La société ETF Securities a annoncé, le 20 juillet, le lancement du premier fonds indiciel coté de matières premières (« Exchange Traded Commoditites » ou ETC) sur la platefome FundSettle d’Euroclear, soutenue par FundsPlace. Ainsi, les investisseurs vont pouvoir avoir accès aux fonds Gold Bullion Securities et ETFS Physical Gold, deux ETF à réplication physique dédiés à l’or. Le métal précieux connait un certain engouement depuis de longs mois. De fait, depuis le début de l’année 2016, ETF Securities a enregistré plus de 3 milliards de dollars de flux sur ses produits dédiés à l’or.
Pimco réalise un gros coup sur le marché de la gestion d’actifs. Emmanuel « Manny » Roman, le directeur général du gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group, va en effet quitter la société de gestion britannique le 31 août 2016 pour rejoindre Pimco au poste de directeur général (« chief executive officer ») à compter du 1er novembre, ont annoncé Man Group et Pimco. Chez Pimco, Manny Roman va remplacer Douglas Hodge, actuel directeur général, qui va à l’avenir occuper un rôle de « managing director » et de « senior advisor ».Manny Roman, qui compte prés de 30 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion d’actifs, était directeur général de Man Group depuis février 2013. Il était devenu co-directeur général de GLG Partners en 2005 puis directeur des opérations de Man Group en 2010 à la suite de l’acquisition de GLG Partners par Man Group. Précédemment, il avait travaillé pendant 18 ans chez Goldman Sachs où il a été co-responsable de l’activité « Worldwide Global Securities » et co-responsable de la division « European Services ». Manny Roman est remplacé par Luke Ellis au poste de directeur général de Man Group à compter du 1er septembre 2016. L’intéressé, qui a rejoint Man Group en 2010, travaille aux côtés de Manny Roman depuis 2012 en qualité de « president » de la société et siège au comité exécutif. Il est responsable de quatre entités d’investissement, à savoir Man AHL, Man GLG, Man Numeric et Man FRM. Avant cela, Luke Ellis a officié en tant que responsable et directeur des investissements de l’activité « multi manager » de Man Group. Il a aussi occupé la fonction de président non-exécutif (« non-executive chaiman ») des activités « multi manager » de GLG. Il a également été « managing director » de FRM dont il a dirigé l’activité de 1998 à 2008. Avant d’intégrer FRM, Luke Ellis a été « managing director » chez JP Morgan et responsable mondial des dérivés actions et du trading propriétaire sur actions.En parallèle, Man Group a annoncé que Jonathan Sorrell continuera d’occuper sa fonction de « president » au sein de la société tout en conservant son rôle de directeur financier.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, le 19 juillet, les recrutements de Danielle Luk et de Tiffany Wilding au sein de son bureau de Newport Beach afin de renforcer ses activités aux Etats-Unis. Danielle Luk est nommée en qualité de « executive vice president » et gérant de portefeuille tandis que Tiffany Wilding est nommée « senior vice president » et économiste en charge des Etats-Unis.Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Danielle Luk concentrera ses efforts sur les dérivés de taux d’intérêt et elle sera rattachée à Josh Timmons, « managing director » et gérant de portefeuille. L’intéressée arrrive en provenance de Credit Suisse où elle occupait la fonction de « director » en charge du trading sur les options en dollar à longue échéance. Avant cela, elle a été « senior trader » chez Morgan Stanley.Pour sa part, Tiffany Wilding sera rattachée à Joachim Fels, « managing director » et « Global Economic Advisor » chez Pimco. Elle arrive en provenance de Tudor Investmen où elle officiait en tant que directeur de la recherche sur les taux d’intérêt mondiaux. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Morgan Stanley et au sein de la Réserve Fédérale de New York.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le gestionnaire de fortune et d’actifs américain Northern Trust a dévoilé une baisse de 4% de ses encours sur un an. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 906,2 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 945,6 milliards de dollars à fin juin 2015. Par rapport au premier trimestre 2016, les actifs sous gestion ont toutefois progressé de 1%. Pour leur part, les actifs sous conservation ressortent à 6.352 milliards de dollars au 30 juin 2016, en hausse 2% par rapport au premier trimestre 2016 et en croissance de 3% par rapport au deuxième trimestre 2015.A l’issue du deuxième trimestre 2016, Northern Trust a dégagé un résultat net de 260,7 millions de dollars contre 269,2 millions d’euros un an plus tôt, soit un repli de 3% sur un an. Son chiffre d’affaires, quant à lui, progresse 5% sur un an pour atteindre 1,32 milliard de dollars au deuxième trimestre 2016 contre 1,26 milliard de dollars au deuxième trimestre 2015.
Au cours du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de Morgan Stanley, Morgan Stanley Investment Management (Morgan Stanley IM), a accusé une décollecte nette de 1,7 milliard de dollars, a annoncé la banque américaine à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, cette activité a enregistré des sorties nettes de 1,4 milliard de dollars sur les actions et de 1,2 milliard de dollars sur les obligations. Pour leur part, les produits alternatifs affichent une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars. Seuls les produits de liquidité tirent leur épingle du jeu avec une collecte nette de 2,4 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé. A l’issue des six premiers mois de l’année, Morgan Stanley IM a subi une décollecte nette de 5,3 milliards de dollars.Malgré cette contre-performance, ses encours sont restés globalement stables. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion ressortent en effet à 406 milliards de dollars, stable par rapport au premier trimestre 2016 et en hausse de 1% par rapport au deuxième trimestre 2015.Dans ce contexte en demi-teinte, Morgan Stanley IM a vu ses revenus nets chuter de 22 % sur un an pour s’établir à 583 millions de dollars à l’issue du deuxième trimestre 2016. Son résultat avant impôt chute, quant à lui, de 46% sur un an pour ressortir à 118 millions de dollars contre 220 millions de dollars au deuxième trimestre 2015. Enfin, son résultat net a été divisé de moitié (-51%) pour s’inscrire à 78 millions de dollars contre 159 millions de dollars un an plus tôt.A l’issue des six premiers mois de l’année, les revenus nets de Morgan Stanley IM ressortent à 1,06 milliard de dollars, en repli de 25% par rapport au premier semestre 2015. Son résultat avant impôt chute de 60% pour s’établir à 162 millions de dollars tandis que son résultat net est en recul de 52% à 128 millions de dollars.Le pôle de gestion de fortune de la banque américaine, à savoir Morgan Stanley Wealth Management, n’est guère mieux loti. Au deuxième trimestre 2016, ses revenus nets ressortent à 3,8 milliards de dollars, en repli de 2% par rapport au deuxième trimestre 2015. Son résultat avant impôt est, pour sa part, en recul de 3% sur un an pour s’établir à 859 millions de dollars. Enfin, son résultat net recule de 8% sur un an pour s’inscrire à 516 millions de dollars.A l’issue des six premiers mois de l’année, les revenus nets de Morgan Stanley Wealth Management s’élèvent à 7,47 milliards de dollars, en baisse de 3% par rapport au premier semestre 2015. Son résultat avant impôts recule de 5% pour atteindre 1,64 milliard de dollars tandis que son résultat net diminue de 8% pour ressortir à 1 milliard de dollars à fin juin 2016.
Idinvest Partners a annoncé, ce 19 juillet, l’arrivée de Stéphanie Courtadon en tant que directrice du marketing. La nouvelle recrue sera responsable du marketing et des appels d’offres. Avant de rejoindre Idinvest Partners en mai 2016, Stéphanie Courtadon était directrice du marketing et du développement au sein de Siparex. Au cours de sa carrière, elle a également été en charge des relations investisseurs et du marketing chez Crédit Agricole Private Equity de 2008 à 2012. Auparavant, elle a exercé pendant une dizaine d’année différentes fonctions marketing dans la gestion d’actifs chez Axa Investment Managers, où elle était responsable du marketing mondial (« Head of Global Marketing ») ainsi que chez HSBC Epargne Entreprise.
Le hedge fund américain Citadel, dirigé par Kenneth Griffin, a recruté cette semaine environ 17 gérants de portefeuille qui travaillaient jusque-là chez son rival en difficulté Visium Asset Management, rapporte le Wall Street Journal. Visium AM espérait, avant de se dissoudre, vendre le dernier fonds qu’il gérait avec AllianceBernstein, un gestionnaire d’actifs traditionnel qui cherche à se diversifier dans les fonds alternatifs. Or ces récents départs compromettent désormais la stratégie de Visium.
Allianz Global Investors a recruté Lodewijk van Pol au poste de responsable des solutions clients (« Head of client solutions ») au Pays-Bas et de responsable de son équipe au Benelux, rapporte le site IPE.com. L’intéressé arrive en provenance de Lombard Odier Investment Managers où il a officié en qualité de responsable de la gestion fiduciaire pendant sept ans aux Pays-Bas.En parallèle, Allianz GI a nommé Chris Wijdenes en qualité de responsable des investissements et des opérations au sein de la division dédiée aux solutions clients. Comme Lodewijk van Pol, il sera basé au bureau de Rotterdam d’Allianz GI. Chris Wijdenes arrive également en provenance de Lombard Odier où il était en charge de la trésorerie, des devises et du cash management. Enfin, Ewoud van de Sande va également rejoindre AllianzGI au poste de spécialiste de l’allocation d’actifs stratégique. Il travaillait jusque-là chez PGGM en tant que stratégiste senior en charge des investissements alternatifs et durables.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a recruté Almar Rietberg en qualité de « director » en charge de construire et de développer ses relations avec les investisseurs institutionnels aux Pays-Bas, rapporte le site IPE.com. L’intéressé arrive en provenant de Kempen & Co où il a travaillé pendant 11 ans, occupant dernièrement le poste de directeur des relations avec les clients institutionnels. Auparavant, il a été consultant en investissement pendant sept ans au sein du cabinet de conseil Towers Perrin.
La police italienne a annoncé hier avoir saisi sept millions d’euros en faux billets de banque et arrêté trois hommes qui imprimaient des copies des nouveaux billets de 20 euros, mis en circulation l’année dernière afin d’assurer une protection plus efficace contre la contrefaçon. Une descente de police hier dans un appartement près de Naples a permis de découvrir l’ingénieux système d’imprimerie, alors en pleine production, a rapporté la police financière dans un communiqué. Au dernier semestre 2015, plus de 46% des faux billets retirés de la circulation étaient des billets de 20 euros, selon des chiffres de la Banque centrale européenne.
L'EBA suggère des pistes d'évolution du MREL. L'outil européen de renflouement interne des banques pourrait se rapprocher du TLAC exigé au niveau international.
Le département américain de la Justice a porté plainte hier afin de saisir des actifs liés au fonds souverain malaisien 1Malaysia Development Berhad (1MDB), au cœur d’un scandale politico-financier, en expliquant que 1MDB, dévolu au développement du pays, avait subi des détournements de fonds de plus de 3,5 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros). La fraude présumée s’est étendue sur quatre années et a été perpétrée par plusieurs individus, dont des hauts responsables malaisiens, estime le DoJ. Les actifs figurant dans les différentes plaintes déposées par ce dernier sont des biens immobiliers, des oeuvres d’art ou encore un jet privé.
Une enquête de la Banque d’Angleterre (BoE) publiée hier montre qu’«à ce stade, il n’y a pas de preuve d’un ralentissement brutal de l’activité économique» à la suite du vote favorable au Brexit. L’enquête, réalisée auprès d’entreprises à travers toute la Grande-Bretagne entre fin mai et fin juin, porte sur le niveau d’activité et sur les prix. «A la suite du référendum, l’incertitude a augmenté significativement pour les entreprises», explique néanmoins la BoE. Par ailleurs, selon les chiffres du Bureau national des statistiques, le taux de chômage est tombé à 4,9% en mai, contre 5% en avril, à son plus bas niveau depuis l’automne 2005.
Réunis ce week-end à Chengdu, les ministres des Finances du G20 devraient débattre du risque d'augmentation des exigences en fonds propres des banques.
Tristan Delaunay, directeur général d’Athymis Gestion, détaille sa stratégie actuelle d’allocation, et les raisons du lancement d’un nouveau fonds en titre vifs mais aussi du recrutement d'Arnaud Chesnay en tant que gérant actions.
Selon nos informations, Alain Massiera, directeur du pôle banque privée, et Didier Bouvignies, directeur de la gestion, devraient reprendre la direction de la gestion d'actifs de Rothschild & Cie Gestion, laissée vacante depuis le départ de Jean-Louis Laurens le 30 juin dernier.
Le géant de la gestion vient de nommer le français Emmanuel (Manny) Roman au poste de directeur général. Depuis le départ de Bill Gross, Pimco n’arrive pas à relever la tête.
La police italienne a annoncé mercredi avoir saisi sept millions d’euros en faux billets de banque et arrêté trois hommes qui imprimaient des copies des nouveaux billets de 20 euros, mis en circulation l’année dernière afin d’assurer une protection plus efficace contre la contrefaçon. Une descente de police hier dans un appartement près de Naples a permis de découvrir l’ingénieux système d’imprimerie, alors en pleine production, a rapporté la police financière dans un communiqué. Au dernier semestre 2015, plus de 46% des faux billets retirés de la circulation étaient des billets de 20 euros, selon des chiffres de la Banque centrale européenne.
Le département américain de la Justice a porté plainte mercredi afin de saisir des actifs liés au fonds souverain malaisien 1Malaysia Development Berhad (1MDB), au cœur d’un scandale politico-financier, en expliquant que 1MDB avait subi des détournements de fonds de plus de 3,5 milliards de dollars. La fraude présumée s’est étendue sur quatre ans et a été perpétrée par plusieurs individus, dont des responsables malaisiens, qui se sont entendus pour détourner des milliards de dollars du fonds, estime le département de la Justice. Les actifs figurant dans les différentes plaintes déposées par ce dernier sont aussi bien des appartements que des villas, des oeuvres d’art ou encore un jet privé.
Le fonds de pension des enseignants de Californie CalSTRS a annoncé, ce 19 juillet, avoir dégagé un rendement de ses investissements de 1,4% au cours de sa dernière année fiscale 2015-2016 close au 30 juin 2016. Son rendement net s’établit ainsi à 7,8 % sur les trois dernières années et à 7,7% sur les cinq dernières années. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 188,7 milliards de dollars. Au cours de l’exercice fiscal écoulé, son portefeuille d’actions mondiales a toutefois perdu 2,3%. Ses autres portefeuilles ont conclu l’année en territoire positif, son portefeuille obligataire ayant ainsi dégagé un rendement de 5,7% tandis que son portefeuille « private equity » a généré un gain de 2,9%.
Le gestionnaire d’actifs Columbia Threadneedle Investments a annoncé, mardi 19 juillet, le lancement d’une nouvelle stratégie « absolute return », baptisée Threadneedle (Lux) Diversified Alternative Risk Premia Fund, qui a obtenu le feu vert de la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) au Luxembourg. Cette nouvelle stratégie est conçue pour capter les surplus de rendements résultant de l’exposition aux anomalies de marchés à travers toutes les classes d’actifs (actions, obligations, crédit, devises, matières premières) et à travers les principaux facteurs d’investissements (valeur, style, « carry »…). Ce fonds Ucits diversifié et transparent, offrant une liquidité quotidienne, est géré par William Landes, Marc Khalamayzer et Joshua Kutin. L’équipe d’investissement vise une surperformance comprise entre 7% et 10% par an sur un cycle de trois – son indice de référence est le Citigroup 3-month US Treasury Bill Index – avec une volatilité de 7,5%.Initialement enregistré au Luxembourg, le fonds cible principalement les investisseurs institutionnels, les particuliers très fortunés (« high net worth individuals ») et les investisseurs « wholesale » sophistiqués, à savoir les banques privés et les family offices. Sous réserve du feu vert des autorités de régulation locales, le fonds pourrait être distribué au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, à Singapour, en Espagne, en Suède et en Suisse.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The European Securities and Markets Authority (ESMA) on Tuesday, 19 July recommended that alternative investment fund managers and other investment funds or hedge funds based in the United States, Singapore and Hong Kong be able to benefit from the European passport, and to continue to sell their products within the European Union. ESMA has also granted approval for sales of alternative funds based in Canada, Guernsey, Japan, Jersey, Switzerlad, Australia, Bermuda and the Cayman Islands. For the latter two countries, “ESMA cannot give any final opinion concerning the investor protection criteria concerning investor protection and the effectiveness of regulations, since the two countries are engaged in a process to implement new regulatory regimes,” the European authority added, stating that its final recommendations “will take into account the final rules put in place.” For the Isle of Man, ESMA estimates that “the absence of a regime similar to the AIFM directive [alternative investment fund management directive -ed] means that it is difficult to evaluate whether the investor protection criteria is respected.” However, for the other countries cited, ESMA sees “no significant obstacle preventing the application” of the European passport, the authority says in a statement. A new European rule states that ESMA must for the first time say whether rules which govern alternative fund and hedge fund activities in countries outside the European Union are as strict as those inside the European Union. To do this, ESMA will examine a series of criteria, including investor protection, competition, market ruptures and controlling for systemic risks.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The US financial services group BNY Mellon on 19 July announced that it has appointed Hani Kablawi as its new head of investment services for Europe, the Middle East and Africa (EMEA). Kablawi had previously served as head of the asset servicing unit for the EMEA region. As part of his new responsibilities, he will be responsible for overseeing and managing the development strategy for investment services activities throughout the EMEA region. He will remain based in London and will now report to Brian Shea, CEO of the investment services division, and Michael Cole-Fontayn, chairman for the EMEA region. Kablawi joined BNY Mellon in 1997, and has sinced served in a variety of senior roles in New York, Abu Dhabi, Dubai and London. Kablawi will be replaced by Daron Pearce as CEO of the Asset Servicing unit for the EMEA region. Pearce, who has been working at BNY Mellon for 16 years, had previously served as CEO of the global financial institutions department at the asset servicing unit. He will now report to Kablawi and Samir Pandiri, global CEO of the asset servicing unit.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The Swiss asset management firm Unigestion on 19 July announced that it is launching a new long/short strategy entitled Alternative Equity Compass. The strategy, officially launched in mid-May, is based on an “alternative risk premia” investment process, and applies the Unigestion 360-degree management process, the asset management firm says in a statement. The long/short fund will adopt a pure alpha strategy which will aim to profit both from positive and negative exposure to factors which generate returns, such as value, momentum, quality and size. “Through this use of sophisticated portfolio construction, the objective of the strategy is to provide investors with market neutral performance based on an effective long/short risk portfolio,” Unigestion states. The strategy is also available through a daily liquidity UCITS fund structure, the asset management firm states. This is the second factor fund created in collaboration with the client Railpen. In December 2015, Unigestion launched the Equity Compass long-only strategy, which attracted GBP50m in assets in six months.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The index-based management specialist Theam (BNP Paribas Investment Partners) on 19 July announced the launch of 10 new ETFs which offer exposure to equity markets in the main geographical regions, while excluding controversial weapons. The benchmark is the MSCI ex. Controversial Weapons. The new range, listed on Euronext Paris, allows investors to gain exposure to the performance of one or more markets while excluding from their portfolios companies which are involved in cluster bomb and land mine activities. Characteristics: BNP Paribas Easy MSCI EMU ex Controversial Weapons (NTR), LU1291098827 IEEMU, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe ex Controversial Weapons (NTR), LU1291099718 IEEUE, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe ex UK ex Controversial Weapons (NTR), LU1291100664 IEEXU, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Europe Small Caps ex Controversial Weapons (NTR), LU1291101555 IEESM, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Pacific ex-Japan ex Controversial Weapons (NTR), LU1291106356 IEPEJ, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI North America ex Controversial Weapons (NTR), LU1291104575 IENAM, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Japan ex Controversial Weapons (NTR), LU1291102447 IEJAP, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI UK ex Controversial Weapons (NTR), LU1291107917 IEUKD, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI World ex Controversial Weapons (NTR), LU1291108642 IEWRD, ongoing fees 0.25% BNP Paribas Easy MSCI Emerging Markets ex Controversial Weapons (NTR), LU1291097779 IEEMK, ongoing fees 0.35%
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Blockchain will change the game, especially for asset management firms, according to a recent report released by Oliver Wyman and JP Morgan, released on Tuesday, 19 July. The information storage and transmission technology, which is transparent, secure, and functions without a central control body, can generate numerous opportunities for the sector, the authors estimate. Through diitalization of assets which may eventually render it possible to easily make transfers of assets, blockchain technology “can potentially transform financial markets, and ultimately the customer experience,” the report explains. Blockchain can help asset management firms to resolve challenges they face, such as management of data, supplying solutions instead of products, analytics, etc. Managers can also make substantial cost savings on front-, middle- and back-office by reducing data operations and legacy infrastructure costs. According to the report, the actors with the most to gain are the largest ones and those with the highest levels of complexity, due to their data environment being more difficult to manage currently. Oliver Wyman and JP Morgan explain that managers need to escape from feelings of defeat and take initative to understand and appropriate this new technology. Though the development of blockchain technology will certainly be long, according to the report, managers can already adopt some change to take as much advantage as possible. “Managers have adopted a wait-and-see, pragmatic approach, with the underlying hypothesis that potential cost savings would be passed on in the end. We think that this is an error,” say the authors of the report. Best practices should be adopted now. “A rapid engagement by managers is essential to be able to prioritize and articulate the use case. Being able to integrate into the system as soon as possible and to work with the right solution providers to develop relevant solutions will bring a certain competitive advantage,” the document says. Lastly, developers and regulators will need contributions from asset management firms to ensure adequate governance and data management standards, as well as to help understand the professional implications.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Graviton Financial Partners, a wholly-owned subsidiary of the South African insurer Sanlam, has recently acquired a 49% stake in the capital of the asset management firm First Global Asset Management (First Global AM). The operation, for an undisclosed amount, covers 7 wealth management and financial advising activities owned independently by professional advisers based in Johanessburg, Cape Town, Pretoria, Durban and Richards Bay. First Global AM, founded in 2004 and based in Cape Town, is an affiliate of the South African First Global group. It currently has six South African funds and six offshore funds under management, with a total of about USD478m (EUR43m) in assets under management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The US asset management firm New York Life Investment Management (New York Life IM), an affiliate of the New York Life group, on 19 July announced that it has appointed Tatsuo Mizutori to the position of head of its recently-opened new office in Japan. “The Japanese office is still waiting to receive its registration and the licenses necessary to allow it to meet the needs of institutional clients in Japan,” the US group says in a statement, however. In his new role. Mizutori will be responsible for constructing and developing the activities of New York Life IM in Japan, and will oversee all activities of the new branch. Mizutori has more than 30 years of experience in the Japanese asset management market at Japanese and US firms. Before joining New York Life IM, he was chief portfolio manager at the fund management consulting department at Nomura Asset Management, responsible for advising investments for institutional investors. Over his long career, Mizutory has also worked at Nomura Fund Research and Technologies, Russell Investments Japan, Mercer Global Investments, Nippon Credit Bank and NCB Investment Management.
Le blockchain va changer la donne et notamment pour les gérants d’actifs. C’est ce que souligne un récent rapport publié par Oliver Wyman et JP Morgan. Cette technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle, pourra générer de nombreuses opportunités pour le secteur, estiment les auteurs. Grâce à la digitalisation des actifs permettant à terme d’opérer facilement des transferts d’actifs, la technologie blockchain «peut potentiellement transformer les marchés financiers et finalement l’expérience client», explique le rapport. La blockchain peut aider les gérants d’actifs à résoudre de nombreux défis auxquels ils font face, tels que la gestion des données, fourniture de solutions au lieu de produits, analytics…. Les gérants peuvent également réaliser des économies de coûts substantielles sur les activités de front-, middle- et back-office en réduisant les manipulations de données et les coûts des infrastructures «legacy». Selon le rapport, les acteurs ayant le plus à gagner sont ceux avec la plus grosse taille et le plus haut niveau de complexité, en raison de leur environnement «data» plus difficile à gérer aujourd’hui.Oliver Wyman et JP Morgan expliquent que les gérants devront sortir des sentiers battus et prendre des initiatives afin de comprendre et de s’approprier cette nouvelle technologie. Si le déploiement de cette technologie blockchain sera certainement long, les gérants peuvent, selon le rapport, d’ores et déjà adopter certains comportements pour en tirer le maximum. «Les gérants ont adoptés une approche attentiste et pragmatique, avec pour hypothèse sous-jacente que les éventuelles économies de coûts seraient in fine répercutées en aval. Nous pensons qu’il s’agit là d’une erreur», insistent les auteurs du rapport. C’est dès maintenant qu’il faut adopter les bonnes pratiques. «Un engagement rapide des gérants est essentiel pour pouvoir prioriser et articuler les cas d’usage. Pouvoir s’intégrer tôt dans l’écosystème et travailler avec les bons fournisseurs de solutions pour développer les solutions pertinentes qui conférera un avantage concurrentiel certain», souligne le document.Enfin, les développeurs et les régulateurs auront besoin de la contribution des gérants d’actifs pour garantir des standards adéquats de gouvernance et de gestion des données ainsi qu’aider à comprendre les implications métiers.