité de Russell Goldsmith, président (« chairman ») et directeur général de City National Bank, qui est également devenu responsable de RBC Wealth Management-U.S. au moment de l’acquisition par RBC de City National en novembre 2015. Michael Armstrong travaillera en étroite collaboration avec Tom Sagissor, récemment nommé « president » de RBC Wealth Management-U.S.Michael Armstrong avait intégré Jefferies & Co en 2014 en qualité de responsable mondial de la gestion de fortune. Avant cela, il a occupé plusieurs postes à responsabilités chez Morgan Stanley où il a officié de 1987 à 2012.
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient d’annoncer l’arrivée de Kevin Slomkowski au sein de l’équipe commerciale France & Monaco d’Aberdeen Asset Management en tant que «business development manager». Il se consacrera au segment de clientèle distribution, indique Aberdeen AM. Kevin Slomkowski a précédemment occupé un poste similaire chez CPR AM, qu’il avait intégré en 2012.
Arkeon Finance a finalement trouvé un repreneur. Le 14 avril dernier, ETI Finance, un cabinet de conseil en investissements financiers créé il y a deux ans et demi, a en effet repris l’intégralité des actifs d’Arkeon Finance, à l’exception d’Arkeon Assurances, une société de courtage d’assurances récupérée par la petite société de gestion Amilton. Après plusieurs années de difficultés, Arkeon Finance avait été mise en liquidation le 1er mars dernier et la société s’était vue retirée ses agréments par l’Autorité des marchés financiers (AMF).ETI Finance, présidé par François Drouin, ancien président du Crédit Foncier et d’Oséo, mise désormais sur la campagne ISF PME 2016, l’activité rentable d’Arkeon, pour relancer la machine. « Nous avons récupéré 6 personnes de l’ancienne équipe », a précisé François Drouin lors d’une rencontre avec la presse. L’activité ISF PME est, il est vrai, particulièrement attractive, pouvant notamment compter sur un réseau de 2.500 conseillers en gestion de patrimoine – dont 500 apporteurs d’affaires actifs – et plus de 5.500 clients ayant déjà réalisé des opérations de défiscalisation ISF. « Notre première priorité a été de remettre en marche les sites internet, nous permettant ainsi de visualiser les portefeuilles des clients, notamment en vue de la campagne ISF PME 2016, a expliqué François Drouin. Nous venons d’ailleurs d’adresser un courrier aux clients d’Arkeon pour les rassurer. » ETI Finance redouble désormais d’efforts pour mener à bien la campagne ISF 2016, travaillant en collaboration avec Invest Securities qui agit en tant que prestataire de services d’investissement en charge du placement de la campagne ISF auprès des particuliers. « Nous faisons deux campagnes ISF : la première sera close le 13 mai et la seconde sera close le 10 juin », a indiqué Nicolas de Lorgeril, directeur général d’ETI Finance. Dans le cadre de cette campagne, ETI Finance a sélectionné six PME, dont le chiffre d’affaires est compris entre 2 et 32 millions d’euros, dans lesquels les particuliers fortunés pourront investir en direct. « Nous avons conservé deux entreprises qui étaient déjà présentes dans l’offre d’Arkeon et nous avons apporté quatre autres entreprises qui se caractérisent par la stabilité et la solidité de leur actionnariat », souligne Nicolas de Lorgeril. L’avenir dira si ETI Finance aura réussi son pari.
Ric van Weelden rejoint le Groupe Indefi en tant que Senior Advisor. À ce titre, il accompagnera le développement international des activités de conseil du Groupe auprès des sociétés de gestion, précise la société de conseil dans un communiqué. Ric van Weelden a plus de 25 ans d’expérience professionnelle dans l’industrie de la gestion d’actifs acquise au sein de groupes de premier plan dans des rôles de direction générale. Il était, jusqu’à fin 2014, global head of client relations & solutions et membre du comité exécutif de Candriam Investors Group. Il était auparavant président de Janus Capital International et managing director de la Région Europe, Moyen-Orient et Afrique. Entre 1999 et 2007, Ric Van Weelden était associé et en charge du développement de Towers Watson en Europe. Auparavant, il était directeur général de l’activité de gestion d’actifs de Commerzbank à New York.
Le gestionnaire d’actifs américain State Street Global Advisors (SSGA) vient de lancer 10 ETF SPDR World Sector sur l’opérateur boursier paneuropéen Euronext. Ce lancement s’accompagne de la fusion des actifs des fonds « Global Equity Sector » existants, domiciliés en France. La gestion de ces ETF sera basée à Paris, et confiée à l’équipe qui gère depuis 15 ans les fonds indiciels « World Sector » domiciliés en France. Les dix nouveaux ETF sont les suivants : - SPDR MSCI World Consumer Discretionary Ucits ETF- SPDR MSCI World Consumer Staples Ucits ETF- SPDR MSCI World Energy Ucits ETF- SPDR MSCI World Financials Ucits ETF- SPDR MSCI World Health Care Ucits ETF- SPDR MSCI World Industrials Ucits ETF- SPDR MSCI World Materials Ucits ETF- SPDR MSCI World Technology Ucits ETF- SPDR MSCI World Telecommunications Ucits ETF- SPDR MSCI World Utilities Ucits ETF.
Tobam, qui gère environ 9 milliards de dollars d’encours, a des clients en Europe du Nord depuis 6 ans, rapporte realtid.se, qui a interrogé Yves Choueifaty, le directeur général de la société de gestion française. Il travaille notamment avec deux des fonds de pension suédois AP. Une institution suédoise était aussi l’un des investisseurs qui a amorcé le fonds marchés émergents anti-benchmark de la société, qui représente aujourd’hui 2 milliards de dollars.
Les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une collecte nette de 508 millions d’euros au cours du mois d’avril, après 875 millions d’euros de flux nets entrants en mars, selon des données préliminaires publiées par Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Pour autant, ces deux mois consécutifs de souscriptions nettes positives ne permettent pas de compenser les fortes décollectes nettes subies en janvier (-644 millions d’euros) et en février (-797 millions d’euros). Résultat : depuis le début d’année 2016, la décollecte nette atteint 58 millions d’euros.Malgré ces performances commerciales mitigées, les encours du secteur ont tiré profit de l’évolution favorable des marchés financiers pour poursuivre leur croissance. Ainsi, à fin avril 2016, les actifs sous gestion du secteur ressortent à 218, 06 milliards d’euros, en hausse de 1,9 milliard d’euros ou 0,9% par rapport à fin mars 2016. En revanche, les encours sont en repli de 0,8% par rapport à fin décembre 2015 (219,86 milliards d’euros).
RBC Wealth Management-U.S., the US wealth management affiliate of the Canadian Royal Bank of Canada (RBC) group, has appointed Michael Armstrong to the position of chief executive officer, replacing John Taft, who will retire on 31 May 2016. The new recruit joins from Jefferies & Co and will officially begin in the role this summer. Armstrong will then become director of a firm with 4,700 employees, headquartered in Minneapolis. He will report to Russell Goldsmith, chairman and CEO of City National Bank, who also became head of RBC Wealth Management-U.S. at the time of the acquisition of City National by RBC in November 2015. Armstrong will work in close collaboration with Tom Sagissor, who has recently been appointed as chairman of RBC Wealth Management-U.S.Armstrong joined Jefferies & Co in 2014 as global head of wealth management. Before that, he served in a variety of management roles at Morgan Stanley, where he served from 1987 to 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Aberdeen AM has announced the arrival of Kevin Slomkowski as part of the sales team for France & Monaco at Aberdeen Asset Management, as business development manager. He will dedicate himself to the distribution client segment, Aberdeen AM indicates. Slomkowski previously served in a similar role at CPR AM, which he joined in 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Eaton Vance Management has announced the retirement as of 31 October 2016 of Nancy B. Tooke, currently director of small cap equity. The small and midcaps team will now be led by Michael D. McLean and J. Griffith Noble. Tooke joined Eaton Vance in 2006 as small cap equity portfolio manager. McLean, for his part, joined Eaton Vance in 2001, and has 15 years of experience in small and midcap management. Lastly, Griffith Noble, who has more than 20 years of experience, has been working at Eaton Vance since 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish common investment funds posted net inflows of EUR508m in April, after EUR875m in net inflows in March, according to preliminary figures released by Inverco, the Spanish asset management association. These two consecutive months of positive net subscriptions do not offset the heavy net outflows seen in January (-EUR644m) and February (-EUR797m). As a result, since the beginning of 2016, net outflows have totalled EUR58m. Despite this mixed sales performance, assets in the sector benefited favourably from financial markets and continued to grow. As of the end of April 2016, assets under management in the sector totalled EUR218.06bn, up EUR1.9bn or 0.9% compared with the end of March 2016. However, assets are down 0.8% compared with the end of December 2015 (EUR219.86bn).
Aberdeen Asset Management has seen net redemptions of GBP16.7bn in the six months to 31 March, the most recent results from the Scottish asset management firm indicate. This represents a slight slowdown compared with net outflows of GBP22.6bn in the second half of 2015. But according to chairman Roger Cornick, “we remain vulnerable to further outflows in the coming quarters, as clients continue to react to difficult conditions for performance over the past few years.”Net redemptions have affected equities (GBP9.819bn), bonds (GBP2.255bn) and Aberdeen solutions (GBP5.540bn).Assets under management ended the period at GBP292.8bn, down from GBP330.6bn at the end of March 2015 but higher than the GBP283.7bn reported at the end of September 2015.Underlying pre-tax profits totalled GBP162.9m, down 40%. Net earnings were down 20% to GBP483.6m, while operating costs were reduced by GBP327.7m. The firm is planning to futher reduce its annual costs by an additional GBP70m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Source, the European ETF provider, on Tuesday, 3 May announced the appointment of Pasquale Capasso as director of its capital markets team. The appointment aims to “respond to the growing interest shown by hedge funds in ETFs,” the firm says in a statement. The main mission of Capasso will be to target the specific needs of this category of investor in the area of trading. The four members of the team will work to assist investors with the various steps of trading ETFs offered by Source. Before joining Source, Capasso spent three years in the analytics activity at MSCI, in charge of sales of risk and performance measurement tools for banking institutions and hedge funds. He was also a member of the sales team at Deutsche Bank in Italy, where he specialised in ETFs and structured products.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The extra-financial ratings agency Vigeo Eiris has announced the appointment of Paul Hewitt to the position of senior business development manager as part of the markets direction. Hewitt joins the Vigeo Eiris office in London. Hewitt has previously worked for 12 years at Manifest, a global proxy voting agency, where he served as head of sales and development, in charge of relationships with institutional investors in the United Kingdom and internationally. Over his career, he has also worked in academics and alongside regulators on issues related to corporate social responsibility, and particular ESG analysis covering a wide range of questions related to governance. Hewitt is also chair of the advising committee for the Essex pension fund.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Aviva Investors on Tuesday, 3 May announced the appointment of Helen Driver as fund manager on its global equities team. Driver will be based in London, and will report to Chris Murphy, global head of equities. In her new role, Driver will be responsible for identifying international large caps to include both in international equity portfolios and multi-strategy funds. Driver, who has 16 years of experience in asset management, joins from Legal & Genral Investment Management, where she had served as a fund manager for the vehicle UK Real Income Builder Fund. Before that, she served in a variety of positions in management and customer relationships at Standard Life Investments.
Aegon has announced an agreement to acquire BlackRock’s UK Defined Contribution platform and administration business. This will strengthen its position in the UK workplace savings market. Aegon to acquire approximately EUR15 billion of assets and 350,000 customers, creating a EUR38 billion platform-based workplace savings business BlackRock will deepen its relationship with Aegon providing its customers investment management solutionsPaul Bucksey from BlackRock will be appointed Managing Director of the combined workplace business, which brings together the complementary capabilities of both propositions to offer Defined Contribution (DC) services to schemes of all sizes and types.
François Hollande s’est déclaré mardi opposé «à ce stade» à la conclusion d’un traité de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, une position loin d'être partagée par ses grands partenaires européens. Lundi, Greenpeace a affirmé que le TTIP (également appelé Tafta) accorderait trop de poids aux multinationales, au détriment des consommateurs et des gouvernements, et altérerait les normes de sécurité en vigueur dans l’UE.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a dit mardi ne pas craindre qu’une «crise importante» éclate cette année en Grèce, pays actuellement en pourparlers avec ses créanciers internationaux pour conclure l’examen de suivi des réformes, ce qui lui permettra d’obtenir une nouvelle tranche d’aide. Des sources ont confié à Reuters lundi que les pourparlers visant à conclure l’examen de suivi des réformes en Grèce ne progressaient que lentement, et qu’aucun accord n'était à attendre d’une réunion de l’Eurogroupe prévue le 9 mai.
Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s’est dit confiant, mardi, dans la conclusion d’ici la fin de l’année d’un accord de libre-échange entre le Japon et l’Union européenne. L’UE et le Japon ont commencé leurs négociations en mars 2013. Une seizième séance de pourparlers s’est déroulée le mois dernier dans l’archipel. «Non seulement notre accord favorisera la croissance et les emplois en Europe et au Japon mais il enverra aussi un signal positif au reste du monde», a déclaré Jean-Claude Juncker.
Arkeon Finance a finalement trouvé un repreneur. Le 14 avril dernier, ETI Finance, un cabinet de conseil en investissements financiers créé il y a deux ans et demi, a en effet repris l'intégralité des actifs d'Arkeon Finance, à l'exception d'Arkeon Assurances, une société de courtage d'assurances récupérée par la petite société de gestion Amilton. Après plusieurs années de difficultés, Arkeon Finance avait été mise en liquidation le 1er mars dernier et la société s'était vue retirée ses agréments par l'Autorité des marchés financiers (AMF).
Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM) vient d'annoncer l'arrivée de Kevin Slomkowski au sein de l'équipe commerciale France & Monaco d'Aberdeen Asset Management en tant que "business development manager".
L’ Organisme de Financement des Pensions (OFP) Fonds de Pension du secteur Fédéral Non-Marchand vient de lancer un appel d’offres dans le but de sélectionner plusieurs prestataires pour la gestion de patrimoine de ses deux fonds. Chaque gestionnaire de patrimoine gérera la moitié du patrimoine total des deux fonds de pension. Il s’agit de deux mandats de gestion de 75 à 100 millions d’euros chacun. Ils devront suivre les principes de la politique de placements. Le gestionnaire de patrimoine, en collaboration avec le dépositaire, rédigera de manière régulière une analyse des rendements des placements: sur base mensuelle, par mandat, un relevé des performances est établi, dans lequel figure le rendement relatif par rapport au benchmark. sur base trimestrielle, une analyse approfondie est effectuée. Cette analyse comporte, par mandat et pour le fonds de pension le rendement nominal, le rendement relatif par rapport au benchmark et la divergence par rapport au benchmark depuis le début de l’année, sur l’année écoulée et sur les trois années écoulées. Le gestionnaire de patrimoine fait rapport sur la composition du portefeuille et sa conformité aux principes relatifs au caractère éthiquement, socialement et écologiquement responsable des investissements. Rôle du gestionnaire de patrimoine Le gestionnaire de patrimoine a en principe un mandat passif. Le premier objectif de prestation pour un gestionnaire de patrimoine ayant un mandat passif consiste à suivre l’indice de benchmark choisi et à minimaliser la divergence. En outre, on attend de lui que les frais de transaction demeurent limités. Les objectifs de la politique de placements 1. Veiller à un rendement optimal à long terme Le fonds doit constituer la source du financement des pensions complémentaires des affiliés. Pour ce faire, une politique de placements à long terme est nécessaire. La politique de placements doit donc viser à réaliser un rendement optimal à long terme qui permette de garantir les obligations que les fondateurs ont contractées quant à une pension complémentaire, dans la ligne des possibilités offertes par le marché, en faisant usage de placements qualitatifs avec un faible niveau de risque. Le return annuel visé est égal au rendement «LPC» (le rendement imposé au fondateur par l’art. 24 de la loi relative aux pensions complémentaires). On visera à long terme un rendement supérieur à ce qui est prévu par la loi, à savoir un rendement de 3,25 %. Pour appuyer les décisions relatives à la politique de placement, une étude a été effectuée durant l'été 2015 à propos de l’ajustement des placements par rapport aux obligations (asset-liability modelling, dénommée étude ALM). Il en est ressorti, si un rendement de 3,25 % est envisagé: Qu’une composition du portefeuille composée de 35 % d’obligations d'état, 5 % d’obligations indexées, 20 % d’obligations d’entreprise, 5 % de biens immobiliers, 30 % d’actions et 5 % de cash aboutit à un rendement à long terme attendu de 3,45 % avec une divergence standard de 9,92 %. Il est conseillé de maintenir une réserve de 25 % des cotisations afin d’adoucir les conséquences de mauvaises années boursières éventuelles. Le risque s’en trouve fortement réduit. La probabilité que dans 15 ans, on atteigne un niveau de financement suffisant pour honorer la garantie de rendement LPC est de 98,2 %. La probabilité d’atteindre 95 % du niveau de financement est de 98,8 % et la probabilité d’atteindre 90 % du niveau de financement est de 99,2 %. Il y a 5 % de chance pour qu’après 15 ans, un niveau de financement soit atteint qui soit inférieur à 112 %, et 1 % de chance pour qu’après 15 ans, un niveau de financement de 93 % soit atteint. 2. Principes de placement Le Conseil d’Administration a basé cette politique de placements sur les principes de placement suivants, en supposant que: Le fonds doit placer le plus possible, parce qu'à long terme, le fait de garder beaucoup de cash réduit le rendement attendu. La limite de cash autorisée élevée ne sert qu'à permettre de grandes dotations uniques provenant d’un fondateur; A long terme, les investissements en actions généreront un revenu supérieur aux placements à taux fixe, bien qu’ils soient plus volatils à court terme; Il est prudent de diversifier les placements sur diverses classes d’actifs; Vu l’importance du fonds de pension, il est indiqué d’octroyer un mandat mixte à un ou deux gestionnaires de patrimoine. 3. Limiter les risques Un certain nombre de risques doivent être limités: L’adéquation des actifs par rapport aux obligations a été vérifiée à l’aide de l'étude ALM. On a choisi des benchmarks qui reflètent le rendement attendu des classes d’actifs. Le risque de non-respect du profil de risque par le(s) gestionnaire(s) de patrimoine(s) est réduit par le rapportage périodique écrit qui est demandé. Ce rapportage comporte entre autres les divers éléments de divergence par rapport à l’allocation stratégique, et leur cause. Lorsqu’une divergence est constatée, le gestionnaire de patrimoine sera immédiatement mis en demeure, et procédera à un rééquilibrage du portefeuille. La valeur de marché de certaines classes d’actifs peut reculer. Pour limiter ce risque, on n’effectuera de placements que sur les marchés réglementés. On n’effectuera pas de placements dans les classes d’actifs plus risqués comme les hedge funds et les placements en actions non cotées. Le plan de financement prévoit également une réserve pour pouvoir absorber les chocs soudains. Les obligations du fonds de pension sont exprimées en Euro. Si les actifs sont exprimés dans une autre devise, un risque de change apparaît, qui pourrait être couvert au moyen de techniques financières qui ont également leur coût. Le fonds de pension ne souhaite pas supporter ce risque. Pour cette raison, on investira uniquement dans des actifs qui sont exprimés en Euro. Le risque qu’une contrepartie financière ne puisse pas respecter ses obligations ne peut jamais être totalement exclu. Pour maintenir ce risque à un niveau peu élevé, on veillera à ce qu’en ce qui concerne le portefeuille obligataire, la contrepartie possède, sur base de l’avis d’agences de rating réputées, au moins un rating BBB. On n’effectuera pas de placements en covered bonds. Chaque trimestre, la conformité du portefeuille de placements avec les limites de concentration décrites ci-avant sera contrôlée et ceci sur base de la composition du portefeuille à la fin du trimestre précédent. Si suite à ce contrôle, un dépassement est constaté, on ne pourra alors plus prendre de nouvelles positions dans les valeurs en question. En outre, on fera le nécessaire pour réaligner les positions par rapport aux limites de concentration, et ceci au plus tard 6 mois à partir de la date du début du trimestre au cours duquel le contrôle a été effectué. Aussi longtemps que le dépassement existe, chaque contrôle trimestriel y portera une attention particulière, et à chaque trimestre, la décision de ne pas réaliser les positions excédentaires devra être renouvelée et documentée. A la première réunion du comité d’avis financier suivant la constatation d’un dépassement, on communiquera clairement à propos du dépassement, des actions entreprises pour réaligner les positions par rapport aux limites de concentration, de la décision de réaliser ou non la position excédentaire et des documents relatifs à cela. La référence aux ratings vaut à titre indicatif pour le risque de contrepartie. Si sur base des données découlant de l’intern research du gestionnaire de patrimoine, d’informations venant de la Banque nationale dont le gestionnaire de patrimoine a eu connaissance, ou d’un changement significatif soudain des «bond spreads» observé par le gestionnaire de patrimoine, il est question d’un risque de contrepartie significativement plus élevé, le gestionnaire de patrimoine en informera le comité d’avis financier sans délai et les limites de concentration pourront être franchies afin de garantir les intérêts du fonds de pension. On ne fera pas de placements en produits dérivés. Les valeurs du portefeuille ne peuvent pas être prêtées (pas d'«asset lending») 4. Caractère éthiquement, socialement et écologiquement responsable Les placements doivent satisfaire à de hauts standards de durabilité et de respect des principes éthiques, sociaux et écologiques. Ceci se concrétise par: N’accepter que des placements en actions et obligations qui ont fait l’objet d’un screening et ont été sélectionnées d’après des critères normatifs positifs et négatifs, à l’aide des principes best-in-class et de screenings contradictoires; Le choix de meilleures pratiques d'étude, effectuées par des instituts d'étude spécialisés, qui satisfont eux-mêmes aux hauts standards de qualités et aux principes d’indépendance, d’intégrité, de transparence et de reddition de comptes, tels que décrits dans le standard ARISTA (www.aristastandard.org) ou un standard équivalent. Une préférence pour les méthodologies qui présentent un trackrecord favorable en matière de risk/return; Une préférence pour un contrôle indépendant du portefeuille sur le plan des principes de placement éthiques et durables; En ce qui concerne les produits d’assurance et les fonds de placement: seulement les produits dont les placements satisfont aux critères mentionnés ci-avant en ce qui concerne le portefeuille d’actions et d’obligations. La répartition stratégique des actifs Le portefeuille peut comporter: Pourcentage du portefeuille Minimum Maximum Obligations 60 % 55 % 65 %, dont obligations indexées 5 % 0 % 10 %, dont obligations qui sont émises ou garanties (de manière explicite ou implicite) par un Etat-membre de l’Union européenne 35 % 25 % 55 %, dont obligations d’entreprise 20 % 0 30 % Actions d’entreprises 30 % 25 % 35 % Immobilier (fonds ou actions d’entreprises immobilières) 5 % 0 % 10 % Liquidités et placements à terme à moins de 6 mois (5 % 0 20 %) Lire l’avis complet ici
Les fonds souverains sont accusés d’ignorer les risques que le changement climatique pose pour leurs portefeuilles, rapporte le Financial Times fund management. Selon une étude de l’Asset Owners Disclusure Project, il n’y a aucune preuve selon laquelle les fonds souverains d’Abu Dhabi, du Koweït, de Chine, d’Arabie Saoudite et de Hong Kong ont pris des mesures pour intégrer les risques du changement climatique dans leurs décisions d’investissement. Le groupe montre aussi qu’environ la moitié des 500 principaux investisseurs dans le monde ignorent les risques climatiques.
Moins d’un cinquième des investisseurs prend des mesures concrètes pour lutter contre le réchauffement climatique, selon une étude que vient de publier l’Asset Owners Disclosure Project (AODP). Plus précisément, ils sont 97 comptant un total de 9400 milliards de dollars d’actifs sous gestion à le faire, détaille, cette organisation non gouvernementale dont l’objectif est d’améliorer l’accompagnement du changement climatique. Près de la moitié des 500 plus gros investisseurs mondiaux ne fait rien pour tenter, via leurs placements, d’influer sur le changement climatique.Un groupe de 157 investisseurs, représentant 14.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion, ont mis en place des «premiers pas» pour faire face au changement climatique. Ils sont treize représentants suisses à être classés dans ce peloton, dont la caisse de pension des CFF, le fonds de pension du groupe Credit Suisse, ou encore la Caisse fédérale de pensions Publica. En revanche 246, gérant 14.000 milliards de dollars d’actifs, ne font rien pour influer sur le changement climatique, poursuit l’AODP. «Les risques liés au changement climatique sont devenus une préoccupation majeure pour les investisseurs institutionnels et, l’an dernier, nombre d’entre eux ont pris des mesures significatives pour en tenir compte», précise Julian Poulter, directeur général de l’AODP, cité dans un communiqué. «Cependant (...) le fait que près de la moitié des plus gros investisseurs mondiaux ne fait rien pour compenser ces risques est choquant», poursuit-il. Et d’ajouter que les fonds de pension et les assureurs qui ignorent le changement climatique «jouent avec l'épargne et la sécurité financière de centaines de millions de personnes».L’AODP classe les 500 plus importants fonds de pension, assureurs, fonds souverains, fondations et fonds de dotation, gérant un total de 38.000 milliards de dollars d’actifs, en fonction de leur capacité à intégrer le risque climatique dans leurs portefeuilles. L’ONG note les investisseurs de «AAA» à «D». Ceux ne faisant rien pour tenir compte de ce risque sont classés ‘X’. C’est ainsi que le fonds de pension du gouvernement japonais, le GPIF, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 1.200 milliards de dollars, est noté «D» contre «X» l’année précédente.Les dix plus gros fonds classés «X», représentant un total d’actifs sous gestion de 4.900 milliards de dollars, incluent les fonds souverains d’Abu Dhabi, du Koweit, de l’Arabie Saoudite et du Qatar, ceux de la Chine et de Hong Kong, ainsi que trois compagnies d’assurances, China Life, Japan Post et Zenkyoren, et enfin le fonds de pension américain Thrift Savings Plan.En tête du classement se trouvent le britannique Environment Agency Pension Fund (4 milliards de dollars d’encours), suivi de près l’australien Local Governement Super (7,1 milliards de dollars), tous deux très bien classés dans les trois grandes stratégies passées au crible par l’ONG (gestion du risque climatique, engagement et l’investissement dans actifs bas carbone). Parmi d’autres grandes institutions très actives dans la lutte contre le changement figurent également le fonds de pension néerlandais ABP (391 milliards de dollars d’encours), CalPERS (301 milliards de dollars), tous deux notés AAA, ainsi que l’assureur britannique Aviva (445 milliards de dollars), noté A. La Caisse des Dépôts voit sa note passer de CC à AA, tandis que le suédois AMF et le britannique Greater Manchester Pension Fun voient tous deux leur note revue à la hausse à A contre D précédemment.Les pays scandinaves dominent le classement par pays, avec la Suède en tête, suivi de la Norvège et du Danemark en cinquième position. La France occupe la quatrième place avec pour la première fois trois fonds dans les vingt premiers.
Le fonds d’investissement suédois EQT, qui a obtenu les autorisations des autorités concernées pour son rachat de Kuoni, a fait son entrée dans le conseil d’administration du groupe zurichois et modifié ses statuts, rapporte L’Agefi suisse. Tous les anciens membres du conseil d’administration ont démissionné, à l’occasion de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue à Zurich hier. Les deux représentants d’EQT, Ulf Berg et Michael Bauer, ont fait leur entrée au sein de l’organe de surveillance. Le premier a pris la tête de ce conseil. Thomas Geiser, qui représente la Fondation Kuoni et Hugentobler, a aussi été élu. Le conseil d’administration est désormais réduit à trois personnes.
Une année placée sous le signe de la consolidation pour Banque Cramer & Cie SA. Après les acquisitions de Banque de Dépôts et de Gestion en 2013 et de Valartis Bank en 2015, l’année 2015 aura surtout été marquée par l’intégration de ces deux entités dans le groupe suisse. les actifs sous gestion s'élevaient fin décembre 2015 à 5,4 milliards de francs suisses contre 5,2 milliards de francs suisses fin 2014. Le bénéfice net pour 2015 ressort à 18,9 millions de francs suisses, grâce notamment à la progression du chiffre d’affaires et aux synergies liées aux acquisitions. Une comparaison du résultat 2015 avec celui de l’exercice précédent n’est pas vraiment pertinente, relève un communiqué, dans la mesure où la perte de 5,2 millions de francs au titre de 2014 intègre l’ensemble des charges liées à l’acquisition de Valartis Bank.La banque précise qu’elle souhaite cette année poursuivre son développement, soit par croissance organique, soit par croissance externe si une opportunité conforme aux critères du groupe se présentait.
Les activités de gestion de fortune d’UBS se sont soldées au premier trimestre par une collecte nette de 29 milliards de francs suisses, selon les chiffres communiqués le 3 mai par le groupe suisse. Dans un environnement difficile, UBS a dégagé un bénéfice net revenant aux actionnaires de 707 millions de francs au terme du premier trimestre 2016. A la même période une année plus tôt, l'établissement aux trois clés avait inscrit un résultat net de 1,98 milliard de francs.Dans la division Wealth Management, les entrées nettes se sont élevées à 15,5 milliards de francs, en provenance de toutes les régions, en particulier de la région Asie-Pacifique. Toutefois, les actifs investis ont reculé à 925 milliards de francs au terme du premier trimestre contre 947 milliards de francs à fin décembre. A l’origine de cette évolution, un effet devises négatif pour un montant de 18 milliards de francs et un impact marchés négatif de 17 milliards de francs.La division a enregistré un bénéfice corrigé avant impôts de 636 millions de francs, en hausse de 131 millions de francs par rapport au trimestre précédent, malgré les volumes de transaction les plus bas jamais enregistrés pour un premier trimestre. Ces chiffres reflètent également la baisse des charges nettes pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires. Dans la division Wealth Management Americas, la collecte s’est élevée à 13,6 milliards de dollars, «un niveau solide reflétant un afflux net provenant essentiellement de conseillers nouvellement recrutés et de conseillers financiers employés par UBS depuis plus d’un an». Les conseillers financiers de la division ont continué à être les plus productifs en comparaison avec leurs pairs, avec en moyenne 147 millions de dollars d’actifs investis et 1,1 million de dollars de revenus par conseiller. Les actifs investis se sont inscrits en hausse à 1.050 milliards de dollars contre 1.033 milliards à fin décembre en raison de la collecte et d’un impact marché positif. La division a enregistré un bénéfice net corrigé de 245 millions de francs, contre 63 millions précédemment, reflétant des charges nettes pour provisions pour litiges, questions réglementaires et similaires en baisse. Dans la division Asset Management, le trimestre s’est terminé hors flux des marchés monétaires, sur des sorties nettes de 5,9 milliards de francs, y compris une sortie de 7,2 milliards de francs provenant d’un client et liée à la tarification, ainsi que des sorties imputables aux besoins de liquidité des clients se chiffrant à 3,8 milliards de francs, dans les deux cas sur des produits passifs à faible marge. Avec des actifs investis qui s’inscrivaient fin mars à 628 milliards de francs, la division a dégagé un bénéfice corrigé avant impôts de 110 millions de francs, contre 153 millions de francs le trimestre précédent, partiellement en raison du recul des commissions de performance chez Equities, Multi Asset & O’Connor.
Alors que la fusion des activités de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) et Fédéris Gestion d’Actifs (FGA) est effective depuis le 30 avril 2016, Daniel Roy, président du directoire de LBPAM, explique dans un entretien aux Echos que « ce partenariat est majeur pour nous compte tenu des enjeux liés au financement des retraites ». Le dirigeant entend en effet profiter de l’expertise de Fédéris Gestion d’Actifs sur les EuroPP [placements privés, NDLR] qui doit être complémentaire de celle développée par LBPAM sur la dette infrastructure et immobilier, « ce qui nous permet de devenir un acteur incontournable de la dette privée avec 3 milliards d’actifs sous gestion », indique Daniel Roy. « Nous souhaitons également nous appuyer sur l’expérience de FGA en matière d’investissement socialement responsable (ISR) pour jouer un rôle moteur dans ce domaine », ajoute-t-il. Le dirigeant revient également sur l’alliance avec Aegon, motivée selon lui par la nécessité d’adapter son offre de produits. « Historiquement, LBPAM a d’abord été un spécialiste de la dette souveraine. Puis nous avons pris le virage du crédit « corporate ». Désormais, nous poussons les feux sur les actions », annonce ainsi Daniel Roy. En outre, LBPAM mise sur Aegon AM et sa filiale Kames Capital qui « nous apporte ainsi les outils quantitatifs permettant de mieux gérer la volatilité des marchés et d’assister les gérants dans leur sélection de titres », explique-t-il. Par ailleurs, selon les Echos, une gamme de produits diversifiés multi classes d’actifs devrait être lancée le 17 mai prochain.LBPAM n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et espère bien pouvoir nouer de nouveaux partenariats à l’avenir. « Avec Aegon AM, nous sommes devenus une plate-forme européenne de gestion d’actifs développant des compétences mondiales, explique ainsi Daniel Roy. Cette plate-forme pourrait tout à fait intéresser d’autres acteurs. Nous sommes ouverts à toutes formes de partenariat. »