La Première ministre britannique Theresa May reçoit aujourd’hui à Londres le président du Conseil européen, le Polonais Donald Tusk, pour évoquer avec lui le processus de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, a déclaré mercredi la porte-parole du 10, Downing Street. Il s’agira de leur premier entretien bilatéral depuis que Theresa May est arrivée à la tête du gouvernement en juillet, dans la foulée du référendum du 23 juin en faveur du Brexit. «Ce sera, pour partie, l’occasion de parler du processus de retrait de l’Union européenne, de la manière dont nous voyons les mois à venir», a dit aux journalistes la porte-parole de Theresa May.
DLT Financial a annoncé hier le lancement dans les prochaines semaines du premier fonds d’investissement collectif qui répliquera un indice de monnaies virtuelles, comme le bitcoin. La start-up londonienne espère que ce fond indiciel permettra de faire de ces monnaies une classe d’actifs à part entière. L’indice est composé de dix cryptomonnaies, ainsi baptisées parce qu’elle utilisent les techniques cryptographiques afin de sécuriser les transactions. A côté du bitcoin, l’indice comprend notamment ether, la devise numérique de la plate-forme de chaînes de blocs (blockchain) Ethereum ou encore ripple, la cryptomonnaie utilisée pour les paiements interbancaires. Les cryptomonnaies sont très faiblement corrélées aux autres monnaies et classes d’actifs, ce qui en fait un instrument de diversification pour certains. DLT Financial est une scission de la fintech Tramonex.
L’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA) a relevé hier sa prévision de demande mondiale de pétrole de 30.000 barils par jour (bpj) pour cette année, à 1,48 million de bpj. Aux Etats-Unis, elle a revu en hausse ses prévisions pour la demande en 2016 et 2017, attendant des progressions respectives de 200.000 bpj à 19,60 millions de bpj et de 140.000 bpj à 19,74 millions.
Les arguments qui plaident en faveur d’une hausse des taux seront particulièrement crédibles, au moment de la prochaine réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale les 20 et 21 septembre, a déclaré hier Jeffrey Lacker, le président de la Fed de Richmond. Jeffrey Lacker, qui estime que les taux d’intérêt étaient trop bas, a expliqué à la presse que la banque centrale devait effectuer un «rattrapage». Un peu plus tôt, sa collègue de Kansas City Esther George s'était félicitée lors d’une audition à Chambre des Représentants de la solidité du marché du travail.
Devant le Parlement, le gouverneur de la Banque d’Angleterre Mark Carney s’est déclaré hier «absolument serein» quant à la manière dont la banque centrale a adressé une mise en garde concernant les conséquences négatives d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, avant le référendum du 23 juin. Les partisans du «Brexit» avaient accusé le gouverneur de partialité. Or les récents chiffres montrent que l'économie du pays n’a pas pour l’instant subi un effet aussi dévastateur qu’anticipé par certains partisans d’un maintien dans l’UE. Mark Carney a aussi défendu la décision de la Banque d’Angleterre de soutenir l'économie après le vote en faveur du Brexit.
Dans le cadre du Questionnaire des Prix des Coupoles Distrib Invest 2016, Sylviane Masson, président d'Agicam, détaille les différents partenariats avec les sociétés de gestion et la politique d'incubation de la filiale gestion d'actifs d'AG2R La Mondiale.
NewAlpha Asset Management vient d'investir via son fonds de Venture Capital dédié aux Fintech dans Unilend, numéro un français du financement participatif pour les PME. En investissant 2,5 millions d’euros dans Unilend, le fonds réalise son troisième investissement sur un secteur très porteur et apporte à la société les moyens d’engager une nouvelle phase de son développement.
Selon nos informations, Pierre Marion, responsable de la distribution externe et de la clientèle institutionnelle de Generali Investments Europe va bientôt quitter la société. Sa future destination n'est pas connue pour le moment, mais son périmètre de couverture devrait rester sur la distribution de fonds.
La série noire qui affecte le secteur du tourisme français depuis les attentats de novembre 2015 (nouvelles attaques, intempéries, grèves...) nécessite une réaction des pouvoirs publics qui doit aller au-delà de la gestion des crises, conseille un rapport publié mercredi. L’enquête qui avait été commandée à l’ancien président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, au lendemain des attaques de novembre 2015, a été remise au Premier ministre, Manuel Valls. Ses auteurs encouragent la création d’un Observatoire national du tourisme afin de présenter une image «juste» de la réalité touristique en France, première destination mondiale qui a accueilli 84,5 millions de visiteurs étrangers en 2015. Autre préconisation : la mise en place d’une cellule de gestion de crise dédiée au tourisme afin de délivrer une «information fiable» et de favoriser une relance coordonnée par la suite. La capitale devrait se doter d’un outil spécifique, un Comité stratégique de la «Destination Paris», notamment dans la perspective des Jeux olympiques de 2024 et de l’Exposition universelle de 2025, pour lesquels Paris est candidate. Le tourisme représente 7,4% du Produit intérieur brut français (PIB) et deux millions d’emplois directs ou indirects. Première destination mondiale, la France n’est qu’en quatrième position en termes de recettes touristiques derrière les Etats-Unis, l’Espagne et la Chine.
Le Royaume-Uni devrait négocier un accord de transition avec l’Union européenne pour éviter de fortes perturbations sur les marchés financiers au moment ou le pays quittera le bloc, a déclaré Anthony Browne, directeur général de l’Association des banquiers britanniques devant un comité de la Chambre des Lords. Une fois que Londres aura formellement déclenché le processus de sortie de l’UE en invoquant l’Article 50 du Traité de Lisbonne, il restera deux ans au pays pour en sortir effectivement, même si aucun accord n’a été conclu, à moins que tous les Etats membres acceptent de prolonger les négociations. Anthony Browne explique que les établissements sont en position d’attentisme pour le moment, ajoutant que si aucun cadre de transition n’est prévu, ils devront rapidement se décider à déplacer ou non certaines opérations vers l’UE dans la mesure où de tels transferts peuvent prendre plusieurs années.
Gertrude Tumpel-Gugerell, ancienne membre du directoire de la BCE, a été désignée mercredi pour évaluer l’efficacité des programmes d’aide mis en place durant la crise de la zone euro au travers de la Facilité européenne de stabilité financière (FESF) et de son successeur, le Mécanisme européen de stabilité (MES). Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe et du conseil du MES, l’a annoncé dans un communiqué.
La Banque du Canada a laissé inchangé son taux directeur mercredi, notant à la fois que la croissance de l'économie mondiale avait été inférieure à ses projections au premier semestre, mais qu’elle se raffermira au cours du second. Le taux cible du financement à un jour reste donc à 0,5%, niveau qui est le sien depuis juillet 2015. Dans un communiqué où chaque élément positif est contrebalancé par un pendant négatif, l’institut d'émission prévoit pour l'économie canadienne, qui s'était contractée au deuxième trimestre, une «reprise marquée au deuxième semestre de cette année». «Le produit intérieur brut (PIB) a reculé au deuxième trimestre sous l’effet des incendies survenus en mai en Alberta et d’une chute des exportations qui s’est révélée plus importante et plus généralisée que prévu», précise la Banque du Canada. La baisse des exportations est notamment attribuée à une conjoncture américaine moins forte qu’anticipé.
La Société générale discute de la cession de sa participation de 49% dans un fonds mutuel détenu avec Baosteel Group au fonds d’investissement Warburg Pincus, selon Reuters. La banque française a été l’un des premiers établissements étrangers à faire son entrée sur le segment des fonds mutuels en Chine lorsque les autorités ont ouvert ce marché à des acteurs internationaux.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments a nommé Nas Islam en qualité de « head of investment risk », en charge à ce titre de superviser la gestion de l’ensemble des processus d’investissement, rapporte Reuters. L’intéressé arrive en provenance de Henderson Global Investors où il occupait le poste de « head of investment oversight ». Avant cela, il avait travaillé chez Morley Fund Management, connu aujourd’hui sous le nom d’Aviva Investors.
Près de trois mois après le vote du Royaume-Uni de quitter l’Union européenne, une question taraude le secteur de la gestion d’actifs : quelle a été la meilleure stratégie pour les fonds immobiliers britanniques ? Certaines sociétés de gestion ont décidé de geler leurs fonds et d’autres non. En réalité, il faudra du temps pour déterminer qui avait raison, observe le Wall Street Journal. Le gel des rachats semblera une bonne décision si l’impact négatif du Brexit sur l’immobilier britannique ne se concrétise pas et si les prix rebondissent. Mais si les valorisations continuent à chuter, vendre des actifs maintenant semblera le bon choix. Dans tous les cas, la réponse du secteur au Brexit sera étudiée attentivement par les régulateurs et les acteurs du secteur.
Le gestionnaire d’actifs écossais Standard Life Investments a recruté Evan Bruce-Gardyne au poste de responsable des fonds fiduciaires (« Head of investment trusts »), rapporte le site spécialisé FTAdviser. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de gérer les relations avec les conseils d’administrations des deux fonds « trust » de Standard Life, à savoir UK Smaller Companies et Equity Income géré respectivement par Harry Nimmo et Thomas Moore. Evan Bruce-Gardyne remplace ainsi Gordon Humpries qui a quitté Standard Life Investments en début d’année 2016.Evan Bruce-Gardyne arrive en provenance d’Alliance Trust où il a travaillé pendant douze ans, d’abord comme responsable des relations avec les investisseurs et, dernièrement, en qualité de responsable de l’audit interne.
Aviva Investors, la filiale de gestion d’actifs de l’assureur Aviva, a annoncé le recrutement de quatre personnes pour renforcer son équipe de distribution mondiale et de relation clients. Rémi Casals, venu de Rogge Global Partners, a été nommé responsable des solutions pour la clientèle institutionnelle européenne. Nigel Cosgrove, ex-Standard Life Investments, dirigera les relations clients pour les investisseurs institutionnels. Jennifer Stillman, venue de Hermes Fund Managers, prendra en charge les relations avec les consultants. Enfin, Tjeerd Voskamp, venu de Schroders, couvrira les solutions pour la clientèle de masse européenne et dirigera l'équipe qui suit les institutions financières dans le monde.Ils seront tous basés à Londres et reporteront à Louise Kay, responsable mondiale des relations clients et de la distribution d’Aviva Investors.
A l’issue de son exercice annuel clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs britannique Ashmore Group a dévoilé une baisse de 11% de ses actifs sous gestion sur un an. De fait, ses encours s’établissent à 52,6 milliards de dollars à fin juin 2016 contre 58,9 milliards de dollars à fin juin 2015. La société de gestion, spécialisée sur les marchés émergents, a principalement été pénalisée par une décollecte nette de 7,5 milliards de dollars. Dans le détail, si Ashmore a enregistré des souscriptions nettes auprès des clients particuliers aux Etats-Unis et en Europe, la société de gestion a subi d’importants rachats sur ses fonds « retail » japonais. Ainsi, les fonds « retail » japonais ne représentent plus que 700 millions de dollars, a indiqué la société dans un communiqué.Dans un tel contexte, le chiffre d’affaires net d’Ashmore recule de 18% sur un an pour ressortir à 232,5 millions de livres au 30 juin 2016 contre 283,3 millions de livres au 30 juin 2015. Cette forte chute des revenus est principalement liée à la baisse des commissions de gestion qui ont diminué de 21% en l’espace d’un an à 195,9 millions de livres. De même, son résultat opérationnel chute de 24% pour s’inscrire à 137,9 millions de livres à fin juin 2016 et le bénéfice avant impôt recule, pour sa part, de 8% à 167,5 millions de livres. Enfin, son bénéfice net diminue également de 8% pour s’établir à 128,7 millions de livres.
Henderson Global Investors a promu James Ross au poste de co-gérant du fonds Henderson Horizon Pan European Equity (3,9 milliards d’euros) géré par Tim Stevenson depuis son lancement en 2001. James Ross travaille chez Henderson depuis 2007. Il était co-gérant du fonds Henderson UK Alpha depuis janvier 2013. La gestion de ce fonds sera reprise par Neil Hermon en tant que gérant principal et par Indriatti van Hien en tant que gérant adjoint.
La Financière de l’Echiquier(LFDE) a annoncé le recrutement de Giorgio Curioni au poste de responsable commercial pour l’Italie. Il sera sous la houlette de Paolo Sarno, Country manager et sera plus particulièrement en charge des relations avec les réseaux de promotori finanziari. Installée dans ce pays depuis près de dix ans, LFDE rappelle avoir récemment renforcé sa présence en ouvrant un bureau à Milan. Les encours en Italie s’élèvent à près de 500 millions d’euros – un encours essentiellement réparti dans des solutions actions et diversifiés. La gamme de produits a été complétée avec un fonds recherchant la performance absolue – Echiquier QME. Diplômé de l’Université catholique de Milan en Economie des institutions financières et des marchés, Giorgio Curioni a complété sa formation en analyse économique et mathématiques à l’Université de Chicago. Il débute son parcours professionnel dans l’industrie automobile, avant de se tourner vers la finance. Il intègre en 2014 BNP Paribas Securities Services à Milan en tant qu’analyste règlements, avant de rejoindre Oddo Meriten AM à Milan, où il est en charge du sales support, du service client et du marketing.
Amundi serait revenu à la charge sur Pioneer Investments, la filiale d’Unicredit, après l’échec de la fusion de ce dernier avec les activités de gestion d’actifs de Banco Santander, rapporte Il Sole – 24 Ore. Le groupe français souhaiterait élargir sa présence sur le marché italien. Parmi les autres sociétés intéressées par Pioneer figurent Advent International et CVC Capital Partners. Generali et Eurizon ne seraient en revanche pas sur les rangs.
Amundi serait revenu à la charge sur Pioneer Investments, la filiale d’Unicredit, après l’échec de la fusion de ce dernier avec les activités de gestion d’actifs de Banco Santander, rapporte Bluerating, citant une information d’Il Sole – 24 Ore. Le groupe français souhaiterait élargir sa présence sur le marché italien. Parmi les autres sociétés intéressées par Pioneer figurent Advent International et CVC Capital Partners. Generali et Eurizon ne seraient en revanche pas sur les rangs.
Schroders vient de recruter Fabrizio Bianchi en tant que responsable des relations avec la clientèle institutionnelle italienne, notamment les fonds de pension, les caisses de prévoyance, les fondations bancaires, les compagnies d’assurances et autres organismes publics et privés. L’intéressé affiche dix années d’expérience dans le domaine institutionnel et a notamment travaillé chez Generali Investments et Fidelity International. Chez Schroders, Fabrizio Bianchi sera rattaché à Luca Tenani, country head Italie pour la gestion d’actifs. La structure italienne de Schroders compte 20 collaborateurs et gère 19 milliards d’euros, rappelle un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock vient d’enrichir sa gamme de fonds « long/short » à performance absolue avec le lancement d’un nouveau véhicule axé sur l’Asie-Pacifique, rapporte Citywire Selector. Baptisé BlackRock Strategic Funds Asia Pacific Absolute Return, ce nouveau fonds cible en particulier les investisseurs soucieux de dynamiser leurs rendements au-delà des expositions traditionnelles aux actions et aux obligations. Ce produit est co-géré par Oisin Crawley, co-responsable de la recherche pour l’équipe dédiée aux actions asiatiques, et par Andrew Swan, responsable des actions asiatiques chez BlackRock. Les deux gérants pourront compter sur le soutien d’une équipe de 21 professionnels de l’investissement basés à Hong Kong et à Taiwan. Dans le détail, le nouveau fonds, conforme au standard Ucits, comptera 40 à 60 positions « long » et 40 à 60 positions « short ».
ETF Securities, émetteur de produits indiciels cotés (ETP / ETF), a annoncé, ce 6 septembre que son fonds ROBO Global Robotics and Automation GO Ucits ETF sera désormais adossé à des actifs physiques à compter du 16 septembre. Ce changement « répond à l’appétit des investisseurs pour des expositions adossées aux actifs physiques du secteur de la robotique et de l’automatisation », explique la société. En outre, cette modification permet à ETF Securities de réduire le total des frais sur encours (TFE) de 95 à 80 points de base sur ce produit. Il s’agit du premier ETF européen à offrir une exposition mondiale au secteur de la robotique et de l’automatisation, revendique ETF Securities. Le fonds ROBO Global Robotics and Automation GO Ucits affiche environ 80 millions de dollars d’actifs sous gestion au 30 août 2016.
Le gestionnaire de fonds britannique Liontrust vient d’ajouter six fonds sur la plateforme de distribution européenne d’Allfunds Bank afin de s’ouvrir de nouveaux marchés, rapporte FTAdviser. Les fonds concernés, qui sont tous domiciliés à Dublin, sont les suivants : European Strategic Equity, Global Strategic Equity, Global Water & Agriculture, Asia Income, Special Situations et, enfin, Global Income. L’équipe commerciale de Liontrust concentrera ses efforts sur la distribution de ces fonds en Italie, en Espagne, en Suisse et au Benelux.
La masse critique, c’est-à-dire la taille que les banques doivent atteindre pour être rentables, n’est pas déterminante pour leur succès futur dès lors que celles-ci déploient une approche d’industrialisation, selon un livre blanc publié par le Swiss Finance Institute (SFI) sur l’industrialisation du secteur de la gestion privée en Suisse, basé notamment sur une enquête visant à mesurer les progrès dans ce processus, rapporte L’Agefi suisse. La taille des établissements n’aurait pas d’influence non plus sur les progrès de cette industrialisation. Il ressort par ailleurs que l’industrialisation des services administratifs (backoffice) tend à être focalisée sur les coûts alors que celle des chargés de clientèle (front office) est davantage orientée vers l’amélioration de l’efficacité opérationnelle.
La banque privée allemande Berenberg a renforcé son équipe Overlay basée à Genève avec le recrutement de Mathieu Gilbert et Franck Sabbah, tous deux en provenance de Edmond de Rothschild Asset Management, rapporte le site spécialisé Investment Europe. Mathieu Gilbert, qui a monté la gestion «Overlay» chez Edmond de Rothschild, prend le poste de responsable Asset Management Suisse chez Berenberg et se trouve rattaché à Tindaro Siragusano, responsable mondial de l’asset management. Il a travaillé plus de 16 ans chez EdRAM, récemment en qualité de CIO groupe Quantitative Management & Overlays. Depuis plus de 14 ans chez Edmond de Rothschild, Franck Sabbah était récemment responsable de la gestion «Overlay».Dans leurs nouvelles fonctions, les recrues vont travailler en étroite collaboration avec l'équipe «Overlay & Alternatives» de Hambourg et Berenberg Asset Management LLC, basée à Chicago.
Le gestionnaire d’actifs français Lyxor Asset Management (Lyxor AM), filiale du groupe Société Générale, a annoncé, ce 6 septembre, la nomination de Laurent Renaud en tant que directeur général au Japon. Il remplace ainsi Toshiro Kubozono qui a quitté ses fonctions après neuf ans à ce poste. Basé à Tokyo, Laurent Renaud est rattaché directement à Lionel Paquin, directeur général de Lyxor Asset Management, et à Raphaël Cheminat, « Group Country Head » pour le Japon au sein de Société Générale.Laurent Renaud est un fin connaisseur du Japon, ayant notamment étudié à la Hitotsubashi University en 1993 et fait son service militaire à Tokyo. Il rejoint ensuite Banque Indosuez à Paris en 1995 en qualité d’inspecteur avant de retourner au Japon en 1996 pour travailler à l’Ambassade de France. En 2000, il est recruté par BNP Paribas Securities Japan pour intégrer le département nouvellement créée de « Corporate Finance », travaillant ainsi sur des opérations de fusions-acquisitions. En 2005, il rejoint le département « Equities & Derivatives » en tant que responsable de l’équipe « Business Management ». En 2008, il rejoint le groupe BNP Paribas à Paris en tant que responsable adjoint du département « FIG International », pilotant ainsi une équipe en charge de développer les relations avec les institutions financières en dehors de l’Europe, en particulier le Japon et l’Amérique du Nord. En 2012, il rejoint BNP Paribas Investment Partners Japan au poste de directeur des opérations.
Amundi ETF va introduire en Bourse trois ETF sur des titres d’Etat américain : Amundi ETF US Treasury 1-3, Amundi ETF US Treasury 3-7 et Amundi ETF US Treasury 7-10. Ces ETF visent à répliquer la performance de l’indice Markit iBoxx $ Treasuries constitué d’obligations en dollars émises par le Trésor américain, avec des échances de respectivement 1-3, 3-7 et 7-10 ans. Ces ETF affichent des frais courants de 0,14 %.