La Russie et la Turquie vont progressivement rétablir leurs liens économiques et commerciaux, qui s'étaient fortement détériorés après que la défense antiaérienne turque avait abattu fin novembre un bombardier russe près de la frontière du pays avec la Syrie, a déclaré hier le vice-Premier ministre russe Arkady Dvorkovitch à son homologue turc. « Nous sommes ici pour améliorer nos relations et les porter à un niveau encore plus élevé que celui qui prévalait avant le 24 novembre », a déclaré pour sa part, se référant à la date de l’incident aérien, le vice-Premier ministre turc Mehmet Simsek, au début d’une rencontre à Moscou avec Arkady Dvorkovitch. Ce dernier a précisé que des responsables russes et turques allaient évoquer la levée de l’interdiction de l’importation des produits alimentaires turques mise en place par Moscou dans la foulée de l’incident. Arkady Dvorkovitch a également noté que les deux pays étudieraient également la reprise du projet de gazoduc Turkstream.
Les ventes dans l’immobilier résidentiel ont repris leur marche en avant en juin après une pause en mai, confirmant la solidité du marché immobilier américain qui profite de hausses de salaires et de conditions de financement avantageuses. Les ventes ont progressé de 3,5% à un total annualisé CVS de 592.000 unités, a annoncé le département du Commerce mardi. Le chiffre de mai, initialement annoncé à 551.000 (-6%), a été révisé à 572.000, soit un niveau inchangé par rapport à avril. Le prix moyen d’une maison a augmenté de 6,1% par rapport à juin 2015, à 306.700 dollars.
Le conseil d’administration de l'UFF qui s’est tenu le 25 juillet 2016 a arrêté les comptes du 1er semestre 2016 et vient de les publier. Une publication qui montre des résultats en replie de 28 % par rapport au premier semestre 2015.
La CRPN, qui détient 4,6 milliards d’euros d’encours sous gestion, a réduit sa poche actions au cours du mois qui a précédé le Brexit. «Dans le même temps, nous sommes restés légèrement en sous-pondération sur notre poche obligataire et en sur-pondération sur le monétaire, a expliqué Etienne Stofer, le directeur de la CRPN, à NewsmanagersTV. Beaucoup de gérants actifs actions ont eu, en juin, des résultats inférieurs aux indices de marché. Si nous avons eu de grandes satisfactions en 2015 et lors des années antérieures, ce 1er semestre présente une performance relative plutôt négative». Pour rappel, la CRPN dispose de 3 poches au sein de son portefeuille actions : une poche de gestion indicielle, complétée éventuellement d’ETF tactique, une poche de gestion active et, enfin, une poche de volatilité contrôlée. En 2015, la CRPN a renforcé la gestion indicielle de sa poche actions US, qui pèse 400 millions d’euros. Concernant la poche actions européennes, l’institution avait transféré la totalité (250 millions d’euros) de la gestion directe d’actions européennes vers la gestion déléguée.
Pour le mois de juin 2016, la collecte nette de l’assurance vie en France s’établit à 810 millions d’euros, selon les derniers chiffres publiés par l’Association française de l’assurance (AFA). La collecte nette s'établit à 11,8 milliards d’euros depuis le début de l’année, dont 7,1 milliards pour les supports en unités de compte.Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des six premiers mois de 2016 est de 70,6 milliards d’euros (68,2 milliards d’euros sur la même période en 2015). Les versements sur les supports unités de compte représentent 13,4 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit 19 % des cotisations.L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.602 milliards d’euros à fin juin 2016.
C’est désormais officiel ! Raymond James Asset Management International, filiale du groupe Raymond James Financial, a annoncé, ce 25 juillet, le lancement de son premier fonds « smart beta » sur les actions américaines avec une approche « low volatilité », comme l’avait dévoilé NewsManagers (Lire l’édition du 23 mai 2016). Baptisé Raymond James US Qualité Plus, ce fonds est basé sur une méthodologie multifactorielle dont le but est de surperformer l’indice de référence (S&P 500) sur le long terme tout en réduisant le risque du portefeuille, mesuré par la volatilité. « L’objectif est de s’appuyer sur l’anomalie de faible volatilité et ainsi parer aux limites des indices traditionnels (capi-pondérés) pour obtenir un meilleur couple rendement-risque », précise la société de gestion dans un communiqué.Le fonds repose sur une stratégie d’investissement basée sur une approche propriétaire composée de trois facteurs de risque agrégés : « beta », qualité et volatilité. Son portefeuille est constitué de 30 à 40 lignes équipondérées. Les positions sont « rebalancées » sur une base mensuelle. Le fonds est géré par Damien Grulier, responsable de l’analyse quantitative dans l’équipe Allocation d’Actifs et Solutions d’Investissement.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a annoncé, ce 25 juillet, le recrutement de Paul Vosper en qualité de vice-président exécutif (« Executive Vice President ») et stratégiste en charge de l’immobilier. L’intéressé sera basé à New York et il sera rattaché à Jennifer Bridwell, « managing director » et responsable mondiale des produits alternatifs. Paul Vosper rejoint une équipe de 49 professionnels de l’investissement immobilier et son recrutement s’inscrit dans le cadre de « l’expansion continue de la plateforme d’investissements alternatifs de la société », indique Pimco dans un communiqué.Paul Vosper, qui compte plus de 24 ans d’expérience dans le secteur immobilier, arrive en provenance de Morgan Stanley où il a occupé plusieurs postes à responsabilités dont celui de co-responsable et directeur des opérations de l’entité Alternative Investment Partners (AIP). Avant cela, il est passé chez Deutsche Bank RREEF en tant que responsable des relations avec les clients pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Au cours de sa carrière, il a également occupé le poste de « management director » en charge de l’investissement immobilier chez AllianceBernstein.
AEW annonce avoir levé 400 millions d’euros pour son fonds Logistis, ce qui porte le total des encours du fonds à plus de 1,7 milliard d’euros. Les nouveaux fonds ont été levés en totalité auprès des investisseurs déjà présents dans Logistis et notamment d’investisseurs institutionnels de premier plan européens et asiatiques, précise un communiqué. Le fonds va s’engager dans une nouvelle phase d’investissement en privilégiant des actifs logistiques de premier plan en Allemagne et au Benelux tout en cherchant des opportunités dans les autres principaux marchés européens.
Richard Scarinci, jusque-là « managing director » chez Blackstone, a été nommé associé (« partner ») chez Partners Capital, société qui gère 17 milliards de dollars pour des dotations et des fondations, rapporte Bloomberg. L’intéressé, qui était également co-gérant de portefeuille au sein du département solutions de hedge fund chez Blackstone, sera chargé de gérer plusieurs grands clients institutionnels de Partners Capital en Amérique du Nord. Richard Scarinci prendra officiellement ses fonctions en septembre.Richard Scarinci avait rejoint Blackstone en 2003 et il était responsable de l’évaluation des gérants de hedge fund et de leur sélection, en se concentrant principalement sur la gestion de portefeuille.
Le gestionnaire d’actifs américain PGIM, filiale du groupe américain Prudential, a recruté Cameron A. Lochhead en qualité de « managing director » en charge des relations avec les investisseurs institutionnels, rapporte le site Pensions & Investments, qui cite un porte-parole de la société de gestion. Basé à Newark, dans le New Jersey, l’intéressé est chargé de gérer les relations de la société avec ses plus grands clients aux Etats-Unis. Il sera rattaché à James Sullivan, président exécutif (« executive chairman ») de Prudential Fixed Income et responsable du département dédié aux relations avec les institutionnels chez PGIM. Cameron Lochhead arrive en provenance de Russell Investments où il a travaillé pendant 11 ans dont, dernièrement, en qualité de « regional director » en charge du développement des relations avec les clients, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a été « managing director » et associé (« partner ») chez Guggenheim Partners où il a officié pendant 7 ans.
Le fonds de pension californien CalSTRS a dévoilé, ce 21 juillet, un investissement de 2,5 milliards de dollars dans un indice actions mondiales bas carbone (« low-carbone global equity index ») dans le but d’aligner les engagements de l’institution en matière de climat dans le cadre de l’accord de la COP 21 signé à Paris en novembre 2015. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une stratégie d’investissement plus vaste visant à davantage prendre en compte la problématique du réchauffement climatique et du changement climatique. Le fonds de pension vient d’ailleurs d’approuver plusieurs changements dans ses principes de gouvernance d’entreprise « afin de mieux protéger les intérêts des investisseurs à long terme », indique l’institution dans un communiqué. Ces récents changements ont principalement mis l’accent sur la gestion du risque lié au changement climatique, sur la diversité des conseils d’administration, sur la structure de gouvernance et la composition des conseils d’administration des entreprises publiques, tout en prenant en compte la responsabilité des dirigeants d’entreprises.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, lundi 25 juillet, être à la recherche d’un directeur de l’actuariat afin de piloter son bureau dédié. La recrue sera chargée de fournir du conseil indépendant aux dirigeants et au conseil d’administration du fonds de pension en matière d’estimations actuarielles, de structure de taux et de financement pour CalPERS et ses fonds. Afin de trouver le bon candidat, CalPERS s’est adjoint les services du cabinet Heidrick & Struggles.
Selon les dernières statistiques de Morningstar, les investisseurs ont fui le risque au cours des derniers jours de juin après le referendum sur le « Brexit », conduisant à une vague de décollecte sur la plupart des catégories Morningstar considérées comme risquées. C’est la catégorie des actions qui a été la plus durement touchée avec des rachats nets de 21,3 milliards d’euros. Au total, les fonds ont subi une décollecte de 8,27 milliards d’euros en juin et de 15,4 milliards d’euros hors fonds monétaires. N’ayant pas profité d’une recherche de sécurité de la part des investisseurs, les fonds obligataires ont collecté 4 milliards d’euros, et les fonds alternatif ont atteint 1,57 milliard d’euros, «un niveau somme toute modeste par rapport aux mois précédents», note Morningstar. Les ventes de fonds exposés aux matières premières ont été quasi nulles. Les fonds monétaires ont reçu 7,1 milliards d’euros.Les sociétés de gestion anglo-saxonnes ont été durement touchées par le vote du Brexit en juin. Franklin Templeton subit la plus forte décollecte avec des sorties atteignant 1,8 milliard d’euros en juin. Il est suivi de BlackRock avec 1,48 milliard et Fidelity avec 1,29 milliard. M&G Investment a, pour sa part, enregistré des rachats à hauteur de 1,28 milliard d’euros, Invesco de 1,26 milliard, Schroders de 1,16 milliard et Henderson de 1 milliard d’euros.
Dans un entretien au Handelsblatt, Kevin Clifford, président du directoire de Capital Group, explique ses ambitions sur le marché européen. Le gérants d’actifs américain totalise 1.400 milliards d’encours sous gestion aux Etats-Unis pour 15 milliards en Europe, la majorité gérés pour le compte d’investisseurs institutionnels. Kevin Clifford souhaite donner un coup d’accélérateur au développement de la clientèle «retail» afin d’atteindre les «50 à 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion en Europe». C’est l’Allemagne qui sera la tête de pont du développement européen. Récemment, trois commerciaux ayant rejoint la société de gestion pour renforcer l'équipe dédiée à l’Europe.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital vient de lancer le fonds Global Diversified Growth, domicilié à Dublin et basé sur le modèle d’un fonds similaire domicilié à Londres, rapporte InvestmentEurope. Ce nouveau véhicule couvre un portefeuille de 100 à 200 valeurs, incluant des obligations « investment grade » et « high yield », des actions mondiales, des sociétés immobilières cotées, entre autres. Le fonds sera géré par Colin Dryburgh, membre de l’équipe de gestion multi classes d’actifs chez Kames. Le fonds sera distribué au Royaume-Uni, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, à Guernesey, en Irlande, en Italie, à Jersey, au Luxembourg, à Malte, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et en Suisse.
La société de gestion immobilière TH Real Estate a annoncé, ce 25 juillet, avoir bouclé une levée de fonds de 500 millions d’euros auprès d’investisseurs institutionnels pour son fonds European Cities Fund, un véhicule d’investissement lancé en mars 2016 qui cible des investissements dans des biens immobiliers européens. Avec l’effet de levier, les engagements ainsi reçus permettent aux fonds de viser un portefeuille d’un montant d’environ 700 millions d’euros. Ce nouveau véhicule a déjà réalisé une première opération en mai avec l’acquisition de Meraville Retail Park à Bologne, en Italie.
Le gestionnaire d’actifs allemand Aquila Capital a annoncé, 25 juillet, son intention de lancer une nouvelle stratégie alternative « beta » en collaboration avec Alpha Centauri, une boutique de gestion basée à Hambourg. Pour les deux partenaires, il s’agit d’offrir aux investisseurs des stratégies factorielles actions et des primes de risques (« risk premia ») alternatives liquides sur la plateforme Associated Manager Group, précisent les deux sociétés dans un communiqué.Cette nouvelle stratégie alternative « beta » se veut une alternative liquide aux traditionnels investissements obligataires à destination des investisseurs institutionnels. Elle doit également offrir un accès « market neutral » aux primes de risques alternatives à travers plusieurs classes d’actifs comme les actions, les obligations, les taux d’intérêt et les changes. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, Alpha Centauri appliquera un processus de recherche discipliné afin d’identifier des centaines de facteurs de risques parmi les plus attractifs tout en maintenant une forte diversification.L’objectif des deux partenaires est de rendre cette stratégie disponible à travers un fonds Ucits ou d’autres véhicules d’investissements, indiquent Aquila Capital et Alpha Centauri.
Selon L’Agefi, China Investment Corp (CIC), le fonds souverain chinois créé en 2007, a connu un millésime 2015 difficile, avec une performance négative de 2,96% sur son portefeuille, en raison de la baisse des prix de l'énergie et des marchés actions mondiaux. Cela ramène à 4,58% le rendement annualisé de ses actifs depuis 2008, selon le rapport annuel publié le 22 juillet. Si le portefeuille a malgré tout progressé de 747 milliards à 814 milliards de dollars en un an, c’est en raison des investissements domestiques faits au travers de Central Huijin, son portefeuille offshore.
L’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public (PSP Investment en anglais) et le Régime de retraite des enseignants de l’Ontario (Ontario Teachers’ Pension Plan ou OTPP en anglais) ont annoncé, le 22 juillet, l’acquisition à parts égales de la participation indirecte de Santander au capital de Cubico Sustainable Investments Limited (« Cubico »), une société internationale d'énergie renouvelable et d’infrastructures d’eau. À la suite de cette transaction, PSP Investment et OTPP demeuront les actionnaires uniques de Cubico, détenant chacun une participation de 50%. « Les deux parties sont pleinement engagées à soutenir Cubico dans la réalisation de son mandat de placement », précisent les deux fonds de pension dans un communiqué commun. Les actifs et les activités de placement de la société continueront d'être gérés par Marcos Sebares, son directeur général, et son équipe de gestion.Cubico, dont le siège social est situé à Londres, a été fondée en mai 2015. Son portefeuille initial comprenait 18 actifs de production d'énergie éolienne et solaire et d’infrastructures d’eau préalablement détenus par Santander et représentant une capacité nette de 1,2 gigawatt (GW). Depuis sa création, Cubico a ouvert des bureaux régionaux à Londres, Milan, São Paulo et Mexico. Elle a également réalisé quatre acquisitions réparties dans quatre pays, élevant sa capacité nette totale à 1,62 GW. Le portefeuille de Cubico comprend maintenant 22 actifs en exploitation, en construction ou en développement, répartis dans huit pays (Brésil, Espagne, Irlande, Italie, Mexique, Portugal, Royaume-Uni et Uruguay).
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé, ce lundi 25 juillet, un quasiment quadruplement (+270%) de son bénéfice net au cours du premier semestre 2016. Son bénéfice ressort en effet à 402 millions de francs suisses à fin juin 2016 contre 108,8 millions de francs suisses à fin juin 2015. Une performance qui bénéficie d’un effet de comparaison favorable, son bénéfice net au premier semestre 2015 ayant été pénalisé par une provision de 350 millions de dollars (326 millions de francs suisses) pour le règlement d’un conflit fiscal avec le Département de la Justice aux Etats-Unis. Sans prendre en compte cette provision, son bénéfice net ne progresse que de 4,7% sur un an. A l’issue du premier semestre 2016, son produit d’exploitation ressort à 1,42 milliard de francs suisses contre 1,4 milliard de francs suisses au premier semestre 2015, soit une timide progression de 1,2% sur un an.A fin juin 2016, ses actifs sous gestion atteignent le niveau record de 311,4 milliards de francs suisses, en croissance de 4% par rapport à fin 2015 (299,7 milliards de francs suisses) et en hausse de 10% par rapport à fin juin 2015 (284 milliards de francs suisses). Au cours des six premiers mois de l’année, Julius Baer a enregistré une collecte nette de 5,5 milliards de francs suisses, contre 6,5 milliards de francs suisses au premier semestre 2015. Le groupe suisse a également pu compter sur les 8,6 milliards de francs suisse d’actifs supplémentaires liés à la consolidation des activités de Kairos. En outre, Julius Baer a bénéficié d’un effet de marché positif de 1,6 milliard de francs suisses. En revanche, le groupe a subi un effet de change négatif de l’ordre de 4 milliards de francs suisses.Selon Finews, 67 postes de conseillers on été créés en net depuis le début de l’année. Julius Baer veut continuer à étoffer ses équipes pour soutenir son développment, selon le quotidien suisse.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The quarters are stacking up for Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM). In the past quarter, ending on 30 June 2016, the Scottish asset management firm saw GBP8.9bn in net outflows, signifying a 13th consecutive quarter of net outflows. Aberdeen AM has posted GBP2.9bn in net redemptions from equities, and GBP1.5bn from real estate. Bonds have done little better, with net outflows of GBP1bn. Lastly, multi-asset and alternative units have seen GBP1.7bn and GBP1.2bn in net outflows, respectively. In the first nine months of its 2015-2016 fiscal quarter, net outflows have totalled GBP25.6bn. Despite this massive outflows, assets under management rose 3% quarter on quarter. Assets totallled GBP301.4bn as of the end of June 2016, compared with GBP292.8bn as of the end of March 2016. On the back of the weak pound sterling in the wake of the Brexit vote, the asset management firm has benefited from a positive currency effect of GBP8.5bn. The firm also benefited from a positive market effect of GBP9bn. These two factors have driven growth in assets quarter on quarter. “There is currently a lot of uncertainty, like the future of the relationship of the United Kingdom with the European Union, which may be sapping market confidence,” Martin Gilbert, CEO of Aberdeen AM, admitted. “We remain well-positioned to profit from all market weaknesses on behalf of our clients, and will continue to concentrate on fundamentals rather than getting distracted by the noise of the market.”
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm BlackRock is adding to its range of bond funds, with the launch of the Strategic Global Bond vehicle, which aims to meet the demand of investors seeking to gain diversified exposure to bonds, Investment Week reports. The actively-managed multi-currency bond fund invests in global macroeconomic strategies with exposures to regions where the interest rates are attractive and markets benefit from monetary support. Allocations are evaluated against a benchmark index, composed 80% of the Barclays Global Aggregate index and 20% of exposure to emerging markets. The fund is managed by a team of five investment professionals, including Scott Thiel, deputy chief investment officer responsible for bonds at BlackRock.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to the most recent statistics from Morningstar, investors fled risk in the last few days of June after the Brexit referendum, resulting in a wave of outflows from most Morningstar categories considered high risk. The equity category was the most severely affected, with net redemptions of EUR21.3bn. In total, funds saw outflows of EUR8.27bn in June, and EUR15.7bn not including money market funds. Bond funds, which did not benefit from a search for safety on the part of investors, saw inflows of EUR4bn, and alternative funds took in EUR1.57bn, “a modest level compared with previous months,” Morningstar notes. Sales of funds exposed to commodities were nearly zero. Money market funds received EUR7.1bn. British and US asset management firms were severely affected by the Brexit vote in June. Franklin Templeton has seen the heaviest outflows, totalling EUR1.8bn in June. This is followed by BlackRock, with EUR1.48bn, and Fidelity with EUR1.29bn. M&G Investment, for its part, has posted redemptions totalling EUR1.28bn, Invesco EUR1.28bn, Schroders EUR1.16bn, and Henderson EUR1bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German asset management firm Aquila Capital on 25 July announced plans to launch a new beta alternative strategy in collaboration with Alpha Centauri, an asset management boutique based in Hamburg. The two partners say in a statement that they plan to offer investors equity factorial strategies and liquid alternative risk premia on the Associated Manager Group platform. The new beta alternative strategy aims to be a liquid alternative strategy with traditional investments in bonds, aimed at institutional investors. The fund will also offer market neutral access to alternative risk premia via several asset classes such as equities, bonds, interest rates and currencies. As part of the new strategy, Alpha Centauri will apply a disciplined research process to identify the hundreds of risk factors which are among the most attractive, while maintaining a high level of diversification. The objective for the two partners is to make this strategy available via a UCITS fund or other investment vehicles, Aquila Capital and Alpha Centauri state.
Les tensions qui ont gagné le marché de l’immobilier depuis depuis le référendum britannique favorable à la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne pourraient durer moins longtemps et être moins dramatiques que ce que craignent de nombreux investisseurs. Telle est la principale conclusion de l’enquête semestrielle « Investment Strategy Annual » (« ISA ») du gestionnaire d’actifs immobilier LaSalle Investment Management (LaSalle IM). De fait, en Europe, l’étude estime que les conditions défavorables auxquelles sont confrontés les marchés financiers londoniens devraient contribuer à soutenir le marché immobilier dans des villes comme Francfort, Dublin, Amsterdam ou encore Paris. « Avant même l’impact du Brexit, l’immobilier de bureau européen enregistrait une forte reprise de la demande locative dans les villes bénéficiant d’une évolution démographique, de développements technologiques et d’une urbanisation favorables », observe d’ailleurs les auteurs de l’étude.Concernant l’immobilier de bureaux, l’étude avance que la reprise se confirme et qu’elle ne devrait pas être affectée par le Brexit. Ainsi, sur le semestre écoulé, la demande placée sur le marché de bureaux en Ile-de-France, qui représente 1,1 million de mètres carrés en France, a progressé d’environ 20% par rapport au premier semestre 2015. En outre, la dynamique du marché locatif et du marché de l’investissement est plutôt positive et bien ancrée pour la France et l’Ile-de-France en particulier, poursuit l’étude. A titre d’exemple, le taux de vacance est passé de 10,6% à La Défense fin 2015 à 8,3% au second semestre 2016 et est passé sous la barre des 4% dans Paris intra-muros. En parallèle, le marché de l’investissement francilien s’est accéléré avec 6,4 milliards d’euros investis sur l’ensemble du premier semestre 2016 – soit une croissance de 11 % par rapport au 1er semestre 2015 – et les « Prime » au sein du quartier central des affaires devraient continuer à baisser cette l’année.S’agissant des commerces, l’étude note que la confiance des consommateurs français reste globalement satisfaisante, « ce qui est prometteur pour le secteur ». Toutefois, « le phénomène de polarisation, que nous avons déjà anticipé depuis un certain temps chez LaSalle se poursuit », évoque la société de gestion. De fait, l’écart se creuse toujours entre les grands centres commerciaux implantés dans des endroits stratégiques et très fréquentés, et les plus petits centres localisés dans des secteurs où la croissance et l’emploi sont moins développés. « Cette même observation est faite dans les autres marchés européens et en Amérique du Nord et doit absolument être prise en compte dans les stratégies des investisseurs », juge LaSalle IM.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Kames Capital has launched the Global Diversified Growth fund, domiciled in Dublin and based on the model of a similar fund domiciled in London, InvestmentEurope reports. The new vehicle covers a portfolio of 100 to 200 stocks, including investment grade and high yield bonds, global equities, publicly-traded real estate companies, and others. The fund will be managed by Colin Dryburgh, a member of the multi-asset class management team at Kames. The fund will be sold in the United Kingdom, Austria, Belgium, Germany, Guernsey, Ireland, Italy, Jersey, Luxembourg, Malta, the Netherlands, Spain, Sweden and Switzerland.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swiss private bank Julius Baer on Monday, 25 July announced that it has nearly quadrupled its net profits (+270%) in first half 2016. Its profits total CHF402m as of the end of June 2016, compared with GBP108.8m as of the end of June 2015. This preformance benefits from a favourable comparison, as net profits in first half 2015 were penalised by a provision of USD350m (CHF326m) to resolve a fiscal conflict with the United States Department of Justice. Without taking this provision into account, net profits are up only 4.7% year over year. At the conclusion of first half 2016, operating earnings totalled CHF1.42bn, compared with CHF1.4bn in first half 2015, a stimid increase of 1.2% year on year. As of end June 2016, assets under management totalled a record CHF311.4bn, up 4% compared with the end of 2015 (CHF299.7bn) and up 10% compared with the end of June 2015 (CHF284bn). In the first six months of the year, Julius Baer has posted net inflows of CHF5.5bn, compared with CHF6.5bn in first half 2015. The Swiss group was also able to rely on CHF8.6bn in additional assets related to consolidation of activities at Kairos. Julius Baer also benefited from a positive market effect of CHF1.6bn. However, the group experienced a negative currency effect of about CHF4bn. According to Finews, a net 67 advisor positions have been created since the beginning of the year. Julius Baer is seeking to continue to add to its teams to support its development, according to the Swiss newspaper.
Les trimestres se suivent et se ressemblent pour Aberdeen Asset Management (Aberdeen AM). Au cours du trimestre écoulé, clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs écossais a en effet subi 8,9 milliards de livres de sorties nettes, signant ainsi un treizième trimestre consécutif de décollecte nette. Dans le détail, Aberdeen AM a enregistré 2,9 milliards de livres de rachats nets sur les actions et de 1,5 milliard de livres dans l’immobilier. L’obligataire ne fait guère mieux avec une décollecte nette de 1 milliard de livres. Enfin, ses pôles « multi asset » et alternatifs subissent respectivement 1,7 milliard de livres et 1,2 milliard de livres de sorties nettes. Au cours des neuf premiers mois de son exercice fiscal 2015-2016, sa décollecte nette atteint 25,6 milliards de livres.Malgré cette décollecte massive, ses actifs sous gestion ont progressé de 3% d’un trimestre sur l’autre. Ses encours ressortent en effet à 301,4 milliards de livres à fin juin 2016 contre 292,8 milliards de livres à fin mars 2016. Bénéficiant de la faiblesse de la livre sterling dans la foulée du vote sur le « Brexit » la société de gestion a en effet bénéficié d’un effet de change positif de 8,5 milliards de livres au cours du trimestre écoulé. De même, Aberdeen AM a profité d’un effet marché positif de 9 milliards de livres. Deux éléments qui ont tiré la croissance de ses encours d’un trimestre sur l’autre. « Il y a actuellement beaucoup d’incertitudes, à l’image de l’avenir des relations du Royaume-Uni avec l’Union européenne, qui pourraient saper la confiance du marché, n’a pas caché Martin Gilbert, directeur général d’Aberdeen AM. Nous restons bien positionnés pour profiter, pour le compte de nos clients, de toute les faiblesses du marché et nous continuerons de nous concentrer sur les fondamentaux plutôt que d’être distraits par le bruit du marché. »
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock enrichit sa gamme de fonds obligataires avec le lancement du véhicule Strategic Global Bond dont la vocation est de répondre à la demande des investisseurs désireux d’avoir une exposition diversifiée aux obligations, rapporte Investment Week. Ce fonds obligataire multi-devises, géré activement, investit dans des stratégies macro-économiques mondiales avec des expositions à des régions où les taux d’intérêt sont attractifs et où les marchés bénéficient du support des politiques monétaires. Ses allocations sont évaluées par rapport à un indice de référence, constitué à 80% par l’indice Barclays Global Aggregate et à 20% d’expositions aux marchés émergents. Le fond est géré par une équipe de cinq professionnels de l’investissement dont Scott Thiel, directeur des investissements adjoint en charge des obligations chez BlackRock.
La plateforme européenne de distribution de fonds Allfunds Bank vient de recruter Nick Emmins pour diriger son nouveau service de recherche en investissement à destination des gestionnaires de fortune et acheteurs tiers de fonds au Royaume-Uni, rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé offrira des solutions d’investissement basées sur des fonds externes au marché des acheteurs de fonds outre-Manche. La plateforme d’Allfunds offre déjà un accès à près de 500 gérants et plus de 46.000 fonds à travers le monde. Nick Emmins arrive en provenance de RBC où il occupait la fonction de « director » et a participé au développement de sa plateforme de négociation de fonds basée au Luxembourg. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez BNP Paribas Securities Services en tant que responsable du développement de l’activité et chez M&G Investments en qualité de « head of investment sales ».