Selon nos informations, New Alpha AM, société de gestion spécialisée dans l’industrie financière, envisage le développement d’un incubateur à Paris afin d'accueillir des Fintech en devenir. Contacté par la rédaction de Distrib Invest, Lior Derhy, Managing Director de New Alpha AM a confirmé l'existence de ce projet dont l'annonce officielle devrait avoir lieu en 2017.
Est-on certain d'avoir tiré les bons enseignements du passé ? C'est ce qu'illustre pour nous l'économiste Daniel Cohen, qui interviendra lors de la Journée Nationale des Investisseurs le 8 décembre à l'Hôtel Salomon de Rothschild.
La Caisse de Retraite des Sénateurs de Belgique va faire évoluer son allocation d’actifs, et changer une partie de ses gestionnaires pour 2017. L’ensemble de la gestion financière a fait l’objet d’un appel d’offres lancé au premier trimestre 2016. Pour l’assister dans la sélection de gérants, la Caisse de Retraite des Sénateurs de Belgique a fait appel à Candriam. La Caisse de retraite procède au dernier trimestre 2016 à une étude de son bilan, sur la base de laquelle le comité de gestion décidera de la nouvelle allocation d’actifs et de ses besoins en termes de solutions d’investissements. L’institution gère 200 millions d’euros et devrait réduire son exposition aux obligations qui représentent actuellement 60% du portefeuille global contre 40% pour les actions. Le nombre de gérants devrait également diminuer. Pour rappel, les partenaires actuels sont KBC Asset Management, AXA Investment Managers, Petercam, Edmond de Rothschild Asset Management et CapitalatWork.
Selon nos informations, au cours de l’année 2016, l’entreprise ATOS accompagnée par Cartego Finance a réalisé un appel d’offres en vue d’attribuer un mandat de gestion avec couverture (utilisation possible de CDS) dans le cadre d’une solution Liability-Driven Investment (couverture du passif). Le montant des deux lots se situait entre 200 et 300 millions d’euros.
Les stocks américains de pétrole brut ont diminué la semaine dernière, alors qu’ils étaient attendus en hausse, indique l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). Les stocks de brut ont reculé de 884.000 barils à 488,15 millions. Les économistes attendaient en moyenne une hausse de 636.000 barils. Les stocks de brut au terminal de Cushing, dans l’Oklahoma, ont toutefois augmenté de 2,4 millions de barils.
L'économie brésilienne s’est enfoncée davantage dans la récession au troisième trimestre, mettant fin à l’espoir du gouvernement qui comptait sur un regain de confiance des consommateurs et des entreprises pour stimuler la reprise après la destitution de l’ancienne présidente Dilma Rousseff. Le PIB, ajusté des variations saisonnières, a reculé de 0,8% par rapport au deuxième trimestre, a annoncé l’institut de la statistique IBGE. Ce chiffre est conforme à la prévision médiane de 37 économistes interrogés par Reuters. L'économie a reculé de 2,9% par rapport au troisième trimestre 2015.
L'économie américaine devrait enregistrer au quatrième trimestre une croissance de 2,4% en rythme annualisé au vu des dernières statistiques publiées sur le commerce extérieur, les stocks des entreprises et la consommation des ménages, montre mercredi le modèle GDPNow de la Réserve fédérale d’Atlanta. Cette prévision est nettement inférieure à celle de 3,6% calculée le 23 novembre par le même modèle.
Le fonds de pension mexicain Afore XXI Banorte vient de confier au gestionnaire d’actifs italien Pioneer Investments un mandat portant sur les actions asiatiques, rapporte le site mexicain El Economista. Ce mandat, d’un montant d’environ 150 millions de dollars, sera géré activement par une équipe d’investissement spécialisée dans les actions asiatiques basée à Londres. Afore XXI Banorte cherche ainsi à diversifier sa stratégie d’investissement et à fournir à ses clients un accès aux meilleures opportunités d’investissement dans les marchés internationaux, précise le site d’information. Ce mandat sur les actions asiatiques doit permettre aux investisseurs de bénéficier du potentiel des entreprises asiatiques émergentes, tout en investissant sur des marchés développés de la région comme le Japon et l’Australie.
Le groupe américain BNY Mellon, spécialiste entre autres de la gestion d’actifs, a annoncé, ce 29 novembre, la nomination de Christopher Mager comme responsable de la division dédiée à l’innovation (« Global Innovation Group ») nouvellement créée au sein de son activité de services de trésorerie (« Treasury Services »). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter l’ensemble des processus dédiés à l’innovation, à savoir la gestion des projets stratégiques innovants, l’identification de nouveaux concepts, l’évaluation et la misee en œuvre de nouvelles technologies, l’évaluation des sociétés financières technologiques (ou Fintech) et le développement des réflexions autour des nouvelles technologies de paiements comme la « blockchain ». Cette nouvelle division est intégrée au sein de l’entité en charge de la gestion mondiale des produits (« Global Product Management ») logée au sein de l’activité « Treasury Services ». A ce titre, Christophe Mager sera directement rattaché à Anthony F. Brady, « managing director » et responsable mondial de la gestion des produits.Jusqu’à maintenant, Christophe Mager a officié en tant que responsable des segments de marchés au sein de l’activité « Treasury Services », en charge à ce titre du développement stratégique, du développement des produits et de la stratégie marketing et commerciale pour des nombreux marchés, dont la gestion d’actifs, l’asssurance, l’assurance et les technologies dans le secteur des paiements.
Pædagogernes Pension (PBU), le fonds de pension danois des professionnels de l’éducation, a introduit une tolérance zéro pour les cadeaux ou avantages accordés par les banques ou sociétés de gestion à ses équipes, rapporte IPE.com. Le fonds, qui gère l’équivalent de 8 milliards d’euros d’encours, indique être le premier fonds de pension du Danemark qui a adopté une telle politique. PBU précise que cette tolérance zéro signifie que les salariés devront refuser tout cadeau ou paiement d’un voyage, d’un hôtel, d’un déjeuner ou d’un spectacle.
Le gestionnaire d’actifs allemand Allianz Global Investors (AllianzGI) a entrepris les démarches nécessaires auprès du régulateur chinois afin d’obtenir une licence WFOE (« wholly foreign-owned entreprise » ou sociétés à capitaux 100% étrangers) en Chine, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management qui cite un porte-parole de la société de gestion. En obtenant une telle licence, AllianzGI, qui gère 36 milliards de dollars en Asie-Pacifique, pourra ainsi disposer de sa propre société de gestion en Chine, sans passer par un partenaire local. La société allemande est loin d’être un cas isolé. Des licences WFOE ont déjà été accordées en 2015 à Franklin Templeton Investments, Fidelity International, BNP Paribas et Aberdeen Asset Management. En octobre, interrogé par NewsManagers, Christophe Coquema, responsable mondial du « Client Group » chez Axa Investment Managers (Axa IM), avait également annoncé être « en train de réaliser les démarches nécessaires pour obtenir une licence nous permettant de créer une WFOE dans la zone de libre-échange de Luijazui près de Shanghai ».
Han Tongli, jusque-là directeur des investissements en charge des obligations, des devises et des matières premières au sein de Fosun, a quitté la société d’investissement chinoise pour lancer sa propre société de gestion à Hong Kong en janvier prochain, a appris le site spécialisé Asian Investor. Cette nouvelle société va gérer des stratégies global macro et asiatiques en investissant principalement dans des obligations, des devises, des « futures » et autres produits dérivés, selon des sources anonymes proches du dossier. Han Tongli a ainsi levé 500 millions de dollars de capital d’amorçage auprès d’entreprises chinoises à Hong Kong et d’un fonds de pension américain. Cette nouvelle société est actuellement en attente du feu vert du régulateur local, la Securities and Futures Commission, et espère recevoir sa licence au début de l’année 2017.Han Tongli avait rejoint Fosun en octobre 2014 en provenance de la division de gestion d’actifs de Bank of Communication International à Hong Kong où il a officié au poste de responsable de l’obligataire. Avant cela, il avait travaillé en tant que gérant de portefeuilles marchés émergents chez Pimco aux Etats-Unis de janvier 2008 à février 2011.
Le gestionnaire d’actifs LGT Vestra, basé à Londres et qui appartient au groupe du Liechtenstein LGT, vient de recruter deux spécialistes de la gestion afin de renforcer ses positions sur le marché britannique. Andrew Cattle, qui a notamment travaillé pour Credit Suisse Private Bank, rejoint LGT Vestra en qualité de gérant de fortune. Noel Craven, qui intègre LGT Vestra comme investment manager, travaillait précédemment chez Falcon Private Wealth, où il occupait le poste de responsable des solutions d’investissement pour le marché britannique.
Sur les 693 fonds que BlackRock distribue en Italie, un tiers affichent des pertes depuis le début de l’année au 23 novembre, a calculé Bluerating. Le fonds qui enregistre la plus mauvaise performance est l’European Equity Income (-26,43 %). Quatre autres fonds perdent plus de 20 %, trois fonds perdent plus de 19 %, 60 % perdent entre 10 % et 19 % et les autres perdent moins de 10 %.
Muzinich a enregistré en 2016 des souscriptions nettes de 1 milliard d’euros en Italie, où elle gère désormais 5 milliards d’euros d’encours, rapporte Bluerating. La société de gestion fondée en 1988 à New York compte poursuivre son développement dans la Péninsule. Elle prévoit de lancer en janvier prochain le fonds Muzinich Target Date, un fonds « buy and hold » qui sera notamment commercialisé en Italie. La société veut aussi recruter avec comme objectif d’avoir une vingtaine de personnes en Italie, contre 10 actuellement. Des accords de distribution seront aussi annoncés. A ce jour, Muzinich travaille avec Banca Generali, Bnl Bnp Paribas Private Banking, IW Bank, Banca Aletti, Banca Leonardo, Banca Esperia et Bper.
Le groupe mondial de solutions de gestion SEI vient de recruter Jasper Streefland comme directeur des ventes institutionnelles aux Pays-Bas, en charge du développement de la gamme de gestion fiduciaire, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé sera amené à collaborer avec l'équipe institutionnelle de SEI à Londres ainsi qu’avec Alexander van Aken, responsable des services à la clientèle institutionnelle pour les Pays-Bas, basé à Amsterdam. Jasper Streefland quitte un poste de responsable des ventes senior chez NN Investment Partners (NN IP), après avoir travaillé en tant que chargé de comptes chez Aegon Asset Management et Robeco.
Aberdeen Asset Management a vu son titre descendre à son plus bas niveau en cinq mois, face aux craintes d’une réduction de son dividende, rapporte le Financial Times. Martin Gilbert, le directeur général de la société de gestion, a indiqué lundi qu’il faisait face à des exigences plus élevées en matière de fonds propres, et qu’il ne promettait donc pas que le dividende resterait à son niveau de 19,5 pence par action l’année prochaine. «Je pense que nous serons capables de maintenir le dividende. Je dirais que je suis moins positif que je l'étais il y a 12 mois sur le sujet», a-t-il déclaré dans une conférence post-résultats. Aberdeen a terminé la séance de mardi en repli de 2,5 % à 267,8 pence.
Le groupe Deka vient de lancer deux nouveaux fonds, Deka-Multimanager defensiv et Deka-Multimanager ausgewogen, à l’intention de la clientèle retail, la particularité de cette initiative étant qu’il s’agit de deux stratégies jusqu’ici réservées aux clients de la banque privée. Les deux stratégies investissent dans une sélection de fonds diversifiés revus très régulièrement, censée permettre d’atténuer les faiblesses passagères de telle ou telle stratégie.
L’ancien responsable de l’Asset Management d’UBS Deutschland, Matthias Schellenberg, prend la direction générale de la banque privée allemande Merck Finck Privat Bankiers, basée à Munich, rapporte la publication «private banking magazin». Matthias Schellenberg remplace à ce poste Thilo Wendenburg, qui a quitté la banque privée début novembre. Matthias Schellenberg avait de son côté quitté la direction d’UBS Deutschland fin juin en indiquant qu’il souhaitait poursuivre sa carrière en dehors du groupe UBS.Rachetée au tournant du siècle par KBL European Private Bankers, Merck Finck gère environ 9 milliards d’euros et emploie une centaine de personnes distribuées sur une quinzaine d’implantations en Allemagne.
Steffen Leipold, l’ancien responsable pour l’Allemagne et l’Autriche de Deutsche Asset Management, rejoint le groupe de services financiers DVAG. A compter du 1er janvier, Steffen Leipold prendra les fonctions de membre du directoire responsable de la banque et de l’investissement, selon des sources contactées par le site spécialisé Das Investment. Steffen Leipold avait quitté Deutsche AM en septembre dernier.
Protéger son épargne contre les chocs boursiers comme on assure son habitation ou son véhicule contre les risques. Tel est l’objectif d’Allianz France qui vient de lancer une nouvelle offre d’assurance-vie. « Cette nouvelle offre répond aux attentes de sécurité des épargnants tout en leur permettant de bénéficier du dynamisme des marchés financiers », explique Alain Burtin, directeur des marchés et du développement produits au sein de la compagnie d’assurance. Baptisé Allianz Active4Life, ce nouveau produit se présente contrat multisupports assez classique, reposant sur deux unités de comptes (UC) gérés par sa filiale Allianz Global Investors. Concrètement, l’épargnant a le choix entre l’unité de compte Allianz Strategy Select 75, un fonds diversifié dynamique offrant exposition à 75% en actions et à 25% en obligations pour une volatilité cible de 12%, et l’unité de compte Allianz Strategy Select 50, un fonds diversifié équilibré avec allocation de 50% en actions et de 50% en obligations avec une volatilité cible de 8%. L’originalité réside dans la garantie proposée en option par l’assureur, baptisée Allianz Protect Invest. Ainsi, à chaque date d’anniversaire de souscription du contrat, cette option permet de protéger le capital par un seuil de perte maximal de 10% ou de 15%, selon le support UC retenu à l’ouverture du contrat. Dit autrement, cette option protège le capital à hauteur de 90% ou 85% en fonction du support choisi. En contrepartie, l’assureur prélève une prime d’assurance de 1% par an. Un taux qui peut être modifié en fonction de l’évolution des taux d’intérêt. « Mais le coût de la garantie ne peut pas dépasser 2% », a indiqué Sylvain Coriat, directeur des assurances de personnes chez Allianz France. Surtout, en cas de perte supérieure à 10% ou à 15%, « l’assureur s’engage à réinvestir dans les unités de compte, et donc à rajouter des unités de compte dans le contrat, ajoute Sylvain Coriat. C’est donc une garantie assumée par l’assureur qui compense la perte financière du client. Chaque année, le client peut accepter ou refuser cette option. » Cette nouvelle offre s’adresse à une clientèle « avertie financièrement », reconnait Alain Burtin. « Ce sont des épargnants qui souhaitent financer un projet, valoriser une épargne, préparer leur retraite ou organiser sa succession », énumère-t-il. Lancée conjointement en France et en Italie, cette offre est accessible à partir de 30.000 euros minimum. Ses frais de gestion s’élèvent à 0,99%, auxquels s’ajoutent des frais d’entrée de 4,50%. Ce nouveau produit est commercialisé dans l’ensemble des réseaux d’Allianz France, à savoir les agents généraux, les conseillers financiers et le courtage.
A l’issue de son premier semestre fiscal 2016/2017, clos au 30 septembre 2016, le pôle de gestion d’actifs du groupe Rothschild & Co – qui regroupe les activités de banque privée et gestion d’actifs ainsi que le capital-investissement et dette privée – a dégagé des revenus de 252 millions d’euros, en repli de 1% par rapport au 30 septembre 2015. Son résultat d’exploitation s’est établi, pour sa part, à 47 millions d’euros contre 61 millions d’euros un an plus tôt.Dans le détail, les activités de banque privée et gestion d’actifs ont dégagé des revenus de 180 millions d’euros au cours du premier semestre 2016/2107, en baisse de 4% sur un an. « Ce repli s’explique principalement par la diminution des commissions de courtage, elle-même due à la baisse des volumes de transaction », souligne le groupe. Les actifs sous gestion ont toutefois progressé de 6% pour atteindre 51,1 milliards d’euros contre 48,3 milliards d’euros un an auparavant. Une croissance tirée par une collecte nette de 2 milliards d’euros au cours des 12 derniers mois, ainsi qu’à l’appréciation globale du marché et à un effet de change de 800 millions d’euros, précise le groupe financier dans un communiqué. Cette collecte nette est le résultat d’une collecte positive en banque privée (1,1 milliard d’euros) et en gestion d’actifs (0,9 milliard d’euros), en particulier aux Etats-Unis. Seul bémol : au cours des six premiers mois de son exercice fiscal, sa collecte nette ressort plus modestement à 100 millions d’euros.Au cours du premier semestre 2016/2017, ses activités de capital-investissement et de dette privée ont connu plus de succès. Elles ont en effet généré 73 millions d’euros de revenus, en hausse de 7% par rapport au 30 septembre 2015.En intégrant ses activités de conseil financier, le groupe Rothschild & Co a réalisé 802,5 millions d’euros au 30 septembre 2016, en hausse de 18% par rapport au 30 septembre 2015. Le résultat net part du groupe a bondi de 72% pour atteindre 67 millions d’euros à fin septembre 2016.A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le groupe Rothschild & Co est revenu sur son projet de fusion avec la Compagnie Financière Martin Maurel (CFMM). Ce projet, dont l’objectif est de rapprocher leurs activités françaises de banque privée et de gestion d’actifs pour « créer l’une des plus importantes banques privées indépendantes » en France « est en bonne voie », a sobrement souligné Rothschild & Co. La fusion a été approuvée par les assemblées générales des actionnaires de CFMM et Rothschild & Co en septembre 2016. Elle a aussi obtenu les autorisations de l’Autorité de la Concurrence en France et de l’Autorité des marchés financiers. Reste désormais à obtenir les feux verts de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et de la Banque centrale européenne (BCE). Dans ces conditions, « la fusion devrait être finalisée d’ici à la fin du premier trimestre 2017 », avance le groupe Rothschild.Par ailleurs, le groupe financier a dévoilé de nouveaux investissements sur le marché nord-américain avec l’ouverture d’un bureau à Chicago et le recrutement de banquiers seniors. Ainsi, James Neissa a été nommé à la tête de son activité nord-américaine tandis que Lee LeBrun a été nommé en qualité de responsable de l’activité fusions-acquisitions en Amérique du Nord. Eric Hirschfield a, par ailleurs, été recruté pour ouvrir le bureau de Chicago en septembre « afin de nous implanter dans cette importante région du Midwest », explique Rothschild & Co.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce mardi 29 novembre, le lancement d’Axa IM Maturity 2022, un fonds obligataire à maturité investi principalement dans des obligations spéculatives à haut rendement américaines. La gestion de ce nouveau produit est assurée par Carl « Pepper » Whitbeck, directeur de la gestion obligataire aux Etats-Unis chez Axa IM. « Dans le contexte actuel de faible croissance et de taux bas, le marché américain des obligations spéculatives à haut rendement reste, selon nous, l’un des rares marchés où l’on peut encore aspirer à des rendements attrayants, en contrepartie d’un risque de perte accru en capital, explique le gérant. La société de gestion avance que ce marché représente actuellement près de 2.000 milliards de dollars et compte plus de 1.000 entreprises issues d’un large spectre de secteurs. « C’est aussi un marché dynamique avec un grand nombre de nouvelles émissions tous les ans », précise Carl « Pepper » Whitbeck.Ce nouveau fonds fixe un rendement cible estimé dès la création du fonds. A la création, l’équipe de gestion sélectionne donc des obligations dans l’objectif de viser un certain rendement à maturité, soit le 28 février 2022. « Au cours de la vie du fonds, les intérêts payés et les remboursements reçus sont réinvestis jusqu’à ce que la maturité approche », précise Axa IM. A la maturité du fonds, en l’absence de défaut, toutes les obligations en portefeuille auront été remboursées ou vendues.Toutefois, « le niveau de rendement n’est pas garanti et reste soumis aux mouvements de marché », prévient la société de gestion. Ainsi, les investisseurs devront prendre en compte les facteurs de risques inhérents à Axa IM Maturity 2022 qui sont principalement liés au risque de perte de capital puisque les sommes investies ne sont pas garanties ; au risque lié à des investissements en instruments à haut rendement, cette classe d’actifs représentant un risque de défaut supérieur à celui des obligations de meilleure qualité de crédit ; ou au risque de taux qui pourrait entraîner une dépréciation des instruments de taux liée aux variations des taux d’intérêt. Une liste de risque loin d’être exhaustive, selon Axa IM.Le fonds est actuellement autorisé à la commercialisation en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Irlande, Italie, Royaume-Uni et Singapour. Le fonds Axa IM Maturity 2022 est un compartiment d’un Irish Collective Asset-management Vehicle (ICAV) irlandais conforme à la directive OPCVM dénommé Axa IM WAVe.
La division de gestion d’actifs de l’assureur espagnol Mapfre a annoncé, ce 29 novembre, le lancement d’un nouveau fonds de pension, baptisé Mapfre Jubilación Activa, dont la gestion est confiée à Carmignac. « C’est la première fois qu’un gérant espagnol de fonds de pension s’associe à un gérant d’actifs indépendant et internationalement reconnu pour lancer un produit d’épargne à long terme », commente Mapfre dans un communiqué. Une autre innovation réside dans l’approche très ouverte concernant la distribution de ce produit. De fait, ce nouveau fonds de pension sera disponible à la fois dans le réseau commercial de Mapfre et sur des plateformes financière, comme Inversis. Le fonds Mapfre Jubilación Activa vient compléter la gamme existante de fonds gérés par Mapfre Asset Management, qui affiche actuellement plus de 5 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
La société de gestion belge Degroof Petercam va rouvrir son fonds DPAM Invest B Real Estate Europe Dividend le 1er décembre. « Le conseil d’administration de la Sicav DPAM Invest B informe les actionnaires du compartiment DPAM Invest B Real Estate Europe Dividend de sa décision du 16 novembre 2016 de réaccepter les demandes de souscriptions dans le compartiment à dater du 1er décembre 2016 », selon une lettre adressée aux investisseurs.Le fonds avait été fermé (hard close) en juin dernier lorsque ses encours avaient atteint 275 millions d’euros, le seuil au-delà duquel les gérants estimaient que la liquidité des foncières cotées haut rendement était limitée en cas de tension sur les marchés. La liquidité s’étant améliorée et les encours ayant baissé à 226 millions d’euros, Degroof Petercam a décidé de rouvrir aux souscriptions le fonds (il n’était pas fermé aux rachats). De plus, un nouveau plafond a été fixé à 300 millions d’euros.
Bhavini Shah, une ancienne d’Aviva Investors, lance le 30 novembre un réseau de soutien pour les femmes dans la gestion d’actifs, rapporte Investment Week. Cette nouvelle organisation, appelée City Hive, a obtenu l’appui de 15 sociétés de gestion : Amundi AM, Artemis IM, BlackRock, BNY Mellon, Fidelity International, Hermes IM, Invesco Perpetual, Jupiter AM, Kepler Partners, Legg Mason, M&G Investments, Macquarie IM, Pictet AM, Pimco et Twenty Four AM. « Je ne m’intéresse pas à la diversité des genres pour le plaisir. Il s’agit de donner aux femmes un soutien sincère et tangible pour survivre et prospérer dans la jungle des entreprises, que ce soit par le biais de compétences spécialisées ou d’un réseau de soutien », explique-t-elle.
Daniel Godfrey, l’ancien directeur général de l’Investment Association britannique, est sur le point de lancer sa recherche de gérants pour son fonds coté, The People’s Trust, rapporte Financial News. First State Investments et Orbis Investments ont soutenu son initiative et pourraient être inclus dans la liste des sociétés de gestion. Daniel Godfrey voudrait travailler avec trois à sept sociétés de gestion qui ont une approche durable.
Le gestionnaire d’actifs suisse UBS Asset Management vient de lancer une gamme d’ETF suivant un indice liée aux obligations américaines indexées sur l’inflation, ou « Treasury Inflation-Protected Securities » (TIPS), rapporte Investment Week. Ces nouveaux fonds indiciels répliquent les indices Barclays TIPS 1-10 et Barclays 10+, qui offrent aux investisseurs une exposition aux TIPS, et auront pour objectif de réduire le risque d’inflation. Cette nouvelle gamme est composée de 5 ETF, précise le site d’information britannique.
La société de gestion de patrimoine et d’actifs Cogefi Gestion a recruté Barthélémy Debray au mois d’octobre au poste de gérant de fonds actions en charge des valeurs «small» et «mid cap». Selon le profil LinkedIn de l’intéressé, il est plus spéficiquement en charge des fonds Cogefi Prospective et Cogefi Chrysalide. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est directement rattaché à Hugues Aurousseau et Anne d’Anselme, respectivement directeur général et directeur général adjoint de Cogefi Gestion. Barthélémy Debray, qui compte 10 ans d’expérience dans la gestion actions, officiait précédemment chez Old Mutual Global Investors à Londres en tant que gérant de fonds actions européennes. Avant cela, il a travaillé chez PineBridge Investments en tant qu’analyste-gérant de petites et moyennes valeurs. Il a débuté sa carrière chez Axa Rosenberg comme assistant gérant actions internationales.