Les cours du pétrole ont fini en baisse de près de 2% jeudi à New York, dans un marché toujours préoccupé par le déséquilibre entre l’offre et la demande. Les derniers chiffres des stocks au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, font craindre une reprise des pompages aux Etats-Unis en inadéquation avec l'état du marché, selon des traders contactés par Reuters. Le contrat septembre sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a cédé 78 cents, soit 1,86%, à 41,14 dollars le baril après avoir reculé en séance jusqu'à 41,04 dollars, son plus bas niveau depuis le 20 avril. Le WTI a perdu 20% depuis son plus haut de 2016 à 51,67 dollars atteint le 9 juin dernier. Les cours du brut restent en hausse d’environ 60% par rapport à leurs plus bas de 12 ans touchés au premier trimestre autour de 26-27 dollars, mais le franchissement du seuil des 50 dollars en mai a signé la fin du rally.
Schroders a subi sa plus forte décollecte trimestrielle depuis 2009. Les sorties opérées par ses clients au troisième trimestre représentent deux milliards d’euros. Le gestionnaire d’actifs britannique explique le phénomène par l’instabilité sur les marchés créée par le référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, le 23 juin. Les retraits ont été surtout le fait des clients de gestion de fortune et des intermédiaires financiers. Malgré tout, les encours sous gestion de Schroders ont atteint un record absolu de 343,8 milliards de livres, la faiblesse de la devise britannique ayant fait gonflé les actifs de 28,5 milliards de livres.
Selon Bloomberg, HSBC envisage de céder un portefeuille d’actifs de clients sud-américains géré depuis la Suisse à l’espagnol Santander. Cette initiative entrerait dans le cadre de la restructuration des activités de banque privée de l’établissement britannique. Le portefeuille comprendrait entre 4 et 6 milliards de dollars d’encours sous gestion. Santander, qui cherche à renforcer ses positions dans la région, serait intéressé.
L’inflation en rythme annuel en Allemagne s’est accélérée à un rythme plus rapide que prévu en juillet, à son plus haut niveau depuis janvier, montre la première estimation publiée hier par Destatis, l’office fédéral de la statistique. L’indice des prix harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 0,4% en rythme annuel après une hausse de 0,2% en juin. Sur un mois, l’indice IPCH allemand a également enregistré une hausse de 0,4% après avoir progressé de 0,1% en juin. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse des prix de 0,3% sur un mois et en rythme annuel.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a lancé hier une consultation sur son guide créé pour accompagner les sociétés de gestion dans la mise en place et l’utilisation des tests de résistance prévus par la directive AIFM. Remarquant que « les scénarios et les modèles de tests sont hétérogènes », ce guide décrit certaines bonnes pratiques, par exemple la mise en place de tests simulant des difficultés concomitantes à l’actif et au passif des fonds ou les procédures en cas de déclenchement de seuils d’alerte. Le guide est soumis à consultation jusqu’au 30 septembre.
Le Premier ministre espagnol sortant, le conservateur Mariano Rajoy, a déclaré hier qu’il avait accepté le mandat de former un gouvernement que lui avait confié le roi Felipe VI, tout en précisant qu’il pourrait échouer dans cette tâche et en laissant ouverte la date d’un possible vote de confiance au Parlement. Mariano Rajoy a ajouté qu’il entamerait une nouvelle série de négociations avec les autres partis du pays en vue de les convaincre de voter en faveur d’un gouvernement dirigé par le Parti populaire (PP). Cependant, plus tôt dans la journée, les principaux partis espagnols ont campé sur leurs positions lors de leurs premiers entretiens au palais royal avec Felipe VI et refusé au contraire de soutenir un gouvernement conservateur dirigé par Mariano Rajoy. L’impasse politique perdure depuis sept mois en Espagne.
La croissance de l'économie américaine devrait avoir atteint 1,8% en rythme annualisé au deuxième trimestre, en intégrant l’estimation avancée du solde des échanges de marchandises, montre jeudi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette nouvelle estimation est nettement inférieure à celle de 2,3% qui avait été calculée mercredi, précise la Fed régionale. Le chiffre avancé des échanges de marchandises donne un avant-goût de la statistique du commerce extérieur, même s’il exclut les services. Le gouvernement a annoncé jeudi qu’il avait été déficitaire de 63,3 milliards de dollars (57,2 milliards d’euros) en juin, à comparer à un solde négatif de 60,59 milliards en mai. Le modèle de la Fed d’Atlanta estime à présent que le commerce extérieur aura amputé la croissance de 0,10 point de pourcentage au deuxième trimestre, alors qu’il anticipait auparavant une contribution positive de 0,17 point. Les chiffres préliminaires du PIB seront publiés aujourd’hui.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont enregistré une augmentation plus forte que prévu lors de la semaine au 23 juillet à 266.000, mais la tendance sous-jacente du marché du travail reste ferme, a annoncé hier le département du Travail américain. Les économistes attendaient en moyenne 260.000 inscriptions au chômage, après les 252.000 (chiffre révisé) de la semaine au 16 juillet. Les inscriptions au chômage sont inférieures depuis maintenant 73 semaines d’affilée - du jamais vu depuis 1973 - au seuil de 300.000 censé correspondre à un marché du travail en bonne santé. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme une mesure plus fiable du marché, a diminué à 256.500, son plus bas niveau depuis avril, contre 257.500 la semaine précédente.
La Banque centrale du Japon (BoJ), sous la pression du gouvernement, pourrait annoncer aujourd’hui de nouvelles mesures d’assouplissement monétaires visant à redresser l’inflation, ont déclaré des sources à Reuters. La banque centrale souhaiterait renforcer la portée de ces mesures en les faisant coïncider avec l’annonce par le gouvernement d’un important plan de relance. Le ministère des Finances est demandeur d’un nouvel assouplissement monétaire et la BoJ a déjà dit qu’elle était disposée à accroître si nécessaire sa politique d’assouplissement pour parvenir à son objectif d’un taux d’inflation à 2%. Mais certains membres du conseil de politique monétaire pourraient s’opposer au gouverneur Haruhiko Kuroda en mettant en avant le coût de ces mesures, ont souligné les sources.
Deutsche Bank a annoncé jeudi avoir nommé Nicolas Moreau, ex-PDG de la filiale France d'Axa, à son directoire, en charge de Deutsche Asset Management, la branche de gestion d'actifs de la banque, à partir du 1er octobre.
Les stress tests (ou tests de résistance) constituent un élément majeur dans la gestion des risques des sociétés de gestion de portefeuille. Si l’obligation de réaliser régulièrement des stress tests est prévue aux niveaux européen et national, les pratiques varient en fonction des stratégies et des actifs gérés. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a préparé un guide afin d’accompagner les sociétés de gestion de portefeuille dans la mise en place et l’utilisation des stress tests. Il est soumis à consultation jusqu’au 30 septembre 2016.
Au titre du premier semestre 2016, EFG International a subi des rachats nets de 100 millions de francs suisses. Les encours ont chuté de 3% à 80,6 milliards de francs. Le bénéfice net s’est élevé à 22,3 millions de francs pour la période sous revue. Le groupe a annoncé qu’il souhaite intensifier ses réductions de coûts d’ici la fin de l’année. Au lieu des 30 millions de francs d'économies prévues, EFG International vise maintenant 57 milliards. Pour arriver à ce chiffre, le groupe compte supprimer 257 postes d’ici à fin 2016 au lieu des 200 initialement prévus dans le plan de réduction de coûts. A la fin de l’année, EFG International vise un total de 1.900 postes équivalents à des temps pleins au sein de ses structures.
Le gestionnaire d’actifs italien Eurizon Capital, filiale du groupe Intesa Sanpaolo, a annoncé, ce 27 juillet, le lancement du fonds Eurizon EasyFund Securitized Bond, une nouvelle solution d’investissement dont la vocation est de bénéficier du développement du marché du crédit en Europe en favorisant le financement de l’économie réelle. Ce fonds investit dans le marché du crédit structuré, qui est actuellement renforcé et mis en lumière par l’action coordonnée de la Commission européen, via son Union des Marchés de Capitaux, et la Banque centrale européenne (BCE), estime la société de gestion. Ce véhicule investit principalement dans des « securitized bonds » via une approche de gestion fondamentale, disciplinée et diversifiée visant à rechercher une performance absolue capable de générer une croissance des revenus et du capital, tout en minimisant les risques du portefeuille en termes de volatilité, précise Eurizon Capital.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Inversis Gestion vient de lancer le fonds Maverick Fund qui investira au moins 75% de ses encours dans les actions de petites et moyennes capitalisations européennes, rapporte le site spécialisé Funds People. Si 60 % de ses actifs seront investis sur des actions de sociétés domiciliées dans la zone euro, le fonds aura la possibilité d’investir dans des émetteurs et des marchés d’autres pays de l’OCDE. Jusqu’à 10% du fonds pourra être investi dans des valeurs des marchés émergents. L’indice de référence de ce nouveau véhicule d’investissement est le MSCI Europe Small Cap EUR NR. Par ailleurs, le fonds adoptera des stratégies d’investissement basées sur la finance comportementale, adoptant ainsi ses décisions d’investissement sur la base de l’analyse des marchés à travers le comportement des participants et investisseurs.
La gestion d’actifs a toujours le vent en poupe chez Santander. A l’issue du premier semestre 2016, les encours de ses fonds communs de placements se sont en effet établis à 137,4 milliards d’euros à fin juin 2016, en hausse de 6,5% par rapport à fin décembre 2015 (129 milliards d’euros) et en progression de 1,4 % par rapport à fin juin 2015 (135,58 milliards d’euros), a annoncé le groupe bancaire espagnol à l’occasion de la publication de ses résultats. Santander n’a toutefois dévoilé aucun chiffre sur l’état de sa collecte au cours des six premiers mois de l’année. La tendance est diamétralement opposée sur le terrain des fonds de pension. De fait, au 30 juin 2015, les encours de ses fonds de pension ressortent à 10,97 milliards d’euros, soit une baisse de 3,5% par rapport à fin 2015 (11,37 milliards d’euros) et un recul de 4,6% par rapport à fin juin 2015 (11,5 milliards d’euros).A l’issue du premier semestre 2016, le groupe Santander a dégagé un résultat net de 2,9 milliards d’euros, en repli de 32% par rapport au premier semestre 2015. Sur le seul deuxième trimestre, son résultat net accuse une chute de près de 50% pour s’établir à 1,28 milliard d’euros contre 2,54 milliards d’euros au deuxième trimestre 2015.
Semestre en demi-teinte pour la gestion d’actifs de BNP Paribas, qui a publié une collecte nette de 8,2 milliards d’euros au titre du deuxième trimestre, contre une décollecte de 4 milliards eu premier trimestre. Le premier semestre voit donc des souscriptions nettes totales de 4,2 milliards d’euros, contre 1,3 milliard eu premier semestre 2015, a annoncé le groupe BNP Paribas à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Au 30 juin 2016, les actifs sous gestion s'établissent à 393 milliards d’euros, contre 387 milliards d’euros fin juin 2015.A fin juin 2015, l’ensemble du pôle « Assurance et Gestion Institutionnelle et Privée » – qui regroupe l’assurance, la gestion d’actifs, la gestion de fortune (« Wealth Management ») et l’immobilier – affiche des encours totaux de 967 milliards d’euros, en hausse de 1,9% par rapport au 30 juin 2015. L’effet performance a apporté 5,4 milliards d’euros à la hausse de cet encours, l’effet de change 6,1 milliards d’euros.L’ensemble du pôle a réalisé une collecte nette de 15,6 milliards d’euros au premier semestre, dont 13,4 milliards d’euros au deuxième trimestre et 2,2 milliards d’euros au premier trimestre. BNP Paribas souligne la très bonne collecte de « Wealth Management » (7,4 milliards sur le semestre) dans les marchés domestiques et en Asie, et une collecte soutenue de l’Assurance en France.Au terme du deuxième trimestre 2016, les revenus du pôle « Gestion Institutionnelle et Privée » atteignent 743 millions d’euros, en légère baisse.
Sérieux coup de froid pour Ameriprise Financial. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe américain, maison-mère de Columbia Threadneedle, a dévoilé une chute de 19% de son bénéfice net au deuxième trimestre 2016. De fait, son résultat net ressort à 335 millions de dollars à fin juin 2016 contre 415 millions de dollars à fin juin 2015. Pour sa part, son résultat opérationnel recule de près de 13% pour s’établir à 379 millions de dollars à fin juin 2016 contre 434 millions de dollars à fin juin 2015. Enfin, ses revenus accusent un repli de 8% sur an à 2,87 milliards de dollars contre 3,18 milliards de dollars un an plus tôt.Au 30 juin 2016, les actifs sous gestion et sous administration d’Ameriprise Financial ressortent à 777 milliards de dollars, stable par rapport à fin 2015 mais en recul de 4,2% par rapport au deuxième trimestre 2015 (811 milliards de dollars). Dans le détail, sa division « Asset Management » affiche 460 milliards de dollars d’actifs sous gestion l’issue du deuxième trimestre 2016 contre 503 milliards de dollars un an plus tôt, soit un repli de 9% sur un an. L’activité a notamment été pénalisée par une décollecte nette de 4,7 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé et par un effet de change négatif. Dans ce contexte, les revenus nets du pôle « asset management » ont reculé de 11% pour s’établir à 739 millions de dollars à fin juin 2016 contre 832 millions de dollars au 30 juin 2015. Son résultat opérationnel avant impôt ressort à 148 millions de dollars, en baisse de 25% par rapport au deuxième trimestre 2015.
Axa Investment Managers - Real Assets annonce avoir obtenu un permis de construire pour redévelopper un actif à usage mixte de bureaux, situé au centre de Paris, en hôtel de luxe 5 étoiles. Situé dans le quartier de l’Opéra, 2ème arrondissement de Paris, à l’angle du Boulevard des Capucines et de la Rue Daunou, l’hôtel de luxe sera exploité par InterContinental Hotel Group sous la marque « lifestyle » et boutique de luxe du Groupe Kimpton.
Jason Gottlieb, jusque-là gérant de portefeuille et sélectionneur de fonds chez Goldman Sachs Asset Management (Goldman Sachs AM) s’apprête à intégrer le gestionnaire d’actifs américain Artisan Partners, a appris Citywire Selector. Il devrait occuper un poste de cadre exécutif chez Artisan Partners, même si sa fonction exacte n’a pas été dévoilée. Jason Gottlieb va en effet quitter Goldman Sachs au mois août après 20 ans de présence au sein du groupe bancaire où il officiait dernièrement en qualité de « managing director » pour les investissements alternatifs et la sélection de gérants. Il assurait également la gestion du fonds de fonds alternatifs Goldman Sachs Multi-Manager Alternatives, aux côtés de Kent Clark, Ryan Roderick et Betsy Gorton. Ce trio continuera de gérer le fonds à la suite du départ de Jason Gottlieb.
Geoffrey Johnson, gérant de portefeuille actions chez Pimco, va quitter la société de gestion le 1er août prochain, rapporte Bloomberg. L’intéressé supervisait jusque-là le fonds Pimco EqS long Short, dont les encours s’élèvent à 849 millions de dollars. John Devir, qui travaille chez Pimco depuis 2011, et Benjamin Strom, qui a rejoint la société en 2013, vont reprendre la gestion du fonds, selon un document interne consulté par l’agence de presse.
Selon les informations d’Investment Week, Jupiter Asset Management réfléchit au lancement potentiel d’une version mondiale de son fonds UK Special Situations géré par Ben Whitmore (1,3 milliard de livres d’encours). Le CEO Maarten Slendebroek a confirmé que c'était à l'étude. Ben Whitmore gère la version britannique depuis novembre 2006. La version monde du fonds serait géré selon le même processus d’investissement.
Jupiter Asset Management (Jupiter AM) a enregistré une croissance de 1,3 milliards de livres, ou 4%, de ses actifs sous gestion au cours du premier semestre 2016, a annoncé ce 27 juillet le gestionnaire d’actifs britannique. Au 30 juin 2016, ses encours ressortent ainsi à 37 milliards de livres contre 35,7 milliards de livres au 31 décembre 2015. Au cours des six premiers mois de l’année, Jupiter AM a réalisé une collecte nette de 631 millions de livres (contre 1,4 milliard de livres au premier semestre 2015), malgré 92 millions de livres de sorties nettes au deuxième trimestre. La société de gestion a également pu compter sur un effet de marché positif de 718 millions de livre sur la période sous revue. A l’issue du premier semestre 2016, Jupiter AM a dégagé un bénéfice avant impôt de 86,6 millions de livres, en progression de 3% par rapport au premier semestre 2015. Son résultat net ressort à 68,9 millions de livres, en hausse de 2,7% sur un an. Ses revenus nets s’établissent, quant à eux, à 170 millions de livres, stables par rapport au premier semestre 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique St. James’s Place a fait état d’une collecte nette de 3,07 milliards de livres au premier semestre 2016 contre 2,67 milliards de livres au premier semestre 2015, soit un bond de 15% sur un an. Grâce à cette solide performance, ses actifs sous gestion se sont élevés à 65,6 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 12% par rapport à fin décembre 2015 (58,6 milliards de livres) et en progression de 18% par rapport à fin juin 2015 (55,5 milliards de livres). Cette croissance des encours a également été tirée par l’acquisition de Rowan Dartington, qui a apporté 1,26 milliard de livres d’actifs supplémentaires.Au 30 juin 2016, St. James’s Place a dégagé un bénéfice opérationnel de 284 millions de livres contre 265,3 millions d’euros un an plus tôt, soit une hausse de 7%. Son bénéfice sous-jacent avant impôt s’établit à 73,8 millions de livres à fin juin 2016 contre 72,9 millions de livres à fin juin 2015. Quant à son bénéfice avant impôt, il ressort à 60,5 millions de livres au 30 juin 2016, en repli par rapport aux 67 millions de livres enregistrés au 30 juin 2015.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le trimestre clos au 30 juin 2016*, le gestionnaire d’actifs et de fortune Brewin Dolphin a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 33,5 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 2,1 % par rapport à fin mars 2016 (32,8 milliards de livres) et en croissance de 4,7% par rapport sur les neuf derniers mois (32 milliards de livres à fin septembre 2015). La croissance de ses encours d’un trimestre sur l’autre a été tirée par une collecte nette de 100 millions de livres et un effet marché positif de l’ordre de 600 millions de livres. Sur les neuf premiers mois de son exercice fiscal, sa collecte nette s’élève à modestement à 200 millions de livres.Les encours de ses fonds discrétionnaires ont atteint 26,8 milliards de livres à fin juin 2016, en hausse de 3,5% par rapport à fin mars (25,9 milliards de livres) et en progression de 8,1% par rapport à fin septembre 2015 (24,8 milliards d’euros). Les fonds discrétionnaires ont enregistré une collecte nette de 300 millions de livres au cours du trimestre écoulé, portant à 600 millions de livres ses souscriptions nettes depuis septembre 2015.*Il s’agit du troisième trimestre de son exercice fiscal qui s’achève au 30 septembre 2016.
Début d’année difficile pour Rathbone Brothers (Rathbones). A l’issue du premier semestre, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique a en effet dégagé un bénéfice avant impôt 22,8 millions de livres contre 31,8 millions de livres un an plus tôt, soit une chute de 28,3%. La société explique cette situation par l’impact des coûts liés à l’acquisition du réseau de conseillers financiers Vision Group et à son déménagement à Londres. Son bénéfice sous-jacent avant impôt, qui ne prend pas en compte ces éléments exceptionnels, ne recule que de 5,1% pour ressortir à 35,3 millions de livres à fin juin 2016 contre 37,2 millions de livres à fin juin 2015Malgré ces résultats financiers en demi-teinte, Rathbones a de bons raisons d’être satisfait. De fait, au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’élèvent à 30,6 milliards de livres, soit une croissance de 4,8% par rapport à fin décembre 2015 (29,2 milliards de livres d’encours). Dans le détail, son pôle « Investment Management » affiche désormais 27,3 milliards de livres d’encours tandis que son pôle « Unit Trusts » gère 3,3 milliards de livres d’actifs. Au cours du semestre écoulé, le pôle « Investment Management » a enregistré une collecte nette de 500 millions de livres, contre 600 millions de livres au premier semestre 2015. Pour sa part, le pôle « Unit Trusts » a engrangé 259 millions de livres de souscriptions nettes, contre 107 millions de livres sur la même période de 2015.
La société de gestion alternative Tages Capital, en partenariat avec la boutique britannique Anavon Capital, a annoncé, ce 27 juillet, le lancement du fonds Tages International SICAV – Avanon Global Equity Long/Short Ucits. Il s’agit du deuxième compartiment de sa sicav Tages International Funds, une structure conforme aux standards Ucits domiciliée au Luxembourg et supervisée par la Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF). Le nouveau fonds est lancé avec un capital institutionnel de 28 millions de dollars et il peut d’ores et déjà compter sur des engagements supplémentaires de plus de 30 millions de dollars.
Le mariage entre Pioneer Investments et Santander Asset Management n’aura finalement pas lieu. UniCredit, Banco Santander et Sherbrooke Acquisition Corp ont en effet annoncé leur décision de mettre fin à leurs discussions portant sur la fusion des deux sociétés de gestion d’actifs, a annoncé UniCredit dans un communiqué. UniCredit et Banco Santander avaient portant signé un accord le 11 novembre 2015, accord devenu aujourd’hui caduque. « Les parties ont eu des discussions détaillées afin d’identifier des solutions viables pour répondre à toutes les exigences réglementaires afin de finaliser la transaction, explique UniCredit. Mais en l’absence d’une solution réalisable dans un horizon de temps raisonnable, les parties ont conclu que mettre fin aux discussions était la décision la plus appropriée. »Désormais, Pioneer va être inclus dans le périmètre de la revue stratégique des activités initiée début juillet par UniCredit « afin d’explorer les meilleures alternatives pour les actionnaires, y compris une potentielle introduction en Bourse », avance la banque italienne.
Le fonds de pension public de Malaisie KWAP, deuxième plus gros fonds de pension du pays avec 30 milliards de dollars d’encours, a débuté une réallocation de son portefeuille d’investissement afin de le rendre à terme 100 % compatibles avec les lois islamiques de la sharia. Selon Asian Investor, cette décision fait suite à l’annonce du fonds de pension public malaisien Employees Provident Fund (EPF) qui a lancé récemment un portefeuille dédié à l’investissement sharia-compatible.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It has been a difficult start to the year from Rathbone Brothers (Rathbones). At the conclusion of first half, the British asset and wealth management firm has earned pre-tax profits of GBP22.8m, compared with GBP31.8m one year previously, a decline of 28.3%. The firm explains that this situation is due to the impact of costs related to the acquisition of the financial advising network Vision Group, and its move to London. Underlying pre-tax profits, which do not take these one-time items into account, are down only 5.1%, to a total of GBP35.3m as of the end of June 2016, compared with GBP37.2m as of the end of June 2015. Despite these mixed financial results, Rathbones has good reasons to be satisfied. As of 30 June 2016, assets under management total GBP30.6m, an increase of 4.8% compared with the end of December 2015 (GBP29.2bn in assets). The Investment Management unit now has GBP27.3bn in assets, whille the Unit Trust unit has GBP3.3bn in assets under management. In the past quarter, the Investment Management unit posted net inflows of GBP500m, compared with GBP600m in first half 2015. The Unit Trust unit, for its part, earned GBP259m in net subscriptions, compared with GBP107m in the same period of 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a publication of its results, the British asset and wealth management fim St. James’s Place has reported net inflows of GBP3.07bn in first half 2016, compared with GBP2.67bn in first half 2015, an increase of 15% year over year. Thanks to this solid performance, assets under management totalled GBP65.6bn as of the end of June 2016, up 12% compared with the end of December 2015 (GBP58.6bn), and up 18% compared with the end of June 2015 (GBP55.5bn). This growth in assets was also driven by the acquisition of Rowan Dartington, which brought in GBP1.26bn in additional assets. As of 30 June 2016, St. James’s Place has earned operating profits of GBP284m, compared with GBP265.3m one year previously, an increase of 7%. Underlying pre-tax profits totalled GBP73.8m as of the end of June 2016, compared with GBP72.9m as of the end of June 2015. Pre-tax profits totalled GBP60.5m as of 30 June 2016, down from GBP67m as of 30 June 2015.