Dites-moi quelle voiture votre gérant de hedge funds conduit, je vous dirai quelle est sa propension à prendre des risques et à battre le marché. Les gérants de hedge funds propriétaires de voitures de sport puissantes prennent plus de risques dans leurs investissements que ceux qui n’en possèdent pas, montre une nouvelle étude universitaire réalisée par Yan Lu, Sugata Ray et Melvyn Teo. Or, ces risques supérieurs ne se traduisent pas par des rendements plus élevés. En conséquence, ils affichent des ratios de Sharpe plus faible que les gérants qui évitent les voitures de sport. Concrètement, les conducteurs de voitures de sport dégagent des rendements qui sont plus volatils de 1,8 point de pourcentage par an que ceux qui n’en conduisent pas. Cela représente une hausse de 16,61 % de la volatilité par rapport à celle des conducteurs qui évitent les voitures de sport. L’inverse est aussi vrai. Les gérants qui se portent acquéreurs de voitures « pratiques mais peu excitantes » prennent moins de risques par rapport à ceux qui n’en possèdent pas. En particulier, les propriétaires de minivans dégagent des rendements qui sont moins volatils de 1,28 point de pourcentage par rapport aux autres propriétaires de voitures. L’étude montre aussi que les propriétaires de voitures performantes sont plus susceptibles de fermer leurs fonds, d’avoir des comportements frauduleux, d’accumuler des actions hors indices et de faire preuve d’excès de confiance.Après avoir étudié plusieurs explications possibles à ce constat, les auteurs de l’étude concluent que la préférence des gérants pour telle ou telle voiture capte le trait de personnalité de la recherche de sensation, qui alimente aussi le comportement du gérant dans le domaine de l’investissement.Yan Lu, Sugata Ray et Melvyn Teo s’étaient déjà illustré il y a deux ans par une étude sur l’impact des divorces et des mariages sur la performance des gérants de hedge funds…
A l’occasion de son quinzième anniversaire, l’association 100 Women in Hedge Funds a décidé de modifier son appellation et de prendre la dénomination de 100 Women in Finance. «Cette nouvelle dénomination rend hommage à la diversité de nos membres et marque bien les progrès réalisés dans notre développement», ont indiqué Sonia Gardner, présidente du conseil d’administration de l’organisation, et Amanda Pullinger, CEO. D’un petit nombre de femmes actives dans le secteur des hedge funds, l’association compte désormais plus de 15.000 professionnelles de tous les secteurs de la finance et notamment de la gestion alternative. L’objectif de l’association reste intact, à savoir promouvoir le rôle des femmes tout au long de leur parcours dans le secteur de la finance.
La sélection de fonds et la «due diligence» entrent dans l'ère du digital. Confrontés à la difficulté de recueillir des informations auprès des gestionnaires d’actifs, les investisseurs dans les fonds n’ont jamais eu autant besoin de transparence, de rapidité d’analyse et de comparer de l’information qualitative. Dans ce contexte, une nouvelle solution est en train d'émerger. Soutenus par l’association des investisseurs professionnels dans les fonds (APFI), dix investisseurs représentant de grands distributeurs, Mediolanum, Santander, EFG et Pictet Bank, ont décidé de travailler en étroite collaboration avec 12 grands gestionnaires d’actifs, dont Aberdeen, Columbia Threadneedle, Franklin Templeton, M&G, Nordea Asset Management, Pictet Asset Management et Schroders.L’objectif est de mettre le processus d’analyse des fonds au diapason des nouvelles technologies. Les équipes d’investisseurs passent aujourd’hui beaucoup de temps à recueillir et organiser les informations sur les fonds alors que dans le même temps, les gestionnaires ont mis en place d’importantes équipes pour répondre aux besoins d’information dans une multitude de formats. En étudiant les questionnaires de due diligence des investisseurs, l’association a pu établir que 90% environ des questions sont communes à l’ensemble des acteurs. Les pratiques historiques et les exigences croissantes de la réglementation engendrent des efforts supplémentaires tant du côté des investisseurs que des gestionnaires mais la communication des informations aux investisseurs pourrait être «significativement améliorée», estime l’association. Il est vrai aussi que le manque de standardisation et de bonnes pratiques dans les questionnaires de due diligence entraîne un surcroît de travail chez les gestionnaires, avec parfois un doublement de la documentation au cours des douze derniers mois.Tous ces problèmes vont trouver leur solution dans une plateforme digitale dénommée DOOR qui va mettre à disposition l’ensemble des réponses actualisées au «Standard Questionnaire», ce qui permettra aux investisseurs d’avoir sous la main un ensemble solide d’informations communes à tout moment et de se concentrer sur les problématiques supplémentaires spécifiques à leurs besoins. L’accès à la plateforme sera gratuit pour les investisseurs. Les autres points positifs liés à cette initiative comprennent notamment une amélioration des meilleures pratiques, supervisées par l’APFI, des chargements rapides d’informations qui permettront aux gestionnaires de redéployer leurs ressources, une information plus fournie sur toutes les gammes de fonds disponibles et l’accélération et la démocratisation de la communication sur les fonds et leur évolution."Dans le monde d’aujourd’hui où nous sommes confrontés à une surcharge d’information, cette initiative unique en son genre peut apporter beaucoup de valeur au processus de sélection des gérants. La plateforme DOOR et sa technologie peuvent faire la différence en libérant du temps pour l’analyse des données et la réflexion critique, et en gagnant du temps pour la collecte des données. Une collaboration plus productive entre investisseurs et gestionnaires sera toujours bienvenue de notre point de vue», esetime Brian O’Rourke, responsable de la division Multi-Manager chez Mediolanum.
Le gestionnaire d’actifs américain John Hancock vient d’ajouter trois nouveaux fonds sur sa plateforme Ucits basée à Dublin, révèle Citywire Americas. Le premier fonds, baptisé John Hancock Global Quality Growth ex-US, est géré par John Boselli, gérant chez Wellington Management Capital, société basée à Boston. Le deuxième fonds, dénommé John Hancock Global Disciplined Value ex-US, est géré par Christopher Hart, Joshua Jones et Joseph Feeney qui officient chez Boston Partners. Enfin, le troisième fonds, baptisé John Hancock Short Duration Credit Opportunities, est géré par James Craige, Roger Lavan, Catherine Nolan, Marianne Rossi et Peter Wilby de la société de gestion Stone Harbor Investment Partners.
Les rémunérations 2016 dans la gestion d’actifs devraient chuter d’environ 10 % par rapport aux niveaux de 2015, montre une étude de Greenwich Associates. C’est pour les gérants de hedge funds que la baisse sera la plus douloureuse. En effet, ils devraient voir leurs rémunérations reculer de 10-15 %, contre un repli de 5-10 % pour les gérants traditionnels. « La rémunération des hedge funds ne s’est toujours pas redressée depuis son déclin important par rapport aux pics de 2013, et nous n’anticipons pas un retour à ces niveaux dans un futur proche », commente Kevin Kozlowski, analyste associé de Greenwich.L’étude montre aussi que l’attrait des salaires dans les hedge funds par rapport à la gestion traditionnel se réduit. Ainsi, les professionnels de l’obligataire travaillant dans des hedge funds ont gagné seulement 1,3 fois le niveau constaté dans les sociétés traditionnelles. La rémunération moyenne dans l’obligataire en 2015 était de 610.000 dollars pour les professionnels des hedge funds, contre 470.000 dollars pour ceux des sociétés traditionnelles.Et même, côté actions, il n’est plus du tout intéressant de travailler pour un hedge fund ! Les professionnels de la gestion traditionnelle ont en effet battu leurs homologues travaillant dans les hedge funds en 2015. Ainsi, les professionnels de la gestion traditionnelle gagnent 800.000 dollars contre 560.000 pour les hedge funds.
Les fonds de pension des policiers et des pompiers de New York ont racheté une partie des participations détenues dans des hedge funds vendues par un autre fonds de pension de la ville, le New York City Employees’ Retirement System (NYCERS), rapporte le Financial Times. Ils ont notamment repris des investissements dans des fonds gérés par DE Shaw, Cantab et BlueTrend, selon des personnes proches du dossier. Le fonds de pension de la police a augmenté son allocation aux hedge funds de 1,2 milliard de dollars en mai à 1,4 milliard de dollars en août, se rapprochant de son allocation cible de 5 %. Le fonds de pension des pompiers (11,4 milliards de dollars) a renforcé son exposition, de 363 millions de dollars fin mai à 433 millions en août.
Pour la première fois, la filiale de l’AFD, Proparco, spécialisée dans le développement durable, vient de souscrire, pour un montant de 40 millions d’euros, à une émission d’obligations de projet à caractère environnemental et social («green and social project bond) visant à financer la construction d’un hôpital public de plus de 1.000 lits en Turquie. «L'émission d’obligations-projet est une première pour nous. Il s’agit également d’une opération innovante à deux titres : c’est la première fois qu’un projet d’infrastructures en Turquie bénéfice d’un «green & social project bond» et qu’une émission a une maturité de 20 ans sur le marché PPP turc», souligne Grégory Clemente, directeur général de Proparco.D’un coût total de 360 millions d’euros, le projet sera financé à 80% par de la dette et 20% en fonds propres. Proparco apporte ses financements par la souscription d’obligations émises dans le cadre d’un placement privé arrangé par HSBC. Bénéficiant d’un rehaussement de crédit apporté la BERD et MIGA, ces «green project bonds» ont été notés Baa2 par Moody’s.
Plusieurs dirigeants de Calpers, le principal fonds de pension aux Etats-Unis, veulent baisser leurs objectifs d’investissements, rapporte le Wall Street Journal. Le directeur des investissements Ted Eliopoulos et deux autres dirigeants du fonds prévoient de proposer mardi prochain un abandon par leur conseil d’administration d’un objectif de 7,5 % par an, selon le porte-parole Brad Pacheco. Des réductions à 7,25 % et 7 % ont été étudiées. La dernière fois que Calpers a réduit son objectif de rendement était en 2012, lorsque le taux a été ramené de 7,75 % à 7,5 %.
Reculer pour mieux sauter. L’adage pourrait bien refléter la stratégie actuelle de la Société Générale sur le marché de la banque privée en Suisse. Après avoir annoncé la suppression d’environ 80 postes sur un effectif de plus de 400 collaborateurs dans la banque privée en Suisse et transféré les activités à Lausanne au quartier général de Genève, la banque privée repart à l’assaut du marché suisse. Selon des informations du site spécialisé finews, la banque est en train de mettre la dernière main à ses projets de reconquête afin de capter une part plus importante du marché de la clientèle fortunée. Dans cette perspective, les bureaux de Zurich et Genève sont en train de recruter des chargés de clientèle sous la houlette d’Olivier Lecler, CEO Société Générale Private Banking (Suisse) depuis mars dernier.
Dans le cadre de son nouveau plan stratégique et son souhait d’accélérer le désendettement de son portefeuille «non-core», Unicredit a conclu deux accords, l’un avec Fortress Investment Group et l’autre avec Pimco pour transférer deux portefeuilles distincts de créances douteuses à des entités nouvellement créées et indépendantes dans lesquelles UniCredit aura une participation minoritaire. Chacune des deux entités sera gérée par le partenaire d’investissement respectif qui aura chacune une participation majoritaire.Ces accords impliquent le transfert d’un portefeuille de créances de 17,7 milliards d’euros de valeur comptable brute à la fin du deuxième trimestre de 2016. Ils sont soumis aux conditions réglementaires traditionnelles et devraient être clôturés d’ici la fin du premier semestre de 2017.
Garnell, société milanaise spécialisée dans le financement des entreprises et le conseil aux grands investisseurs devenue récemment société de gestion, et Slow Food Italia, la branche italienne de l’association internationale à but non lucratif qui favorise une alimentation saine, lancent Agrifood One, un fonds de private equity qui vise à promouvoir et valoriser l’économie réelle, l’innovation et la durabilité dans le secteur italien de l’agroalimentaire. Le fonds investira dans les petites et moyennes entreprises italiennes actives dans le secteur de l’agroalimentaire avec l’ambition de soutenir des processus vertueux de croissance et de renforcer le « made in Italy » à l’international.Outre les traditionnels indicateurs de performance, les impacts environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance dégagés par les investissements seront étudiés.
La firme américaine de capital-investissement Warburg Pincus a annoncé, ce 14 décembre, avoir bouclé son fonds Warburg Pincus China avec un total de 2 milliards de dollars d’engagements. Ce véhicule d’investissement a attiré des fonds de pension privés et publics, des fonds souverains, des compagnies d’assurance, des fonds de dotation, des fondations et des particuliers très fortunés. Le fonds Warburg Pincus China investira principalement dans les secteuts de la consommation, de la santé, de l’immobilier, de l’énergie, des services financiers et, enfin, des technologies, des médias et des télécommunications.
Legal & General Investment Management Real Assets (LGIM Real Assets) s’est associé à Aston Martin afin de financer et développer une nouvelle usine de production dans le sud du Pays de Galles, a annoncé la société de gestion britannique. Le montant de l’investissement n’a pas été dévoilé. La société de gestion évoque sobrement « un investissement significatif », sans donner plus de détail. Cette nouvelle usine va fabriquer la nouvelle gamme de SUV d’Aston Martin, dont la production doit démarrer en 2019. Cette usine va permettre la création de 750 emplois dans la région.
Kevin Corrigan, ancien responsable des obligations fondamentales (« Head of Fundamental Fixed Income ») de Lombard Odier, vient de rejoindre le family office Sandaire Investment Office au poste de directeur des investissements, selon son profil LinkedIn. L’intéressé avait quitté Lombard Odier en septembre 2016 dans le cadre de la restructuration de la division obligataire du groupe suisse. Kevin Corrigan avait rejoint Lombard Odier en 2010 après avoir travaillé pendant trois ans chez Goldman Sachs Asset Management. Auparavant, il avait officié pendant 11 ans au sein de la société FFTW.Fondé en 1996 par Alex Scott, Sandaire Investment Office est présent à Londres et à Singapour.
Morningstar Investment Management Europe a recruté Gavin Corr en qualité de directeur de ses équipes au Royaume-Uni et en Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), rapporte Investment Week. Avant de rejoindre Morningstar, l’intéressé a occupé plusieurs postes à responsabilité dans le secteur de la gestion d’actifs, dont celui de gérant de fonds actions européennes chez BlackRock et Aviva Investors. Au cours de sa carrière, il a également officié en qualité de directeur des investissements pour les actions européennes chez American Express Asset Management. Dernièrement, il était administrateur non-exécutif et membre du comité d’allocation d’actifs chez Broadstone Asset Management.
L’assureur belge Ethias aracheté pour 671 millions d’euros de contrats d’assurance-vie First Account, de première génération. Ces derniers, vendus avant septembre 2003, garantissaient aux clients un rendement minimum de 3,44% qui coûte cher à l’assureur basé à Liège. Le groupe avait proposé entre le 7 novembre et le 9 décembre de racheter ces contrats à leurs titulaires, avec une prime de sortie de 25%. Ethias estime que 105 millions d’euros supplémentaires pourraient être encore repris, car les souscripteurs de First Account ont jusqu’au 23 décembre pour renvoyer leurs documents.
State Street Global Advisors (SSGA) France va cesser son activité de gestion d’actifs à Paris et la relocaliser à Londres, a révélé ce matin Newsmanagers (groupe Agefi). « Après un examen minutieux de notre engagement visant à assurer un modèle opérationnel fort et durable, nous avons décidé de consolider toute notre activité de gestion de portefeuilles existante à Paris vers Londres », annonce en effet Michael Karpik, responsable pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) de SSGA dans un courrier du 28 octobre 2016 publié en toute discrétion sur son site internet. Londres et Dublin seront désormais les deux seuls centres européens de gestion du groupe américain, mais ce dernier conservera à Paris des équipes commerciales et support.
La Société générale a annoncé ce matin la démission d’Emmanuel Roman, directeur général de Pimco, de sa fonction d’administrateur de la Société Générale à compter du 1er décembre. Le comité des nominations et de gouvernement d‘entreprise de la banque a pris acte hier de sa décision, indique le groupe. « Monsieur Roman a pris de nouvelles fonctions en tant que directeur général de Pimco et de ce fait, a décidé qu’il ne pouvait conserver sa fonction d’administrateur de Société Générale », précise le communiqué. Ancien patron du hedge funds londonien Man Group, Emmanuel Roman a rejoint le gestionnaire d’actifs californien d’Allianz le 1er novembre dernier.
Dans un entretien accordé aux Echos, Philippe Brassac, Directeur général du groupe Crédit Agricole et Yves Perrier, président d'Amundi reviennent sur le rachat de Pioneer.
State Street Global Advisors (SSGA), présent de longue date dans l'hexagone, a en effet décidé de cesser son activité de gestion de portefeuille à Paris pour la délocaliser à Londres.
Le marché a pour objet une prestation d’expertise du patrimoine immobilier de placement géré par la Caisse Nationale RSI pour le compte des régimes complémentaires des indépendants.Le patrimoine immobilier de placement se répartit en 53 immeubles représentant une superficie globale d’environ 201.000 mètres carrés, étant précisé qu’un immeuble peut correspondre à un ou plusieurs lots isolés dans une copropriété verticale ou horizontale. Il est composé en surfaces : à 52 % d’immeubles à dominante commerciale (17 immeubles) à 48 % d’immeubles à dominante habitation (36 immeubles). Date limite de réception des offres ou des demandes de participation 7 février 2017 à 12:00 Lire l’avis complet
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management has signed a distribution agreement with Widiba, the online bank controlled by Monte dei Pachi di Siena. The partnership will include the distribution in Italy by the bank of 60 funds of the NGAM product range authorised for sale on the Italian market. At the same time, the asset management firm will offer advising and independent portfolio analysis activities.
It has been another full year for La Française. Sales activities in 2016 resulted in a net inflow of EUR6bn, including nearly EUR2bn (as estimated in late November) for La Française Global REIM, Patrick Rivière, managing director and CEO, announced on 13 December. Assets at the group total EUR58.7bn, and real estate assets alone total EUR14.6bn. International investments, one third of which come from Asia, account for 19% of total real estate assets. “In the space of six year, assets under management at La Française Global REIM have been multiplied by 2.5,” says Rivière.In line with its development strategy in France and internationally, La Française Global REIM has seen its real estate expertise recognized by institutional investors, who this year represented inflows of over EUR1.2bn. Another remarkable development in the past eyar is that Asian clients have accounted for over 25% of inflows. La Française Global REIM, via its affiliates La Française Real Estate Partners and La Française Real Estate Partners International, now manages nearly EUR1bn in real estate assets in Europe (mostly in the United Kingdom, Germany and France) on behalf of Asian clients. La Française will continue its international offensive with the deployment of an active sales strategy in the Middle East, which has resulted in the recruitment of a salesperson to cover the main target markets in the region.
Roderick Munsters is stepping down as head of Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM). Munsters, appointed in May 2016 to replace Laurent Tignard, has resigned from his position as CEO of EdRAM “for personal reasons,” according to a statement. “Munsters will nonetheless continue to contribute to the group as a member of the board of directors at Edmond de Rothschld Asset Management (France) S.A.” the firm says.To ease the transition following the resignation, the Edmond de Rothschild group has announced that Vincent Taupin will now serve as global head of EdRAM from 1 January 2017. However, he will retain his current role as chairman of the board at Edmond de Rothschild (France).Renzo Evangelista and Stéphane Pardini have been appointed as deputy directors of the French private bank, while Didier Deléage has been appointed as CEO of Edmond de Rothschild Asset Management (France).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Credit Suisse has appointed Burkhard Varnholt as chief investment officer for Switzerland, from 1 January 2017. He succeeds Anja Hochberg. Varnholt joined Credit Suisse in November 2016 as deputy global chief investment officer and vice-chairman of the investment committee at the banking group. He will retain both of these positions. In his new role, Varnholt will report to Michael Strobaek, global chief investment officer and head of the investment solutions & products unit, and Thomas Gottstein, CEO of Credit Suisse (Suisse) SA. Hochberg will continue to serve as head of investment services, and will remain a member of the investment committee. The appointment represents a return to his roots for Varnholt, 48, who had worked at Credit Suisse from 1996 to 2006 as global head of the financial products & investment advisory unit at the private bank of the group. From 2006 to 2014, he then served as chief investment officer at the bank J. Safra Sarasin. He then joined Julius Baer, where he worked as chief investment officer and head of the investment solutions group unit until his departure in May 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Trump effect: once again highly optimistic, investors are seeing the world in rose. In early December, a net 57% of investors predicted improvement in economic outlooks, a percentage not seen in 19 months, compared with only 35% in November, while outlooks for inflation are at their highest levels in 12 years, according to the most recent Bank of America Merrill Lynch survey, covering a sample of 173 clients between 2 and 8 December, representing cumulative assets under management of USD473bn. As a result, cash allocations are continuing to decline, to 4.8% in December, from 5% in November, and 5.8% in October. More than one investor in two (54%, compared with 44% one month earlier) estimates that turnover in favour of cyclicals and sectors related to inflation will continue in 2017, supported by a strong US dollar and rising interest rates. US equities are increasing as a percentage of allocations, with 15% of investors overweight in the asset class, compared with only 4% one month earlier. Investors are finding large appetites for Japanese equities. 21% of investors are overweight in this assets class, though only a net 5% had been overweight in the previous month. The two largest risks cited by investors are a collapse of the European Union and a bond crash, which would result in highly reduced exposures to the European Union and to bonds. Investors are underweight on European equities for the first time in five months.
Le gestionnaire d’actifs Northern Trust Asset Management, filiale du groupe américain Northern Trust, a recruté Rosina Barnett au poste nouvellement créé de responsable des relations avec les consultants au Royaume-Uni. Basée à Londres, la nouvelle recrue va concentrer ses efforts sur le développement des relations avec les consultants en investissement britannique, en mettant principalement l’accent sur l’investissement factoriel, l’investissement ESG (environnement, social, gouvernance) ou encore les solutions de liquidités.Avant de rejoindre Northern Trust, Rosina Barnett, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a travaillé chez Fidelity International et BlackRock en tant que directrice des relations avec les consultants. Elle a également officié chez Legal & General Investment Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Scottish asset management firm Standard Life Investments has recruited Archie Struthers as Head of Investments. Struthers will officially begin in the role on 9 January 2017. He will report to Rob Paris, chief investment officer. Struthers will be responsible for investment governance, the investment operating platform, MyFolio, and lastly, derivatives counterparty management. Struthers will also take over the responsibilities of Bill Lambert, currently Head of Investment Process, who will be retiring in March 2017 after 13 years at Standard Life Investments, and a 27-year career in the asset management industry. They will work in close collaboation to ensure a smooth transition until 31 March 2017, the asset management firm says in a statement. Struthers joins from Aberdeen Asset Management, where he had served as head of investment solutions, a position he left in July 2016.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual is accelerating the process of selling off its activities. The South African financial services group has announced the sale of 13 million shares of capital in its affiliate Old Mutual Asset Management (Old Mutual AM) via a public trading offer. The operation will be completed by Old Mutual Group (UK) Limited, a wholly-owned subsidiary of Old Mutual. Meanwhile, on 12 December 2016, Old Mutual AM completed an agreement with Old Mutual and Old Mutual Group (UK) Limited to acquire 6 million ordinary shares directly from Old Mutual Group (UK) Limited as part of a private transaction. The completion of the operation remains subject ot several conditions, including the finalization of the public trade offer. “Old Mutual intends to continue reducing its stake in Old Mutual AM in a gradual manner,” the group says in a statement. In March 2016, Old Mutual made the spinoff of its activities into four separate companies - Old Mutual Emerging Markets, Old Mutual Wealth, Nedbank Group, and lastly, Old Mutual Asset Management, its asset management affiliate in the United States – official.