p { margin-bottom: 0.25cm; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Droid Sans»,sans-serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; } Vanguard is seeking to grow its activities in China, possibly through the creation of a wholly foreign-owned enterprise and the opening of another branch office in Shanghai, AsianInvestor reports, citing Bill McNabb, CEO. However, McNabb rules out the creation of any joint ventures. “Joint ventures are not in our DNA. We like to be independent,” he says.
Chris Chapple a été nommé directeur général de 151 Property, la société de gestion immobilière australienne filiale de Blackstone, rapporte IPE.com L’intéressé officiait précédemment en qualité de « Head of Office and Industrial Property Services » chez Charter Hall, société basée à Sydney, en Australie. Chris Chapple remplace Nic Lyons, qui était directeur général de 151 Property depuis 2011.
Knut Harald Nilsson devient le seul gérant principal du fonds Skagen Kon-Tiki au sein de la société de gestion norvégienne, tandis que Kristoffer Stensrud, qui co-gérait le fonds, se concentrera uniquement sur la sélection de valeurs pour le fonds.Knut Harald Nilsson fait partie de l’équipe de gestion de portefeuille depuis 2006 et la co-dirige depuis 2014.
Standard Life Investments s’ouvre de nouveaux horizons. Le gestionnaire d’actifs écossais a annoncé, ce 12 octobre, la mise en place d’une nouvelle équipe d’investissement de quatre personnes à Singapour. Dans ce cadre, Choon Wah Wong a été nommé directeur général du bureau de Singapour et responsable de l’immobilier pour l’Asie-Pacifique. L’intéressé, qui compte plus de 16 ans d’expérience dans l’immobilier, arrive en provenance de Partners Group à Singapour où il travaillait depuis 2013 en qualité de « senior vice president ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est chargé de superviser la gestion des portefeuilles immobiliers dans la région et de développer de nouvelles opportunités d’activité. Choon Wah Wong est rattaché à Mike Hannigan, responsable de l’immobilier international, basé à Édimbourg.L’équipe de Singapour compte également dans ses rangs Ted Roy, nommé gérant de fonds adjoint. L’intéressé, qui a rejoint Standard Life Investments en 2007, était jusque-là basé à Édimbourg. Il est désormais chargé de participer aux opérations d’acquisitions immobilières et de gérer les actifs dans la région Asie-Pacifique. Il est directement rattaché à Choon Wah Wong.En outre, Tervinder Chal a été recruté en qualité de responsable des finances et des opérations dans le secteur immobilier dans la région Asie-Pacifique. A ce titre, il est responsable de la gestion et du développement de la plateforme opérationnelle dédiée à l’activité immobilière en Asie-Pacifique. Il est ainsi rattaché à Paolo Alonzi, responsable mondial des finances et des opérations dans le secteur de l’immobilier, basé à Édimbourg. L’intéressé travaillait précédemment chez Alter Domus à Singapour. Enfin, Jason Lam, jusque-là basé à Hong Kong, va également rejoindre la nouvelle équipe de Singapour en tant que « associate investment director » en charge des ventes auprès des clients « wholesale » en Asie. L’intéressé officie au sein du groupe Standard Life depuis 2009. Il est désormais rattaché à Virginia Devereux Wong, responsable de l’activité « wholesale » en Asie, basée à Hong Kong.En parallèle, Standard Life Investments a annoncé que Mark Baker, gérant de fonds en charge de la dette des marchés émergents, va quitter le siège social de Standard Life Investments en Écosse pour travailler à Hong Kong au sein de l’équipe de recherche en charge des marchés émergents asiatiques. A ce titre, il est rattaché à Richard House, responsable des obligations des marchés émergents, basé à Londres.
La dirigeante écossaise Nicola Sturgeon a annoncé son intention de présenter la semaine prochaine un nouveau projet de loi pour un référendum d’indépendance, estimant que le vote pour le Brexit avait changé les termes d’appartenance au Royaume-Uni. «Le projet de loi de référendum d’indépendance sera présenté la semaine prochaine pour consultation», a déclaré Mme Sturgeon à l’ouverture du congrès de son mouvement, le Scottish National Party, à Glasgow. «Je suis déterminée à ce que l’Ecosse puisse reconsidérer la question de son indépendance et ce avant que le Royaume-Uni quitte l’UE si c’est nécessaire pour protéger les intérêts de notre pays», a-t-elle ajouté.
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont publié hier leurs standards finaux sur la détention d’instruments dits TLAC (Total loss-absorbing capacity) pouvant être appelés afin de combler les besoins de recapitalisation d’une banque en difficulté. L’objectif est d'éviter un effet de contagion si des banques se retrouvaient détentrices de dettes TLAC émises par un acteur systémique proche de la faillite. Les instruments TLAC achetés par une banque devront notamment être déduits de son capital tier 2, selon le Comité de Bâle. Ces règles prendront effet au 1er janvier 2019 pour la plupart des banques systémiques, en même temps que leurs exigences minimum en TLAC.
Le ministre polonais de la Défense, Antoni Macierewicz, a accusé hier Airbus d'être responsable de l’annulation de la commande d’hélicoptères et estimé que le constructeur devrait indemniser la Pologne pour les pertes financières qu’elle pourrait essuyer. Varsovie a renoncé il y a un peu plus d’une semaine à commander 50 hélicoptères Caracal pour un montant évalué à 3,13 milliards d’euros.
La Banque centrale européenne (BCE) pourrait débattre la semaine prochaine de modifications techniques à apporter à son programme de rachat d’actifs mais elle devrait renvoyer une décision à sa réunion de décembre, au cours de laquelle il sera aussi question de la prolongation du programme, a appris Reuters de sources proches des délibérations. Parmi les propositions de compromis pourrait figurer un assouplissement partiel et temporaire de la règle qui contraint la BCE à moduler ses rachats d’obligations souveraines en fonction du poids de chaque Etat membre, ont précisé les sources.
Pour sa première opération au Portugal, la société de gestion Meridiam a annoncé hier l’acquisition de la société de concession autoroutière Norscut, détenue auparavant par Eiffage, Sonae Capital, BPCE et Egis Projects.
La banque centrale saoudienne pourrait accorder davantage de licences aux banques étrangères et relâcher les restrictions qui pèsent sur leurs activités, leur permettant notamment de proposer des prêts immobiliers et des prêts aux petites entreprises, écrit Bloomberg de sources proches du dossier. Un rapport sur la question a été commandé au Boston Consulting Group, précisent ces sources.
Dominent-ils le monde? BlackRock, Vanguard, Fidelity et State Street possèdent 18% d’Apple et 17% de Microsoft. Provoquent-ils des distorsions de concurrence? Pénalisent-ils la conjoncture et modifient-ils les revenus des managers? Le débat est lancé
Le Trophée de la Gestion de Patrimoine s'est déroulé le mardi 11 octobre. Dans ce cadre, ont été récompensé les meilleurs conseillers et gestionnaires de patrimoine travaillant en réseau ou comme indépendants. Ce concours national s’appuie sur un jury composé de 14 professionnels reconnus et des 4 lauréats de l’édition 2015.
Primonial Partenaires, la structure du groupe Primonial entièrement dédiée aux CGPI, vient d'annoncer la nomination de Stefan de Quelen au poste de président et de Rachel de Valicourt en tant que directeur général adjoint en charge de l’Office by Primonial.
Pour rappel, le FRR avait lancé en novembre 2011 un appel d’offres composés de deux lots (univers Europe et univers Monde) portant sur la sélection de mandats de gestion active investis en actions des pays développés exposées à la croissance des économies émergentes. Selon nos informations, le FRR n’aurait pas l’intention de renouveler ses mandats à l’issue de la période de 5 ans. Les gérants concernés par cette décision et qui perdront de facto la gestion de leur mandat d’environ 200 millions d’euros chacun sont BlackRock Investment Management (UK) Limited, Edmond de Rothschild Asset Management, La Française AM, J.P. Morgan Asset Management (UK) Limited, Schroder Investment Management Limited.
Les régulateurs bancaires du Comité de Bâle ont publié mercredi leurs standards finaux sur la détention d’instruments dits TLAC pouvant être appelés en comblement des besoins de recapitalisation d’une banque en difficulté. L’objectif est d'éviter un effet de contagion si des banques se retrouvaient détentrices de dettes TLAC émises par un acteur systémique proche de la faillite. Les instruments TLAC achetés par une banque devront notamment être déduits de son capital tier 2, selon le Comité de Bâle.
La société de gestion Meridiam annonce l’acquisition de la société de concession autoroutière Norscut au Portugal. Il s’agit de la première opération de ce spécialiste des infrastructures dans le pays. Noscut gère l’autoroute A24, longue de 156,6 kilomètres, qui relie la ville de Chaves au Nord du pays, à la ville de Viseu. La société Norscut était précédemment détenue par Eiffage, Sonae Capital, BPCE et Egis Projects.
Le fonds de pension canadien Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) et son partenaire Hudson Pacific Properties ont fait l’acquisition, dans le cadre d’une coentreprise, de l’immeuble de bureaux « Hill 7 » à Seattle, aux États-Unis. Le montant de l’opération s’élève à 180 millions de dollars américain. Dans le détail, CPPIB détiendra une participation de 45% dans la coentreprise tandis que Hudson Pacific détiendra le solde de 55% et sera responsable de la gestion, de la location et de la construction des biens immobiliers. Cette tour de 11 étages nouvellement construite est actuellement louée à 80,4%.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders étoffe sa gamme obligataire avec le lancement du fonds Schroder ISF Global Multi Credit. Ce nouveau véhicule investit de manière active et flexible sur les marchés mondiaux du crédit. Son univers d’investissement comprend les titres « investment grade » et à haut rendement (« high yield ») ainsi que la dette souveraine et d’entreprise des pays émergents, les ABS (titres adossés à des actifs), les obligations municipales et convertibles. Le fonds n’a aucune contrainte par rapport aux indices de référence traditionnels. Ainsi, « son équipe de gestion bénéficie d’une plus grande liberté dans la sélection de titres et dans l’atténuation des risques qui surviennent au cours du cycle de marché, dans un approche de type ‘total return’ », précise la société de gestion. La gestion du fonds est assurée par l’équipe de gestion crédit logée au sein de la plateforme obligataire de Schroders à Londres. Patrick Vogel est le gérant principal de ce nouveau produit. Sa gestion s’appuie sur l’approche thématique mise en œuvre par les équipes crédit de Schroders, qui gèrent actuellement environ 20 milliards d’euros dans des stratégies de crédits européennes et mondiales pour le compte de clients à travers le monde. Cette équipe fait partie d’une plateforme obligataire mondiale intégrée constituée de près de 200 professionnels de l’investissement répartis dans le monde dont les encours totaux représentent 115 milliards d’euros à fin juin 2016.
Le gestionnaire de fortune britannique Rowan Dartington a annoncé que ses actifs sous gestion ont dépassé pour la première fois le seuil de 1,5 milliard de livres, enregistrant une progression de 25% depuis le début de l’année, rapporte Investment Week. En l’espace de deux ans, ses encours ont même fait un bond de 60%. Pour mémoire, la société de gestion a été rachetée en juillet 2015 par le groupe St. James’s Place pour 34 millions de livres.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, portant sur l’exercice fiscal clos au 30 juin 2016, le gestionnaire d’actifs britannique River & Mercantile Group a fait état d’une chute de 25% de ses bénéfices sur un an. De fait, son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 9,5 millions de livres contre 12,7 millions de livres un an plus tôt. Ses revenus accusent un repli de 10% sur un an pour s’établir à 47,2 millions de livres. Si ses revenus en provenance des frais de gestion ont progressé de 6% en l’espace d’un an à 36,7 millions de livres, ceux des commissions de performance ont en revanche chuté de 74% pour ressortir à 1,5 millions de livres seulement.Au cours de l’exercice écoulé, le groupe britannique a pourtant réussi à faire progresser ses encours de manière significative. De fait, ses actifs sous gestion ont progressé de 22% pour s’inscrire à 25,5 milliards de livres. Ce bond en avant est principalement dû à une collecte nette qui s’est élevée à 3,7 milliards de livres sur l’ensemble de l’année écoulée. River & Mercantile a également bénéficié d’un effet de marché positif à hauteur de 831 millions de livres.En parallèle de la publication de ses résultats annuels, la société de gestion britannique a également fait le point sur son activité au cours des trois mois clos au 30 septembre 2016. A cette date, ses actifs sous gestion affichent une progression de 9% pour atteindre désormais 27,9 milliards de livres. Au cours du trimestre, River & Mercantile a enregistré une collecte nette de 1,33 milliard de livres.
Net ralentissement d’activité pour Old Mutual Wealth. Le gestionnaire d’actifs a en effet enregistré une collecte nette de 900 millions de livres au troisième trimestre 2016, bien loin des 2,3 milliards de livres de souscriptions nettes engrangées au troisième trimestre 2015. Le groupe explique toutefois que « le troisième trimestre 2015 était exceptionnel en raison de la réforme sur les fonds de pension qui avait conduit à des niveaux élevés de collecte nette au Royaume-Uni ». Depuis le début de l’année 2016, la collecte nette d’Old Mutual Wealth s’élève à 4,1 milliards de livres contre 4,6 milliards de livres sur la même période de 2015. Pour le groupe britannique, ce ralentissement est lié « à la faiblesse des marchés et à la poursuite des incertitudes à la suite du résultat du référendum britannique sur l’Union européenne au mois de juin », explique Old Mutual Wealth.Malgré cet environnement difficile, les actifs sous gestion ont augmenté de 14% depuis le début de l’année pour atteindre 119 milliards de livres. Les encours de sa filiale Old Mutual Global Investors ont, pour leur part, progressé de 11% pour s’établir à 29 milliards de dollars. Quant à Quilter Cheviot, ses encours ont augmenté de 11% pour s’inscrire à 20 milliards de livres.Old Mutual Wealth ne se montre toutefois guère optimiste pour l’avenir. « Nous nous attendons à ce que les marchés restent difficiles pendant quelque temps en raisons du contexte incertain concernant la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne », a commenté Paul Feeney, directeur général d’Old Mutual Wealth, cité dans un communiqué.
Generali Investments lance Bridge 11-2021, un compartiment obligataire à maturité du fonds de droit luxembourgeois Generali Investments Global Solutions Fund. Il se destine aux personnes souhaitant investir dans un portefeuille obligataire diversifié distribuant un revenu annuel avec un objectif de préservation du capital jusqu’à l’échéance en 2021. Co-géré par Fabrizio Viola et Stefano Perin, Bridge 11-2021 détiendra entre 35 à 45 obligations (Investment Grade & High Yield) libellées essentiellement en euros ou en dollars, avec un objectif de gestion prudente du capital. Selon les parts, le fonds distribuera les 4 premières années un revenu annuel minimum fixe de 1,60 euro par part pour les investisseurs particuliers et de 2,20 euros par part pour les investisseurs institutionnels. Durant la cinquième et dernière année, le fonds pourra distribuer un revenu variable.«Generali Investments renforce sa gamme obligataire buy & hold avec un produit qui reprend toutes les caractéristiques qui ont fait le succès de Bridge 2021», a commenté Andrea Favaloro, head of sales & marketing de Generali Investments. Bridge 11-2021 sera ouvert à la souscription du 10 octobre au 18 novembre 2016.
Il n’y en a pas que pour Pioneer chez Unicredit. La banque italienne serait prête à céder sa filiale Fineco à Generali pour un montant de 2,5 milliards d’euros, soit moins que les 3,1 milliards d’euros envisagés initialement, rapporte Bluerating, citant Milano Finanza et Reuters. Ces informations relancent les rumeurs d’une fusion entre Fineco et Banca Generali.
La boutique de gestion française Anaxis Asset Management vient de lancer le fonds Anaxis Income Advantage, un nouveau véhicule d’investissement axé sur les obligations d’entreprise internationales. Le fonds a été agréé le 26 août 2016 par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce nouveau fonds est co-géré par Thibault Destrès, qui officie au sein de la société en qualité de gérant de portefeuille crédit « high yield ». Selon le prospectus, l’objectif de ce fonds est de réaliser une performance nette de frais de gestion supérieure de 4% à celle des obligations d’Etat allemandes d'échéance 3 ans. Cet OPCVM fait l’objet d’une gestion active et discrétionnaire repose sur une analyse fondamentale approfondie des émissions obligataires privées, ainsi que sur la construction d’une allocation diversifiée tant d’une point de vue géographique que sectoriel. La gestion ne privilégie pas une zone géographique en particulier et peut investir librement sur les marchés développés (Espace Economique Européen, Suisse, Amérique du Nord, Japon, Singapour, Australie, Nouvelle-Zélande). La part du portefeuille investie dans les autres pays, y compris les pays émergents, est limitée à 49%, précise la société de gestion dans son prospectus. Petite particularité : le fonds n’investira pas dans le secteur financier.Anaxis Income Advantage privilégiera les obligations d’entreprises privées. La société de gestion précise, par ailleurs, que la part d’obligations d’entreprise spéculatives à haut rendement et fort risque de crédit peut atteindre 100% de l’actif net. Cependant, «tout ou partie du portefeuille peut être investi en obligations privées de catégorie «investissement» ou en taux d’Etat», souligne le gestionnaire d’actifs. La part des obligations non notées est limitée à 35% et celle de la dette souveraine à haut rendement à 20% de l’actif.
Le gestionnaire d’actifs américain River Road Asset Management, qui gère plus de 5 milliards de dollars d’actifs, a recruté William W. Yang en qualité de gérant de portefeuille en charge des actions internationales et, plus précisément, en charge de la nouvelle stratégie International Value Equity. L’intéressé, qui compte près de 15 ans d’expérience, arrive en provenance de Boston Private Wealth où il a officié pendant 12 ans en qualité de gérant senior de portefeuille. Avant cela, il a travaillé comme analyste actions au sein de Shenyin & Wanguo Securities.
Steven A. Cohen augmente les bonus qu’il paye aux traders qui gèrent la fortune de son family office (11 milliards de dollars), mais seulement s’ils battent le marché, rapporte le Wall Street Journal. Point72, sa société, versait jusqu’ici à ses gérants un bonus fixe de 20 % sur les rendements quelle que soit la performance par rapport à l’indice. Avec le nouveau système, les bonus peuvent atteindre 25 %, mais seulement si de l’alpha a été dégagé. Ces changements s’appliqueront à 250 salariés.
Primonial a annoncé avoir enregistré une collecte nette de 4,5 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Les encours gérés ou conseillés s'élèvent ainsi à 16 milliards d’euros au 30 septembre 2016. Primonial anticipe une collecte brute supérieure à 5 milliards d’euros pour l’ensemble de l’année, contre 4,8 milliards d’euros sur neuf mois. «Avec une prévision de collecte de plus de 5 milliards d’euros en 2016 et un encours de plus de 16 milliards d’euros à la fin de l’année, le groupe Primonial atteint, avec deux ans d’avance, l’objectif stratégique fixé fin 2013 : devenir le premier groupe de gestion de patrimoine indépendant de taille institutionnelle en France», déclare André Camo, président du groupe Primonial.Sur neuf mois, la collecte brute pour le compte de clients institutionnels s'établit à 2,6 milliards d’euros à fin septembre contre 932 millions d’euros sur la même période en 2015. La collecte brute pour le compte de clients particuliers ressort à 2,2 milliards d’euros à fin septembre, contre 1,7 milliard d’euros sur la période correspondante de 2015, soit une hausse de 29%. Le groupe, au travers de ses divers canaux de distribution retail, compte près de 80.000 investisseurs privés.L’activité en Asset Management de la multi-boutique Primonial Investment Managers totalise une collecte brute de 268 millions d’euros, dont 115 millions d’euros auprès des clients institutionnels. Les fonds immobiliers enregistrent pour leur part une collecte brute de 1,14 milliard d’euros, dont 615 millions d’euros sur les SCPI, avec le succès confirmé de Primovie (314 millions d’euros). Primonial REIM a collecté en brut 2,48 milliards d’euros en OPCI destinés à une clientèle institutionnelle. En assurance-vie, la collecte brute atteint 766 millions d’euros, avec un taux d’unités de compte global de 46% cette année contre 37% en 2015.
Le groupe La Française a présenté le 11 octobre Moniwan, la première fintechde distribution digitale de SCPI dédiée aux investisseurs particuliers. La Française entend ainsi surfer sur la digitalisation à l’œuvre dans les services financiers et sur l’engouement pour la pierre papier qui a encore atteint des niveaux records au premier semestre 2016 et qui constitue manifestement l’un des placements privilégiés des Français dans l’environnement actuel.Accessible dès 200 euros, la plateforme a une approche 100% digitale pour répondre à la volonté des Français de prendre en mains leur décision d’épargne, en adéquation avec la tendance sociétale du «DIY» (Do It Yourself).Les épargnants ont accès via la plateforme aux SCPI de La Française (environ 7 milliards d’euros d’encours) et bénéficient de certains services: lisibilité des revenus, instantanéité des revenus, offre de bienvenue, programme de fidélité et service de parrainage. Le budget consacré à Moniwan a été de 1 million d’euros et a mobilisé un peu plus d’une dizaine de personnes, pour l’essentiel des salariés de La Française. Le projet a aussi pour vocation d’offrir un accès à une gamme plus large de produits d’épargne qui sera progressivement mise en place en réponse à leurs besoins.
Les encours sous gestion d’Omega Advisors, la société de hedge funds de Leon Cooperman, ont chuté d’environ un quart à 4 milliards de dollars depuis qu’elle est impliquée dans une enquête pour délit d’initié par la Securities and Exchange Commission, rapporte le Financial Times. Lorsque le régulateur américain a accusé Leon Cooperman et Omega de délit d’initié le 21 septembre, la structure gérait 5,4 milliards de dollars. Des investisseurs, dont le fonds de retraite des salariés de Goldman Sachs, ont retiré leur argent, bien que Leon Cooperman nie les accusations. Le gérant a déclaré à Bloomberg mardi que la SEC lui avait proposé de régler l’affaire pour 8 millions de dollars, mais qu’il avait refusé.