p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In 2015, the socially responsible investment market in France gained EUR168bn, to a total of EUR746bn in assets, up 29%, according to the most recent statistics from Novethic, in partnership with the Forum for responsible investment (FIR). This increase should, however, be viewed in context, as about EUR80bn come from conversions of funds or assets. This is largely due to insurers, as this category of investors represents two thirds of the market, with EUR465bn. The SRI market remains largely dominated by institutional investors, who account for 90% of the EUR746bn in assets. “Even a strong dynamic of employee savings cannot reverse this trend,” says Novethic. SRI assets in this category represent EUR22bn. The most demanding SRI, known as “conviction SRI,” has EUR54bn. “Although this represents only 7% of assets, this is good news, since these 29 asset management firms include half of the players in SRI in France,” says Dominique Blanc, director of research at Novethic. Among these 29 firms, some dedicate a small part of their assets to conviction SRI only. But nearly half apply these type of criteria to over 90% of their SRI assets. Seven of these have over EUR500m in assets under management in this way: Sycomore AM, La Française Inflection Point, Federis GA, Ecofi Investissements, Agicam, Natixis AM and its affiliate Mirova and Generali Investments Europe.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi has appointed Silvia Bocchiotti to the position of director of advisory retail and head of third-party fund selection. In September 2007, Bocciotti joined LCL as chief investment officer at LCL Banque Privée, where she was responsible for asset allocation for discretionary mandates and Advisory. Bocchiotti began her career in 1995 at CA Indosuez Wealth Management as a trader and then as head of multi-management. Between 2005 and 2007 she was senior manager of funds of funds at Credit Agricole AM (Amundi) and head of Advisory for LCL.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Pioneer Investments has appointed Almudena Mendaza as head of its activity for the Iberian peninsula, the specialist website Funds People reports. The appointment coincides with the departure of Teresa Molins, previously director of sales for institutional clients, who has left the asset management firm to undertake a new professional project. Mendaza had worked at Pioneer Investments since 2009, serving as head of sales for private banking clients and distribution. In her new role, she will report to José Castellano, CEO for Iberia and Latin America at Pioneer Investments. According to statistics from Inverco, Pioneer Investments currenly has EUR3.7bn in assets under management in Spain.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } There is little change in sight in terms of asset flows. Investors are continuing to reduce their exposure to equities while increasing purchases of so-called risk-free bonds in a context of a US interest rate hike coming sooner than expected. Funds investing in equities finished the week to 25 May with net outflows of USD9.2bn, for their seventh consecutive week of net outflows, according to a weekly study by Bank of America Merrill Lynch, based on statistics released by the global flow monitoring specialist agency EPFR Global. Since the beginning of this year, funds investing in equities have seen net outflows totalling USD105bn. European equity funds in the past week have seen net outflows of USD3.3bn, for a 16th consecutive week of outflows. US equity funds have seen net redemptions totalling USD1.1bn, while funds dedicated to Japanese equities completed the week with net outflows of USD0.9bn. Equity funds still show losses but totalling only USD0.2bn. On the side of bonds, total inflows in the week came to USD2.6bn, with net inflows of USD2.5bn to funds specialised in investment grade bonds, while there were net redemptions of USD2.1bn from high yield bonds funds, and also redemptions of USD0.3bn from emerging market debt funds.
La politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) est conçue pour l’ensemble des 19 pays de la zone euro et n’est donc en conséquence pas la meilleure pour l’Allemagne, a déclaré Wolfgang Schäuble. Le ministre allemand des Finances, qui n’en est pas à ses premières critiques à l'égard de la BCE, a dit qu’il était nécessaire de prendre acte du fait que «la BCE doit adopter une politique dans une union monétaire de 19 membres qui n’est pas la meilleure politique monétaire pour l’Allemagne». Wolfgang Schäuble a estimé que toutes les institutions, y compris la BCE, devaient faire l’objet d’un débat public.
Fin avril 2016, le portefeuille d’actions cotées de la zone euro de l’ERAFP dont les mandats arrivent à échéance avait une valeur d’environ 5 milliards d’euros. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seront attribués les nouveaux mandats, l’ERAFP lance un appel d’offres qui comprend cinq lots. Lot 1 : Mandat de gestion indicielle d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro ISR décarbonée Lot 2 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro Lot 3 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions Lot 4 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe Lot 5 : Mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations Europe Date limite de remise des candidatures : le 1er juillet 2016 à 12h (heure de Paris). Les plis qui parviendraient à l’ERAFP après cette date ne seront pas examinés. Lire l’avis complet
« En mai, fais ce qu’il te plait... ». Si l’on peut attribuer aux dictons météorologiques une part de vérité acquise au fil des temps, il serait néanmoins plus exact, cette année, d’y ajouter une petite précision... « à condition d’y arriver... ». Il y a bien évidemment la pluie qui est venue jeter un froid si l’on peut dire, mais les grèves et autres conflits sociaux ont nettement contraint nos quotidiens et plombé l’ambiance. Mais soyons positifs et admettons que si l’on peut discuter des moyens employés, notre pays a sans doute amélioré de façon spectaculaire la qualité de son environnement compte tenu de la pénurie d’essence... Les écologistes ne seront pas les seuls à se frotter les mains. Dans la gestion d’actifs, le socialement responsable rassemble également. Sur ce sujet, la dernière étude réalisée par Towers Watson est formelle. Ce qui n’est pas encore le cas sur la performance de ce type d‘investissement. Reste que selon l’étude « l’ensemble du secteur de l’investissement doit néanmoins se hisser à la hauteur du défi car de plus en plus de clients l’exigent (...) et aussi parce qu’il leur parvient de plus en plus de signes d’une augmentation des risques ISR, qui doivent être mieux compris et mieux gérés». En Allemagne, en Suisse et en Autriche, le message semble être compris. D’après les statistiques annuelles communiquées par l’association professionnelle dédiée à l’investissement durable FNG (Forum Nachhaltige Geldanlagen), les investissements prenant en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ont ainsi fait un bond de 65% en 2015 pour atteindre 326 milliards d’euros. Le scandale Volkswagen aura-t-il eu aussi un rôle dans cette évolution ? Difficile à dire. Quoi qu’il en soit, cette affaire de trucage en est encore à l’heure des comptes. Et cette semaine, c’est l’association allemande de défense des actionnaires DSW qui réclame l’ouverture d’une enquête indépendante relative aux émissions hors normes des moteurs du constructeur automobile. En France, dans un genre un peu différent, des groupes entendent montrer l’exemple. Axa compte ainsi soutenir les efforts des Etats pour réduire le nombre de fumeurs et a décidé de céder ses actifs dans le secteur du tabac. Dans l’affaire des « Panama Papers », le sujet est plutôt celui de la transparence. Et si l’on en croit l’organisation altermondialiste Attac, BNP Paribas a prévu de fermer ses filiales aux îles Caïmans. Enfin, sans transition selon la formule consacrée, on notera également cette semaine que l’assurance vie a collecté en net 2 milliards d’euros, d’après les derniers chiffres publiés par l’Association française de l’assurance (AFA). Le placement vedette des Français a ainsi capté 9,6 milliards d’euros depuis le début de l’année, qui pourront aider les assurés ou les bénéficiaires du contrat. Si le socialement responsable a occupé le devant de la scène une bonne part de la semaine, il lui a néanmoins fallu partager le haut de l’affiche avec les nouveaux acteurs présent dans le monde de la gestion d’actifs : les fintech. Ces dernières tissent leur toile en France à l’image de Yomoni qui a présenté une nouvelle offre au sein de son contrat d’assurance vie et un PEA. Yomoni fait part de nouvelles ambitions et table sur un objectif de 10.000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros sous gestion en 2020. Pour financer ses projets, une nouvelle levée de fonds devrait intervenir dans les prochains mois. A ce propos, pendant ce temps, en Allemagne, ce sont les boucliers qu’on lève dans le monde feutré des gérants de fortune. Car les fintech font peur. Interrogés par la société de recherche financière Verdict Financial, les gestionnaires justifient leurs craintes en remarquant que l’Allemagne est le pays où les particuliers fortunés montrent le plus fort intérêt pour l’investissement automatisé. Amundi n’a pas ce genre de préoccupations en tête. Le Français creuse son sillon de géant de l’asset management et a annoncé l’acquisition d’une participation de 87,5% dans KBI, une société de gestion d’actifs spécialisée dans la gestion actions et filiale de BHF Kleinwort Benson Group, acquis récemment par... le groupe Oddo. Enfin, pour finir cette revue hebdomadaire, retenons, au palmarès de la collecte de fonds, la performance du marché français au mois d’avril dont les chiffres issus de Thomson Reuters Lipper n’ont été connus que ces derniers jours. La France figure en tête des pays européens avec des entrées nettes de 11,7 milliards d’euros, loin devant le Luxembourg qui n’a attiré que 5,9 milliards d’euros, et le Danemark (2,6 milliards d’euros). Mais il ne faut pas se leurrer. Le cocorico ne portera pas loin. Comme la dernière étude de BlackRock le confirme, les investisseurs français ne font pas preuve d’une grande appétence pour le risque et les principales souscriptions se sont portés vers... les fonds monétaires. Pour le coup, le dicton était fait pour eux. Ils ne se sont pas découverts d’un fil...
Une étude de l'assureur-crédit Euler Hermes estime que la France pourrait perdre jusqu'à 2,4 milliards d'euros en débouchés d'exportations si la Grande-Bretagne quittait l'Union Européenne.
Le fonds souverain de Corée du Sud, Korea Investment Corporation (KIC) a annoncé, ce 24 mai, la nomination de Seung Je Hong en qualité de nouveau directeur des risques (« chief risk officer ») et membre de son comité de direction avec effet immédiat. Avant de rejoindre l’institution, l’intéressé était directeur général du département international et membre du comité « Foreign Exchange Reserve Risk » de la Banque de Corée, établissement qu’il avait intégré en 1983.
l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) annonce le lancement d’un appel d’offres ouvert pour sélectionner des gestionnaires d’actions cotées de la zone euro et européennes. Afin de sélectionner les sociétés de gestion auxquelles seront attribués les nouveaux mandats, l’ERAFP lance une consultation comprenant cinq lots.A fin avril 2016, le portefeuille d’actions cotées de la zone euro de l’ERAFP dont les mandats arrivent à échéance avait une valeur d’environ 5 milliards d’euros, précise un communiqué de l’organisme public.Le premier lot concerne un mandat de gestion indicielle ISR d’actions de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro. L’indice de référence est le « Scientific Beta Eurozone Max Sharpe Ratio ERAFP SRI Carbon Efficient index » calculé par ERI Scientific Beta. Cet indice a été construit spécifiquement pour les besoins de l’ERAFP afin d’optimiser le couple rendement-risque d’un univers d’actions de la zone euro, pays développés. Les montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 500 millions et 1 milliard d’euros. Trois gérants seront retenus à l’issue de la procédure, dont deux en «stand by».Le deuxième lot est un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro.Il aura pour objet la gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’un portefeuille composé d’actions de moyennes et grandes capitalisations cotées de la zone euroLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros. Cinq gérants seront retenus à l’issue de la procédure, dont deux en «stand by».Pour le lot 3, il s’agit d’un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations de la zone euro avec gestion du risque actions. La gestion du risque actions, avec une perte maximale définie sur un an, se fera à l’aide d’instruments financiers à termeLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros, qui seront attribués à trois gérants, dont deux en stand by.Le lot 4 propose un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de petites capitalisations Europe. La taille du lot sera de l’ordre de 140 millions d’euros, pour trois gérants retenus à l’issue de la procédure, dont deux en stand by.Le cinquième et dernier lot concerne un mandat de gestion fondamentale ISR non benchmarkée d’actions cotées de moyennes et grandes capitalisations EuropeLes montants confiés au démarrage pour ce lot seront compris entre 250 millions et 1 milliard d’euros. Trois gérants seront sélectionnés, dont deux en stand by.Pour ces cinq lots, la composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP, rappelle l'établissement public.
Les grands noms de l’investissement ont répondu présent pour Foncia que les vendeurs Eurazeo et Bridgepoint espèrent valoriser entre 1,8 à 2 milliards d’euros, rapporte L’Agefi. Plusieurs fonds LBO et investisseurs institutionnels ont déposé leurs offres le 25 mai au premier tour d’enchères organisé par Rothschild pour la vente du réseau d’agences immobilières et d’administrateurs de biens. Trois consortiums sont en lice, vu la taille de l’opération, avec une forte coloration canadienne. Le fonds de private equity français Ardian s’est associé au gestionnaire d’actifs canadien Onex, indiquent des sources financières. La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) fait équipe avec le suisse Partners Group, tandis qu’un autre institutionnel canadien, le fonds de pension PSP, a formé un tandem avec CVC Capital Partners. Le fonds américain Blackstone s’est également porté candidat.
Le groupe Banca Arner a finalisé au cours du premier trimestre 2016 la cession de sa filiale Arner Bank & Trust, établie à Nassau, et dit avoir «terminé son processus de réorientation stratégique vers ce qui peut être défini comme son coeur de métier traditionnel, à savoir la banque privée et la gestion de fortune pour clients institutionnels et privés», rapporte L’Agefi suisse. La direction de Banca Arner n’a pas formulé d’objectifs financiers ou de prévisions pour l’exercice en cours. Pas un mot non plus sur le rachat de la banque par son actionnaire minoritaire IXE Capital, annoncé en décembre 2014, relève le quotidien suisse. IXE Capital, aux mains de la famille mexicaine Garcia Alvarez, détenait toujours 9,8% du capital à la clôture de l’exercice 2015.
La banque privée luxembourgeoise Banque Havilland a finalisé, ce 25 mai 2016, l’acquisition de son homologue suisse Banque Pasche. L’opération avait été dévoilée fin 2015. A l’issue de l’opération, Banque Pasche va être rebaptisée Banque Havilland (Suisse). Cette acquisition est «en ligne avec la stratégie du groupe Banque Havilland visant à développer la base de clients ultra fortunés (« ultra high net worth ») en Europe», indique l’établissement luxembourgeois dans un communiqué.Basée à Genève, avec une filiale à Zurich, Banque Havilland (Suisse) compte environ 40 collaborateurs. Fondé en 2009, le groupe Banque Havilland compte 170 salariés répartis au Luxembourg, à Londres, à Monaco, au Liechtenstein, aux Bahamas, à Moscou et à Dubaï.
Stoxx va élargir sa gamme d’indices Stoxx Select et Stoxx Diversifcation Select, introduite en octobre 2015. Les nouveaux indices incluent des thèmes d’investissement comme le « Low Carbon » et l’ESG des filtres comme la faible volatilité, les dividendes élevés et la faible corrélation.
Le secteur des hedge funds, représentant 2.900 milliards de dollars d’encours, pourrait perdre un quart de ses actifs l’année prochaine en raison de la chute des performances, estime Tony James, le président milliardaire de Blackstone Group, dans une interview à Bloomberg TV Canada. « Il va y avoir un rétrécissement du secteur et ce sera douloureux. Ce sera très douloureux pour de nombreux acteurs », indique-t-il. « Nous sommes actuellement vraiment inquiets sur ce qui va se passer dans le monde des hedge funds », a déclaré Tony James lors de la conférence annuelle de l’association canadienne du capital risque et du capital investissement. Blackstone avait alloué 68,5 milliards de dollars aux hedge funds au 31 mars.
InfraVia Capital Partners vient de recruter Olivier Laroche en qualité d’asset manager et de Zeynep Lucchini-Gilera et Aymar de Tracy en tant que chargés d’investissement, annonce la société de gestion spécialisée dans les infrastructures affiliée au groupe OFI. Tous les trois seront basés dans les bureaux d’InfraVia à Paris.Avant de rejoindre InfraVia, Olivier Laroche a travaillé chez A.T. Kearney et Bouygues Construction en Europe et au Moyen-Orient. Il est diplômé d’HEC Paris.Zeynep Lucchini-Gilera officiait précédemment au sein de l’équipe Corporate Finance de KPMG Paris où elle a travaillé sur de nombreuses transactions couvrant les secteurs de l’infrastructure sociale, l’eau, les énergies renouvelables, les transports et l’immobilier. Enfin, Aymar de Tracy vient de RBC Capital Markets à Londres. Il a conseillé de nombreux investisseurs industriels et financiers sur des projets d’infrastructure dans les secteurs des transports, de l’infrastructure sociale et des énergies renouvelables en Europe.
La société immobilière d’investissement cotée Icade, filiale de la Caisse des Dépôts, a annoncé, ce 26 mai, l’entrée en exclusivité en vue des cessions, sous certaines conditions, de ses filiales I-Porta, Icade Asset Management et Icade Conseil. « Ces cessions devraient être finalisées d’ici la fin du troisième trimestre 2016 », précise Icade. Cette vente s’inscrit dans la continuité de l’annonce, le 28 avril, de la cession de sa filiale Icade Property Management (IPM). Avec cette nouvelle opération, « Icade poursuit l’exécution de son plan stratégique en franchissant une nouvelle étape dans la réalisation de son objectif de cession de ses activités de services », souligne la filiale de la Caisse des Dépôts.
Le groupe thématique de réflexion sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour le financement des entreprises, Analytica, créé l'été dernier à l’initiative de Jean-Hervé Lorenzi, président du pôle Finance Innovation, a publié le 26 mai ses propositions pour un nouveau modèle d’analyse financière. A l’heure où le financement des entreprises, notamment les PME et ETI, principales sources d’emploi en Europe, connaît d’importantes mutations liées à la désintermédiation due aux évolutions réglementaires et technologiques majeures entrainant un appel accru aux marchés financiers. Les entreprises ont dorénavant de nouveaux modes d’accès (plateformes de mise en relation…) à des financements élargis et complémentaires au financement bancaire classique : EuroPP, placements privés, financements participatifs… Ces évolutions ne peuvent s’opérer sans un recours accru à une analyse financière ayant vocation tant à valoriser les entreprises et leur potentiel (pour leur fonds propres) qu’à mesurer leur solvabilité (pour leur endettement), ainsi que leurs autres dimensions extra financières (environnement, social, gouvernance…), explique dans un communiqué Finance Innovation.En conséquence, se pose la question, longtemps éludée, du coût et du mode de financement de cette analyse qui, sauf facturation externe, est à ce jour comprise dans le coût total des opérations effectuées. Ces évolutions impliquent notamment, au-delà du CAC 40, pour les PME de croissance et des ETI, des méthodes d’analyse reconnues par les régulateurs prudentiels, mais aussi proportionnée à la taille des entreprises et des financements à leur fournir. Pour celles-ci, terreau de la croissance et des emplois de demain, le modèle d’analyse financière classique est inadapté (trop cher, trop long, trop complexe). Il s’agit donc de réinventer des nouveaux outils, pour certains mutualisés en tout ou partie, (notamment dans le domaine des bases de données) et de nouvelles formes de communication et de dialogue entre le monde de la finance et celui des entreprises, qu’elle qu’en soit la taille.Les auditions de nombreuses parties prenantes (Analystes, Entreprises, Investisseurs, Régulateurs, Gérants d’actifs, Associations professionnelles, Comptables, Avocats, Fournisseurs de données, Organismes de marché, Fin Tech, Notateurs) ont été effectuées de façon approfondie auprès d’une centaine d’interlocuteurs. Le Groupe de Réflexion Thématique Analytika propose ainsi 15 recommandations. Les plus importantes concernent l’information des entreprises, la maîtrise de cette information par les entreprises, et la circulation de cette information ; le but étant d’une part de simplifier le mode opératoire des entreprises, d’autre part de permettre, via cette information, l’émergence d’une analyse financière moins coûteuse."Nous sommes conscients que la mise en place de ces outils est un travail de fond structurel de long terme, compte tenu de son mode « incitatif » et non « obligatoire ». Cependant, nous sommes aussi persuadés que cette mise en place doit démarrer dès aujourd’hui», souligne Finance Innovation. Les recommandations du groupe Analytica, piloté par Alain Leclair, président d’'Honneur de l’AFG Simplifier la vie des entreprises1. Simplifier les tâches administratives des entreprises en rassemblant toutes les déclarations des entreprises dans une seule base de données, avec un accès à ces informations différent selon l’utilisateur (fisc, URSSAF, financement, public, etc…), type base Single Business Reporting aux Pays-Bas, avec des données structurées (XBRL ?)2. En parallèle, créer un droit de regard des entreprises sur toutes les données les concernant, et, éventuellement, leur diffusionB. Outils d’information3. Mettre en place un outil formaté et simplifié de représentation des entreprises qui souhaitent se financer : Fin’Profil (Informations Clé des Entreprises)4. Mettre en place une Place d’Information Fin’d’in, interface entre les entreprises et leurs financeurs (ainsi que les autres acteurs de l’écosystème : clients, fournisseurs)5. Mettre en place une « Analyse Socle », quantitative, proposée d’emblée aux entreprises, à très bon marché.6. Mettre en place un « carnet de commande d’analyse financière » Fin’Book, afin de permettre la rencontre entre l’offre (analystes) et la demande d’analyses (entreprises cotées ou non souhaitant être analysées, investisseur détenteur d’actions ou de créances d’une entreprise non suivie)7. Inciter les nouveaux acteurs du financement alternatif à adhérer à la base Fiben, et autoriser les sociétés de gestion adhérentes à communiquer les éléments de la base Fiben aux bureaux d’analyse indépendants qu’elles ont sollicité pour ces prêts, en respectant les engagements de confidentialité 14. Ces bureaux d’analyse indépendants pourraient « contribuer » sur certains aspects (éléments ESG ou données sectorielles par exemple).C. Favoriser le marché8. Mettre en place une Obligation PME, privée, simplifiée, pré-négociée, dont le coût serait bien moindre, permettant de financer des émissions de petite taille (moins de 10M€)9. Assouplir le cadre règlementaire du financement participatif (en levant le plafond de 1million d’euros à 5millions d’euros)D. Encourager l’écosystème10. Campagne de communication et d’explication vis-à-vis des PME –ETI («aidez nous à vous aider»).11. Encourager le scoring via l’analyse du big data (appel à projets ?), en capitalisant sur l’expertise mathématique française.12. Encourager les initiatives privées de « partage » de l’analyse financière (plateformes internet), ou de mise en relation entre financeurs et financés.13. Réconcilier la fiscalité et les besoins de financement des entreprises (ne pas favoriser la détention d’actifs courts et peu risqués en pénalisant celle d’actifs longs, type actions)14. Alléger Solvabilité 2 et le réaligner avec les besoins de l’économie (ne pas pénaliser les actions)15. Faire reconnaître l’analyse financière comme de la « recherche », i.e. faire bénéficier les bureaux d’analyse plus facilement du Crédit Impôt Recherche, dès lors que les méthodes utilisées sont significativement innovantes.
Solide début d’année pour Groupama Asset Management (Groupama AM). La société de gestion française, filiale de l’assureur mutualiste Groupama, a en effet annoncé une collecte nette de 1,4 milliard d’euros au premier trimestre 2016 auprès de la clientèle externe. Cette collecte nette a été réalisée tant en France qu’à l’international, précise Groupama AM dans un communiqué.A fin mars 2016, les encours totaux de Groupama AM s’élèvent désormais à 95,2 milliards d’euros, contre 91,8 milliards d’euros à fin décembre 2015. « La gestion obligataire représente près de 70% de ces encours », souligne la société de gestion. Les encours de la seule clientèle externe atteignent près de 15 milliards d’euros au 31 mars 2016. « 79% de cette clientèle externe est issue de France et 21% de l’international », indique Groupama AM.
L’heure des grandes manœuvres a sonné chez Axa. L’assureur français a annoncé, ce 27 mai, une série de nominations afin de former la nouvelle équipe de direction autour de Thomas Buberl, futur directeur général du groupe en remplacement d’Henri de Castries, pour l’aider à définir et mettre en oeuvre la stratégie du groupe et la gestion de ses activités dans le monde.Ce nouveau comité de direction va notamment « refléter l’importance stratégique de la relation du groupe avec ses clients et son ambition de se transformer », indique Axa dans un communiqué. Cette nouvelle organisation doit également traduire le renforcement du rôle des grands pays (Grands Marchés) et des lignes de métier globales, tandis que les régions seront repositionnées pour se concentrer sur le développement des marchés émergents et des petites entités (Marchés Emergents), en Asie et dans le reste du monde, précise l’assureur.Concrètement, à partir du 1er juillet, ce nouveau comité de direction sera composé de 10 membres, y compris Thomas Buberl. Trois membres du comité de direction actuel auront des responsabilités nouvelles ou confirmées. Ainsi Véronique Weill est nommé « Chief Customer Officer » du groupe et directrice générale de la nouvelle ligne de métier Axa Global Asset Management. En parallèle, Jean-Louis Laurent Josi est directeur général d’Axa Asia tandis que Mark Pearson est directeur général d’Axa US. En parallèle, six nouveaux membres intègrent le comité de direction : - Benoît Claveranne est nommé Chief Transformation Officer du Groupe ;- Paul Evans est nommé Directeur général d’AXA Global Life & Savings et d’AXA Global Health ;- Gérald Harlin, Directeur financier du Groupe, - Gaëlle Olivier est nommée Directrice générale d’AXA Global P&C, - Jacques de Peretti est nommé Directeur général d’AXA France, - George Stansfield est nommé Secrétaire général du Groupe, en charge notamment des ressources humaines.Pour sa part, Peter Kraus, Président-directeur général d’AB, conservera son rôle de conseil auprès de Thomas Buberl et des dirigeants du groupe sur une large variété de sujets stratégiques.Axa a également annoncé la nomination d’Amanda Blanc au poste de directrice générale d’Axa UK & Ireland tandis que Nick Lane est nommé directeur général d’Axa Japan. Enfin, Wilm Langenbach est nommé directeur général d’Axa Emerging Markets, EMEALA (Europe, Moyne-Orient, Afrique et Amérique Latine).En outre, Hassan El Shabrawishi est nommé Chief Innovation Officer du groupe, un poste nouvellement créé. Il sera responsable de la conception, du test et de la mise en oeuvre de modèles d’assurance innovants à travers le groupe. Rino Piazzolla est nommé Directeur des ressources humaines du groupe.
Le groupe suisse J. Safra Sarasin a fermé un fonds dédié aux marchés frontières après avoir subi une forte chute de ses encours, a appris Citywire Selector. Baptisé JSS EmergingSar – New Frontiers, ce fonds domicilié au Luxembourg a été lancé en 1999 et était géré depuis 2006 par Andrea Nardon. Le fonds a été officiellement fermé le 19 mars. Selon des données de Lipper, reprises par Citywire, le fonds affichait 172,9 millions de dollars d’actifs à son pic d’octobre 2007, avant de chuter à 9,4 millions de dollars en février 2016.
Les fonds au format OPCVM ont accusé des rachats nets de 6 milliards d’euros au premier trimestre 2016, alors qu’ils avaient enregistré des souscriptions nettes de 122 milliards d’euros au quatrième trimestre de 2015, montrent les dernières statistiques de l’Efama, l’association européenne des fonds d’investissement. Les fonds de long terme, hors monétaire, ont vu sortir 4 milliards d’euros, alors qu’ils avaient engrangé 83 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2015. Cela s’explique notamment par la désaffection des investisseurs à l’égard des fonds actions, qui ont décollecté à hauteur de 4 milliards d’euros, contre des souscriptions nettes de 83 milliards d’euros au dernier trimestre 2015. La collecte des fonds diversifiés a ralenti, de 57 milliards d’euros sur les trois derniers mois de 2015 à 6 milliards d’euros au premier trimestre. Les fonds obligataires ont continué d’enregistrer des rachats nets record, à hauteur de 9 milliards d’euros, soit le même niveau que celui de la fin 2015.Les fonds monétaires ont aussi subi un retournement de tendance, passant de 39 milliards d’euros de collecte au premier trimestre 2015 à des rachats nets de 2 milliards d’euros début 2016.Les ventes de fonds AIF se sont montées à 43 milliards d’euros en ce début 2016, soit un niveau similaire à celui de la fin 2015.Les actifs nets des fonds d’investissement européens ont ainsi décliné de 2,1 % au premier trimestre à 13.039 milliards d’euros. Sur ce total, les actifs des fonds Ucits ont baissé de 3,4 % à 7.907 milliards d’euros.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont accusé en avril des rachats nets d’un peu plus d’un milliard d’euros, mettant fin à des mois de soldes positifs, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ce brusque revirement est toutefois dû à une forte décollecte sur les fonds monétaires, qui voient sortir 4,9 milliards d’euros en avril. En revanche, les fonds de long terme (hors monétaire) affichent une collecte de 3,8 milliards d’euros, grâce notamment aux fonds flexibles (2 milliards d’euros) et aux fonds obligataires (1,2 milliard d’euros). La collecte sur les fonds actions et diversifiés est plus modeste, à 277 millions d’euros et 202 millions d’euros.Malgré cette décollecte, les encours des fonds italiens sont en hausse à 849 milliards d’euros, contre 847,8 milliards d’euros en mars. En ajoutant les fonds fermés et les gestions sous mandat, qui affichent une collecte positive, les encours du secteur ressortent à 1.854 milliards d’euros. Dans ce contexte, les sociétés de gestion qui tirent leur épingle du jeu sont d’abord Intesa Sanpaolo, qui affiche des souscriptions nettes de 2,14 milliards d’euros, devant Pioneer Investments (871 millions d’euros)) et Azimut (738 millions d’euros). En revanche, Generali voit sortir pas moins de 3,66 milliards d’euros, dont 3,78 milliards d’euros concernent des fonds ouverts. Franklin Templeton et UBS figurent aussi parmi ceux qui ont le plus décollecté, avec -359 millions d’euros et -312 millions.
Nordea Asset Management a signé un accord avec Azimut Consulenza Sim, en vertu duquel les fonds de la Sicav Nordea 1 enregistrés en Italie seront intégrés à la gamme de la société italienne, rapporte Bluerating. Azimut Consulenza regroupe 1.600 conseillers financiers spécialisés dans la planification financière et le conseil patrimonial.