KBL Richelieu Gestion is becoming part of Richelieu Investment Funds, which is the commercial brand for the OPC (mutual funds) product range from the asset management firm of the KBL group, which has offices in eight countries in Europe, and is present in France via KBL Richelieu. “The international collaboration of our various experts in asset management as part of this single brand allows us to enrich our range of investment solutions and deliver added value to our clients, in various asset classes: equities, bonds, multi-management and asset allocation,” says Kristel Cools, group head of asset management and CEO of KBL Richelieu Gestion. Richelieu Investment Funds offers private and institutional clients a range of over 50 OPC funds, registered in France and Luxembourg, which as of the end of August represented assets of about EUR4bn. Richelieu Investment Funds offers various themes offering performance objectives for different and complementary management styles, such as European small and mid-sized businesses, the theme of financial operations, diversified, flexible and wealth management multi-asset strategies, adapted to various investor risk profiles.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) on 12 September announced that it will support proposed French government legislation to increase controls on management pay scales and bonuses for directors of companies by shareholders. The French national legislature on 14 June this year passed a bill which will require French businesses to hold a shareholder vote on an annual basis on pay scales and bonuses. The FIR “embraces the objective of better controlling of pay scales and bonuses for directors by general shareholders’ meetings. More generally, it finds that fair sharing of value is an essential factor in social cohesion and the performance of a business. The pay scales of directors must thus be established in a manner which is transparent and consistent with the performance of the business, while insuring collective cohesion in the workplace, of which the director is a member,” the FIR explains in a statement. The 2016 season of corporate shareholders’ meetings was marked by controversies surrounding pay scales for certain directors, illustrating the inadequacy of current governance practices in reining in these pay scales. In addition to the opacity of certain pay structured, this year a new fact was added: negative votes by shareholders at general shareholders’ meetings were rejected by the boards of directors at several large European publicly-traded companies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The hedge fund sector has seen a sixth consecutive month of positive performance in August, driven by a context of lower volatility, the agency Hedge Fund Research (HFR) states. Last month, the HFRI Fund Weighted Composite Index gained +0.4 percent, bringing year-to-date performance to +3.5 percent.In details, Event-driven gained +1.8% in august, bringing year-to-date performance to 6%. Equity hedge strategies have also posted positive returns. The HFRI Equity Hedge index has gained 1.3% in August, bringing its returns in the first eight months of the year to 3.4%. This index benefited from a rebound for strategies related to energy. Relative value arbitrage bond strategies also posted solid returns last month. The HFRI Relative Value index gained 0.8%, bringing its returns since the beginning of the year to 4.9%. However, HFRI Macro (Total) saw losses of 1.6% in August, penalised by CTA quantitative strategies (trend-trackers). Returns since the beginning of the year come to only 2%. The HFRI Macro: Systematic Diversified Index lost 2.9% in August, bringing returns after the first eight months of the year to 2.1%.
Theam, filiale de BNP Paribas Investments Partners dédiée aux gestions indicielle, protégée et modélisée, a annoncé ce matin sa volonté de tripler ses encours d’ETF (exchange traded funds ou fonds indiciels cotés) d’ici à 2020 et de doubler l’ensemble de ses encours indiciels sur la même période. La société de gestion gérait 14,7 milliards d’euros d’actifs indiciels au 30 juin dernier dont 4,2 milliards d’ETF, pour un encours total de 38 milliards d’euros.
Le groupe d'assurance américain, qui compte 1 milliard d’euros d’encours en France, a bouclé la fusion de ses filiales dans la nouvelle structure Barings.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. Poste Italiane, numéro quatre de la gestion dans la péninsule, affiche un encours de 75,5 milliards d’euros. Pioneer est le numéro trois, avec 144,4 milliards d’euros, Anima cinquième. Les candidats ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, indique Reuters. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima. Coté à Milan depuis 2015, Poste Italiane est contrôlé à 35% par CDP et à 30% par l’Etat.
Ancien directeur général de HSBC France entre 2010 et 2012, Christophe de Backer rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé hier la banque britannique. Il aura plus particulièrement pour mission d’identifier des opportunités d’acquisitions pour les activités de gestion du groupe HSBC. Christophe de Backer avait quitté début 2015 le groupe Edmond de Rothschild, qu’il avait intégré en 2012. Auparavant, il avait effectué sa carrière au sein du CCF puis de HSBC après l’acquisition de la banque française en 2000.
Le Canada souhaite signer en octobre l’accord commercial négocié avec l’Union européenne (UE), pour le ratifier début 2017, a déclaré sa ministre du Commerce Chrystia Freeland. Pour la ministre, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.
François Hollande et Angela Merkel s’entretiendront jeudi à l’Elysée pour préparer le sommet de vendredi sur l’avenir de l’Union européenne à Bratislava (Slovaquie), a annoncé hier la présidence française. La France et l’Allemagne souhaitent qu’un calendrier de réformes, tirant les conséquences du vote britannique pour la sortie de l’Union européenne, soit examiné lors de la rencontre des 27 chefs d’Etat et de gouvernement européens.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse hier sur le marché du Nymex, tirant parti de la baisse du dollar et de la bonne tenue de Wall Street. Les futures avaient auparavant fléchi en raison des craintes d’un regain d’activité du secteur pétrolier aux Etats-Unis. Des données du service Genscape montrant un retrait de 330.661 barils des stocks du terminal de Cushing ont également soutenu les cours. Le contrat octobre sur le brut léger américain WTI a gagné 0,9% à 46,29 dollars le baril. L'échéance novembre du Brent a pris 0,65% à 48,32 dollars.
La Réserve fédérale doit prendre garde à ne pas retirer le stimulant monétaire trop tôt en raison de faiblesses potentielles du marché du travail et des risques conjoncturels à l'étranger, a déclaré hier la gouverneure Lael Brainard dans un discours à Chicago. Elle a expliqué que le marché de l’emploi pourrait être plus éloigné de sa pleine capacité que certains économistes ne le pensent. La réunion de politique monétaire des 20 et 21 septembre verra une Fed divisée entre ceux qui craignent que les taux bas du moment ne provoquent une flambée d’inflation et ceux, dont Lael Brainard fait partie, qui estiment qu’il n’y a aucune nécessité impérieuse à relever les taux d’intérêt. «Je pense que les circonstances appellent un débat animé la semaine prochaine», a déclaré hier Dennis Lockhard, le président de la Fed d’Atlanta. La faible inflation implique qu’il n’y a aucune urgence à relever les taux énergiquement, a déclaré également hier Nell Kashkari, le président de la Fed de Minneapolis,
Le président brésilien Michel Temer, dont le pays compte parmi les plus gros émetteurs de gaz à effet de serre (GES), a ratifié hier l’accord de Paris sur le réchauffement climatique, rapprochant le traité du seuil à partir duquel il peut être appliqué. Etats-Unis et Chine ont, eux, ratifié l’accord le 3 septembre. L’accord doit être ratifié par au moins 55 parties prenantes de la Convention des Nations unies sur le changement climatique, représentant au moins 55% des émissions mondiales de GES, pour entrer en application. Au 7 septembre, l’ONU recensait 27 ratifications, soit 39% des émissions de GES. Le Brésil, à lui seul, représente 10 à 12% des émissions.
Deutsche AM ne pèse que 9% des revenus du groupe et doit gagner en efficacité, mais il offre à la banque des perspectives de rentabilité et de croissance.
Lutter contre les habitudes et se forcer à découvrir tous les jours de nouvelles choses, tel est l’état d’esprit de Lucas Strojny, responsable de la gestion sous mandat d’Advenis IM. Ce parisien pur souche, adepte de la course à pied, aime contempler l’univers qui l’entoure à travers l’objectif de son appareil photo…
Décidé à faire de la gestion sous mandat un axe prioritaire de développement, le groupe Advenis reste également très actif sur la partie incubation. Sa branche de gestion Advenis IM prévoit ainsi le lancement d’un nouveau fonds risk premia long/short et recherche de nouvelles stratégies à intégrer à son offre. Son équipe de multigestion étudie également la thématique des biotechnologies et devrait rapidement investir sur des stratégies de taux alternatives.
Après un passage de trois ans au sein du groupe Edmond de Rothschild, Christophe de Backer retourne chez HSBC. Il rejoint plus précisément HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, « avec pour mandat spécifique d'identifier et d'évaluer les opportunités de croissance externe des activités d'asset management du Groupe HSBC », annonce un communiqué.
Thierry Brevet, directeur des investissements de The West of England Mutual Insurance Association (Luxembourg) à la rédaction d’Option Finance : «Du côté des actions, nous fonctionnons par le biais de fonds indiciels cotés répliquant la performance de l’indice MSCI World. La gestion active fondamentale ne parvient généralement pas suffisamment à se démarquer dans ce type de placements pour que nous nous y intéressions. Néanmoins, nous nous intéressons à la thématique du smart beta et à celle du minimum variance qui permettent de répliquer la performance d’un indice de référence tout en réduisant les risques ou en apportant un surcroît de performance dans la durée grâce à la mise en place dans la construction de portefeuille d’autres facteurs de pondération que la seule capitalisation boursière des titres. Nous étudions donc de près les ETF smart beta dits «multi-factoriels», c’est-à-dire qui incluent différent facteurs ayant une contribution historiquement positive au profil rendement/risque du portefeuille. Ces fonds mêlent en effet plusieurs thématiques sur les actions, comme l’approche value, la taille des sociétés, le momentum des titres Ces facteurs, devraient permettre, en étant associés entre eux, d’obtenir des performances plus équilibrées. Le concept du smart beta multifactoriel devrait permettre en effet aux placements actions de mieux résister à travers les différents cycles de marché. Pour la partie actions, nous achetons principalement des ETF auprès de prestataires spécialisés (Vanguard, State Street Global Advisors…) avec lesquels nous avons des contacts un peu moins fréquents. Pour autant, nous rencontrons de nombreuses sociétés de gestion, car nous souhaitons élargir la diversification de notre portefeuille financier et connaître leurs vues de marché. Comme je suis régulièrement en déplacement à Londres, il est vrai que j’ai facilement l’occasion de m’entretenir avec des acteurs bien établis sur le marché britannique. Mais certaines maisons de gestion, qui ont une clientèle institutionnelle et privée locale, viennent aussi nous voir ou sont présents au Luxembourg. Enfin nous maintenons également un contact régulier avec les gérants à Paris.»
Ancien directeur général de HSBC France, Christophe de Backer retrouve une maison qu’il connaît bien. Le Français rejoint HSBC Global Asset Management en tant que membre du comité exécutif et administrateur, a annoncé lundi la banque britannique. Il a aura plus particulièrement pour mission «d’identifier et d’évaluer les opportunités de croissance externe des activités d’asset management du Groupe HSBC», selon un communiqué.
Le Canada souhaite pouvoir signer en octobre l’accord commercial controversé négocié avec l’Union européenne (UE) pour une ratification début 2017, a déclaré sa ministre du commerce. Selon ses partisans, l’Accord économique et commercial global (AECG, ou Ceta en anglais) développera le commerce entre l’UE et le Canada et accroîtra la richesse de l’UE de 12 milliards d’euros. Pour la ministre canadienne du Commerce, Chrystia Freeland, qui s’exprimait lors d’une conférence à Toronto, la conclusion d’un nouvel accord constituera «un énorme avantage compétitif» pour le Canada. Pour tenter de répondre aux critiques sur l’opacité des négociations et la part trop belle faite aux multinationales, Bruxelles a fait savoir début juillet que le texte devrait être ratifié par les Parlements nationaux de l’UE.
Poste Italiane envisage de s’associer à Anima Holding et au groupe public Cassa Depositi e Prestiti (CDP) pour présenter une offre de rachat de Pioneer Investments, filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, a appris Reuters de sources concordantes. «Avec Pioneer, Poste élargirait sa gamme de produits (...) et Anima pourrait amener ses compétences en gestion», a expliqué l’une des sources. Poste Italiane, forte d’un réseau de 13.000 agences, gère déjà 75,5 milliards d’euros d'épargne de ses clients. La structure de l’offre sur Pioneer n’est pas encore déterminée et le sera de manière à préserver la notation financière de Poste Italiane, ont précisé trois des sources. Pioneer est le numéro trois italien de la gestion d’actifs avec 144,4 milliards d’euros sous gestion. Poste Italiane se classe au quatrième rang du secteur, Anima au cinquième. Les candidats au rachat de Pioneer ont jusqu’au 19 septembre pour exprimer leur intérêt et jusqu'à fin octobre pour soumettre des offres fermes, ont dit des sources. Poste Italiane détient 10,3% d’Anima Holding. CDP possède 35% de Poste Italiane, dont l’Etat détient directement 30%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Hermes Investment Management ajoute une nouvelle corde à son arc en lançant un nouveau fonds de prêts aux petites et moyennes entreprises (PME) au Royaume-Uni, fruit de son partenariat avec Royal Bank of Scotland (RBS), rapporte eFinancial News. La société de gestion cherche à lever 750 millions de livres auprès des fonds de pension pour cette nouvelle stratégie lancée le 9 septembre. Hermes a déjà pu compter sur un engagement « significatif » d’un important investisseur institutionnel, sans toutefois révéler son identité. Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, Hermes cherche à accorder des prêts à environ 75 PME britanniques, ciblant plus particulièrement celles qui dégagent entre 5 millions et 75 millions de livres de bénéfices annuels. Ce fonds se concentrera initialement sur le Royaume-Uni mais il pourrait étudier un développement ultérieur en Europe continentale, souligne le site d’information britannique. Hermes s’appuiera sur son partenariat avec le groupe bancaire RBS au Royaume-Uni pour trouver les entreprises dans lesquelles son fonds investira.
Kames Capital vient de recruter Jack Holmes de Standard Life Investments pour son équipe haut rendement, rapporte Citywire. Le recrutement de ce gérant fait suite à celui de l’ancien responsable haut rendement de SLI, David Ennett, qui a rejoint Kames en juin.
Le groupe britannique de gestion d’actifs et de fortune Walker Crips a recruté Holly Ward et Edward Lester en qualité de gérant d’investissements (« investment manager ») au sein de son bureau de Londres, rapporte le site spécialisé Fundstrategy. Les deux nouvelles recrues arrivent en provenance de Charles Stanley où ils occupaient chacun la même fonction. Holly Ward travaillait chez Charles Stanley depuis 2004 tandis qu’Edward Lester avait rejoint la société en 2007.
Jupiter vient de recruter Magnus Jahnke en tant que responsable pour l’Europe du Nord, rapporte Realtid. Ces cinq dernières années, l’intéressé travaillait comme responsable de la sélection de fonds et gérant au sein de Lancelot Asset Management à Stockholm. Avant cela, il travaillait comme product manager chez Nordea Investment Management.
La banque privée suisse Julius Baer a réussi à débaucher une équipe entière de banquiers privés de la Banca della Svizzera Italiana (BSI) basée à Hong Kong, rapporte le site spécialisé finews. Julius entend ainsi mettre en place une équipe de gestion de fortune pour les Indiens non résidents et renforcer ses activités sur le marché indien. L'équipe recrutée chez BSI comprend quatre banquiers, Prashant Goel, Shagun Tyagi, Sanam Budhrani et Reena Badlani. Julius Baer s’occupait jusqu’ici de sa clientèle indienne à partir de Singapour. La décision de renforcer la place de Hong Kong correspond aussi à la volonté de Julius Baer de se rapprocher de ses clients indiens. Le sous-continent est considéré comme un marché clé chez Julius Baer, compte tenu notamment de la forte croissance de la clientèle fortunée. Julius Baer est déjà présent dans le pays après son acquisition des activités internationales de Merrill Lynch en Inde.
En août, comme en juillet, les fonds actions commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes d’un montant de 7,7 milliards de couronnes suédoises, soit 808 millions d’euros, montrent les statistiques de l’association suédoise des fonds, Fondbolagens Förening, publiées vendredi. Cela permet à la collecte des fonds actions depuis le début de l’année de repasser en territoire positif à 1 milliard de couronnes ou 105 millions d‘euros (le mois dernier, elle était encore négative de 6,7 milliards de couronnes). Les investisseurs suédois se sont principalement intéressés aux fonds actions suédoises (+3,6 milliards de couronnes ou 378 millions d‘euros) et aux fonds actions Amérique du Nord (+1,8 milliard de couronnes ou 189 millions d’euros).Si les fonds actions signent la plus forte collecte du mois, les fonds diversifiés attirent quant à eux 2,2 milliards de couronnes (231 millions d’euros) et les fonds obligataires 2 milliards de couronnes (210 millions d’euros). Mais compte tenu de sorties de 11,1 milliards de couronnes du côté des fonds monétaires (1,16 milliard d’euros), la collecte de l’ensemble du secteur est à l’équilibre. Depuis le début de l’année, les fonds enregistrés en Suède enregistrent des entrées nettes de 7,9 milliards de couronnes (829 millions d’euros).A fin août, les encours du secteur sont en hausse de 38 milliards de couronnes (4 milliards d’euros) à 3.392 milliards de couronnes suédoises (356 milliards d’euros), soit un record depuis mai 2015. Sur ce total 55 % sont placés en actions.
Les banques privées européennes rivalisent de tactiques marketing, parfois aux dépens de la rentabilité, pour tenter de séduire les clients chinois, rapporte le Financial Times. LGT au Liechtenstein par exemple a proposé une série de dégustations de vin en présence de la princesse Marie von Liechtenstein. Certaines banques ciblent les enfants des clients en leur offrant un accès aux écoles privées en Europe et aux Etats-Unis.
«La pénurie de personnel qualifié dans le secteur bancaire s’est une nouvelle fois considérablement accrue par rapport à l’année dernière, rapporte L’Agefi suisse. Les banques ont par conséquent plus que jamais besoin de conditions cadres libérales de qualité» a expliqué vendredi à Zurich Barend Fruithof, le président d’Employeurs Banques, l’Association patronale des banques en Suisse, qui a présenté le Moniteur Employeurs Banques 2016 avec les résultats d’un sondage réalisé de la mi-juillet à la mi-août auprès des responsables de personnel (RH) de 164 établissements membres (avec un taux de retour de 47%). En un an, la part des responsables RH de banques suisses qui déclarent être touchés par la pénurie de personnel qualifié a augmenté de 83% à 94%. Et 11% des entreprises se déclarent même «très affectées» à cet égard (2% en 2015). Mais surtout la part des responsables qui prévoit de recruter davantage de personnel à l’étranger en 2016 et en 2017 (par rapport aux trois dernières années) a augmenté à 24% (8% en 2015). Il n’y a pas assez de spécialistes suisses pour une composition internationale des équipes, ou pour un profil d’emploi nécessitant une nationalité spécifique. Selon cette étude, l’emploi dans le secteur bancaire suisse est cependant resté à nouveau relativement stable l’année dernière: le secteur a employé quelque 103.000 personnes, soit une baisse d’à peine 1% par rapport à l’année précédente.
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) renforce son équipe commerciale avec une recrue de poids. Le gestionnaire d’actifs français a en effet annoncé, ce 9 septembre, la nomination de James D. Dilworth au poste nouvellement créé de responsable mondial des ventes. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé aura pour mission de développer les activités commerciales de BNPP IP à l’échelle mondiale. James Dilworth est une figure bien connue de l’industrie de la gestion d’actifs. Il était jusqu’à récemment « chief executive officer » (CEO) de Deutsche Asset & Wealth Management Investment Allemagne et responsable mondial de la gestion active. Il a précédemment officié à plusieurs postes à responsabilité au sein d’Allianz Global Investors, notamment en qualité de CEO Allemagne avant d’être nommé CEO Europe en 2011. James Dilworth a également contribué au développement des activités européennes de Goldman Sachs Asset Management et notamment des ventes en Allemagne pendant plus de dix ans. Au cours de sa carriére, qui a débuté en 1980 dans les activités de marchés de Chase Manhattan Groupe, Jamies Dilworth a également occupé le poste de CEO pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique de Morgan Stanley Investment Management Limited à Londres entre 2007 et 2009.James Dilworth prend ses fonctions le 12 septembre. Il sera rattaché directement à Frédéric Janbon, CEO de BNPP IP, et devient également membre du comité exécutif. Basé à Londres, James Dilworth sera chargé de développer les ventes de BNPP IP auprès des clients institutionnels et privés, ainsi que des distributeurs externes.
Poste Italiane, la poste italienne, chercherait des partenaires pour racheter Pioneer, la société de gestion d’actifs du groupe UniCredit, selon les informations d’Il Sole – 24 Ore du 9 septembre.