Le climat des affaires s’est amélioré davantage que prévu en mai en Allemagne, les entreprises se montrant plus optimistes qu’attendu sur les perspectives comme au sujet des conditions actuelles, selon l’enquête mensuelle publiée par l’institut IFO. Son indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, s’est établi à 107,7 pour le mois en cours, contre 106,7 en avril et en mars. Le chiffre d’avril avait a été révisé en légère hausse puisqu’il avait initialement été donné à 106,6.
La Suisse va faciliter la saisie et le rapatriement des «biens mal acquis» à partir du 1er juillet, date d’entrée en vigueur d’un nouveau dispositif législatif, a annoncé mercredi le gouvernement helvétique. La loi fédérale sur les valeurs patrimoniales d’origine illicite (LVP) permet aux autorités de saisir et rapatrier des fonds détournés par des dirigeants étrangers, y compris lorsque les dossiers dans lesquels ils sont impliqués ne peuvent être résolus en recourant aux mécanismes juridiques internationaux.
Le chômage a reculé pour le deuxième mois consécutif en avril en France, ce qui n'était pas arrivé depuis cinq ans, retrouvant son niveau de l’hiver 2015, selon les chiffres publiés mercredi par le Ministère du Travail. Cette baisse a été obtenue avec un nombre record d’entrées en stage et de désinscriptions de Pôle emploi pour défaut d’actualisation des dossiers. Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité), qui avait déjà diminué de 1,7% un mois plus tôt, s’est encore contracté de 0,6%, à 3.511.100, soit 19.900 personnes de moins et un plus bas depuis février 2015. Le nombre de demandeurs de catégorie A enregistre ainsi sa première baisse sur un an (-0,6%) depuis septembre 2008. Mais celui des demandeurs de catégories A, B et C progresse encore de 1,1% sur douze mois.
La Réserve fédérale américaine devrait effectuer deux hausses de taux cette année mais les incertitudes quant au maintien de la Grande-Bretagne au sein de l’Union européenne pourraient repousser toute initiative à juillet, voire plus tard, a déclaré mercredi le président de la Fed de Dallas. Cette position est conforme à celle d’une majorité de ses collègues au sein du Federal Open Market Committee (FOMC).
Le Qatar lève 9 milliards de dollars via une émission obligataire d'Eurobonds composée de trois tranches. L'Arabie Saoudite devrait suivre prochainement.
Le gestionnaire d’actifs AEW Europe et sa maison mère Natixis Asset Management ont annoncé mercredi le lancement d’un deuxième fonds de dette immobilière, Senior European Loan Fund 2. Il a déjà réalisé un premier closing de 162 millions d’euros. La taille cible de ce véhicule destiné exclusivement aux clients professionnels devrait s’élever à 750 millions d’euros environ. Le fonds a déjà finalisé deux investissements pour un montant total de 45 millions d’euros.
Les commandes à l’industrie italienne ont baissé de 3,3% en mars par rapport à février. Il s’agit de leur recul le plus fort depuis août 2015, après une hausse de 0,7% en février, a annoncé l’institut de la statistique Istat. Cet indicateur n’a rien d’encourageant pour une économie italienne qui ne parvient pas à décoller après être sortie d’une récession de trois ans au début de 2015. En variation annuelle, les commandes ont augmenté de 0,1% en mars, après une progression de 3,8% le mois précédent.
Malgré la légère réduction du déficit budgétaire français en 2015, la maîtrise des dépenses de l’Etat reste partielle et ses résultats sont fragiles, estime la Cour des comptes. Dans son rapport sur l’exécution du budget de l’Etat publié mecredi matin, elle juge notamment que les économies structurelles «n’apparaissent pas clairement» dans celui de l’an passé, qui a surtout profité du retour de la croissance mais aussi du niveau «exceptionnellement bas» des taux d’intérêt.
Après un an d’existence, Yomoni élargit son offre de services et d’épargne avec l’intégration d’un fonds euros et le lancement d’un PEA et d’un compte-titres. La société de gestion ne compte pas en rester là et dévoile ses ambitions à l’international.
Jean-Luc Hoffart, directeur général délégué et directeur de la gestion d'Indep'AM quittera à la fin du mois de mai la société de gestion de la MNRA. La direction recherche un profil senior externe pour le remplacer.
Spécialisée dans les stratégies de "merger arbitrage", la société de gestion Lutetia Capital n'en oublie pas moins la sélection de fonds, notamment pour son pôle de gestion privée qui gère plus de 250 millions d'euros d'encours. Une sélection de fonds qui met aujourd'hui l'accent sur l'alternatif.
Le bras armé de la gestion d’actifs de la Société Générale a signé un accord de distribution avec Intesa Sanpaolo Private Banking, une banque issue de la fusion de Banca Intesa et Sanpaolo IMI.
La société de multigestion et de sélection de fonds du groupe AXA, qui fournit notamment les filiales AXA Private Management de France, de Belgique, d’Allemagne et du Royaume-Uni, a recruté James Arguello en provenance de Barclays. Il remplace Caspar Rock, parti chez Cazenove Capital.
La Banque du Canada a maintenu mercredi son taux d’intervention à 0,5%, comme prévu. La banque centrale estime que les feux de forêt de l’Alberta, et les perturbations causées à la production pétrolière, retrancheront 1,25 point environ à la croissance du produit intérieur brut durant le trimestre en cours. Dans ses prévisions d’avril, la Banque du Canada projetait 1,0% de croissance au deuxième trimestre. «Au Canada, l’ajustement structurel de l'économie au choc des prix du pétrole se poursuit, mais se révèle irrégulier», souligne l’institut d'émission.
La Banque centrale européenne va de nouveau accepter des emprunts d’Etat grecs en garantie lors d’opérations de refinancement des banques helléniques, tirant ainsi les conséquences de l’accord conclu dans la nuit de mardi à mercredi sur l’octroi de nouveaux prêts à Athènes, a appris Reuters de plusieurs sources proches du dossier. La décision de la BCE permettra aux banques grecques de se refinancer directement auprès de l’institution de Francfort et plus seulement auprès de la banque centrale nationale.
Les gestionnaires d’actifs doivent prendre conscience que le « socialement responsable » va devenir une condition préalable pour se voir attribuer la gestion d’un mandat d’investissement à l’avenir. Telles sont les conclusions de l’article de l'édition annuelle de Global Investment Matters de Willis Towers Watson, qui précise que les détenteurs d’actifs voudront de plus en plus comprendre l’ensemble des risques pris par les gestionnaires, tant au niveau du portefeuille que de la stratégie globale. Les membres de fonds de pension mais aussi organismes caritatifs et fondations – sont largement tournés vers le durable et ont des convictions fortes en la matière, relève Willis Towers Watson, tout en précisant que les concepts ne sont pas clairement définis, «ce qui empêche les investisseurs d’adopter des stratégies ISR et les gestionnaires d’actifs de mettre au point et déployer de telles stratégies.» L’article suggère que toute approche ISR débute par l’examen des impacts financiers des risques et des opportunités liés aux critères ISR. Une telle approche peut signifier d’orienter le portefeuille vers des sociétés qui obtiennent des notations élevées par rapport aux critères ISR, en considérant que les niveaux de cours actuels ne reflètent pas encore totalement ces facteurs. Selon Willis Towers Watson, il peut aussi s’agir de cibler des investissements thématiques, par exemple en investissant dans l’immobilier durable, avec l’idée que les marchés ne sont pas encore assez sensibles à l’opportunité offerte d’une transition vers une économie à faible bilan carbone. Reste à savoir si l’accent mis sur le long terme et le durable implique de se préparer à limiter les gains actuels pour un avenir meilleur... Le sujet divise. «Bien que les premières études aient laissé entrevoir une légère sous-performance sous l’effet de l’intégration de facteurs ISR, un nombre croissant d'éléments laisse à penser que leur intégration peut permettre au portefeuille d'égaler, voire de dépasser, les rendements des portefeuilles qui ignorent ces critères, mais la réalité n’est pas tranchée et d’autres pointent du doigt la gouvernance comme le facteur clé expliquant la différence positive de résultats. D’autres études ont suggéré que l’implication de l’entreprise peut conduire à des performances supérieures à risque équivalent, ce qui souligne une fois de plus le rôle prépondérant que joue la qualité de la gouvernance », explique le consultant senior du département investissements pour Willis Towers Watson France, Pierre Wendling. Selon lui, l’ensemble du secteur de l’investissement doit se hisser à la hauteur du défi. «De plus en plus, les clients l’exigent, sous la pression de leurs membres, de leurs sponsors, des autorités de tutelle et des organisations professionnelles, mais aussi parce qu’il leur parvient de plus en plus de signes d’une augmentation des risques ISR, qui doivent être mieux compris et mieux gérés», conclut-il.
Vontobel Asset Management annonce avoir signé un partenariat de distribution avec Eastspring Investments, la filiale asiatique de gestion d’actifs du groupe britannique Prudential qui gère 131 milliards de dollars d’encours. Grâce à cet accord, qui permettra aux clients taiwanais d’Eastspring Investment d’avoir accès aux fonds de la gamme de Vontobel AM, ce dernier renforce sa présence auprès de la clientèle retail, auprès de laquelle Eastspring Investments est très développé, précise un communiqué.
Colette Dierick reprendra officiellement les rênes d’ING Luxembourg le 15 juillet 2016, après approbation finale de sa nomination par le régulateur (BCE et CSSF). Elle remplacera Luc Verbeken, CEO depuis mars 2013 de l’entité. Colette Dierick occupait depuis six ans le poste de « Head of Retail and Private Banking » au sein du Comité de Direction d’ING Belgique.Luc Verbeken a occupé auparavant plusieurs postes au sein du Retail Banking et du Commercial Banking, en Belgique, en Espagne, aux Etats-Unis ainsi qu’aux Pays-Bas. Avant de rejoindre le Grand-Duché, il était Head of Project Management Office d’ING Bank à Amsterdam, dépendant directement du Vice-Président d’ING Bank, Koos Timmermans. Le 15 juillet, Luc Verbeken rejoindra ING Belgique pour y exercer les fonctions de « Head of Transformation Office » pour ING BeLux, à la place de Hanish Arora, qui gère l’équipe depuis juillet 2015.
Yomoni est sur le point de souffler sa première bougie et affiche de nouvelles ambitions. La Fintech, qui se revendique comme le premier gérant d'épargne 100% numérique et qui commercialise une assurance vie investie en ETF, a annoncé son intention de partir à la conquête de nouveaux clients, qui se montrent «particulièrement averses au risque», selon Mourtaza Asad-Syed, directeur général en charge de la gestion. L’assurance vie Yomonie Vie intègrera désormais un fonds euros à capital garanti Suravenir Rendement. «Nous sommes donc maintenant en mesure d’offrir un profil 100% garanti, investi 100% en fonds euros, géré par Suravenir avec des frais annuels de 0,6%», souligne Mourtaza Asad-Syed, qui précise que Yomoni intègre une part de fonds en euros dans ses mandats jusqu’au profil 5. Les profils vont de 1 à 10, le 1 étant le moins risqué.Parmi les nouveautés proposées, on trouve également un PEA, proposé en partenariat avec le Crédit Agricole Titres et un compte-titres sous mandat. L’objectif est de répondre à des besoin d'épargne via différentes enveloppes fiscales. Le client pourra suivre ses placements et les gérer en même temps, grâce à la plateforme multi-compte, optimisée pour une souscription 100 % via mobile, un outil sur lequel se font 50 % des visites sur le site de la structure. Ces nouveautés doivent aider Yomoni à atteindre l’objectif de 10.000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros sous gestion en 2020. Sébastien d’Ornano, tout nouveau président exécutif de la société de gestion, veut décliner le modèle Yomoni à l’international. «Nous réfléchissons à moyen terme au développement d’une offre tournée vers l’Europe continentale, et étudions notamment la Belgique, la Suisse et l’Italie», précise l’ancien de Financière de l’Echiquier, qui a pris ses fonctions début mai. Pour financer ses projets, Yomoni devrait annoncer dans les prochains mois une nouvelle levée de fonds. La structure compte actuellement à son capital deux actionnaire principaux, Crédit Mutuel Arkéa et Iena Venture, l’incubateur de la Financière de l’Echiquier. La levée devait être «au moins équivalente à celle de l’an dernier, qui avait été de 3,5 millions d’euros», annonce Sébastien d’Ornano.
Le groupe anglo-sud-africain Old Mutual avait au mois de mars indiqué qu’il envisage de se scinder d’ici fin 2018. L'établissement consiste en effet en 4 activités bien distinctes : un gestionnaire d’actifs coté aux Etats-Unis (OM Asset Management, dont il possède 65%), une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique (Old Mutual Wealth), des activités de services financiers en Afrique, ainsi qu’une participation de 40% dans Nedbank, un établissement sud-africain. Dans un communiqué, le groupe a confirmé avoir été approché par plusieurs acheteurs potentiels pour le rachat de sa participation dans Old Mutual AM. «Ceci ne garantit pas que ces marques d’intérêt résulteront en une transaction», a souligné le groupe, précisant qu’il informerait le marché dès que possible sur une éventuelle évolution.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient de lancer cinq fonds dédiés à la clientèle de particuliers du réseau de La Banque Postale (LBP). LBPAM Allocation Flexible 1, LBPAM Allocation Flexible 2 et LBPAM Allocation Flexible 3, LBPAM Stratégie PEA 1 et LBPAM Stratégie PEA 2 ont pour objectif de maximiser le rendement tout en respectant un cadre de risque défini.Dans le détail, chaque fonds répond à un besoin et à un profil de risque. Ces cinq fonds revendiquent une gestion flexible, un pilotage du risque et l’absence de benchmark. Les fonds n’ont pas d’indice de référence et le risque est piloté quotidiennement pour adapter le niveau d’exposition aux actifs risqués dans le contexte de marché. Le positionnement des gammes LBPAM Allocation Flexible et LBPAM Stratégie PEA est calibré afin que les fonds puissent correspondre à des niveaux de risque/rendement intermédiaires. Les produits Allocation Flexible 1, 2 et 3 cherchent la diversification mondiale et «travaille"une multitude de classes d’actifs, en considérant les styles, les zones géographiques, les secteurs, les tailles de capitalisation, pour se diversifier sur plusieurs d’entre elles. Les trois fonds se distinguent par leur niveau de risque. Ils ont le même horizon d’investissement et le même univers de diversification. Les niveaux de risque correspondent à des cibles de volatilité par fonds respectivement de 4%, 8% et 12% (en moyenne sur 5 ans glissants) sur cet horizon d’investissement. L’objectif de volatilité entrainera une limitation possible du potentiel de performance à la hausse sur 5 ans glissants. En cas d’anticipation de risque extrême sur les marchés, ces fonds peuvent aller à 0% d’exposition aux actifs risqués.La philosophie de LBPAM Stratégie PEA consiste ici à chercher à participer à la hausse des marchés actions européens et à atténuer les phases de baisses, afin de rester dans une fourchette de volatilité relativement étroite pour le client. Quelle que soit la volatilité du marché, par leur construction, leur composition et leur gestion, les deux fonds, Stratégie PEA 1 et Stratégie PEA 2, cherchent à rester dans une fourchette de risque relativement étroite et maitrisée pour le client. Investis sur la seule classe actions, leur approche de gestion est asymétrique : lorsque le marché monte, le fond peut profiter de sa hausse ; quand il baisse, et quel que soit le niveau d’exposition, le produit aura des protections pour limiter l’impact de cette baisse qui pourra réduire les performances. Le niveau d’exposition est examiné chaque jour, selon le contexte de marché.Pour la gestion des fonds Allocation Flexible, LBPAM indique qu’elle s’appuie sur une équipe de gérants spécialistes de l’allocation stratégique, de la sélection des supports d’investissement, et de l’overlay, et sur l’équipe Quant Tech, pour l’élaboration du processus de construction du portefeuille et de pilotage du risque.Pour la gestion des fonds Stratégie PEA, LBPAM s’appuie sur l’équipe Smart Beta Actions.
L’assureur allemand Allianz qui détient actuellement encore une part de 2% dans le groupe Oddo, «devrait la vendre d’ici la fin de cette année. Les actions ainsi libérées devraient permettre aux employés allemands de Meriten de prendre une part dans le groupe», a précisé vendredi Philippe Oddo, représentant la cinquième génération de la famille fondatrice, en conférence de presse à Paris. Suite au rachat de Meriten, la majorité des employés du nouveau groupe (1400 sur 2500) travaille en Allemagne.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Colette Dierick will officially take over at ING Luxembourg on 15 July 2016, after final approval of her appointment by the regulators (ECB and CSSF). She replaces Luc Verbeken, CEO of the entity since March 2013. Dierick had for six years served as head of retail and private banking on the management committee at ING Belgium. Verbeken had previously served in several positions in retail and commercial banking, in Belgium, Spain, the United States and the Netherlands. Before moving to Luxembourg, he was head of project management office at ING Bank in Amsterdam, in which position he reported directly to the vice president of ING Bank, Koos, Timmermans. On 15 July, Verbeken will join ING Belgium to serve as head of transformation office for ING BeLux, in the place of Hanish Arora, who has been head of the team since July 2015.
Le fournisseur d’indices Stoxx vient de lancer les indices Euro Stoxx 50 Multi-Assets qui combinent les classes d’actifs «Actions» et «Obligations à taux fixe». Les indices reproduisent un portefeuille qui suit la performance de l’Indice EURO STOXX 50 et l’indice Euro STOXX 50 Corporate Bond, créant ainsi des références multi-actifs avec des niveaux d’exposition actions et obligations prédéfinis. Les indices sont revus sur une base trimestrielle au dernier jour de Bourse du mois de mars, juin, septembre et décembre. Tous les indices sont calculés en euros. En plus de l’Euro Stoxx 50 Multi-Asset Indices, Stoxx a introduit une version couverte et non couverte pour l’indice Euro Stoxx 50 Corporate Bond. Ils sont disponibles en dollars, yen, livres et francs suisses.
HMC Capital, une société d’investissement d’Amérique latine, a nommé Santiago Arias en tant que responsable de la distribution institutionnelle en charge de l’activité de distribution de fonds internationaux, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de PineBridge Investments où il a officié en qualité de co-responsable des actions d’Amérique latine, de gérant du fonds LatAm Small Cap et cogérant du fonds LatAm Large Cap. Avant de rejoindre PineBridge, il a été directeur des investissements chez MicroVest Capital à Washington.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a nommé Carl Tomlin en qualité de directeur du développement de l’activité (« business development director ») au sein de son équipe « wholesale » pour le Royaume-Uni, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il était « regional manager ».
Le hedge fund activiste TCI, piloté par le milliardaire britannique Chris Hohn, a terminé le premier trimestre sur une performance négative de 0,3%, selon une lettre adressée aux investisseurs dont l’agence Reuters a eu connaissance. TCI attribue cette contre-performance à sa participation dans le groupe automobile allemand Volkswagen. Sa participation dans VW a perdu 1% ou 113 millions de dollars au premier trimestre tandis que sa participation dans Porsche termine le trimestre sur une perte de 1,1% ou 123 millions de dollars.Les hede funds ont perdu en moyenne 0,63% au premier trimestre, selon des données de Hedge Fund Research. Cela dit, le Master Fund de TCI a terminé le trimestre avec un encours de 10,99 milliards de dollars, en progression de 0,5% par rapport à fin décembre 2015. En outre, dans le détail, TCI a perdu 8,4% en janvier mais dégagé des gains de 3,9% en février et de 4,8% en mars.
Le groupe bancaire Valartis a bouclé l’exercice 2015 sur une perte nette de 58,4 millions de francs suisses, à comparer à un résultat net négatif de 73,3 millions de francs en 2014. Sur ce total, 3,1 millions de francs sont à imputer aux activités non poursuivies, à savoir les activités des filiales autrichienne et liechtensteinoise entre temps vendues, et 55,3 millions de francs concernent les activités poursuivies, selon un communiqué publié le 24 mai. L’année 2016 sera placée sous le signe de l’assainissement, avec d’une part la fin du sursis concordataire de Valartis Group en Suisse et la levée de report de faillite de Valartis Finance Holding au Liechtenstein. La banque entend également mettre en œuvre sa nouvelle orientation stratégique. La direction veut abandonner son modèle d’affaires dédié à la banque privée et se concentrer sur ses participations dans le capital-investissement, la gestion immobilière et les services financiers.