Le fonds souverain de Singapour GIC a annoncé, ce 28 juillet, avoir dégagé un rendement annualisé de 4% par an entre avril 1996 et mars 2016. En dollars américain, son rendement ressort à 5,7% par an au cours des 20 dernières années. Au 31 mars 2016, son portefeuille est constitué à hauteur de 26 % d’actions des marchés développés (contre 29% à fin mars 2015) et à 19% d’actions des marchés émergents (contre 18% il y a un an). Les obligations et le cash représentent 34% de ses encours (contre 32% un an plus tôt) tandis que les obligations indexées sur l’inflation pèsent 5% (contre 5% un an plus tôt). Enfin, l’immobilier représente 7 % de ses encours et le private equity pèse 9% de ses encours, des proportions stables d’une année sur l’autre.
Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu entrera bien en vigueur en 2018, a déclaré le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert dans un entretien paru hier dans les quotidiens régionaux du groupe Ebra. Le secrétaire d’Etat confirme aussi que les contribuables pourront demander un taux «neutre» calculé comme si leur revenu était limité à leur seul salaire, par exemple s’ils disposent par ailleurs de revenus patrimoniaux importants ou s’il existe une différence importante avec la rémunération de leur conjoint. Dans ce cas, les personnes concernées pourront payer le reste des sommes dues au titre de l’impôt directement auprès de l’administration fiscale. Le document préparé par les services de Bercy sera communiqué aux parlementaires dans la deuxième quinzaine d’août. Le Medef, qui figure parmi les détracteurs de cette réforme, juge qu’elle a été mal conçue et que ce sont les entreprises qui devront assumer son coût et les difficultés de sa mise en oeuvre.
Natixis vient de publier les résultats de son activité pour le deuxième trimestre 2016. Des résultats en demi teinte pour son activité de gestion d'actifs qui enregistre une décollecte globale de 2 milliards d'euros, mais une croissance de 10 milliards d'euros de ses actifs sous gestion.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son premier trimestre fiscal clos au 30 juin, Legg Mason a publié des actifs sous gestion de 741,9 milliards de dollars, en hausse de 11% par rapport à fin mars 2016 (669,6 milliards de dollars) et en croissance de 6% par rapport à fin juin 2015 (699,2 milliards de dollars). Cette croissance des encours a été principalement tirée par les acquisitions de Clarion Partners et EnTrust Capital, qui ont apporté 51,1 milliards de dollars d’actifs supplémentaires. Le gestionnaire d’actifs américain a également profité d’un effet marché positif de 12,3 milliards de dollars et d’un effet de change positif de 2 milliards de dollars. Enfin, au cours du trimestre écoulé, Legg Mason a enregistré une collecte nette de 6,9 milliards de dollars. Dans le détail, le groupe a engrangé 8 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de liquidité tandis que les produits de long terme ont subi une décollecte nette de 1,1 milliard de dollars.A l’issue du son premier trimestre fiscal, Legg Mason a dégagé un bénéfice net de 33,5 millions de dollars, contre une perte de 45,3 millions de dollars au trimestre précédent et contre 94,5 millions de dollars de bénéfice net à fin juin 2015, soit une chute de 65% sur un an. La société de gestion a été principalement pénalisée par des coûts d’acquisition et d’intégration d’un montant de 56,8 millions de dollars. Ses revenus ressortent à 700,2 millions de dollars à fin juin 2016, en hausse de 13% par rapport à fin mars 2016 mais en recul de 1,2 % par rapport à fin juin 2015.
Legg Mason a annoncé le lancement d’une version internationale de son ETF Low Volatility High Dividend, produit proposé depuis décembre 2015. Baptisé Legg Mason International Low Volatilty, l’ETF permet de s’exposer à des actions internationales à forts dividendes, de toutes tailles de capitalisation. Le risque devise sera couvert au sein de portefeuille, précise un communiqué. L’indice de référence du Legg Mason International Low Volatilty est le QS International Low Volatility High Dividend Hedged Index.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, la firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 175,6 milliards de dollars à fin juin 2016, en baisse de 1% par rapport à fin mars 2016 et en repli de 9% par rapport à fin juin 2015. D’un trimestre sur l’autre, Carlyle a en effet distribué 6,2 milliards de dollars et a subir des rachats nets de 1,2 milliards de dollars. Le groupe américain a également été pénalisé par un effet de change négatif de 1,1 milliard de dollars. A l’inverse, Carlyle a bénéficié d’un effet marché positif de 4 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé et d’engagements de 1,7 milliard de dollarsA l’issue du deuxième trimestre 2016, Carlyle a dégagé un bénéfice net économique de 158 millions de dollars, en repli de 12% par rapport au deuxième trimestre 2015. Son bénéfice net s’établit à 6,1 millions de dollars à fin juin 2016 contre 30,6 millions de dollars à fin juin 2015, soit une chute de 80% sur un an. Enfin, ses revenus ressortent à 608 millions de dollars, en repli de 29% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital a annoncé, ce 28 juillet, avoir déposé une demande d’agrément auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour le lancement d’un ETF obligataire géré activement, le Janus Short Duration Income ETF. Ce nouveau véhicule d’investissement vient ainsi compléter la gamme « macro fixed income » mondiale de Janus, poursuivant ainsi sa stratégie de diversification afin d’offrir « les meilleures alternatives d’investissement », selon un communiqué.Kumar Palghat et Nick Maroutsos seront co-gérant de portefeuille sur le fonds Janus Short Duration Income ETF. Dans ce cadre Kumar Palghat va abandonner son poste de gérant de portefeuille du fonds Janus Global Unconstrained Bond.Avec le lancement de ce fonds, Janus fait ses tous premiers pas sur le marché des ETF gérés activement depuis l’acquisition de VelocityShares en 2014. Sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires, ce nouvel ETF sera lancé autour du mois d’octobre 2016.
Franklin Templeton Investments broie du noir. A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur son troisième trimestre fiscal clos au 30 juin, le gestionnaire d’actifs a fait état d’une décollecte nette de 19,2 millions de dollars, après avoir déjà enregistré 24,6 milliards de sorties nettes au trimestre précédent. Résultat : ses actifs sous gestion s’établissent à 732,1 milliards de dollars à fin juin 2016, en baisse de 1,4% par rapport à fin mas 2016 (742,6 milliards de dollars) et en recul de 16% par rapport à fin juin 2015 (866,5 milliards de dollars).A l’issue du trimestre écoulé, Franklin Templeton a dégagé un bénéfice net de 446,4 millions de dollars à fin juin 2016, en chute de 24% par rapport à fin mars 2016 et en baisse de 11% par rapport à fin juin 2015. Son résultat opérationnel s’établit à 595,4 millions de dollars à fin juin 2016, en repli de 11% par rapport à fin mars 2016 et en recul de 23% par rapport à fin juin 2015. Enfin, ses revenus opérationnels ressortent à 1,63 milliard de dollars au 30 juin 2016, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2016 mais en chute de 18% par rapport à fin juin 2015.
Toujours pas d’éclaircies en vue pour les fonds actionseuropéennes. Au cours de la semaine jusqu’au 23 juillet, ces produits ont en effet enregistré une décollecte nette record de 6,2 milliards de dollars, selon des données de Bank of America Merrill Lynch. L’ambiance reste orageuse sur les marchés suite au vote du Brexit il y a quelques semaines mais les tensions pourraient durer moins longtemps et être moins dramatiques que ce que craignent de nombreux investisseurs. En tout cas pour le marché immobilier. Selon une enquête de LaSalle IM, les conditions défavorables auxquelles sont confrontés les marchés financiers londoniens devraient contribuer à soutenir le marché immobilier dans des villes comme Francfort, Dublin, Amsterdam ou encore Paris. En tout cas, le mois de juin a été difficile pour les sociétés de gestion anglo-saxonnes. Franklin Templeton subit la plus forte décollecte avec des sorties atteignant 1,8 milliard d’euros en juin. Il est suivi de BlackRock avec 1,48 milliard et Fidelity avec 1,29 milliard. M&G Investment a, pour sa part, enregistré des rachats à hauteur de 1,28 milliard d’euros, Invesco de 1,26 milliard, Schroders de 1,16 milliard et Henderson de 1 milliard d’euros. Ce mauvais mois de juin s’est reflété dans les résultats trimestriels des sociétés de gestion. Schroders affiche une collecte modeste de 700 millions de livres sur la période, alors que Franklin Templeton subit 19 milliards de dollars de sorties…Henderson a pour sa part vu son bénéfice chuter de 41 % au cours des six premiers mois de l’année. State Street voit 35 milliards de dollars de rachats sur le trimestre. En France, la gestion d’actifs de Natixis décollecte de 2 milliards d’euros… Quelques éclaircies dans cette période d’averses de mauvais résultats apparaissent tout de même, à l’image de BNP Paribas dont la gestion d’actifs collecte 8,2 milliards d’euros au deuxième trimestre. Bon trimestre également pour la Banque Postale AM qui voit ses encours progresser de 19 %. AB (AllianceBernstein) collecte pour sa part 3,5 milliards de dollars et Invesco 2,7 milliards sur le trimestre. Autre nouvelle cette semaine, Unicredit et Santander ont décidé d’annuler le mariage prévu entre leurs filiales de gestion d’actifs. Trois nominations ont également fait la une dans le secteur : Nicolas Moreau, qui a quitté Axa France fin juin, pilotera désormais Deutsche AM depuis Londres et Didier Bouvignies et Alain Massiera prennent la direction Rothschild & Co Gestion.
Les actifs sous gestion de Lazard Asset Management, filiale du groupe Lazard, se sont établis à 192 milliards de dollars à la fin du deuxième trimestre 2016, en hausse de 1% par rapport au premier trimestre 2016 et en progression de 2,9% par rapport à fin décembre 2015. Par rapport au 30 juin 2015, ses encours accusent cependant un repli de 6%, précise le groupe dans un communiqué. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par un effet marché positif de 858 millions de dollars. Sa collecte nette ressort à 453 millions de dollars. Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette retombe à 92 millions d’euros, plombée par les 361 millions de dollars de sorties nettes du premier trimestre.A l’issue du deuxième trimestre 2016, le pôle de gestion d’actifs de Lazard a dégagé des revenus opérationnels de 251 millions de dollars, en baisse de 14% par rapport au deuxième trimestre 2015. Sur l’ensemble du premier semestre 2016, les revenus opérationnels s’établissent à 490 millions de dollars, en baisse de 13% par rapport au premier semestre 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a réalisé une collecte nette de 2,7 milliards de dollars au cours du deuxième trimestre 2016, a-t-il annoncé ce 28 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats. Dans le détail, les produits de long terme ont attiré 4,5 milliards de dollars de souscriptions nettes et les produits monétaires ont capté 2 milliards de dollars de flux nets entrants. A l’inverse, sa gamme de produits ETF, PowerShares QQQ, a subi 3,8 milliards de dollars de décollecte nette. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion s’établissent à 779,6 milliards de dollars, en hausse de 1% par rapport à fin mars 2016 (771,5 milliards de dollars) mais en recul de 3% par rapport à fin juin 2015 (803,6 milliards de dollars). Outre l’effet collecte nette, la croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été tiréé par un effet marché positif de 10,7 milliards de dollars. En outre, la prise de contrôle à 100% de sa coentreprise indienne de gestion d’actifs a apporté au groupe 2,4 milliards de dollars d’actifs sous gestion supplémentaire. En revanche, Invesco a pâti d’un effet de change négatif de l’ordre de 7,7 milliards de dollars. A l’issue du deuxième trimestre, Invesco a enregistré des revenus d’exploitation (en données US GAAP) de 1,19 milliard de dollars, en hausse de 3,5% par rapport à fin mars 2016 mais en recul de 9,8% par rapport à juin 2015. Ses revenus nets ajustés (en données non-GAAP) ressortent, pour leur part, à 856,6 millions de dollars à fin juin 2016, en hausse de 4,7% par rapport à fin mars 2016 mais en baisse de 8,5% par rapport à fin juin 2015. Enfin, son bénéfice net (en données GAAP) s’établit à 225,5 millions de dollars, en hausse de 40,1% par rapport à fin mars 2016 mais en baisse de 12,4% par rapport à fin juin 2015.
Nouveau coup d’arrêt pour la gestion d’actifs de Natixis. Au cours du deuxième trimestre 2016, ce pôle d’activité a en effet subi une décollecte nette de 2 milliards d’euros, a annoncé le groupe bancaire ce 28 juillet à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Dans le détail, Natixis a enregistré une légère décollecte en Europe de 900 millions liée à des sorties sur les fonds monétaires. Dans le même temps, aux Etats-Unis, le groupe a subi 1,6 milliard d’euros de décollecte qui se concentre principalement sur les produits actions de Harris (-5,1 milliards d’euros), précise Natixis. En revanche, au cours du deuxième trimestre, Loomis Sayles a collecté 3,1 milliards d’euros sur les produits de taux et a maintenu une bonne dynamique sur les actions avec 1,3 milliard d’euros de souscriptions nettes. Malgré cette contre-performance sur le terrain de la collecte, les actifs sous gestion de Natixis ont progressé de 10 milliards d’euros au deuxième trimestre 2016 pour atteindre 787 milliards d’euros au 30 juin 2016 contre 776 milliards d’euros au 30 mars 2016. La croissance des encours a été tirée par des effets marchés et de change positifs pour respectivement 5 milliards d’euros et 10 milliards d’euros. A l’inverse, elle a été pénalisée par un effet périmètre négatif de 3 milliards d’euros lié à la fermeture de sa filiale américaine Aurora.Dans ce contexte, le produit net bancaire de la gestion d’actifs est en contraction de 2% sur un an pour s’établir à 623 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 633 millions d’euros au deuxième trimestre 2015. « Cette contraction résulte principalement de la diminution des encours gérés aux Etats-Unis », de l’ordre de -10% sur un an, indique Natixis. Son résultat brut d’exploitation diminue de 1% sur un an pour ressortir à 167 millions d’euros contre 169 millions d’euros un an plus tôt. Enfin, son résultat avant impôt ressort à 166 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 170 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un recul de 2%.Sur l’ensemble du premier semestre, le produit net bancaire de la gestion d’actifs s’établit à 1,25 milliard d’euros, en baisse de 2% sur un an. Son résultat brut d’exploitation atteint 339 millions d’euros, en repli de 2%. Enfin, son résultat avant impôt s’élève à 358 millions d’euros, en hausse de 3% par rapport au premier semestre 2015. Dans son ensemble, le pôle Epargne de Natixis – qui regroupe la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée – a enregistré un produit net bancaire de 832 millions au deuxième trimestre, en baisse de 2% par rapport au deuxième trimestre 2015. Au premier semestre, ce produit net bancaire s’établit à 1,65 milliard d’euros, en recul de 1% sur un an. Son résultat avant impôt s’établit à 253 millions d’euros au deuxième trimestre 2016 contre 275 millions d’euros au deuxième trimestre 2015, soit un repli de 8% sur un an. Sur l’ensemble du premier semestre, son résultat avant impôt s’élève à 509 millions d’euros, en baisse de 2% sur un an.
Les encours de La Banque Postale Asset Management (LBPAM) progressent de 19% et de 1,2% à périmètre constant, a annoncé ce 28 juillet La Banque Postale à l’occasion de la publication de ses résultats. Cette évolution comprend des sorties nettes concentrées sur la clientèle institutionnelle et sur des actifs à maturité courte, compensée par un effet marché globalement positif. En outre, « la nouvelle gamme d’allocation flexible, comprenant 5 fonds, lancée mi-mai 2016, connaît un démarrage dynamique avec 170 millions d’euros sous gestion en fin de semestre », indique La Banque Postale.Au 30 juin 2016, les encours sous gestion se composent de ceux de LBPAM (dont La Banque Postale Structured Asset Management et Fédéris Gestion d’Actifs) pour 177,6 milliards d’euros, ceux de Ciloger pour 4,8 milliards d’euros et ceux de Tocqueville Finance pour 1,3 milliard d’euros.Au 30 juin 2016, le produit net bancaire du pôle « Gestion d’Actifs » atteint 80 millions d’euros, en progression de 25,8% par rapport au premier semestre 2015. Toutefois, à périmètre constant (Ciloger et Fédéris Gestion d’Actifs pour 22 millions d’euros), le produit net bancaire recule de 9,3%, affecté par un environnement de marché se répercutant sur les encours et les commissions de gestion et de mouvement associés. A la fin du premier semestre 2016, le résultat d’exploitation des filiales de gestion d’actifs progresse de 12,3% pour atteindre 34 millions d’euros.
Nicolas Moreau n’aura pas tardé à trouver un point de chute. L’ancien PDG d’Axa France, qui a quitté la compagnie fin juin, va rejoindre le directoire (« management board ») de Deutsche Bank à compter du 1er octobre. Il y sera responsable de Deutsche Asset Management, la division de gestion d’actifs du groupe bancaire allemand. Basé à Londres, Nicolas Moreau a conclu un contrat initial d’une durée de trois ans. Il succède ainsi à Quintin Price, qui a quitté ses fonctions en juin pour des raisons de santé. En parallèle, le conseil de surveillance de Deutsche Bank a nommé Kim Hammonds et Werner Steinmüller au directoire de la banque à compter du 1er août pour une durée de trois ans également. Kim Hammonds travaille chez Deutsche Bank depuis novembre 2013. Depuis début 2016, elle est responsable de toutes les opérations et de la technologie du groupe, y compris la transformation numérique, la sécurité informatique et la gestion des données. Elle conservera d’ailleurs sa fonction de directrice des opérations pour le groupe. Pour sa part, Werner Steinmüller a rejoint Deutsche Bank en 1991. Depuis 2004, il est en charge des transactions bancaires. Il sera le premier membre du directoire de Deutsche Bank à être implanté dans la région Asie-Pacifique. Il sera d’ailleurs chargé de diriger l’activité de la banque en Asie-Pacifique depuis Hong Kong. Il conserve son poste de président du conseil de surveillance de Postbank.
HCI Capital AG change de nom et devient officiellement Ernst Russ AG, indique Das Investment. Le changement de raison sociale fait suite à la fusion entre les sociétés de gestion HCI Capital, König & Cie. et Ernst Russ, toutes spécialisées dans l’immobilier ainsi que dans le financement des navires et des quirats.
Les souscriptions sur les ETF exposés à l’or ont atteint au premier semestre un total de 22 milliards de dollars dans le monde, selon Fondsprofessionell qui cite des données communiqués par la Bourse de Stuttgart. Le prix de l’once d’or a gagné 25 % au cours de la période, soutenu par la bonne activité des ETF spécialisés, note l'étude.
Bilan en demi-teinte pour Schroders à mi-année. Au cours du premier semestre 2016, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet enregistré une modeste collecte nette de 700 millions de livres, bien loin des 8,8 milliards de livres de souscriptions nettes engrangées au premier semestre 2015. Le groupe a notamment été pénalisé par une décollecte nette de 2 milliards de livres au deuxième trimestre. Pour autant, ses encours ont continué à progresser de manière significative. Au 30 juin 2016, ses actifs sous gestion atteignent ainsi le niveau record de 343,8 milliards de livres, en hausse de 9,7% par rapport à fin décembre 2015 et en croissance de 11% par rapport à fin juin 2015. Ce bond en avant est principalement à mettre au crédit d’un effet marché positif de 29,6 milliards de livres au cours du semestre écoulé.Dans le détail, sa division « Asset Management » a réalisé 1,1 milliard de livres de collecte nette au premier semestre (contre 8,4 milliards de livres au premier semestre 2015), malgré 1,6 milliard de livres de sorties nettes au deuxième trimestre. Ses encours ressortent à 310 milliards de livres, contre 281,9 milliards de livres à fin 2015. Concrètement, son activité auprès de la clientèle institutionnelle a généré 4,4 milliards de livres de collecte nette, « soutenue par une forte demande des clients sur les stratégies multi classes d’actifs et obligataires », précise Schroders. Désormais, les encours gérés pour le compte de clients institutionnels s’élèvent à 203,6 milliards de livres, en hausse de 12,5% par rapport à fin 2015 et de 16% par rapport à fin juin 2015. A l’inverse, en raison de la volatilité des marchés financiers, son activité auprès des intermédiaires a subi une décollecte nette de 3,3 milliards de livres au cours du premier semestre 2016. Malgré cette contre-performance, les actifs gérés pour le compte des intermédiaires atteignent 106,4 milliards de livres, contre 100,9 milliards de livres à fin 2015 et 102,4 milliards de livres à fin juin 2015.Au 30 juin 2016, sa division « Asset Management » affiche des revenus d’exploitation nets de 687,8 millions de livres, en repli de près de 1% sur un an. Son bénéfice avant impôts ressort à 249,1 millions de livres, en baisse de 6% sur un an.Pour sa part, la division « Wealth Management » a accusé une décollecte nette de 400 millions de livres au premier semestre 2016. Ses actifs sous gestion s’établissent à 33,8 milliards de livres à fin juin 2016, contre 31,6 milliards de livres à fin 2015 et 32 milliards de livres à fin juin 2015. A l’issue des six premiers mois de l’année, ce pôle d’activité a généré des revenus d’exploitation nets de 107,1 millions de livres, en hausse de 1,3% sur un an. Son bénéfice avant impôts s’établit à 28,4 millions de livres à fin juin 2016 contre 26 millions de livres à fin juin 2015, soit une croissance de 9,2% sur un.A l’issue du premier semestre, le groupe Schroders a dégagé un bénéfice avant impôts de 282,3 millions de livres contre 290,3 millions de livres un an auparavant, soit un recul de 2,8% sur un an. Ses revenus d’exploitation nets ressortent à 794,9 millions de livres à fin juin 2016 contre 798,6 millions de livres à fin juin 2015.
Le London Stock Exchange (LSE), l’opérateur boursier londonien, a annoncé, ce 28 juillet, le lancement d’un nouvel ETF dédié à la Chine émis par ICBC Credit Suisse Asset Management (International). Baptisé ICBCCS WisdomTree S&P China 500 Ucits ETF, ce nouveau fonds est libellé en renminbi et il se négocie à la Bourse à Londres en dollars américain et en livre sterling. Ce véhicule suit l’indice S&P China 500 et offre une exposition aux 500 plus importantes entreprises chinoises cotées sur plusieurs marchés boursiers. Il offre une exposition à la fois aux actions chinoises « onshore » et « offshore », précise un communiqué. Il s’agit du 10ème ETF RQFII (Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor ou investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) émis sur la Bourse de Londres et du 3ème produit RQFII lancé depuis le début de l’année 2016 après le Fullgoal FTSE China Onshore Bank Bond ETF et le db X-trackers Harvest FTSE China AH 50 ETF.
Sérieux coup de froid pour Henderson. A l’issue du premier semestre 2016, le gestionnaire d’actifs a en effet dégagé un bénéfice net (ou bénéfice après impôts) de 53,1 millions de livres contre 90,6 millions de livres au premier semestre 2015, soit une chute de 41% sur un an. Son bénéfice avant impôt s’établit, pour sa part, à 68,4 millions de livres à fin jun 2016, en recul de 30% sur un an. « Le premier semestre a été dominé par une forte incertitude sur les marchés jusqu’au référendum britannique, a commenté Andrew Formica, directeur général du groupe Henderson. Les clients ont arrêtés d’investir dans des actifs européens et dans l’immobilier britannique, particulièrement après le résultat du référendum. »Ce constat se traduit dans les chiffres. Au cours du premier semestre, Henderson a en effet subi une décollecte nette de 2,03 milliards de livres, dont 1,36 milliard de livres de sorties nettes au cours du seul deuxième trimestre. Dans le détail, son activité auprès des clients « retail » a subi 1,35 milliard de livres de sorties nettes sur les six premiers mois de l’année. En parallèle, son activité auprès des clients institutionnels a subi une décollecte nette de 684 millions de livres sur la même période.Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion atteignent 95 milliards de livres au 30 juin 2016, en hausse de 3% par rapport à fin 2015 (92 milliards de livres d’encours).
Giovanni Cherubini, gérant spécialisé dans les actions européennes, a rejoint BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) à Londres au cours du mois de mai, près de neuf mois après avoir quitté la société de gestion, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. Giovanni Cherubini officie en qualité de gérant de fonds au sein de l’équipe « European Equities Select ». Il avait quitté BNPP IP en septembre 2015 pour rejoindre Bridge Management à Milan en qualité de « managing partner ». Avant cela, Giovanni Cherubini avait travaillé pendant plus de 6 ans chez BNPP IP en tant que gérant de fonds, déjà au sein de l’équipe « European Equities Select ». Précédemment, il avait officié chez Fortis Investments pendant près de deux en qualité de gérant de fonds, jusqu’à ce que Fortis soit racheté et intégré au groupe BNP Paribas. Giovanni Cherubini a débuté sa carrière en 1992 en tant que consultant avant de devenir analyste actions en 1998 chez Dresdner Kleinwort Wassertein. Il a ensuite travaillé chez Mediobanca et chez Banca Akros avant de rejoindre Fortis en 2007 en tant que gérant de fonds.
A l’occasion de la publication de ses résultats portant sur le deuxième trimestre 2016, le groupe suisse UBS a annoncé que ses «actifs investis» s’inscrivaient à 2.677 milliards de francs contre 2.628 milliards de francs suisses au 30 juin 2015.La division «Asset Management», dédiée à la gestion d’actifs, a enregistré une décollecte nette de 8,8 milliards de francs suisses hors fonds monétaires au deuxième trimestre 2016, contre une collecte nette de 8,3 milliards de francs suisses au trimestre correspondant de l’an dernier. 5,9 milliards ont été retirés de la part de clients tiers et 2,9 milliards par la clientèle de la gestion de fortune. Au 30 juin 2016, ses actifs investis s'établissent à 633 milliards de francs suisses, en hausse par rapport au premier trimestre 2016 (628 milliards de francs suisses). Au terme du deuxième trimestre 2016, la division a dégagé un bénéfice avant impôt de 114 millions de francs, contre 134 millions de francs suisses au premier trimestre 2015.Pour sa part, le pôle «Wealth Management» a réalisé un bénéfice avant impôt en baisse de 238 millions de francs à 518 millions au deuxième trimestre 2016. Au cours du trimestre écoulé, ce segment d’activité a réalisé une collecte nette de 6 milliards (contre 8,4 milliards de francs suisses au premier trimestre de l’an dernier). Cette collecte nette a été portée plus particulièrement par l’Asie-Pacifique et la Suisse. Les actifs investis s'élèvent à 935 milliards de francs suisses au 30 juin 2016, en baisse par rapport au deuxième trimestre 2015 (955 milliards). Sur le trimestre, les encours ont gagné 10 milliards grâce à un effet de marché et de change positif combinés aux souscriptions.En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe bancaire, UBS a publié un bénéfice net de 1,03 milliard de francs suisses, contre 1,20 milliard il y a un an. Sur les six premiers mois de l’année 2015, son bénéfice net atteint 3,18 milliards de francs suisses, contre 3,19 en 2015.
Selon les informations de Finews, qui cite plusieurs sources proches du dossier, Mario Marconi quitterait UBS. La banque n’a pas souhaité commenter ce départ. L’intéressé était depuis de nombreuses années le responsable de la philanthropie au sein d’UBS Wealth Management. Il avait rejoint la structure dans les années 90 comme conseiller pour gravir ensuite les échelons de l’entreprise, note Finews. En 2010 il avait été nommé Global Head Family Services Group.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } It is a mixed picture for Schroders in mid-year. In first half 2016, the British asset management firm has posted modest net inflows of GBP700m, far more than the GBP8.8bn in net subscriptions in first half 2015. The group was penalized by net outflows of GBP2bn in second quarter. However, assets have continued to increase significantly. As of 30 June 2016, assets under management toalled a record GBP343.8bn, up 9.7% compared with the end of December 2015, and up 11% compared with the end of June 2015. This increase is largely due to a positive market effect of GBP29.6bn in the past half. The asset management division earned GBP1.1bn in net inflows in first half (compared with GBP8.4bn in first half 2015), despite GBP1.6bn in net outflows in second quarter. Assets total GBP310bn, compared with GBP281.9bn as of the end of 2015. Activities serving institutional clients generated GBP4.4bn in net inflows, “supported by strong demand from clients for multi-asset class and bond strategies,” Schroders says. Assets under management for institutional clients now total GBP203.6bn, up 12.5% compared with the end of 2015, and 16% compared with the end of June 2015. However, due to the volatility of the financial markets, activities serving intermediaries experienced net outflows of GBP3.3bn in first half 2016. Despite this negative performance, assets under management for intermediaries totalled GBP106.4bn, compared with GBP100.9bn at the end of 2015, and GBP102.4bn at the end of June 2015. As of 30 June 2016, the asset management division has net operating earnings of GBP687.8m, down nearly 1% year over year. Pre-tax profits toalled GBP249.1m, down 6% year over year. The wealth management division shows net outflows of GBP400m in first half 2016. Assets under management total GBP33.8bn as of the end of June 2016, compared with GBP31.6bn at the end of 2015, and GBP32bn as of the end of June 2015. At the conclusion of the first six months of the year, this activity unit generated net operating revenues of GBP107.1m, up 1.3% year over year. Pre-tax profits totalled GBP28.4m as of the end of June 2016, compared with GBP26m as of the end of June 2015, an increase of 9.2% in one year. At the conclusion of first half, the Schroders group had earned pre-tax profits of GBP282.3m, compared with GBP290.3m one year previously, down 2.8% in one year. Net operating revenues totalled GBP794.9m as of the end of June, compared with GBP789.6m as of end June 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }Henderson has had a serious setback. At the end of first half 2016, the asset management firm has earned net profits (or profits after taxes) of GBP53.1m, compared with GBP90.6m in first half 2015, a decline of 41% year over year. Pre-tax profits, for their part, totalled GBP68.4m as of the end of June 2016, down 30% year over year. “First half was dominated by considerable uncertainty on the markets until the British referendum,” says Andrew Formica, CEO of the Henderson group. “Clients stopped investing in European assets and British real estate, particularly after the result of the referendum.” This observation is borne out by the figures. Over first half, Henderson underwent net outflows of GBP2.03bn, of which GBP1.36bn in in net outflows in second quarter alone. Activities serving retail clients saw GBP1.35bn in inet outflows in the first six months of the year. Meanwhile, activities serving institutional clients saw net outflows of GBP684m in the same period. Despite this negative performance, assets under management total GBP95bn as of 30 June 2016, up 3% compared with the end of 2015 (GBP92bn in assets).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } HCI Capital AG is changing names and officially becoming Ernst Russ AG, Das Investment has announced. The change in name follows the merger of the asset management firms HCI Capital, König & Cie. And Ernst Russ, all of which are specialised in real estate and financing for boats and maritime.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AllianceBernstein is continuing its advance. The US asset management firm has posted net inflows of USD3.5bn in second quarter, bringing net subscriptions since the beginning of the year to USD5.7bn, the firm announced at a release of its quarterly results. In the past quarter, activities serving institutionals earned USD1bn in net inflows. At the same time. AllianceBernstein captures USD2.5bn in incoming net inflows from retail clients. Its private wealth management activity posted USD200m in net inflows. Assets under management total USD489.5bn as of the end of June 2016, up 2.2% compared with the end of March 2016, and up only 0.9% compared with the end of June 2015. As of 30 June 2016, AllianceBernstein has earned USD603.9m in adjusted net earnings, up 2.3% compared with the end of March 2016, but down 8.1% compared with the end of June 2015. Adjusted operating profits, for their part, totalled USD134.8m, up 2.1% compared with the end of March 2016, but down 14.8% compared with the end of June 2015. Net profits total USD39.13m, compared with USD48.65m one year previously, a decline of 19.8%. At a presentation of its results, AllianceBernstein announced that it is ending its talks concerning the Global Fund from Visium Asset Management. The announcement comes at a time when the hedge fund Citadel has recently announced that it has recruited a team of 17 managers from Visium Asset Management. In mid-June, the asset management firm announced that it had signed a letter of intent by which AllianceBernstein would be taking over management of the Global Fund from Visium Asset Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The private equity firm Apax Partners on 28 July announced that it is selling the Texa group to Naxicap Partners, a specialist in private equity in France. The total sale price has not been disclosed. The Texa group, originally a specialist in large corporate risk, is deployed in all over segments of P&C insurance, and also in repairs and accident management. In 2015, the Texa group earned EUR181.6m, up 60% since 2012.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Janus Capital on 28 July announced that it had submitted an application for a license from the Securities and Exchange Commission (SEC) to launch an actively-managed bond ETF, the Janus Short Duration Income ETF. The new investment vehicle comes as an addition to the global macro fixed income range from Janus, continuing its diversification strategy to offer “the best investment alternatives,” a statement says. Kumar Palghat and Nick Maroutsos will co-manage the portfolio for the Janus Short Duration Fixed Income ETF. Palghat will leave his position as portfolio manager of the Janus Global Unconstrained Bond fund. With the launch of this fund, Janus takes its first steps into the actively-managed ETF market since the acquisition of VelocityShares in 2014. Subject to the permission of the regulatory authorities, the new ETF will be launched in or around October 2016.