L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a publié hier un texte rappelant les banques à leurs responsabilités en matière de commercialisation de titres soumis au bail-in, c’est-à-dire dont la valeur peut être effacée pour renflouer un établissement de crédit. «L’Esma s’inquiète du fait que les investisseurs, surtout les particuliers, ne soient pas conscients des risques auxquels ils font face lorsqu’ils achètent ces instruments», souligne son communiqué. Le superviseur est notamment attentif au «self-placement», la vente par une banque à ses clients de titres de type Coco qui lui permettraient de restaurer son propre bilan en cas de difficulté.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué moins qu’attendu la semaine dernière, tandis que ceux d’essence et de produits distillés reculaient, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 1,4 million de barils, alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul de 2,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux baissé de 1,5 million de barils, alors que le retrait attendu par les analystes n'était que de 157.000 barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a augmenté de 0,1 point à 89,8%.
Deux anciens traders de Deutsche Bank ont été inculpés par la justice américaine dans le cadre de l’enquête sur la manipulation du taux interbancaire Libor. Matthew Connolly, le premier professionnel américain visé dans cette enquête de huit ans, était basé à New York et Gavin Black était trader à Londres. Ils sont notamment accusés de complot en vue de commettre des fraudes bancaires et informatiques, et de neuf chefs d’inculpation pour fraudes informatiques.
Spécialiste de l’investissement dans l’industrie financière entrepreneuriale à travers le monde, NewAlpha Asset Management (« NewAlpha ») a lancé en novembre 2015 le premier fonds français de Venture Capital dédié aux Fintech. NewAlpha annonce aujourd’hui le second investissement de ce fonds permettant à ITrust de lever 2 millions d’euros et d’accélérer le déploiement en France et à l’international de ses solutions de cyber sécurité comportementales innovantes.
THEAM, le spécialiste de la gestion protégée, indicielle et modélisée de BNP Paribas Investment Partners, annonce l’arrivée d’Isabelle Bourcier au poste de Responsable de l’activité ETFs et fonds indiciels.
Dans la continuité de ses actions menées en 2015 dans le cadre de la COP 21 et de l’article 173 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, l’AFG met à la disposition des sociétés de gestion un nouvel outil pour les aider à présenter l’empreinte carbone de leurs portefeuilles concernés.
La FDIC, l’autorité fédérale américaine de garantie des dépôts bancaires, a annoncé jeudi avoir conclu avec huit banques un accord amiable d’un montant global de 190 millions de dollars (170 millions d’euros) pour mettre fin à des litiges portant sur la vente de titres adossés à des prêts immobiliers de l’ex-Countrywide Financial. Dans un communiqué, la FDIC (Federal Deposit Insurance Corp.) précise que l’accord a été signé avec Barclays, BNP Paribas, Credit Suisse, Deutsche Bank , Edward D. Jones, Goldman Sachs, Royal Bank of Scotland et UBS.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué moins qu’attendu la semaine dernière, tandis que ceux d’essence et de produits distillés reculaient, a annoncé l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Ils ont baissé de 1,4 million de barils, alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un recul de 2,5 millions de barils. Les stocks d’essence ont quant à eux baissé de 1,5 million de barils, alors que le retrait attendu par les analystes n'était que de 157.000 barils. Le taux d’utilisation des capacités des raffineries a augmenté de 0,1 point à 89,8%.
Les ministres du Pétrole des pays membres de l’Opep réunis jeudi à Vienne ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur un plafonnement de la production, mais l’Arabie saoudite a promis de ne pas inonder un marché déjà saturé. La proposition de Ryad et de ses alliés du Golfe de fixer un nouveau plafond global de production afin de soutenir les prix avait peu de chances d’aboutir en raison de l’opposition de l’Iran, qui entend reprendre sa place sur le marché mondial après la levée de sanctions occidentales à son encontre. Les cours du pétrole ont amplifié leur recul avec cette absence d’accord, le Brent de la mer du Nord retombant tout près du seuil des 49 dollars le baril.
Barclays a annoncé avoir finalisé la cession de ses activités d’assurance en Italie à CNP Assurances, rapporte le quotidien Les Echos. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé. Toutefois, en décembre 2015, CNP Partners, la filiale espagnole de l’assureur français, avait annoncé cette acquisition pour un coût « inférieur à 10 millions d’euros ». Cette transaction va se traduire par le transfert à CNP Assurances de 37.000 clients et d’environ 700 millions d’euros d’actifs sous gestion, a précisé Barclays.
La société d’investissement cotée Wendel, dans le cadre de son assemblée générale, fait part d’un actif net réévalué (ANR) de 139,6 euros par action au 23 mai 2016, en hausse de 8,9% depuis mars. En outre, le chiffre d’affaires de la société d’investissement de 1,280 milliards d’euros au 1er trimestre 2016 a progressé de 68,4 % dont 1,2% en données organique. Le chiffre d’affaires consolidé de ses participations (Bureau Veritas, Constantia Flexibles, AlliedBarton ou Cromology) a atteint 2,48 milliards d’euros au premier trimestre, en progression de 63,4% en données publiées.
Schroders pousse ses pions aux Etats-Unis. Le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé, ce 1er juin, avoir noué un partenariat stratégique avec Hartford Funds, une société de gestion américaine qui offre une large gamme de stratégies gérées activement aux conseillers financiers américains et leurs clients. L’objectif de cette alliance est d’élargir la plateforme d’investissement de Hartford Funds, indique Schroders dans un communiqué.Concrètement, Hartford Funds va adopter 10 des fonds de droit américain de Schroders. Ces fonds, qui incluent des stratégies actions, obligataires et multi classes d’actifs, représentent un total de 2,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion, précise Schroders. Ces fonds seront rebaptisés « Hartford Schroders Funds » et seront conseillés par Hartford Funds, avec une délégation de gestion à Schroders. L’adoption des fonds devrait être finalisée d’ici à la fin du troisième trimestre 2016.Ce partenariat permet à Schroders « d’accélérer la croissance de ses activités auprès de la clientèle intermédiée aux Etats-Unis et ses projets de développement sur le marché américain », a commenté Peter Harrison, directeur général de Schroders, cité dans un communiqué.Hartford Funds dispose aujourd’hui de 73,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion et propose plus de 45 fonds gérés selon une grande variété de styles dans de nombreuses classes d’actifs.
Amundi annonce le lancement d’un nouvel FCP, Amundi Green Bonds. Ce fonds permet aux investisseurs institutionnels de participer au financement de la transition énergétique et écologique en investissant non seulement dans le marché des obligations vertes , mais aussi dans des titres de dettes d’entreprises spécialisées ou leader dans le développement de technologies vertes . Amundi Green Bonds est un fonds géré activement, précise un communiqué. La gestion repose à la fois sur une analyse extra-financière des émissions et sur une analyse fondamentale de la situation de crédit des émetteurs. Les green bonds constituent le cœur de l’univers d’investissement, avec au moins 66% de l’allocation. Amundi Green Bonds a pour objectif de surperformer l’indice Barclays Global Green Bonds Index (coupons réinvestis) couvert en euros, sur un horizon d’investissement minimum de 3 ans, avant la prise en compte des frais courants.
L’encours d’épargne solidaire a franchi le cap d’1 milliard d’euros chez BNP Paribas Investment Partners, indique la société de gestion dans son troisième rapport semestriel de performance sociale de ses fonds solidaires. D’autre part, au 31 décembre 2015, l’investissement solidaire représentait 55 millions d’euros d’encours, la microfinance et le soutien à l’entrepreneuriat et l’accès au logement constituant les deux affectations principale (36 % et 33 % respectivement). En outre, 12 millions d’euros ont été investis en 2015 et dix-sept entreprises ont été financées, précise BNP Paribas Investment Partners.
La Caisse des Dépôts et l’Association française de l’assurance ont annoncé mercredi 1er juin la réussite de la deuxième levée de capital des fonds Novo, pour un montant de 405 millions d’euros supérieur à l’objectif initial de 300 millions d’euros. La quasi-totalité des 24 investisseurs initiaux a participé à cette augmentation de capital qui fait des fonds Novo, dotés de 1,42 milliard d’euros, les plus grands fonds d’investissement des PME-ETI, précise un communiqué. Depuis 2013, les fonds Novo ont accordé 43 prêts à 41 entreprises, pour un total de 1 milliard d’euros. Ces prêts sont en moyenne d’un montant supérieur à 23 millions d’euros (de 8 à 50 millions d’euros), avec un taux de 4,06 %, une maturité de 6,8 ans et un remboursement du capital à terme. Les entreprises bénéficiaires sont 40 ETI et une PME, réalisant un chiffre d’affaires moyen de 400 millions d’euros. Les principaux secteurs d’activité soutenus aujourd’hui par les fonds Novo sont l’industrie (40 % des sociétés), la santé (12 %), les services (10 %), l’informatique (10 %), mais également l’énergie, la chimie, l’environnement…Pour accroitre le financement des PME-ETI et orienter davantage l’épargne vers l’économie entrepreneuriale, les 24 investisseurs - dont la Caisse des Dépôts, des sociétés d’assurances, des fonds de retraite - profite, avec le prêt obligataire, une offre compétitive compatible avec leurs règles de gestion de l’épargne.
Uber a levé 3,5 milliards de dollars auprès du fonds souverain d’Arabie saoudite, le Public Investment Fund, a annoncé le 1er juin le spécialiste des véhicules de transport avec chauffeur, qui s’efforce de développer ses activités au Moyen-Orient. Cet investissement s’inscrit dans le cadre du dernier tour de table organisé par Uber. La prise de participation a été réalisée sur la base d’une valeur d’entreprise de 62,5 milliards de dollars. Uber serait ainsi l’entreprise la mieux valorisée au monde parmi toutes les sociétés soutenues par des fonds de capital-investissement. L’un des gérants du fonds saoudien, Yasir al Rumayyan, siégera au conseil d’administration d’Uber.
La société de gestion BlueOrchard entend profiter d’une période qui lui est incontestablement favorable. Celle où les taux au plus bas voire négatifs conduisent les investisseurs institutionnels – entre autres – à s’intéresser à des solutions alternatives à la recherche de rendement. En l’occurrence, il s’agit pour la société de gestion agréée par la CSSF luxembourgeoise et la Finma suisse de mettre en avant l’intérêt de la microfinance qu’elle pratique depuis 15 ans. « Notre mission consiste à offrir des solutions de financement innovantes à des institutions dans les pays en développement et qui génère des rendements pour ses investisseurs », indique-t-elle en guise de présentation. De fait, les rendements suscitent l’intérêt à la fois en raison de leur niveau que de leur faible volatilité. En chiffres l’indice représentatif de la microfinance affiche un rendement annualisé de +3,65 % sur les dix dernières années avec une volatilité de 0,33 % sur 3 ans, 0,50 % sur 5 ans ou 0,62 % sur 10 ans. Présente mercredi 1er juin à Paris, Maria Teresa Zappia, directrice des Investissements de la société et Maxyme du Chayla, conseiller du président Patrick Scheurle - et dédié aux investisseurs français - sont venus détailler le fonctionnement et l’intérêt de leur maison. BlueOrchard affiche 1,3 milliard de dollars d’actifs sous gestion, soit 10 % des encours globaux investis dans cette classe d’actifs particulière. Les encours se répartissent sur sept fonds crées notamment selon la zone géographique couverte. Dans le détail, l’offre de BlueOrchard est composé d’un fonds ouvert – le plus important – qui affiche 400 millions de dollars d’actif net, à côté de six autres fonds d’investissement alternatifs fermés après une période de commercialisation d’un an. Dans les faits, la société de gestion qui est présente sur les quatre continents insiste sur la performance sociale qui figure au cœur de ses préoccupations. Dans un premier temps, la société de gestion récolte les capitaux d’acteurs financiers majeurs publics, tels que les fonds souverains, les banques de développement, mais également privés tels que des banques, des assureurs ou des fondations. Les capitaux en question sont investis dans des fonds sélectionnés dont BlueOrchard réalise l’allocation pays et celle de l’institution de microfinance (IMF) avant que les prêts en question soient affectés à des individus, ou des micro et petites entreprises, etc. Les prêts aux IMF sont en moyenne compris entre 1,5 million et 2 millions de dollars. En outre, côté change, BlueOrchard couvre systématiquement les monnaies locales en dollars ou en euros. La société de gestion insiste sur un taux de défaut très bas de 1 % tandis que les prêts accordés et entièrement remboursés dans les temps représentant 97 % et ceux remboursés avec retard 2 %. Pour justifier cette solidité, BlueOrchard rappelle sa philosophie d’investissement qui privilégie les institutions de microfinance les plus solides. « Généralement, nous nous focalisons sur les IMF solides et bien gérées, rentables avec une taille de bilan supérieure à 75 millions de dollars et plus de cinq ans d’existence », a indiqué Maxime du Chayla. « Pour autant », a-t-il relevé, « pour des mandats spécifiques sur l’Asie, nous pouvons nous intéresser à des IMF prometteuses avec une taille de bilan supérieur à 30 millions de dollars et de deux ans d’existence seulement, voire des start-up ou des ONG dont le bilan est compris entre 1 et 30 millions et de moins de deux ans d’existence. » L’intérêt de ces fonds pour les investisseurs est d’impliquer tant des bailleurs mondiaux que des investisseurs privés, a ajouté Mayme du Chayla. Cela étant, ce type d’investissement peut comporter des risques. «Il s’agit principalement du risque politique, où l’on peut remettre en cause l’apport de capitaux extérieurs auprès des prêteurs», a indiqué le responsable. Quant à la concurrence du crowdlending, elle semble encore mesurée et n’inquiète pas vraiment les responsables de la société de gestion qui voient dans la démarche de certains d’entre eux un manque de rigueur, voire dans certains cas de transparence... Pour sa part, BlueOrchard dispose d’une équipe d’investissement de 30 personnes présentes sur les quatre continents et revendique d’ores et déjà 1 625 prêts depuis sa création...
EFG Asset Management (EFGAM) vient de nommer Jeff Li en qualité de gérant principal pour le fonds New Capital Global Equity Conviction, après avoir officié en tant que gérant principal adjoint depuis le lancement du fonds en juin 2015, rapporte Citywire Selector. Cette nomination fait suite au départ du gérant Robin Milway, qui a rejoint Neptune Investment Management au poste de « Head of Stock Strategy » pour superviser le lancement d’un fonds actions européennes. Jeff Li travaille depuis 4 ans chez EFGAM et compte plus de 11 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs.
Le groupe suisse Pictet a nommé Dominique Jooris au poste de directeur général (CEO) pour Bank Pictet & Cie (Asia), l’entité de gestion privée à Singapour. Il prendra ses fonctions le 11 juillet et sera sous la responsabilité de Claude Haberer, CEO de Pictet Wealth Management Asia, a précisé Pictet le 1er juin.Dominique Jooris sera également responsable du développement de Pictet Wealth Management en Asie du Sud et du Sud-Est. Il arrive en provenance de Goldman Sachs, où il a occupé différents postes depuis 2005. Plus récemment, il était responsable du marché des crédits et des capitaux en Asie depuis Hong Kong.
Le groupe bancaire Reyl & Cie a désigné un nouveau responsable pour sa division Asset Services, mise en place l’an dernier, en la personne d’Andreas Söderholm. Ce dernier sera chargé de promouvoir l’offre de l'établissement genevois aux investisseurs institutionnels, à savoir des banques, des courtiers en valeurs mobilières, des gérants d’actifs indépendants, des gérants de fonds, des administrateurs de fonds et des family offices en Suisse et à l'étranger, précise Reyl dans un communiqué.Les prestations déployées dans cette division comprennent notamment des services de négoce, de conseil en investissements, de dépositaire ainsi que de dépositaire de fonds, de gouvernance et d’organisation. Au cours de sa carrière, Andreas Söderholm a travaillé pour Saxo Bank, Laven Partners à Genève et Credit Suisse. Il a également occupé un certain nombre de postes de direction pour différents fonds de placement et sociétés de gestion de portefeuille.
La révolution numérique menace la gestion de fortune traditionnelle et fait évoluer le attentes de la clientèle. Pour 56% des clients fortunés, il est important que le gestionnaire de fortune propose une offre numérique, une proportion qui monte à 65% chez les moins de 45 ans, selon une étude du cabinet de conseil Pwc publiée le 1er juin. Dans le cadre de cette enquête, PwC a interrogé 1000 individus fortunés en Europe, Amérique du Nord et Asie. Il a aussi interviewé 100 conseillers à la clientèle et dirigeants de sociétés actives dans la gestion de fortune ainsi que dans les technologies financières, entre fin 2015 et début 2016.Si 69% de la clientèle fortunée utilise des applications bancaires en ligne et 48% gère ses placements en ligne, seulement un quart des gestionnaire de fortune propose un canal de communication numérique en dehors de l’e-mail. Cette part en fait l’une des branches les moins avancées des services financiers sur le front de la numérisation, soulignent les auteurs de l'étude. L’enquête observe pourtant que la clientèle fortunée s’intéresse manifestement aux technologies de demain. La moitié des individus questionnés connaissent le terme de conseiller-robot («robot-advisor»). Et 14% des personnes interrogées ont déjà eu recours à de tels automates. Quelque 47% des sondés de moins de 45 ans ont, par ailleurs, l’intention de recourir à de tels services à l’avenir.
Pour le mastodonte américain BlackRock, la gestion d’actifs devrait connaître un nouveau mouvement de consolidation. Selon le patron de BlackRock, Larry Fink, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée par la Deutsche Bank, «Il y a trop de gestionnaires qui se donnent beaucoup de peine pour battre le marché», rapporte l’agence Bloomberg. Corollaire de cette évolution, le CEO de BlackRock estime qu’on devrait assister à un mouvement massif en faveur de la gestion passive. L’agence relève que seulement 35% de l’ensemble des gérants actifs ont battu le marché sur les quatre premiers mois de l’année contre encore 47% l’année précédente mais seulement 26% en 2014, selon des données de Morningstar. Le responsable insiste toutefois sur l’engagement de BlackRock dans la gestion active.
Dans le cadre de leur fusion annoncée en février, le London Stock Exchange (LSE) et Deutsche Börse ont l’intention de supprimer environ 14% de leurs effectifs, soit 1.250 postes sur 8.700 emplois totaux, selon le FT. Ces suppressions s’inscrivent dans le cadre d’un programme de diminution de coûts de 450 millions d’euros par an dans les trois ans après l’opération.
Le secteur italien de la gestion d’actifs s’enrichit d’un nouvel acteur étranger : Jupiter Asset Management, rapporte Bluerating, citant des informations de Il Sole 24 Ore. La société de gestion britannique avait ce projet d’entrer sur le marché italien depuis de nombreuses années.
Candriam Investors Group, société de gestion du groupe New York Life Investment Management, vient de recruter Daniela Usai en Italie en tant que senior client relationship manager. L’intéressée rejoint l’équipe italienne du gestionnaire dirigée par Matthieu David, après 11 années passées chez Franklin Templeton où elle était senior sales executive et responsable de la banque privée. Daniela Usai s’occupera plus particulièrement de la clientèle de banques privées, de conseillers financiers et d’agences bancaires. Ce recrutement porte à huit le nombre de professionnels de Candriam actifs sur le marché italien. Sur le premier trimestre cette équipe italienne a enregistré des souscriptions nettes de près de 180 millions d’euros.
La société de gestion américaine Capital Group lance en Italie son fonds Investment Company of America (ICA) investi dans des entreprises américaines et géré selon une approche fondamentale. Ce fonds est le plus ancien de la société, ayant été lancé en 1934. « Le lancement du Capital Group Investment Company of America Fund (LUX) en Europe marque une nouvelle étape dans le développement de notre plan stratégique (…) », commente Hamish Forsyth, président européen de Capital Group Companies Global.Capital Group propose ses services aux investisseurs européens depuis 1962 avec l’ouverture d’un bureau à Genève. La société dispose aussi de sièges et de filiales de vente à Amsterdam, Francfort, Londres, Luxembourg, Madrid, Milan et Zurich.
La Sicav luxembourgeoise Timeo Neutral Sicav vient de signer un accord avec Allfunds Bank pour la distribution en Italie de ses 11 compartiments. La Sicav est gérée par Banca Zarattini & Co, spécialiste des investissements alternatifs à Lugano, et par CFO Sim, family office italien indépendant. Les compartiments de la Sicav disponibles via Allfunds Bank sont : Inflation Linked Bond Fund, New Opportunity Bond Investment, Global Index Wolf, Equity Value, Conservative Wolf, Diversified, America 38, Europa38, Martin Group, Global Asset Allocation et Volatility Fund.
La banque danoise Danske Bank a recruté Marie Andén en tant que nouvelle responsable pour la gestion privée en Suède, rapporte le site suédois Realtid.se. L’intéressée vient de SEB où elle travaille en tant que responsable commerciale et marketing. Elle prendra ses nouvelles fonctions le 1er septembre.
Lombard Odier étoffe ses équipes en Espagne avec le recrutement d’Ana Ramirez-Monsonis en qualité de responsable du département juridique, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressée, qui compte plus de 20 ans d’expérience professionnelle, remplace José Maria Mingot, jusque-là responsable du développement juridique et fiscal, qui devient responsable du département « Wealth Planning ».Ana Ramirez-Monsonis arrive en provenance de Novo Banco où elle occupait le poste de responsable du département juridique depuis 2007. Avant cela, elle avait travaillé chez Atlas Capital et Banco Santander.